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Le sud Finistère défavorisé par les présentations météo ? - par Les Ormeaux le 07/09/2010 @ 11:53

Bernard Poignant, maire PS de Quimper, a critiqué la météo donnée cet été, sur les chaînes de télévision, pour le Finistère, parce qu’elle ne s’appuyait que sur les données de Guipavas et ne faisait pas de distinguo entre la côte nord et la côte sud du département. Pensez-vous que la différence de température ou de pluviométrie justifierait deux points météo pour le Finistère lors des présentations télévisées ?
Brest Météo ven 03 sep
Ouest-France - 7 septembre 2010

Sentier de Beg Meil à Fouesnant : l’avis du commissaire-enquêteur - par Les Ormeaux le 07/09/2010 @ 09:54

Depuis hier (Ouest-France de ce jour), on sait que le commissaire-enquêteur a rendu un avis favorable à la modification de la servitude de passage des piétons le long du littoral du sémaphore à la cale de Beg-Meil à Fouesnant.

Pierre Bilien, commissaire-enquêteur, fait remarquer les points suivants.

« - L’opération est d’assurer la continuité du cheminement sur la frange littorale depuis la pointe de Beg-Meil jusqu’à la cale.

- L’information et la publicité ont été correctement réalisées.

- La très forte mobilisation des associations de protection de l’environnement et de groupes politiques notamment avec pétitions. La consultation réunissant au total plus de 3900 pétitionnaires quasiment tous défavorables aux deux projets.

- La consultation a été très politisée et des pétitions ont diffusé quelques informations plus ou moins contestables (informations reprises lors de rassemblements sur site), de nature à troubler le jugement du public.

- En fait, le public ne semble pas défavorable à l’instauration de la servitude.

- Notre visite sur les lieux, à la demande de neuf propriétaires, aura permis de faire évoluer favorablement quelques positions et recueillir certaines propositions de bon sens et dignes d’intérêt, proposition que le maitre d’ouvrage estime opporun de prendre en considération.»

Le commissaire-enquêteur note « que la nécessaire procédure de modification ou de suspension de la servitude de passage des piétons de long du littoral, du sémaphore à la cale de Beg-Meil, est d’intérêt général. Le public est dans l’attente du dossier mais il conteste le tracé proposé. Le projet, bien que perfectible, propose un tracé tendant à concilier les intérêts en présence, dans le respect de la loi (et des décisions du Conseil d’Etat). Par la voie de consensus, des solutions étudiées sont proposées : des aménagements adaptés à la configuration des lieux et présentant un minimum d’impact sur l’environnement, la préservation de la sécurité des promeneurs et aussi des riverains ainsi que le respect de l’intimité de ceux-ci sont pris en compte.

Le tracé proposé me semble d’intérêt général. Deux propositions d’une légère modification du tracé me paraissent aussi d’intérêt général. Concernant la liaison entre les propriétés de M. Rollin (13) et Mme Cherest (9) pour l’ouvrage existant en haut de plage. Concernant Mme Dermas (88) qui accepte de déplacer sa clôture, en limite de la propriété Liebault, pour faciliter la création du chemin côtier.

J’émets un avis favorable […] et je recommande d’accepter les deux propositions précitées […] qui me semblent de bon sens et d’intérêt général. »

Ouest-France - mise en page le  7 septembre 2010


Concarneau : Hemerica. Des toiles aux enchères pour la restauration - par Les Ormeaux le 07/09/2010 @ 09:29

Des toiles peintes le 18septembre lors du concours «Couleurs de Bretagne» seront vendues aux enchères en décembre prochain au profit de la restauration de l'Hemerica.

200.000 €, c'est l'investissement nécessaire pour restaurer l'Hemerica, propriété du Musée de la Pêche. Ce chalutier qui a fait de Concarneau le premier musée à flot de France est posé au pied des remparts de la Ville Close depuis plus de 25 ans.

Une souscription publique déjà lancée

Aujourd'hui, ce navire emblématique affiche de sérieux signes de fatigue, certains travaux ne peuvent plus être reportés. C'est notamment le cas du pont en bois qui doit être remplacé dans sa totalité. Pour sauver l'Hemerica, la Fondation du patrimoine a lancé une souscription publique s'adressant aux particuliers comme aux entreprises. Une autre idée pour récolter des fonds a été lancée par Marine Delpy, fille du célèbre peintre de la Marine. Un artiste qui s'est établi en ville bleue dans les années 20 et dont plusieurs oeuvres représentant Concarneau sont répertoriées dans le fonds municipal. Concarnoise d'origine, elle participe depuis 1999 à ce concours dont l'une des épreuves se tient dans sa ville natale. Une assiduité qui lui a même valu de figurer à la une de la plaquette de l'édition 2008.

Vente dans l'enceinte du musée le 22décembre

Ayant eu connaissance de la campagne de souscription lancée pour la restauration du chalutier Hemerica, emblème du Musée de la Pêche, elle a suggéré que des oeuvres réalisées lors de l'étape concarnoise du concours soient, avec l'accord de leurs auteurs, proposées aux enchères par la suite pour abonder les fonds de la restauration. Une vente qui se déroulera le mercredi 22décembre dans l'enceinte du Musée de la Pêche auquel Marine Delpy a déjà confié une toile peinte durant l'été. Une huile naturellement baptisée «l'Hemerica à l'abri des remparts». «C'est une donation qui est également ouverte aux peintres de la région», explique l'initiatrice de cette vente aux enchères. Depuis plusieurs semaines, elle multiplie les contacts pour mobiliser les donateurs potentiels. «Plusieurs m'ont assuré qu'ils donneraient un tableau au terme de la finale du concours qui se déroulera à Carantec», assure l'artiste-peintre, déjà impatiente de revenir peindre le Concarneau de son enfance. Contacts www.musee-peche.fr.

Le Télégramme - 7 septembre 2010 


Fouesnant : Gestion de l'eau. Pression de La Gauche naturellement - par Les Ormeaux le 07/09/2010 @ 09:25

Le collectif «La Gauche naturellement» mène depuis plusieurs années un combat pour «un audit indépendant sur la gestion de l'eau à Fouesnant» et une mise à l'étude de sa gestion publique.

Son porte-parole, André Bernard, dit «se reconnaître dans l'action menée à Quimper par le collectif Eau 2010».

«?Pour? à Fouesnant ?contre? à Quimper»

Il s'étonne par ailleurs des positions à «géométrie variable» de ceux qui réclament un audit à Fouesnant et le refusent à Quimper: «Le maire de Quimper fait justement observer que le climat n'est pas le même sur la côte nord que sur la côte sud du département», explique le conseiller municipal de l'opposition avant de poursuivre non sans humour: «Une étude plus fine permet également d'observer une rupture climatique, bien connue des Quimpérois, entre Quimper et le Pays fouesnantais à la hauteur de Moulin du Pont, où la grisaille quimpéroise se déchire sur le plateau de Bel Air pour laisser place à la luminosité fouesnantaise. S'agissant des précipitations, il en va de même. On peut observer la même limite qui explique certainement que Nathalie Conan refuse un audit sur l'eau à Quimper mais le réclame à Fouesnant. Il en va des aléas climatiques comme des aléas politiques».

Le Télégramme - 7 septembre 2010


Deux Finistériennes dauphines de Miss Bretagne - par Les Ormeaux le 06/09/2010 @ 11:17

De gauche à droite : Jessica Le Bleis (première dauphine), Madame de Fontenay, Justine Petaut (Miss Bretagne 2010), Elodie Gossuin et Lucile Uguen (deuxième dauphine).

De gauche à droite : Jessica Le Bleis (première dauphine), Madame de Fontenay, Justine Petaut (Miss Bretagne 2010), Elodie Gossuin et Lucile Uguen (deuxième dauphine).

Les Finistériennes ont trusté les places de dauphines à l'élection de miss Bretagne de Geneviève de Fontenay, samedi soir, à Touvois (44).

 

La première, Jessica Le Bleis, 19 ans, vient de Pont-l'Abbé. Elle prépare un BTS esthétique. La deuxième, Lucile Uguen, 23 ans, habite Plouzané et prépare un BTS négociation et relation clients. Ce qui a fait dire à Bernard Pichard, délégué régional du comité miss France, que, l'an prochain, l'élection de Miss Bretagne pourrait se dérouler du côté de Brest...

L'élection concurrente de Miss Bretagne 2011 de la société Miss France aura lieu au Palais des congrès de Pontivy (Morbihan) le mardi 26 octobre.

Ouest-France - 6 septembre 2010


Clohars-Fouesnant : L'association Environnement a rencontré le maire - par Les Ormeaux le 06/09/2010 @ 11:14

Une délégation de l'association Environnement et qualité de vie à Clohars-Fouesnant, présidée par Raymonde Philippe, a rencontré le maire Michel Lahuec, pour faire faire le point sur les questions soulevées lors des réunions précédentes.

Route du Lenn, les travaux pour la mise en sécurité ont commencé au début du mois de septembre. Ils consistent à l'enfouissement des lignes électriques à haute et basse tensions, et des lignes de France Télécom.

Le dossier de station d'épuration suit son cours dans le cadre du syndicat des eaux. La Saur a repris le suivi de la mise aux normes des fosses septiques. Au Drennec, les problèmes subsistent dans la distribution du courrier. Une réunion sera organisée entre municipalité et riverains.

Route de Kerhall, l'association souhaite que la municipalité prévoie la poursuite du programme électricité de ce secteur, et qu'elle décide de travaux à entreprendre pour éviter la vitesse excessive.

Au bourg, le plan de circulation en cours d'élaboration prévoit des parkings supplémentaires. Chemins piétonniers : le comité a demandé à prendre connaissance du dossier des chemins communaux. Rendez-vous sera pris avec Roger Le Goff et Chantal Simon-Guillou, vice-présidente du conseil général, chargée des territoires et de l'environnement, pour la poursuite du chemin piétonnier jusqu'au carrefour de l'Odet et la réalisation des pistes cyclables dans le Pays fouesnantais. Le comité est également attentif sur le projet de Plan local d'urbanisme (Plu).

En octobre ou novembre, l'association organisera une journée de révision du code de la route pour les seniors. Ce même jour, le car de la sécurité routière pourrait être présent. Le maire va contacter la direction des transports du Département et les enseignants.

Ouest-France - 6 septembre 2010


Fouesnant : Fin des travaux d'aménagement et voirie - par Les Ormeaux le 06/09/2010 @ 11:11

 

Les travaux d'aménagements du secteur de Parc March, de Rosnabat et de réfection de la voirie sont maintenant terminés. Dans la continuité des travaux entrepris depuis 2006 à Beg-Meil, des aménagements ont été réalisés dans le secteur de Parc March. En amont des aménagements de voirie, des travaux sur le réseau d'eau potable ont été entrepris sur les voies adjacentes (Maez Reun, Kergaradec et Parc C'Hroaz). « L'objectif de ces travaux étant de renforcer la sécurité des usagers, notamment les piétons et les deux roues » a précisé Roger Le Goff, maire de Fouesnant.

Travaux réalisés

Réalisation de trottoirs et d'aménagements spécifique « zone 30 » (des plateaux de ralentissement) afin de faciliter la cohabitation entre tous les usagers de la route. Des priorités à droite ont été instaurées.

Des travaux réalisés aux normes handicaps, avec des lampadaires enterrés dans le talus. Le granit utilisé est un granit breton (qui peut être réutilisé) toujours dans le souci du développement durable et vers le centre du béton lavé a été utilisé. À noter que les lampadaires des lotissements dans ce secteur ont aussi été changés, des containers de 5 m 3 sont semi-enterrés également à proximité. Cout des travaux : 168 691 € ; 130 000 € pour les eaux pluviales ; assainissement et eau potable, 130 000 € et 30 000 € pour l'électricité et voirie.

Rosnabat

Travaux de reprofilage et de réfection de la voirie. Surface : 9 000 m 2 . Coût des travaux : 87 500 €

Aménagement du carrefour de Rosnabat avec la route de Saint-Evarzec : Cout des travaux : 18 165 € 

Programme de revêtement superficiel de voirie 2010

Surface : 50 000 m 2 de voirie. Coût des travaux : 171 270 €. Secteurs : Hent Trégoré, chemin de Parc Haro, Hent Lespont, Pen AM Roz, chemin de Karvastard, chemin de Kerambigorn, Hent Lestrizit, chemin de Menez Roué, Hent Kerguil, la route du grand Large, Kermaout, Beg Ar Garrec, Karn Menez Guillou et la Grande Allée. Tous ces travaux se sont achevés fin juin.

Ouest-France - 6 septembre 2010


Fouesnant : Beg-Meil : G. Mével pose « la question de l'égalité » - par Les Ormeaux le 06/09/2010 @ 11:07

 

Le conseiller régional Gérard Mével prend position à propos du projet de tracé du sentier côtier de Beg Meil.

« [...] Le projet de tracé est révélateur des conflits d'usage qui peuvent exister sur le littoral. En l'espèce entre randonneurs qui souhaitent un accès au littoral et propriétaires riverains qui veulent préserver leur intimité. La signature de la charte des espaces côtiers permettrait de s'engager vers la préservation de l'identité des paysages côtiers dans le cadre d'un développement durable du littoral.

« Je précise que si la zone concernée par les éventuels travaux d'aménagement pour éviter le tracé de droit se trouve en zone naturelle ND, elle aurait du, en conformité avec le jugement du tribunal administratif de janvier 2000 et en conformité avec la loi Littoral être classée en zone NDS, « espace remarquable », où des travaux d'aménagements lourds sont interdits.

« Enfin, reste la question de l'égalité de traitement vis-à-vis d'autres propriétaires riverains du littoral qui vont devoir également respecter les servitudes de passage. Comment demander à ceux-ci de respecter la loi alors qu'une exception a été permise sur une partie du littoral finistérien ? »

Ouest-France - 6 septembre 2010


La Forêt-Fouesnant : Cercle celtique. Une saison remarquable - par Les Ormeaux le 06/09/2010 @ 11:00

Dimanche dernier, la Fête des Filets Bleus a clôturé la longue saison de spectacles du cercle celtique "Ar Bleuniou Kignez" de La Forêt.

Elliant d'abord

Cette longue saison entamée le 1ermai à Elliant, et à La Réole les 22 et 23 mai a propulsé les danseurs dans tous les grands festivals de Bretagne cet été. C'est un programme de quatorze sorties, dont deux soirées crêpes qui vient d'être bouclé par les responsables du groupe forestois. La satisfaction des danseurs s'est remarquée pendant le spectacle des Filets bleus. La soirée crêpes du 18 août à Peniti a été un réel succès. À peine remis de leurs émotions les danseurs ont accueilli vendredi un groupe folklorique alsacien pour une rencontre sur échange culturel de danses traditionnelles des deux pays. Pratique Le cercle sera au forum des associations le samedi 11 septembre au Nautile pour les inscriptions.

Le Télégramme - 6 septembre 2010


Fouesnant : Glénan. Plus de 3.000 pèlerins au Pardon - par Les Ormeaux le 06/09/2010 @ 10:55

Hier, les Pierres Noires ont vu défiler nombre d'embarcations de tous tonneaux, venues rendre hommage aux marins péris en mer. Cette célébration autrefois très solennelle s'est désormais vêtue d'autres atours. L'événement est pour la municipalité et les associations fouesnantaises invitées au festin, «le» rendez-vous de fin de saison. Exit les estivants et place aux plaisanciers de Cornouaille et du Pays bigouden.
Le Télégramme - 6 septembre 2010

Fouesnant : Saison 2010. Trop calme ? Pardon des Glénan - par Les Ormeaux le 04/09/2010 @ 13:25

Pardon des Glénan le 5 septembre 2010. Le quatrième et dernier Pardon à Fouesnant rassemble croyants et curieux pour un hommage aux marins. De nombreux participants portent des costumes traditionnels. La beauté préservée de l'île augmente l'émotion suscitée par cette cérémonie.
Cale de Beg-meil - 29170 - Fouesnant
Départ à 9:30. Vers 11h 30 messe et procession avec bénédiction et l'après-midi place aux danses traditionnelles.
Renseignements au 02 98 56 00 93 ou 02 98 51 18 88.
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Le mois d'août tire à peine à sa fin que déjà, il est l'heure des premiers bilans. Lundi, le maire a réuni les différents services de l'État et associations concernées par la sécurité en période estivale.

Sans grande surprise, tous ont concédé qu'après une avant-saison très agréable et un mois de juillet correct, le mois d'août avait subi une nette baisse des températures. Facteur essentiel de la fréquentation et par conséquent, du nombre de délits ou accidents de toutes sortes.

Une saison sans relief

«Cette saison ne restera pas dans les calendriers», dira Roger Le Goff qui s'est félicité de l'affluence en mai et juin. «Malheureusement, la chute a été rapide après le 15 août. Côté sécurité, la saison a donc été globalement positive. Certains secteurs sont rentrés dans l'ordre. Nous allons désormais nous pencher sur la question de l'éclairage public. Attire-t-il ou fait-il fuir?». La gendarmerie a noté une baisse très significative des appels et interventions. En terme de vols, violences ou petites dégradations, les saisons se suivent et ne se ressemblent pas. Ainsi, seuls quatorze tapages nocturnes ont été recensés cet été.

Bateaux en nombre aux Glenan

La brigade nautique du Pays Fouesnantais, désormais installée à La Forêt, disposait de moyens supplémentaires, en hommes et en matériel. Un apport qui a permis à l'adjudant Alix et son équipe de gérer un fort afflux de bateaux sur l'archipel des Glénan, les jours de beau temps.

Moins d'infractions nautiques

Sur la plage, le constat est identique pour CRS et sapeurs-pompiers qui se partagent les postes de la commune: calme. Le capitaine Gire a seulement déploré cinq évacuations en hélicoptère de l'île Saint-Nicolas. Les CRS, ont constaté une baisse de 50% des infractions nautiques, avec toutefois quelques aides à navigateurs et planches à voile, avec des vents de terre dominants.

16º dans l'eau voire 13º

«Ces vents de nord ont contribué au refroidissement des eaux de baignade. Du 26juillet au 20 août, la température de l'eau au Cap-Coz n'a pas dépassé les 16°. Avec un (sous) pic à 13°!».

Circulation à Beg-Meil

À terre, le lieutenant Christian Goardet, chef de la caserne de Fouesnant, a uniquement regretté les petits soucis de début de saison avec les gens du voyage. «Après tout est rentré dans l'ordre». La police municipale a, elle aussi, vécu une saison paisible. Marcel Deniel a toutefois mis l'accent sur les problèmes de stationnement et de circulation à Beg-Meil, les jours de marché.
Le Télégramme - 4 septembre 2010

Clohars-Fouesnant : Squividan : une belle collection de tableaux - par Les Ormeaux le 04/09/2010 @ 11:50

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Dimanche, la maison des Peintres a accueilli 150 visiteurs. L'exposition florale n'est pas étrangère à la venue d'un public curieux de découvrir les oeuvres d'Émile Simon et de son élève Madeleine Fié-Fieux.

À partir de 1943 et jusqu'à leur mort en 1976 et 1995, les deux artistes vécurent et peignirent ensemble dans le manoir de Squividan, situé à mi-route entre Quimper et Bénodet.

Leurs intérêts se sont portés sur les paysages, les costumes et les fêtes de village. Le Département a hérité d'une impressionnante collection de plus de 1 500 tableaux.

Une sélection des oeuvres restaurées, une cinquantaine, d'Émile Simon et de Madeleine Fié-Fieux, est accroché dans la salle d'exposition. On y trouve également du mobilier et l'atelier reconstitué d'Émile Simon.

Jusqu'à fin septembre, ouverture du mercredi au dimanche, de 14 h à 17 h. Passeport : 2,50 €. Scolaires et moins de 18 ans : Gratuit.

Ouest-France - 4 septembre 2010


Saint-Évarzec : Né en 35 minutes dans la baignoire de ses parents - par Les Ormeaux le 04/09/2010 @ 11:48

Anne Bourbigou et Yann Louédec, les heureux parents de Mathis, un mois, et de Célia, 22 mois.

Anne Bourbigou et Yann Louédec, les heureux parents de Mathis, un mois, et de Célia, 22 mois. Il est arrivé comme une fusée, dans la baignoire du pavillon familial. Le petit Mathis, 3,39 kg et 50 cm au compteur, est né le 6 août, à Saint-Evarzec (Finistère), en à peine plus d’une demi-heure… Ses parents, Anne Bourbigou et Yann Louédec, ont encore du mal à réaliser. « Nous fêtions mes 30 ans avec la famille et nos amis. Vers 21 h, j’ai senti une première contraction, raconte la jeune maman. J’ai fait couler un bain, pour calmer les contractions. » En vain.

Une amie lui épongeait le front, sa belle-sœur s’est improvisée sage-femme. Un coup de fil aux pompiers et au Samu. « J’avais mis le haut-parleur pour que tout le monde entende ce qu’il fallait faire », explique l’heureux papa. Le bébé était tellement pressé de pointer le bout de son joli minois qu’il n’a pas laissé le temps aux sapeurs-pompiers d’apparaître. A leur arrivée, le poupon était lové dans les bras de sa mère. A Saint-Evarzec, c’est un petit événement : Mathis est le 3e bébé à naître dans la commune depuis quarante ans.

Ouest-France - 4  septembre 2010

Fouesnant : La saison chargée du cercle celtique s'est terminée - par Les Ormeaux le 04/09/2010 @ 11:41

Le cercle celtique "Ar Pintiged Foën" de Fouesnant a eu une fois de plus une saison bien chargée. Après un spectacle à l'Archipel le 3 juillet, les sorties se sont ensuite succédé : fête des Brodeuses, fête des Pommiers, échange avec le groupe folklorique de Lanteuil en Corrèze, festival des Hortensias à Perros-Guirrec, fête des Mouettes de Douarnenez et pardon de Kerbader.

Pendant la saison, les adultes ont présenté « Un été à Fouesnant », spectacle retraçant la fête des pommiers, la saison des moissons et les travaux dans les champs. Danseurs, danseuses, baigneuses et touristes se croisent sur scène.

Pour le spectacle « Erwan », des adolescents ont montré leur talent avec une danse des tabourets, et les filles avec une sabotée. Les enfants, eux, ont fait vivre les saisons, en ramassant les fraises d'été ou du bois pour l'hiver, en dansant la fougère, mains aux genoux ou dans Sizun.

Samedi 4 septembre, le cercle celtique sera présent sur le forum des associations à la halle des sports de Bréhoulou. Inscriptions : enfants, à partir de 4 ans ; groupe adolescents-adultes ; cours de danse loisir débutants et confirmés, le mardi soir. Renseignements : tél. 06 85 76 70 17.

Ouest-France - 4 septembre 2010


Fouesnant : Mousterlin. Deux jours de chasse sous-marine en apnée - par Les Ormeaux le 04/09/2010 @ 11:35

Durant deux jours, Mousterlin est le théâtre du Trophée national de chasse sous-marine, organisé par la Fédération nationale de Pêche sportive en apnée (FNPSA).

Hier, 41 équipes de deux plongeurs ont quadrillé une zone allant de la cale à Bénodet, limitée par les balises du Boeuf, de la Voleuse et de la Vache. Aujourd'hui, changement de cap avec des lieux de pêche situés entre Mousterlin et la Pointe de Beg-Meil.

82 concurrents

La FNSPA n'a pour l'heure pas compétence à délivrer de titre officiel de champion de France, vacant depuis deux ans. Une situation ubuesque née de scissions et de tensions entre fédérations. Cette situation, préjudiciable à tous, devrait se débloquer puisque l'agrément devrait être confié dans les mois à venir à la FNSEA. La France pourrait alors être de nouveau représentée au niveau international. «C'est un comble, explique Patrick LeLouarn, car nous sommes une nation leader en Europe, avec pas moins de 60 clubs et plus de 2.500 licenciés». Le président de la Ligue de Bretagne, qui réunit 350 licenciés, n'en a cure. «Cette compétition récompense les meilleurs. Titre ou pas». Hier matin, les 82 concurrents sont donc partis de la plage pour rejoindre à la nage les pointes de roche et autres coins tenus secrets. Certains n'ont pas hésité à palmer durant 3km pour être sûr de tirer le gros lot. «L'épreuve dure cinqheures, chacun connaît son affaire et personne ne part à l'aventure. Les deux tiers des équipes sont venues en repérage». L'affaire est sérieuse et nombre de plongeurs sont sponsorisés.

Unique école de chasse en Europe

Après quelques plongées, le constat était le même pour tous les participants. «On n'y voit rien, l'eau est trouble». Malgré un grand soleil et une mer plate, la visibilité faisait défaut. Les prises aussi. Mais tous comptaient sur aujourd'hui pour inverser la tendance. «Nous avons choisi le site pour mettre en avant le club de Concarneau et son école de chasse, la seule en Europe». Dirigée par le Beg-Meilois Eric Sauvage, instructeur fédéral, cette école devrait accueillir cette année quelque 1.000 stagiaires. «En octobre, nous y organiserons le Trophée national individuel, avec une zone de pêche qui ira des Moutons à l'Archipel des Glénan». Finalement, les Sudistes se plaisent en Bretagne.

Le Télégramme - 4 septembre 2010 


Fouesnant : Le bagad Bro Foën : un groupe social et populaire - par Les Ormeaux le 03/09/2010 @ 11:56

En septembre 2009, le départ de cadres, parmi les meilleurs musiciens, du bagad Bro Foën laissait le groupe moribond. Quelques-uns se sont alors retroussé les manches pour permettre au bagad de continuer son chemin.

Social et populaire

« Le bagad Bro Foën est une école de musique sociale et populaire » dit le président Laurent Francheteau. « Populaire car il permet l'apprentissage d'une musique et d'une culture issus du patrimoine breton et de jouer devant un large public à l'occasion de fêtes traditionnelles. Social car c'est un groupe avec ses règles de discipline et de respect envers l'autre ». La cotisation est modérée et le prêt de l'instrument permet à tous d'accéder financièrement à une école de musique, grâce au soutien des collectivités et des indemnités perçues lors de prestations.

« Le bagad Bro Foën s'est fixé comme objectif de privilégier l'intégration de tous plutôt que de miser sur un certain élitisme pour la compétition ». Plusieurs jeunes débutants ont ainsi été accueillis au sein du groupe pour se produire en Pays fouesnantais (16 sorties depuis octobre dernier) et à l'extérieur du canton. Le bagad a également participé avec ces jeunes à différents concours de la fédération BAS : 1° au concours de bombarde Menez Meur, 4 e au concours de 5 e catégorie de Quimper, 6 e à celui de Carhaix.

Des locaux pour le bagad ?

Le bagad sera présent aux forums des associations du 4 septembre, à Fouesnant le matin et Saint-Evarzec l'après-midi. Les jeunes peuvent s'inscrire dès 8 ans pour débuter l'apprentissage. Les cours hebdomadaires commencent le 14 septembre au collège Saint-Joseph, en l'absence de locaux adaptés. Pour les plus jeunes (dès 5 ans), une section éveil musical est proposée tous les samedis matin à l'Archipel.

Objectifs 2011 : continuer l'intégration des jeunes, garder une proximité en participant aux animations du Pays fouesnantais, « et surtout souffler les 15 bougies d'existence puisque le bagad a été créé en juillet 1996. L'installation tant attendue dans des locaux privatisés et adaptés, véritable lieu d'échange et de partage, serait alors le cadeau d'anniversaire le plus apprécié des sonneurs : appel aux mécènes ! »

Ouest-France - 3 septembre 2010


Concarneau : Pôle emploi. «Pas question de lâcher prise» - par Les Ormeaux le 03/09/2010 @ 11:53

Même scène, même scénario. Hier, l'arrivée de Lydie Breuilly à Pôle emploi a de nouveau fait l'objet d'un constat d'huissier. La salariée poursuit sa lutte pour obtenir une titularisation.

Estimant que les conditions entourant son dernier CDD, un contrat unique d'insertion, méritent une requalification en contrat à durée indéterminée, Lydie Breuilly poursuit son combat pour obtenir une titularisation jusqu'à présent refusée par la direction de Pôle emploi (Le Télégramme d'hier ou www.letelegramme.com).

Elle dit «à demain» à l'huissier

Un scénario identique à celui de mercredi s'est déroulé hier matin. À 8h30, cette Concarnoise de 56 ans s'est à nouveau présentée à son poste de travail, accompagnée de militants syndicaux. Comme il l'avait fait la veille, le directeur de l'agence lui a rappelé que son contrat étant terminé, sa présence sur le site était illégale. Une occupation à nouveau constatée par un huissier à qui la salariée a lancé «à demain!». La cafétéria, seule pièce de l'établissement dans laquelle Lydie est admise, s'est transformée en quartier général. Autour de la table, les militants syndicaux mettent la dernière main à un tract, il sera affiché dans l'après-midi. Depuis le début de la matinée, les téléphones portables sonnent sans interruption. Au bout du fil, des journalistes mais également des amis.

Grève mardi prochain

Responsable de la section grand ouest d'une association de motards, elle reçoit des messages de soutien de toute part. Des marques de sympathie qui la confortent dans son combat. «De toute façon elle a tout à y gagner, il n'est pas question de lâcher prise», commente Thierry Levaslot. Et le délégué CGT d'insister sur la nécessité de maintenir MmeBreuilly à son poste. «Si elle s'en va, une seule personne aura en charge la gestion administrative, c'est inenvisageable dans un site dont l'effectif est déjà insuffisant». Du côté de l'action syndicale un préavis de grève reconductible a été déposé pour le 7septembre.

Rencontre avec la direction cet après-midi

Quant aux contacts avec la direction de Pôle emploi, ils sont au point mort. Mercredi soir, les propositions rennaises d'accompagnement de la salariée dans la recherche d'un emploi ou de la reclasser au sein de l'Éducation nationale ont été refusées par les protagonistes concarnois. Les représentants syndicaux espèrent pouvoir rencontrer MmeNadine Crinier, la directrice régionale, cet après-midi. Elle est présente depuis hier dans le Sud-Finistère, son déplacement jusqu'à Concarneau semble donc fort probable. «En tout cas, moi je ne quitterai pas l'agence durant mes heures de travail», ajoute Lydie Breuilly avant de s'apprêter à accueillir le député de la circonscription qui vient d'avertir de sa venue.
  • Stéphane Cariou -  Le Télégramme - 3 septembre 2010

La Forêt-Fouesnant : Nautile. Au menu de l'automne - par Les Ormeaux le 03/09/2010 @ 11:50

C'est la rentrée pour Luc Bazet, directeur du Nautile, centre culturel de La Forêt-Fouesnant, qui a concocté un programme très varié. Samedi 25septembre. À partir de 21h, soirée 100% jazz. En première partie, Peter Butler et Alain Bernard explorent leur nouvel album de compositions «Jazz Me A New Song» et réinventent quelques standards de la chanson jazz. En deuxième partie «Good Time Jazz, un groupe anglo-français installé en Finistère qui fait de la musique jazz et swing des années 1930-40.

Location: plein tarif 9 €. Réduit 7€. Guichet: 10 € et 8 €. Vendredi 1eroctobre à 20h30. L'N' CO. Une balade musicale de deux heures, qui revisite la chanson française des années 50 à nos jours.

Entrée 8 €. Samedi 9octobre. À 21h, soirée salsa avec le Chili Con Carno Band. Le Chili Con Carno Band est un train, ou plutôt une locomotive aux couleurs vives, lancé à toute vitesse et au klaxon cuivré qui emporte ses voyageurs dans le tourbillon de la salsa.

Tarif unique 5 €. Samedi 16octobre. Première édition «Forestival»
. Du rapedondaine breton avec Raggalendo, à 20h30, du hip-hop qui décoiffe, des tubes de hier et d'aujourd'hui emmené par quatre cousines du Trégor Goélo à la façon «groove» et à 22h30 et de l'humour avec les Groove Boys pour une soirée de ouff!! (Accessible tout public)


Tarifs: 10€/8€ (-15ans/demandeurs d'emploi) en réservation. 12€/10€ (-15 ans/demandeurs d'emploi) au guichet. Samedi 6novembre. À 20h30, théâtre, «Le chêne d'Allouville». Une comédie d'Éric Lenormand et Pierre Sauvil, avec Georges Beller, Gérard Caillaud et Rebecca Hampton. Le maire d'Allouville, un petit village normand, s'est mis en tête d'élargir la route qui passe au milieu du village. Opération apparemment banale mais qui risque de mettre en danger la vie d'un chêne millénaire.

Tarif unique: 29 €. 26, 27 et 28novembre, 5e salon Artissim'. Le vendredi de 14h à 20hles samedi et dimanche de 10hà 19h30. Artissim' propose une cinquantaine d'ateliers d'art sélectionnés pour leur savoir-faire exceptionnel et leur créativité.

Entrée 3 €. Samedi 18décembre. À 20h30 «Le Hot Club». Leur musique s'inspire du swing manouche et des chants tziganes d'Europe de l'Est. Certains d'entre eux vivent en roulottes, d'autres ont parcouru les contrées jusqu'aux portes de l'Orient, pour ramener dans leurs valises des sons, des mélodies, une âme bien particulière qu'ils aiment faire partager lors d'un concert.

Tarifs: 9€, Alvac/CE, moins de 12ans, demandeurs d'emploi, étudiants 7€. Guichet: 10€ et 8€.

Pratique Le Nautile Mél: nautile@foret-fouesnant.org tel: 02.98.51.43.15 Horaires: du mardi au samedi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h.

Le Télégramme - 3 septembre 2010


Fouesnant : Écoles - c'est la rentrée! - par Les Ormeaux le 03/09/2010 @ 11:46

 846 petits Fouesnantais ont fait leur rentrée dans les différents groupes scolaires de la commune. 494 dans le secteur public et 352 dans le secteur privé. Le personnel du service enfance-jeunesse a repris le chemin de l'école depuis quelques jours déjà.

 Rejoints par les enseignants, ATSEM et autres agents d'entretien sont fin prêts pour recevoir les enfants et essuyer les premières larmes. L'école de Mousterlin accueille cinq classes avec un total de 113 enfants dont 44 élèves répartis en deux classes de maternelle. Le directeur, Éric LeDem, accueille cette année, Claire Lenourry, nouvelle enseignante venue de l'école du Quinquis.

Avec trois classes et un total de 60 enfants, Le Quinquis est la plus petite l'école fouesnantaise. Rozenn Grall rejoint l'équipe enseignante dirigée par Elisabeth Brionne. L'école de Kérourgué et sa directrice Sophie Déniel recense neuf classes et 199 élèves. L'école accueille deux nouveaux enseignants, Anne-Françoise Miossec et Lionel Thomas. La direction de l'école maternelle La Garenne, avec ses cinq classes et 122 élèves, est cette année confiée à Emmanuel Prigent. Côté enseignement privé, l'école Notre-Dame d'Espérance accueille quatorze classes avec un total de 352 élèves. La directrice Yvonne Gestin dénombre 246enfants en élémentaire et 106 en maternelle

Le Télégramme le 3 septembre 2010


Fouesnant : Togo et Brésil. L'élan de solidarité se poursuit - par Les Ormeaux le 03/09/2010 @ 11:42

L'association Solidarité Togo-Brésil (ASTB) a été créée en1999 par quelques passionnés. Depuis, la présidente Michelle Jan et ses amis ne cessent d'oeuvrer pour ces populations défavorisées et participent à la réalisation de divers projets des deux côtés de l'Atlantique.
Africains et Sud-Américains ont en commun la pauvreté et les maux qui vont avec. L'an passé, l'ASTB a concentré son énergie sur le Togo et a aidé au financement d'un élevage de petits animaux (porcs, dindons, poulets, lapins) à Apéyémé.

Togo : former de jeunes agriculteurs

Avec l'idée de fournir l'hameçon plutôt que le poisson, l'association avait pour objectif de former de jeunes agriculteurs en vue d'améliorer les techniques d'élevage. Mais également d'accroître le marché de la vente des animaux pour améliorer l'alimentation. Le remplacement d'une porcherie en bois par une construction présentant toutes les garanties sanitaires faisait partie de ce projet. D'autre part, à Kaboli, les Soeurs de la Providence de Peltre, en Lorraine, avaient décidé de construire un centre de santé. Le canton de Kaboli fait en effet frontière avec le Bénin. Sa population, toujours croissante, est estimée à 25.000habitants et les besoins sanitaires sont urgents.

L'accent mis sur la santé

L'ASTB suit les Soeurs de la Providence dans un projet qui permettra d'aider les populations à accéder aux soins et à lutter contre la malnutrition. Elle a notamment contribué à la construction de l'indispensable château d'eau. «Cette année, nous avons pour objectif de participer à équiper le centre de matériel chirurgical togolais (stéthoscopes, tensiomètres, boîte petite chirurgie, brancard, table gynécologique, pèse-bébé)», explique Michelle Jan.

Brésil : priorité emploi

Au Brésil, l'ASTB travaille en partenariat avec l'association « Solidariedade Brasil-Togo » dans la ville de Coronel Fabriciano. Ici, les habitants des campagnes environnantes affluent pour trouver du travail. Sans formation professionnelle, ils ne trouvent pas d'emploi et viennent s'entasser à Coronel Fabriciano créant des favelas où règnent la pauvreté, le chômage, la drogue, la violence et la prostitution.

Couture, soudure... débouchés assurés

« Notre aide tourne autour de deux axes, l'aide aux familles défavorisées et la formation professionnelle. En premier lieu, nous organisons des réunions mensuelles d'information et de conseils avec distribution de kits-hygiène, couvertures et filtres à eau. En terme de formation, nous proposons des cours de couture industrielle. Il y a de nombreux ateliers, donc des possibilités d'embauche surtout pour les femmes. Les multinationales ont besoin de personnel compétent et les jeunes formés en soudure ont des débouchés».

Troc et puces le 3 octobre

Pour financer ces projets, l'ASBT compte sur diverses aides et dons, ainsi que sur son troc et puces annuel. Cette manifestation, ouverte aux professionnels et aux particuliers, aura lieu le dimanche 3 octobre, à la Halle des sports de Bréhoulou. « Il nous permet de financer environ le tiers de nos projets ». Pratique Tél. 02.98.56.12.46 et 02.98.56.58.99.

Le Télégramme - 3 septembre 2010


Au total, le Finistère compte plus de 161 000 élèves - par Les Ormeaux le 03/09/2010 @ 11:39

Effectifs stables

Le Finistère compte 437 écoles publiques (57 469 élèves), 192 écoles privées catholiques et 17 écoles Diwan (32 756 élèves) pour le premier degré. Dans le second degré, l'inspection académique dénombre 63 collèges, 19 lycées et 9 lycées professionnels publics (40 880 élèves) et 49 collèges, 21 lycées et 10 lycées professionnels privés (30 080 élèves).

Le premier degré compte 200 élèves de moins par rapport à l'année dernière. Dans le second degré, il y a 120 élèves en plus dans les collèges. Les lycées généraux perdent 120 élèves au profit des lycées professionnels.

En maternelle, il y a une légère baisse des effectifs, notamment des 2-3 ans. 40 % d'entre eux sont scolarisés. « Nous cherchons peu à peu à nous rapprocher de la moyenne nationale, de 18 % », affirme Brigitte Kieffer, inspectrice d'académie.

Taux de réussite au bac

Les résultats du Finistère sont en tête de la Bretagne. Le taux de réussite au bac général, technologique et professionnel est de 90,8 % (90 % au niveau académique). Ce qui place le département à la 3e place au niveau national derrière Nantes et Grenoble (tous bacs confondus).

Élèves handicapés

3 220 élèves en situation de handicap sont scolarisés dans le département. 2 150 sont pris en charge par des enseignants et 1 070 en établissement spécialisé médico-éducatif ou sanitaire. « Cette année, notre objectif est de basculer des postes du premier vers le second degré car certains élèves ont des difficultés à poursuivre au collège », précise Brigitte Kieffer.

À signaler : l'ouverture de deux unités pédagogiques d'intégration (UPI) à Landivisiau et au collège Max-Jacob à Quimper. Elles accueilleront des enfants de 12 à 16 ans (10 maximum par classe). L'accompagnement des 1 300 enfants handicapés en classe ordinaire s'améliore. Les trois quarts sont accompagnés par un auxiliaire de vie scolaire.

Formation des enseignants

Les professeurs des écoles seront désormais recrutés au niveau du master. À cette rentrée, le Finistère accueille 36 enseignants stagiaires monolingues et huit enseignants stagiaires bilingues.

++ Dossier spécial rentrée : Actualité, calendrier 2010-2011, les bons plans pour trouver une activité sportive ou culturelle...

 

++ Jeu concours : déposez vos photos de rentrée et gagnez un coffret Wonderbox Cirque

Ouest-France le 3 septembre 2010

Quimper : Régie ou délégation : l'eau fait des vagues - par Les Ormeaux le 03/09/2010 @ 11:37

Martien Tressard, Daniel Le Bigot et Martine Petit, élus de KEG, voteront pour un retour à une régie publique.La distribution de l'eau potable fait débat. Quatre élus de Kemper l'écologie à gauche ( KEG ), ont répondu à l'invitation du collectif eau 2010.
Ça aurait fait désordre que les amis de Daniel Le Bigot, adjoint au maire, n'y pointent pas leur nez. Quatre élus de Kemper l'écologie à gauche ont répondu présent à l'invitation du collectif Eau 2010. Les autres élus, de droite comme de gauche, ont décliné la rencontre.

 

Évidemment, les arguments du collectif ne sont pas très éloignés de ceux que portent les écologistes. Quand Édouard Ryckeboer, président d'Eau secours 29, attaque « l'eau n'est pas un produit de supermarché » ou encore « une municipalité de gauche n'a pas à faire le jeu d'un grand groupe capitaliste comme Véolia », les élus de KEG opinent du chef.

Pourquoi cette rencontre ? Donner des arguments aux élus pour qu'ils puissent prendre leur décision le 24 septembre, disent les militants. Mais encore ? « Nous nous sommes rendu compte que Véolia faisait des déficits, environ 1M€ » tempête Édouard Ryckeboer. « En fait, nous pensons qu'ils ont cassé les prix au moment du marché en 2000 en sachant qu'il ne rentrerait pas dans leur frais. » Pour le collectif, les comptes du fermier devraient être équilibrés.

Non, réplique Daniel Le Bigot. : « Les comptes du délégataire n'ont pas à être équilibrés. Le budget de la Ville consacré à l'eau, oui. » L'adjoint au maire revient sur l'affermage décidé par la municipalité de gauche en 2000. « Nous avions voté contre. Nous restons sur cette position. » L'élu revient dix ans en arrière. « En 2000, nous étions dans la même procédure qu'aujourd'hui. Le prix de l'eau était à 22 F/m3. La régie le mettait à 18 F/m3. Le fermier le moins cher le mettait à 21, 50 F. Le maire a négocié, chiffre de la régie en main. Le fermier est descendu en dessous de 18 F pour avoir le marché. » L'eau au prix coûtant était donc à 18,50 F, mais distribué à 22 F par le fermier... De quoi doucher l'usager le plus libéral.

Christian GOUEROU. Ouest-France le 3 septembre 2010

L'écomusée des monts d'Arrée en sursis - par Les Ormeaux le 02/09/2010 @ 10:26

Des membres du collectif d'habitants de monts d'Arrée devant le moulin de Kerouat en rénovation. Il a accueilli jusqu'à 47 000 visiteurs dans les années 90, à peine 20 000 l'an passé.Un collectif d'habitants des monts d'Arrée s'inquiète pour l'avenir de l'écomusée financé par le conseil général.L'écomusée des monts d'Arrée est riche de deux sites remarquables, les moulins de Kerouat en Commana et la maison Cornec à Saint-Vougay, magnifique exemple de l'architecture typique de la « Montagne ».Depuis 1970, le Département est propriétaire foncier de ces deux lieux et confie la charge d'ouverture au parc régional d'Armorique. L'association des Amis des moulins de Kérouat, elle, crée l'animation et gère l'écomusée.Sur 123 000 € de budget, 110 000 € viennent d'une subvention du conseil général. Pour une question d'écriture comptable, l'association contracte tous les ans un prêt bancaire, le temps que la participation du Département, qui se portait caution, vienne combler la trésorerie.Cinq licenciements« Au début c'était sur un mois puis, sur deux mois. Aujourd'hui, l'association n'a plus la possibilité de faire cet emprunt. De plus, malgré les relances, nous n'avons pas de garantie sur la prochaine subvention », s'inquiète Michel Le Signor, membre du conseil d'administration de l'association et également du collectif d'habitants créé à la mi-août pour la sauvegarde de l'écomusée.Devant le silence radio du Département, le conseil d'administration menace de se mettre en cessation de paiement à la fin du mois et de demander au tribunal une liquidation.Conséquence : « Nous ne serons plus en mesure de verser la paye des cinq salariés de l'association pour l'accueil, l'entretien, l'animation, etc. Au liquidateur de prononcer alors leur licenciement », redoute Michel Le Signor.Également dénoncée, « l'incohérence, si on ferme, des 485 000 € engagés par le Département dans la rénovation de l'écomusée ». Coup de bluff ou bras de fer ? Hier, l'association a reçu l'assurance d'un rendez-vous avec le président du conseil général, lundi à 15 h.En attendant, le collectif organise un pique-nique « festif et populaire », dimanche à 12 h, aux moulins de Kerouat « pour défendre un équipement culturel de qualité et sauvegarder les emplois ».Ouest-France - 2 septembre 2010Gilles ALLIAUME

Concarneau : La rentrée avec une école en moins - par Les Ormeaux le 02/09/2010 @ 10:22

Sylvie Dervout a quitté la direction du Lin pour prendre celle du centre-ville.La fermeture de l'école du Lin profite surtout à l'école du centre-ville, qui ouvre deux classes. Il reste donc désormais dix écoles dans la commune.L'événement de cette rentrée à Concarneau est la fermeture de l'école du Lin, désormais effective. Les 83 élèves qui y étaient scolarisés sont inscrits pour 45 d'entre eux à l'école du centre-ville, ce qui permet à cette école de gagner deux classes, une en maternelle et l'autre en primaire. Les autres élèves du Lin sont pour la plupart retournés dans leur commune d'origine, quelques-uns se sont inscrits au Dorlett, et cinq sont passés à l'école du Sacré-Coeur. Il reste donc désormais dix écoles sur Concarneau, huit publiques et deux privées, qui scolarisent plus de 1 800 enfants. Tour d'horizon école par école.Notre Dame du Sacré-CoeurUn projet de rénovation est sur les rails, le permis de construire a été accordé. La partie la plus ancienne de l'école, datant de 1850, sera démolie. À la place sera bâti un ensemble comprenant un hall d'accueil, une salle des institutrices, des blocs sanitaires maternels et primaires, une salle de motricité pour la maternelle. Les appels d'offres ont été lancés, début des travaux en janvier 2011. Ils dureront deux ans. Les effectifs sont stables cette année, avec 329 inscrits, 107 en maternelle et 222 en primaires.Sainte-ThérèseL'effectif est stable avec 128 élèves, dont 52 maternelles. Malgré tout, l'école perd un demi-poste. Nouvelles enseignantes : Sylvie Brondy (CM1) et Marie-Josée Nédellec qui prend les CE2 et CM1. Deux classes primaires ont été refaites du fait de présence de mérule.DorlettL'école compte 304 élèves dans douze classes (202 en élémentaire et 102 en maternelle). Une nouvelle directrice a pris ses fonctions, Maryvonne Manchec, qui arrive de l'école du centre-ville. Une nouvelle enseignante, Géraldine Cordier, travaillera en CE1. Un poste de temps partiel en maternelle est encore vacant. Des travaux ont été réalisés durant l'été, trois classes ont été repeintes et les sols refaits.RouzLes effectifs sont stables avec 170 élèves en primaire et 100 élèves en maternelle. Aucun changement au niveau de l'équipe enseignante. Un gros chantier a été entrepris cet été : le remplacement des fenêtres du rez-de-chaussée du grand bâtiment qui ont été remplacées par des baies coulissantes en aluminium.BeuzecL'école primaire compte 76 élèves pour quatre classes, un effectif un peu juste mais que la directrice voit comme un atout : « Les conditions seront très bonnes pour les élèves ». Elle espère que les quatre classes seront bien maintenues après la rentrée. Un nouvel instituteur arrive à l'école, Anthony Prigent, il prendra en charge les CE2 et CM1. Parmi les travaux effectués cet été, le remplacement des éclairages par un système qui module l'intensité en fonction de la lumière du jour.KeramporielL'école de Keramporiel compte cette rentrée 125 élèves dans cinq classes. Deux changements au niveau des enseignantes, avec l'arrivée de Mmes Barré et Reungoat. Divers travaux ont été effectués pendant l'été : l'éclairage des classes, les baies vitrées, les grilles et les plafonds.KeroseLa maternelle de Kerose compte deux classes à 39 élèves, alors qu'ils n'étaient que 33 à la rentrée dernière. L'équipe est inchangée. Au niveau des travaux, le bureau a été repeint.BerthouL'école Joseph-Berthou du centre-ville a récupéré 45 élèves de l'école du Lin. L'école se trouve ainsi confortée : « les familles nous ont gardé leur confiance, » explique Sylvie Dervout, ancienne directrice du Lin qui vient de prendre la direction du centre-ville. L'école primaire compte 98 élèves dans cinq classes, dont une Clis pour des élèves en difficulté. Un pôle informatique de cinq ordinateurs a été installé dans la classe de CM. Deux nouvelles institutrices, Christine Le Thelllec (CP) et Pascale Verrimst (grande section), arrivent du Lin. Des travaux ont été réalisés en maternelle, avec deux salles rénovées, la cour refaite, un jeu installé et de nouveaux espaces verts.LanriecC'est la fin de la rénovation pour l'école de Lanriec qui perçoit son nouveau mobilier pour cette rentrée. Les effectifs sont stables, avec 153 enfants dans sept classes en primaire et 77 élèves dans trois classes en maternelle. En primaire, on note l'arrivée de Marie-Luce Duval qui vient du Lin et s'occupera des CM1. En maternelle, une nouvelle directrice est nommée, Virginie Page, qui arrive de La Forêt-Fouesnant.KerandonL'école de Kerandon compte 64 élèves en élémentaire et 53 en maternelle. Cette école compte une classe bilingue français-breton en maternelle, avec 26 élèves, et une autre en primaire avec 16 élèves. Deux nouvelles enseignantes rejoignent l'équipe : Aurore Corbion en CP-CE2, et Stéphanie Le Guillou qui remplacera la directrice sur ses jours de décharge en CE1. Deux nouvelles salles ont été ouvertes.Ouest-France - 2 septembre 2010

Fouesnant : Un guide pour « Bien vieillir en Pays fouesnantais » - par Les Ormeaux le 02/09/2010 @ 10:17

La communauté de communes sort un guide pratique : « Bien vieillir en Pays fouesnantais ». Une démarche dans la continuité de l'ouverture en 2008 d'une antenne Clic, véritable guichet unique pour les plus de 60 ans, et la mise à disposition de deux minibus ADS7 pour les sorties des seniors.Un guide dédié aux seniorsLe livret de près de 30 pages se révèle être un véritable guide dans tout ce qui touche la recherche d'information pour les personnes âgées de plus de 60 ans, et leurs familles. Il a été réalisé en lien avec Audrey Debelut, animatrice du Clic, David Le Chenadec, responsable communication et, Armelle Graton, coordinatrice de l'action sociale à la CCPF. Bien entendu, ce guide est disponible dans les sept mairies du Pays fouesnantais ainsi qu'au siège communautaire. Une autre possibilité s'offre aux internautes, au travers d'une version numérique sur le site www.cc-paysfouesnantais.fr.« Avec l'allongement de l'espérance de vie, la solidarité envers nos aînés est un véritable enjeu pour notre territoire », rappelle Roger Le Goff, en préambule d'un guide qui passe en revue les différentes possibilités offertes aux plus de 60 ans. À commencer par le centre local d'information et de coordination (Clic) qui est un lieu d'accueil et d'écoute. Service public gratuit installé au siège communautaire, le CLIC est financé par le conseil Général et la communauté de communes du Pays fouesnantais.Pour établir les diagnostics, Audrey Debelut, animatrice, reçoit de préférence sur rendez-vous dans les locaux du siège communautaire, ou au domicile si l'intéressé ne peut se déplacer : interrogations sur le maintien à domicile, la constitution d'un dossier, les aides financières, etc. Contact tél. : 02 98 51 61 27.Le guide apporte des réponses sur l'hébergement en général et le maintien à domicile en particulier par le biais du recours à une aide ou d'un auxiliaire de vie que l'intéressé peut régler par un chèque emploi service universel, voire bénéficier de l'allocation personnalisée d'autonomie. Parmi les possibilités offertes, on note le portage à domicile en liaison froide, la restauration collective, la téléassistance, la garde de nuit... Le dernier chapitre aborde les services de proximité qui tiennent des permanences au siège communautaire à l'Espace Kervihan. Des adresses utiles complètent ce guide bien pratique.Ouest-France 2 septembre 2010

Concarneau (29). Sans contrat, Lydie s'accroche à son poste - par Les Ormeaux le 02/09/2010 @ 10:12

Lydie Breuilly a entamé un bras de fer avec la direction de Pôle emploi pour conserver son poste malgré la fin de son contrat. Les syndicats qui la soutiennent pour obtenir sa titularisation ont déposé un préavis de grève.Entamé en mars dernier, le contrat unique d'insertion de Lydie Breuilly, son douzième CDD depuis 1998, devait logiquement prendre fin le 31août. 27h30 hebdomadaires consacrées à la gestion administrative et au suivi des contrats d'accompagnement dans l'emploi. Contrat non signé Ce contrat, Lydie Breuilly a refusé de le signer au motif qu'il ne lui est parvenu que le 3mars, soit deux jours après la date de début d'activité mentionnée sur le document. Par la suite, son employeur lui a adressé un deuxième exemplaire auquel elle a opposé un second refus, «un paragraphe ayant été modifié dans l'intervalle» justifie-t-elle. Lydie Breuilly travaillait donc depuis six mois sans jamais avoir signé de contrat de travail et c'est sur ce point que la salariée et les syndicats basent leur défense pour réclamer une titularisation. Ils partent du principe qu'on ne peut rompre un contrat non signé et renvoient à la législation du travail selon laquelle tout CDD doit impérativement être signé dans les deux jours ouvrables suivant l'embauche, faute de quoi, il se transforme en contrat à durée indéterminée. Constat d'huissier hier matin Entamée au moyen de courriers et de pétitions adressés à la direction rennaise, cette lutte pour obtenir la titularisation s'est poursuivie hier sur le terrain, à l'agence concarnoise. À 8h30, Lydie s'y est présentée malgré la fin de collaboration signifiée la veille par le directeur des lieux, Vincent Rouziès. «Je suis en CDI», a-t-elle déclaré avant de se retrouver face à un huissier venu, à la demande de la direction, constater cette occupation de poste. Rejointe par Annabelle Denny et Thierry Le Vasslot, délégués CGT, la salariée a passé le reste de la journée dans la cafétéria de l'établissement où plusieurs collègues sont venus lui apporter son soutien. «On veut virer les précaires alors qu'on croule sous les tâches», dénoncent les deux cégétistes pour lesquels «il est temps que Pôle emploi s'impose les règles qu'il fixe aux autres employeurs». La direction dit non Menées au cours d'une réunion associant la directrice régionale Nadine Crinier et les représentants du personnel, les négociations n'ont pas débouché sur une issue favorable. En fin d'après-midi, les représentants syndicaux étaient avisés du refus de lui proposer un contrat à durée indéterminée. «Décision a été prise de déposer un préavis de grève pour la semaine prochaine.» En attendant, Lydie se rendra à nouveau au Pôle emploi ce matin.Stéphane Cariou - Le Télégramme - 2 septembre 2010

FOUESNANT : Saison 2010. Trop calme ? - par Les Ormeaux le 02/09/2010 @ 10:04

Le mois d'août tire à peine à sa fin que déjà, il est l'heure des premiers bilans. Lundi, le maire a réuni les différents services de l'État et associations concernées par la sécurité en période estivale.Sans grande surprise, tous ont concédé qu'après une avant-saison très agréable et un mois de juillet correct, le mois d'août avait subi une nette baisse des températures. Facteur essentiel de la fréquentation et par conséquent, du nombre de délits ou accidents de toutes sortes. Une saison sans relief «Cette saison ne restera pas dans les calendriers», dira Roger Le Goff qui s'est félicité de l'affluence en mai et juin. «Malheureusement, la chute a été rapide après le 15 août. Côté sécurité, la saison a donc été globalement positive. Certains secteurs sont rentrés dans l'ordre. Nous allons désormais nous pencher sur la question de l'éclairage public. Attire-t-il ou fait-il fuir?». La gendarmerie a noté une baisse très significative des appels et interventions. En terme de vols, violences ou petites dégradations, les saisons se suivent et ne se ressemblent pas. Ainsi, seuls quatorze tapages nocturnes ont été recensés cet été. Bateaux en nombre aux Glenan La brigade nautique du Pays Fouesnantais, désormais installée à La Forêt, disposait de moyens supplémentaires, en hommes et en matériel. Un apport qui a permis à l'adjudant Alix et son équipe de gérer un fort afflux de bateaux sur l'archipel des Glénan, les jours de beau temps. Moins d'infractions nautiques Sur la plage, le constat est identique pour CRS et sapeurs-pompiers qui se partagent les postes de la commune: calme. Le capitaine Gire a seulement déploré cinq évacuations en hélicoptère de l'île Saint-Nicolas. Les CRS, ont constaté une baisse de 50% des infractions nautiques, avec toutefois quelques aides à navigateurs et planches à voile, avec des vents de terre dominants. 16º dans l'eau voire 13º «Ces vents de nord ont contribué au refroidissement des eaux de baignade. Du 26juillet au 20 août, la température de l'eau au Cap-Coz n'a pas dépassé les 16°. Avec un (sous) pic à 13°!». Circulation à Beg-Meil À terre, le lieutenant Christian Goardet, chef de la caserne de Fouesnant, a uniquement regretté les petits soucis de début de saison avec les gens du voyage. «Après tout est rentré dans l'ordre». La police municipale a, elle aussi, vécu une saison paisible. Marcel Deniel a toutefois mis l'accent sur les problèmes de stationnement et de circulation à Beg-Meil, les jours de marché.Le Télégramme - 2 septembre 2010

FOUESNANT : Écoles. Aujourd'hui, c'est la rentrée! - par Les Ormeaux le 02/09/2010 @ 09:58

846 petits Fouesnantais font aujourd'hui leur rentrée dans les différents groupes scolaires de la commune. 494 dans le secteur public et 352 dans le secteur privé. Le personnel du service enfance-jeunesse a repris le chemin de l'école depuis quelques jours déjà. Rejoints par les enseignants, ATSEM et autres agents d'entretien sont fin prêts pour recevoir les enfants et essuyer les premières larmes. L'école de Mousterlin accueille cinq classes avec un total de 113enfants dont 44 élèves répartis en deux classes de maternelle. Le directeur, Éric LeDem, accueille cette année, Claire Lenourry, nouvelle enseignante venue de l'école du Quinquis. Avec trois classes et un total de 60 enfants, Le Quinquis est la plus petite l'école fouesnantaise. Rozenn Grall rejoint l'équipe enseignante dirigée par Elisabeth Brionne. L'école de Kérourgué et sa directrice Sophie Déniel recense neuf classes et 199 élèves. L'école accueille deux nouveaux enseignants, Anne-Françoise Miossec et Lionel Thomas. La direction de l'école maternelle La Garenne, avec ses cinq classes et 122 élèves, est cette année confiée à Emmanuel Prigent. Côté enseignement privé, l'école Notre-Dame d'Espérance accueille quatorze classes avec un total de 352 élèves. La directrice Yvonne Gestin dénombre 246enfants en élémentaire et 106 en maternelle.Le Télégramme - 2 septembre 2010

Concarneau : Écoles primaires. Les nouveautés de la rentrée - par Les Ormeaux le 01/09/2010 @ 11:07

C'est demain que plus de 1.800 petits Concarnois reprendront le chemin de l'école primaire. Tour d'horizon des établissements de la ville à la veille de l'arrivée des élèves.

Si les inscriptions sont encore possibles, les effectifs globaux des élèves inscrits dans les dix écoles primaires (huit publiques et deux privées) de Concarneau devraient rester stables. Principal changement cette rentrée, la fermeture définitive de l'école du Lin. Les deux tiers des élèves qui y étaient inscrits se sont réorientés vers l'école du centre-ville, entraînant l'ouverture de deux classes, une en maternelle et une en primaire. D'importants travaux ont été réalisés dans cette école pour que les enfants y soient accueillis dans les meilleures conditions. À Beuzec, la quatrième classe reste en suspens et l'inspection académique attend les effectifs définitifs pour se prononcer. Et, comme en football, les vacances sont également l'occasion de transferts du côté des enseignants. École du centre-ville.
L'école maternelle Joseph-Berthou accueillera 66 élèves pour trois classes. Arrivée en provenance du Lin de MmeVerrimst qui s'occupera de la grande section. Une surprise attend les enfants puisque la cour et les espaces verts ont été refaits et un nouveau jeu a été installé. À l'école élémentaire, Sylvie Dervout sera la nouvelle directrice. Elle occupait les mêmes fonctions au Lin. 95 élèves se répartissent dans les cinq classes (dont une classe d'intégration). MmeLe Tellec, en provenance du Lin également, s'occupera des CP. Les locaux ont été réaménagés et un pôle informatique a été créé dans la classe des CM1-CM2 de MmeDervout. École de Kérandon.
75 élèves en élémentaire (quatre classes dont une bilingue) et 50 en maternelle (deux classes). La classe bilingue de maternelle fait le plein avec 27 inscrits. Deux nouveaux enseignants en élémentaire, Aurore Corbion qui prend en charge les CP-CE2 et Stéphanie Le Guillou les CE1. Les travaux sont terminés et l'équipe récupère l'ensemble des bâtiments. Groupe scolaire du Dorlett. La nouvelle directrice, Mme Manchec, auparavant à l'école du centre-ville, enseignera en classe de CM1-CM2. Le Dorlett reste la plus importante école publique de Concarneau avec 304 élèves (102 en maternelle et 202 en élémentaire) pour douze classes. Deux enseignants en quart-temps arrivent: Géraldine Cordier pour le CE1 et une personne qui reste à nommer. Les employés municipaux ont réhabilité les couloirs, les faux plafonds et les planchers cet été. Trois classes ont été repeintes. École de Lanriec. Virginie Page arrive de La Forêt-Fouesnant pour prendre la direction de l'école maternelle dont les effectifs sont stables avec 74 inscrits pour trois classes. Quelques élèves en moins en élémentaire (153 inscrits) mais le nombre de classe (sept) reste le même. À signaler une nouvelle enseignante en CM1, MmeDuval en provenance du Lin. École de Keramporiel.
Cinq classes (deux maternelles et trois élémentaires) pour environ 125élèves. Les enseignantes de maternelle changent, il s'agira cette année de MmeBarré et de MmeReungoat. L'éclairage des classes est neuf, comme les grillages, les plafonds et les baies vitrées qui sont maintenant toutes remplacées. École de Beuzec Conq.
La maternelle accueillera 43 élèves (deux classes). Les peintures extérieures ont été refaites. Concernant l'élémentaire, nous n'avons pu joindre la direction hier.
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Des menaces planent toujours sur le maintien d'une quatrième classe qui sera décidé en fonction du comptage des effectifs le jour de la rentrée. Un nouvel enseignant devrait toutefois arriver en CM1-CM2. École Le Rouz.
En maternelle (100 élèves pour quatre classes) comme en élémentaire (170 élèves pour sept classes), l
es effectifs restent stables et il n'y a pas de changements d'enseignants. Seule nouveauté, les travaux de remplacement des fenêtres (qui dataient de 1958) ont débuté cet été. École de Kérose. L'équipe reste inchangée, 39 élèves investiront les deux classes de maternelle du petit poucet des écoles concarnoises. École Sainte-Thérèse. 52 élèves de maternelle et 78 élèves d'élémentaire vont faire leur rentrée. Deux classes ont été refaites à neuf suite à des problèmes de mérule. Deux nouvelles enseignantes: Sylvie Brondy pour les CE2-CM1 et Marie-Jo Nedellec à un mi-temps, un demi-poste ayant été supprimé malgré un effectif constant. École Notre-Dame du Sacré-Coeur. Effectif stable également avec 329 inscrits (104 maternelles pour cinq classes et 225 primaires pour neuf classes). Arrivée de quatre enseignantes: Émilie Blaise (CM2), Katell Devey (CM1), Nolwenn Tanguy (CE1-CE2) et Laëtitia Paris (CM2). Un gros projet immobilier sera lancé en début d'année prochaine avec la destruction d'une partie du bâtiment qui sera remplacé par des locaux neufs. Les travaux devraient durer deux ans
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Le Télégramme-1 septembre 2010

Fouesnant : Plaisanciers. Saison de pêche et saisons de formation - par Les Ormeaux le 31/08/2010 @ 09:23

À Fouesnant et sur l'ensemble du littoral, il est un baromètre de fin d'été qui ne trompe point: la plaisance.

Au fil des jours, les bateaux se font plus rares. Les mouillages se libèrent et nombre de navires désarment pour hiverner. Lignes, casiers et autres filets rejoignent la cale. Seuls quelques irréductibles continuent de vivre au rythme des marées.


Les occupations de l'hiver

Bientôt, la capitainerie lèvera les bouées à Mousterlin, à Beg-Meil et à Saint-Nicolas. Si les tempêtes automnales ne sont pas trop précoces, les plus amarinés resteront au mouillage jusqu'à fin octobre. Mais la flottille n'est pas très conséquente. Ensuite, houle et embruns seront le lot quotidien des seuls marins-pécheurs professionnels. Alors, que fait le plaisancier lambda au cours des longs mois d'hiver? D'aucuns remisent leurs gaules et passent à autre chose. D'autres n'en démordent pas et gardent toujours un pied à bord. C'est le cas des adhérents de l'Association des Plaisanciers de Fouesnant Les Glénan. L'hiver leur devient propice à enrichir leurs connaissances.

Cours, stages...

Le président Guy Varron et divers intervenants éclairés distillent cours et stages sur la navigation côtière et astronomique, la météo, la sécurité, le matériel électronique, les manoeuvres ou encore le matelotage. D'autres thèmes plus «pêche» sont également abordés tels que la construction de casiers spécifiques, la pêche au bar ou celle aux engins dormants. Par ailleurs, l'association collabore avec le comité local des pêches de Concarneau pour rapprocher plaisanciers et professionnels autour d'un projet piloté par le Fonds européen pour la pêche baptisé «AXE 4». Ce projet consistera à rechercher des mesures de bonnes pratiques en mer et sur le littoral, comme l'expérimentation d'engins plus sélectifs entraînant moins de rejets et ayant moins d'impact sur le milieu, avec, pour objectif, d'augmenter la biomasse.
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Ouest-France - 31 août 2010

La Forêt-Fouesnant : Le programme de rentrée de Forme et loisirs - samedi 28 août 2010 - par Les Ormeaux le 30/08/2010 @ 11:39

 Après la pause estivale, l'association Forme et loisirs reprend ses activités et propose à ses adhérents un large programme de rentrée pour le mois de septembre.

La liste

Mémoire : le lundi de 14 h à 17 h, salle n° 3 du centre culturel, à partir du 27 septembre ; Chant, les lundis, à 16 h 45, petite salle polyvalente, à partir du 20 septembre (séances avec Patricia Dupont à préciser) ; jeux de cartes, le lundi à 20 h 30, à l'espace Paradis, à partir du 13 septembre ; scrabble, le mardi à 14 h et le mercredi, à 20 h 30, à l'espace Paradis, à partir du mercredi 1 er septembre ; broderie, le mercredi, à 14 h 30, à l'espace Paradis, à partir du 22 septembre ; gymnastique, le samedi à 9 h 30, au centre culturel à partir du 25 septembre ; marche, le jeudi, rendez-vous à 14 h, place de la Baie, jeudi 2 septembre (groupe 2) puis jeudi 9 septembre pour les autres.

Couture, les jeudis 23 et 30 septembre, de 14 h à 17 h et de 18 h à 21 h, petite salle polyvalente. Patchwork, le vendredi à 14 h à l'espace Paradis, reprise à préciser ; randonnée, dimanche 19 septembre (Transforestoise), rendez-vous à 8 h 30, au parking de la salle polyvalente.

Ouest-France - 30 août 2010


Saint-Évarzec : le forum des associations se prépare déjà - par Les Ormeaux le 30/08/2010 @ 11:35

La 10 e édition du forum des associations ouvre la saison des activités culturelles, sportives, solidaires et de détente. Ce rendez-vous incontournable des Varzécois se tiendra samedi 4 septembre, à la halle des sports.

Les associations occupent une place importante dans la vie de la commune. Elles organisent de nombreuses manifestations qui jalonnent le calendrier annuel comme les Foulées varzécoises, la soirée antillaise, le feu de la Saint-Jean, la nuit de la moisson ou la collecte de sang.

Samedi 4 septembre, à 14 h, forum des associations à la halle des sports

Ouest-France - 30 août 2010


Fouesnant : Lundi, le multi-accueil Bidibulle ouvre - par Les Ormeaux le 30/08/2010 @ 11:31

Les locaux de la halte-garderie ont définitivement fermé samedi 31 juillet. Le déménagement s'est opéré de l'autre côté de la rue dans un multi-accueil flambant neuf. Appelé Bidibulle, le nouvel équipement communautaire ouvre ses portes lundi 30 août, dans l'ancienne école de Kerourgué entièrement rénovée.

L'accès se fait par la place des Anciens-Combattants. Le numéro de téléphone reste inchangé : tél. 02 98 56 02 35. Les quinze places d'accueil temporaire de l'ancienne halte-garderie se sont élargies à cinq places de crèche dans le type accueil régulier. De plus, l'amplitude horaire a été élargie, notamment à l'heure de midi, afin de répondre aux attentes des familles.

Ouest-France - 30 août 2010


Fouesnant : Bagad Bro Foën. Le choix de la formation - par Les Ormeaux le 30/08/2010 @ 11:24

Le Bagad Bro Foën a été créé en 1996 par une poignée de mélomanes passionnés, soucieux du répertoire de musique bretonne à jouer et à transmettre. En près de quinze ans, l'ensemble s'est installé au sein du paysage associatif fouesnantais. Il en est même l'une des vitrines lors de la saison estivale.

La formation, présidée par Laurent Francheteau, a toujours été privilégiée. Peut-être au détriment de la performance scénique et musicale.

Parfois, il faut partir

Devant une volonté affichée de conserver la même feuille de route, certains ont alors vu s'évaporer leurs rêves. Évoluer en 3e catégorie n'entrant pas dans leur plan de carrière, ils ont déposé cornemuse et bombarde, à l'aube de la présente saison. Des envies, d'ailleurs, qui n'ont pas contrarié Laurent Francheteau et ses amis, en aucun cas rancuniers ni amers. Avec une soixantaine d'adhérents, dont trente élèves, le Bagad s'est vite remis au travail. Afin de repartir sur de nouvelles bases, il est inscrit en 5e catégorie.

Musique populaire

«Le départ de cadres a laissé le groupe moribond. Quelques-uns se sont retroussé les manches pour permettre à cette école de musique sociale et populaire de continuer son chemin. Populaire car le bagad permet l'apprentissage d'une musique et d'une culture issues du patrimoine breton et de jouer devant un large public à l'occasion de fêtes traditionnelles.»

Cotisation modérée

«Social car le bagad est un groupe avec ses règles de vie. Social aussi car la cotisation modérée et le prêt de l'instrument permettent à tous d'accéder financièrement à une école de musique, avec le soutien des collectivités et des indemnités perçues lors des prestations». L'intégration plutôt que l'élitisme, tel est le credo du Bagad Bro Foën. «Et tant pis si par la suite les jeunes rejoignent d'autres». À chacun ses satisfactions. Pour l'heure, tous font leurs gammes en Pays fouesnantais, et franchissent parfois les frontières.

Des résultats

Le bagad a ainsi participé au concours de la fédération BAS au cours desquels il a remporté plus qu'un succès d'estime: 1erau concours bombarde Menez Meur, 4e à Quimper et 6e à Carhaix (5e cat.).
Le Télégramme - 30 août 2010

La Forêt-Fouesnant : Le Pôle France Finistère course au large se distingue - jeudi 26 août 2010 - par Les Ormeaux le 29/08/2010 @ 12:31

Les skippers du Pôle France Finistère course au large sont en pôle position puisque 15 concurrents de la solitaire du Figaro se trouvent dans les 20 premiers !

Le Pôle est heureux et fier des résultats de ses coureurs et du travail accompli ! Parmi les vingt premiers concurrents au classement général de la Solitaire du Figaro qui vient de s'achever à Cherbourg Octeville, quinze skippers s'entraînent ici, dont le vainqueur Armel le Cléac'h (Brit Air) et les huit premiers. Travail d'équipe, travail de fond, réflexion, formation, échanges sont les fondements de la réussite des skippers adhérents du Pôle.

Avec Armel le Cléac'h « Le chacal » en chef de meute, les deux tiers des coureurs du Pôle se placent dans les vingt premiers. Parmi eux des ténors, des talents naissants et des talents qui grandissent. En tête de file, un Armel le Cléac'h intouchable qui mène un travail de fond depuis son arrivée au Pôle en 2000. Armel s'inscrit comme la figure emblématique d'un groupe qui est organisé, s'investit en équipe et dont les efforts payent. Pour Christian le Pape : « Ils ont tous beaucoup travaillé, ils ont le niveau. Ceux qui ont eu des accidents de parcours cette année auront forcément des résultats dans le futur. »

La qualité des relations fait partie des valeurs prioritaires de la structure, convaincue que l'échange entre les hommes est la plus grande des richesses dans la réussite d'un projet.

Au Pôle, les anciens apportent leur expérience, les jeunes apportent la fraîcheur et chacun se ressource et s'inspire chez l'autre pour créer son propre équilibre. Le Pôle ne propose aucune recette à ses skippers, mais simplement un climat de confiance propice à l'échange et à créer une symbiose entre eux

Ouest-France - 29 août 2010


La Forêt-Fouesnant : La remarquable saison d'Ar Bleuniou Kignez - vendredi 27 août 2010 - par Les Ormeaux le 29/08/2010 @ 12:29

Le cercle celtique est sorti à de nombreuses reprises, comme ici dimanche 15 août, devant la cathédrale de Vannes.</P>

Dimanche, la saison de spectacles du cercle celtique s'est achevée à la fête des Filets bleus de Concarneau. Entamée le 1 er mai à Elliant puis les 22,23, et 24 mai à La Réole, cette longue saison a notamment propulsé les danseurs dans tous les grands festivals bretons de l'été.

Ce programme de 14 sorties, dont deux soirées crêpes, vient donc d'être bouclé par les responsables du groupe forestois. La satisfaction des danseurs s'est remarquée pendant le spectacle des Filets bleus, sans oublier le succès de la soirée crêpes du 18 août à Peniti.

À peine remis de leurs émotions, les danseurs accueilleront vendredi un groupe folklorique alsacien à la salle polyvalente pour une rencontre, sur le thème de l'échange culturel de danses traditionnelles des deux pays.

Samedi 11 septembre, le cercle sera présent au forum des associations au Nautile pour les inscriptions.


Quimper : Touristes. Ces souvenirs qu'ils nous laissent - par Les Ormeaux le 29/08/2010 @ 12:20

Par leurs questions ou remarques, les estivants gratifient chaque été les offices de tourisme du coin de quelques jolies perles. Florilège de l'été.

Sacrés monuments

La géographie bretonne est parfois bien difficile à saisir, surtout pour les estivants en visite à Quimper, encore sous l'influence des séries télévisées. Ainsi, il n'est pas rare pour les employés de l'office de tourisme de devoir informer des visiteurs quant au lieu exact où se situent les fameux «menhirs qui saignent», de la série de l'été 2005 «Dolmen».

Archi pelle

Dans la série «lieux introuvables», un monsieur s'est montré très impatient de visiter l'île de Saint-Ouen, improbable archipel sans doute situé dans la brume de Sein et Ouessant. L'histoire ne dit pas s'il a été conduit à bon port.

Glénan-métropole

Chaque jour ou presque, les saisonniers de l'accueil de l'office de tourisme de Fouesnant doivent répondre à des questions concernant les infrastructures de l'archipel des Glénan : «Ya-t-il des lignes de bus, des centres commerciaux sur l'île Saint-Nicolas?». D'accord c'est un carrefour touristique, tellement le clair de l'eau est géant... Mais tout de même.

«Quimper-plage»

C'est bien connu, Quimper est proche de la mer. Tout à fait littorale, même selon ce couple des Bouches-du-Rhône fort dépité de ne pas trouver la plage principale de Quimper, et ce, malgré d'aussi rigoureuses que systématiques recherches conduites en centre-ville. À l'office, où on a à coeur de satisfaire les visiteurs, la mission était, cette fois, bien impossible. Idée marketing à creuser toutefois pour les étés à venir: «Quimper-les-Dunes» ou «Quimper-sur-Mer», ça peut cartonner. Renseignements pris, il n'est cependant pas encore dans les projets de la municipalité de monter un «Quimper-plage» sur les allées de Locmaria.

Et la criée, criéé-ée pour qu'elle revienne

Ce qui est sûr, en revanche, c'est qu'à Quimper, point de criée. Christophe, vendeur du magasin «À l'aise Breizh» n'en est pas revenu lorsqu'un client lui a pourtant demandé le chemin pour y accéder. Confusion avec les halles? Allez, on l'accorde.

Sale temps

Partout en France, la sécheresse a frappé plus ou moins fort. Très fort, même dans le Sud Finistère selon cet estivant, franchement inquiet du faible niveau de... l'Odet en centre-ville! Coup de chance, il est passé à l'heure de basse mer. Vu les forts coef de ces derniers jours, la mauvaise réputation météorologique du coin aurait trouvé de la profondeur si ce monsieur était passé par là à marée haute!

Les Bigoudines

On doit toutefois reconnaître que nombreux sont ceux de nos visiteurs intéressés par la culture régionale. Tout particulièrement par les fameuses... «Bigoudines». Hé bien, c'était à un cheveu, ma bonne dame, parce que c'est bien une histoire de coiffe, cette affaire-là! Attention à la bigoud'haine quand même. Sont susceptibles comme des Corses, dans ce coin de Cornouaille.

Mettez m'en deux caisses

«Bigoudines», encore. Pour le plaisir du ventre après celui des yeux. Parce que, si certains visiteurs ont cherché à en voir, d'autres ont carrément cherché à en acheter! Nous, n'osant pas une seconde penser à un quelconque réseau de traite des blanches, on se dit qu'il n'y a là un quiproquo rigolo né de «bigoudène» et «langoustine». Les fameuses demoiselles de Loctudy, quoi!

Camille Pineau avec Cécilia Berder - le Télégramme - 29 août 2010


Concarneau : Stage Costiou. Une critique publique croustillante - par Les Ormeaux le 29/08/2010 @ 12:16

Présents sur le site des Filets Bleus, les onze stagiaires de Michel Costiou ont croqué, durant trois jours, les installations et animations du festival. Vendredi, après une semaine réservée à la restitution picturale, le maître a critiqué publiquement leurs travaux. Des commentaires réjouissants et croustillants. Petit aperçu...

«Carole est la conceptuelle de notre stage d'été, impossible à gérer», note le peintre, les yeux brillants d'espièglerie. «On ne sait jamais ce qui va ressortir de ses réflexions. Elle se raconte une histoire, à laquelle bien sûr les autres ne comprennent rien. Et pendant ce temps-là, elle fabrique. Ses oeuvres sont au-delà des conventions, pleines de poésie. C'est le genre de choses que l'on aime ou que l'on déteste». Plus qu'une critique publique, c'est bien un show que Michel Costiou offre aux dizaines de personnes rassemblées au Centre des arts. Le maître est bienveillant. Il connaît, depuis des années, la plupart de ses élèves, dont le talent et le savoir-faire sont de toute façon manifestes.

«Une Bigoudene traitée en suppositoire»

Les onze diptyques - format exigé par l'artiste - sont exposés, pour une ultime soirée, dans la salle de réception. La visite guidée durera plus d'une heure. Michel Costiou se plante devant la toile en acrylique d'une autre stagiaire. «J'ai un peu de mal avec Gladys. J'essaie de l'aider à se tourner davantage vers la lumière. Par contre, elle a un très beau dessin. Graphiquement, je vois des choses intéressantes». Et puis, c'est au tour du Concarnois Michel Barzic, le seul homme du stage, de recevoir les appréciations forcément imagées du directeur artistique. «La seule réserve que j'ai, c'est la représentation de la Bigoudène traitée un peu en suppositoire. Mais je vois des choses fortes dans l'espace. Une force pas encore suffisamment utilisée. Cette toile est vivante, dense avec de belles couleurs».

Aucune logique

La séance se poursuit avec la critique du tableau de Roselyne, qui se rapproche du maître afin de recevoir son approbation, à défaut de son adoubement. «Tout est fait pour que ça ne fonctionne pas. Rien n'est logique. Et pourtant, on voit du Prévert. Son univers est poétique. C'est une oeuvre qui me touche beaucoup», commentera finalement celui qui aura mis du piment à un exercice réputé délicat.

Le Télégramme-29 août 2010


Pleuven : Parc de la mairie : la nouvelle allure du chêne - par Les Ormeaux le 29/08/2010 @ 12:12

Le chêne pluricentenaire (entre 600 et 900 ans) du parc de la mairie s'est refait une coiffure. Ça s'imposait après la chute de l'une de ses branches maîtresses, au printemps. Un expert des Eaux et Forêts avait préconisé un élagage sérieux pour qu'il reste en bonne santé. Mais attention, ce chêne classé parmi les arbres remarquables (il a son diplôme) devait être élagué dans les règles de l'art par un spécialiste ayant les compétences requises. Coup de chance, Jean-Yves, agent communal spécialisé dans les espaces verts, avait la certification exigée pour ce travail. Aujourd'hui, le chêne vit une seconde jeunesse élancé, comme aux plus beaux jours. La branche s'était effondrée sous son propre poids . Il valait mieux rafraîchir le feuillage, maintenant il offre moins de prise au vent. Qui sait s'il n'est pas reparti pour croître et embellir quelques centaines d'années encore.

Le Télégramme - 29 août 2010


Fouesnant : Centre nautique. La voile pour tous - par Les Ormeaux le 29/08/2010 @ 12:08

 Mercredi et samedi marqueront la reprise des activités voile au centre nautique de Fouesnant-Cornouaille (CNFC). Jusqu'à la fin du mois d'octobre, tout un chacun pourra profiter des installations et du plan d'eau duCap-Coz pour huit oudouze séances de découverte, initiation ou perfectionnement. Sans barrière d'âge ou de niveau.

Le mercredi matin de 9h30 à 12h30, les petits, dès 4 ans, s'installeront dans leur Jardin des mers pour découvrir, en bateau à voile ou à moteur, la faune et la flore de notre littoral. Les Moussaillons (6-7 ans) navigueront l'après-midi, de 14h à 17h, et partiront à la découverte de la navigation sur différents types de bateaux comme l'Optimist ou le Walker Bay, le catamaran ou aborderont la pratique de la planche à voile sous forme de jeux d'équilibre. Un groupe commun aux deux niveaux fonctionnera également tous les samedis de 9h30 à 12h30.

Le samedi, pour tous les goûts et tous les niveaux

Le centre nautique propose, par ailleurs, le samedi, des cours d'initiation ou de perfectionnement à la voile légère, pour tous, enfants, adolescents et adultes. Encadrés par des moniteurs qualifiés, ils pourront découvrir les plaisirs de la navigation en toute sécurité dans la baie de la Forêt. Chacun devrait trouver chaussure à son pied: planche à voile débutant, pour les 8-11 ans ou ados-adultes, de 10h à 12h; planche à voile perfectionnement ados et adultes, de 10h à 12h, de 13h30 à 1 5h30 et de 15h45 à 17h45. Mais également kayak de mer, catamaran et dériveur de 14h à 17h pour les enfants à partir de 8 ans, les ados et adultes, du niveau débutant ou perfectionnement.

Pratique Centre nautique de Fouesnant-Cornouaille, permanence du lundi au samedi, de 9h à 12h et de 14h à 17h. Tél.02.98.56.01.05. Mail: contact@centre-nautique- fouesnant-cornouaille.com.

Le Télégramme - 29 août 2010


Fouesnant : SNSM : les femmes aussi sont sur le pont - par Les Ormeaux le 28/08/2010 @ 12:56

Les femmes participent à la bonne marche de la station. Ici, avec René Bernard et Jacqueline, membre de l'équipage.</P>

 

 

Quand René Bernard, président de la station SNSM de Beg-Meil et son équipe ne sont pas sur le Bro Foën, ils veillent à la bonne marche et la sécurité de la station.

« Chaque station doit trouver les moyens de financer son opérationnel, c'est-à-dire l'entretien de la vedette sur le plan mécanique et l'amélioration de tous les éléments de sécurité ». C'est ainsi que la SNSM vient d'acquérir une balise travaillant par satellite (Sarsat). « C'est pour la sécurité de notre équipage. Si nous voulons porter secours aux autres, il faut que nous soyons nous-mêmes en sécurité. On vient aussi d'acheter une motopompe (coût 2 700 €) pour le port de Beg-Meil. On a en moyenne une voie d'eau par an, bateau de pêche ou plaisancier ». Et le financement du fonctionnement de la station, ce sont les femmes qui s'y collent pour une grande partie. Si un moules-frites est organisé chaque année au mois d'août, elles sont également présentes lors des festivités locales où, désormais connues de tous, elles vendent vêtements marins, casquettes et autres objets promotionnels. « Nous avons droit à six points de vente par an maximum. Cette activité de vente qui s'ajoute à notre participation aux démonstrations dans les ports avec les collègues des stations voisines peut se révéler très lourde car nous nous sommes à pied d'oeuvre tous les dimanches de juillet et d'août ».

Mais les femmes ne travaillent pas seulement à terre. Depuis un mois, Jacqueline, infirmière retraitée, fait partie des 15 personnes de l'équipage. « J'ai l'habitude, je fais du bateau depuis presque toujours » dit-elle. « Et c'est le deuxième Bigouden de l'équipage ! » soupire Hyacinthe, patron sur le Bro Foën.

Voir le site de la S.N.S.M   ICI 

Ouest-France - 28 août 2010


Fouesnant : Ar Pintiged Foën. Pas de répit pour les danseurs - par Les Ormeaux le 27/08/2010 @ 11:03

Période estivale très active, le cercle «Ar Pintiged Foën» est à la croisée des chemins. Spectacles et festivals se sont enchaînés et s'achèvent à peine que déjà, la reprise des cours devient d'actualité. Car pour la présidente Coralie Rannou et ses amis, il faut dès à présent préparer... la saison prochaine. Ar Pintiged Foën se veut un ensemble formateur. Les cours de danse destinés aux enfants, à partir de 4 ans, et ados revêtent ici toute leur importance. Si le cercle doit vivre, cela se fera par les racines.

Des fraises et du bois

Le spectacle proposé cet été par les ados, baptisé «Erwan», a ainsi démontré la qualité de la formation. Les garçons y ont montré tout leur talent avec, notamment, une danse des tabourets. Les filles avaient opté pour une «sabotée». Une danse parmi tant d'autres. Le travail des enfants s'est voulu plus champêtre. En faisant vivre les saisons, les petits Pintiged ont dansé la cueillette des fraises en été et le ramassage du bois en hiver. Un spectacle enlevé, apprécié des spectateurs.

Et des moissons

Les adultes ont présenté «Un été à Fouesnant», leur nouveau spectacle retraçant la Fête des Pommiers et la saison des moissons. Mais également les travaux dans les champs. Des prestations remarquées lors des Brodeuses, des Pommiers, des Mouettes, le Festival des hortensias à Perros-Guirrec, le pardon de Kerbader ou encore l'échange avec le groupe folklorique de Lanteuil en Corrèze. Le cercle celtique sera présent au forum des associations. Les cours de danse loisir débutants et confirmés auront lieu le mardi soir.

Tél.06.85.76.70.17.

Le Télégramme - 27 août 2010


Brest forme les chercheurs de demain - par Les Ormeaux le 26/08/2010 @ 15:17

 Olivier Ragueneau et Marion Guilhen font partie des intervenants de ce colloque.

L'institut universitaire européen de la mer (IUEM) veut rapprocher sciences dures et sciences humaines.
« L'enjeu, c'est de former les chercheurs de demain », cadre d'entrée le directeur de l'Institut universitaire européen de la mer (IUEM) de Brest, Yves-Marie Paulet. Il accueille cette semaine soixante-dix jeunes chercheurs du monde entier pour une école d'été consacrée au changement climatique.

 

Pour l'IUEM, le but est d'amener à d'autres disciplines ces scientifiques âgés en moyenne d'un peu moins de trente ans. Au cours des différentes conférences, une journée entière est ainsi dédiée aux sciences humaines. « La société se tourne aujourd'hui vers les scientifiques et nous demande « on fait quoi ?», constate un des intervenants Olivier Ragueneau, il faut développer ce rôle citoyen de la science, mieux communiquer, et pour ça, on a besoin des sciences humaines. »

La collaboration entre sciences dites dures (physique, chimie, biologie) et sciences humaines est déjà engagée à l'IUEM. Mais une telle démarche reste compliquée, estime l'économiste Denis Bailly, un des 50 chercheurs en sciences humaines de l'établissement. « C'est encore plus dur de notre côté. Il faut prendre le temps de comprendre les enjeux scientifiques avant d'engager nos propres travaux. »

Denis Bailly pousse l'analyse : « Il faut désormais penser la recherche comme un appui aux politiques publiques, y intégrer les sciences sociales et plus, comme l'a fait notre génération, comme un vecteur de carrières individuelles. » Une démarche qu'Olivier Ragueneau résume d'une formule : « il faut sortir de la tour d'ivoire. »

Jean-Marie LEFORESTIER. Ouest-France - 26 août 2010

Les phoques bullent à la pointe du Finistère - par Les Ormeaux le 26/08/2010 @ 15:00

Dans l'archipel de Molène, des phoques se reposent sur des rochers. Mais ils restent toujours prêts à s'enfuir en cas de danger.

Sur les rochers de Molène, 150 phoques gris se reposent. Ces « cochons de mer », venus des côtes britanniques, colonisent aussi d'autres îles bretonneset anglo-normandes. Un signe de bonne santé, pour la mer.

Parmi les troupeaux de roches qui broutent l'écume, au sud de l'archipel de Molène (Finistère), quelques « écueils » intriguent. Émergeant de la brume, ils présentent trois paires d'yeux ronds et trois belles paires de moustaches. Ventrebleu. On se pince. On se frotte les calots. Cet îlot-là surveille l'approche du canot. La voix de Patrick Le Ménec résonne et nous remet les pieds sur mer : « Deux jeunes, une femelle, tu notes ? » Soigneur animalier au laboratoire des mammifères marins d'Océanopolis, il mène le recensement mensuel des phoques gris de la mer d'Iroise.

 

Ces pinnipèdes récupèrent, pépères, installés comme des rois au ras de l'onde. Allongés sur des lits de granit à peine tapissés d'algues ou sur de confortables matelas de moules. Les plus proches de l'eau font « la banane » : ils relèvent leurs extrémités, sensibles au refroidissement afin d'économiser leur énergie. Avec l'appui des gardes animateurs du Parc national marin d'Iroise, l'observateur a deux heures pile pour explorer trente-cinq confettis rocheux inhabités, autant de reposoirs à phoques découverts par la basse mer. Ce jour-là, il va dénombrer 72 individus. Une autre équipe en trouvera 20 au nord de Molène. « Un chiffre normal pour la saison. »

À la barre du canot, Sylvain Dromzée, garde animateur, ronchonne. Il faut s'approcher davantage d'un caillou occupé. Et il n'aime pas ça, Sylvain. « On va les mettre à l'eau, là. Les phoques sont toujours installés en bas des rochers, prêts à s'enfuir. S'ils se sont échoués, c'est pour économiser leur énergie. »

« S'ils sont là, c'est qu'il y a à manger »

En effet : les animaux plongent avant d'être à portée convenable d'un objectif photo de 600 mm. Les phoques gris ont été longtemps chassés avant d'être protégés. Ils gardent une mauvaise opinion des hommes. Dans les années 1970, l'avenir d'halichoerus grypus (son nom latin, cochon de mer, en grec) était même sérieusement plombé. « Mais quand ils sont dans l'eau, ils peuvent s'approcher, remarque Patrick. C'est leur paradoxe, ils sont à la fois super craintifs et super curieux. »

Jusqu'à 150 phoques gris sont fichés en photo dans l'archipel de Molène. Un maximum d'animaux sont là l'hiver, beaucoup de mâles ; un minimum l'été, plutôt des jeunes et des femelles. 150 ? C'est « peanuts» au regard de la colonie des côtes britanniques à laquelle ils appartiennent, riche de 90 000 individus.

« La Bretagne, c'est la limite sud de leur aire de répartition, informe Sami Hassani, scientifique à Océanopolis. On trouve aussi un petit groupe aux Sept-Îles (Côtes-d'Armor). Quelques-uns au large de Portsall et, depuis peu, sur les roches de Penmarch, autour de Sein et des Glénan. On constate de nombreux mouvements entre les sites bretons et ceux de la Manche, comme les îles anglo-normandes. Certains traversent vers l'Angleterre. Ça bouge beaucoup ».

Suivis depuis 1988, les effectifs de Molène s'étoffent lentement. Pour Sami Hassani, c'est un signe de la bonne santé de la mer d'Iroise. « La pêche demande aux phoques un effort important. S'ils sont là, c'est qu'il y a à manger. »

Aïe, sujet sensible, le repas des phoques. Les pêcheurs partagent les stocks sans plaisir, parfois avec désagréments : il arrive que des filets soient visités, des appâts de casiers boulottés. Y a-t-il du poisson pour tout le monde ? Les premières études montrent que bar, lieu et lotte ont peu à craindre du cochon de mer, contrairement aux congres et aux vieilles. Océanopolis possède une collection de fèces (crottes) prélevée dans l'archipel. Reste à trouver le budget pour les analyser et connaître l'appétit précis des phoques.

Dernier « caillou » du recensement. Un gros mâle noir se prélasse sous l'azur de l'Iroise que la brume a enfin libéré. L'animal snobe un groupe de grands dauphins qui croise à quelques encablures. Et ignore les voiliers qui font route tout près, devant Le Conquet : ces coques-là ne se risqueront pas chez lui, dans ces brisants de Molène qu'Olivier de Kersauson décrit comme « un accordéon de récifs sur lequel viennent culbuter de forts courants

Thierry CREUX. Ouest-France - 26 août 2010


Concarneau : Fin de l'été : il est temps de battre les blés - par Les Ormeaux le 25/08/2010 @ 12:46

Se retrouver à la fin de l'été, pour battre les blés. Voilà la proposition du comité de la moisson, attaché depuis 1978 à cette tradition conviviale. Réuni depuis quelques années maintenant à la ferme du Moros, ce groupe de quelque 55 copains anime tous les ans plusieurs rendez-vous autour de la vie paysanne d'autrefois.

Battage à l'ancienne et vieilles machines agricoles

« L'idée, c'est de montrer le travail de la moisson d'il y a 70 ans, avant l'arrivée des moissonneuses-batteuses. Et même celles d'il y a bien plus longtemps ! » explique Pierre Guenguard, l'un des organisateurs de la fête. « On va aussi sortir de très anciennes machines agricoles, qui étaient tirées par des chevaux, à l'époque. » L'équipe montrera également comme broyer l'ajonc, nourriture dont raffolent les chevaux. Clou de la fête : le battage du blé au fléau. « Enfin, on le fera en alternance avec la batteuse, car le fléau demande une certaine énergie. »

Pendant les Filets bleus, Pierre Guenguard a fait une démonstration qui a ravi le public. Le délégué de Senne, la maire de Penzance ainsi que Ibrahima Seck, responsable du comité de jumelage pour la ville de M'Bour, au Sénégal se sont même essayés à la pratique. Résultat : « bon, ils n'ont fait que caresser le blé, en rit encore Pierre Guenguard. Pour que ça marche, il faut mettre le paquet. »

« Ce sera une vraie fête »

Côté restauration, le cidre de la ferme, quelques bouteilles de Fouesnant, et 12 crêpières prêtes à passer à l'action. Comme chaque année, plusieurs animations sont prévues : deviner le poids d'un sac de blé, tenter de donner la juste hauteur à laquelle une bouteille de gnôle sera accrochée. Pour les petits et les grands, les belles machines miniatures de Jo Le Bris seront aussi présentées. Toutes fonctionnent, de la locomotive mobile à vapeur jusqu'à la véritable batteuse du Moros, reconstituée à l'identique de l'énorme version en taille réelle. Une structure gonflable, une pêche à la ligne et un billard breton sont prévus pour les plus jeunes.

Depuis près de 30 ans que la fête existe, le succès a toujours été au rendez-vous. Pour Pierre Guenguard, la raison en est simple : « on se fait plaisir et on fait plaisir aux gens ». Un engouement confirmé par la venue de quelques nouvelles recrues dans un groupe composé d'hommes entre 70 et 80 ans.

Battage au Moros, dimanche 29 août, à partir de 14 h à la ferme du Moros. Entrée gratuite.

Ouest-France le 25 août 2010


Concarneau : Échanges. Le séjour breton de treize jeunes étrangers - par Les Ormeaux le 25/08/2010 @ 12:26

Leur seule vision de la France se limitait à Paris, treize jeunes étrangers ont vécu une immersion bretonne dans le cadre d'un programme d'échanges interculturels.
Réuni dans une des salles de l'Auberge de jeunesse où il réside depuis bientôt une semaine, le groupe lance un «bonjour» collectif. Un salut cordial dont l'accent trahit sans peine l'origine étrangère de la petite troupe. Des origines devrait-on dire puisque ces jeunes de 18 à 24 ans arrivent de Russie, d'Israël, du Montenegro, du Kosovo, d'Albanie, de Serbie et du Japon.

Coachés par Gwennili

Ce séjour, ils l'ont gagné en participant à un concours organisé par le ministère des Affaires étrangères via ses ambassades implantées dans les pays cités précédemment. Une épreuve ouverte à des étudiants ayant déjà des affinités avec la langue française. Les lauréats ont ensuite été confiés à l'association Gwennili qui oeuvre depuis 1998 au développement d'échanges interculturels, notamment au travers de chantiers estivaux. «Habituellement nous travaillons sur du binational, là c'est le premier programme sortant du cadre européen», explique Anne-Cécile Orain. Coordinatrice de l'association quimpéroise, elle a coaché le groupe durant dix jours avec Lisa Rivoal.

Immersion bretonne axée sur l'écologie

Un voyage entamé à Paris où le groupe n'est resté qu'une seule journée. «Pour tous ou presque, Paris était leur unique image de la France. Nous avons souhaité leur montrer que le pays ne se limite pas à la capitale», poursuit la coordinatrice. Elle leur a donc concocté une immersion bretonne axée sur l'écologie, un choix plus en phase avec l'esprit de Gwennili. Visite d'Haliotika au Guilvinec, rando fouesnantaise à Penfoulic, étape à la Pointe du Raz ont constitué quelque temps forts de ce séjour. Un périple cornouaillais dont ils garderont de nombreux souvenirs. «Beaucoup voyageaient pour la première fois et certains n'avaient jamais vu l'océan». Seul petit bémol: le temps avec un déplacement en Cap-Sizun sous la pluie et un vent auxquels peu étaient habitués.

«Paris, c'est le chaos»

L'autre objectif du séjour était linguistique. «Le français c'était la langue de travail. Si au départ on doublait le message en anglais, au fil des jours, la traduction s'imposait de moins en moins». Dès son arrivée à Concarneau, le groupe a été invité à échanger avec la population locale au travers d'un jeu de troc. Un exercice auquel Luçinda s'est livrée sans difficulté. Âgée de 20 ans, cette étudiante albanaise étudie la langue de Molière depuis onze ans. Il s'agit de son premier déplacement en France, un pays dont elle idéalisait la capitale, ce qui n'est plus le cas. «Paris, c'est le chaos, il y a trop de monde. Je préfère les petites villes plus humainescomme Quimper et Concarneau», confie-t-elle.
  • Stéphane Cariou - le Télégramme - 25 août 2010

Fouesnant : Journées Sport Nature. 250 jeunes découvrent le bocage - par Les Ormeaux le 25/08/2010 @ 12:23

Le Bois de Penfoulic et le Polder de Mousterlin auront été, durant toute la saison, le théâtre des Journées Sport Nature, organisées par le club de football d'Ergué-Armel, le QEAFC. Près de 250 enfants et ados ont ainsi découvert le bocage fouesnantais au travers de randonnées pédestres.

Créées il y a neuf ans, les JSN s'adressaient à l'origine aux petits footballeurs. Pratique du foot le matin puis activités sportives l'après-midi étaient leur pain quotidien pendant une semaine. Au fil du temps et des aspirations de chacun, l'essence même de ce stage a évolué, pour tendre vers une semaine consacrée au sport et à la découverte.

Le «sport durable»

Depuis 2006, les JSN se sont résolument tournées vers Dame Nature. «Nous voulions toucher un autre public que celui du foot, explique Stéphane Rocuet, le président du QEAFC. Mais également nous orienter sur du sport nature». Son credo, c'est «le sport durable, une activité qui respecte la nature». Chaque année, les organisateurs concoctent un nouveau programme avec de nouvelles activités. Cet été, notamment, les participants ont pratiqué la course d'orientation, la nage avec palme, l'escalade, le canoë-surf ou encore l'accro-branche. Encadrés par Yvan Le Cleac'h et son équipe d'éducateurs, tous ont appréhendé ces activités par le jeu. Le QEAFC veut aller au bout de sa démarche. Agréées par la direction de la cohésion sociale du Finistère, les JSN sont ainsi en cours de labellisation «développement durable» par le CNOSF. «Nous nous attachons à consommer bio, à boire de l'eau du robinet ou encore à pratiquer une embauche de proximité». Stéphane Rocuet et son équipe ont par ailleurs planté des arbres qui un jour deviendront «la forêt des Journées Sport Nature».

Le Télégramme - 25 août 2010


Un petit tour en Dragon avec les sauveteurs aériens - par Les Ormeaux le 24/08/2010 @ 13:36

Reportage - L'hélico peut décoller en moins de trente minutes le jour, en une heure la nuit.  Une personne coincée dans les rochers ? Un grave accident de la route ?Dragon 29, l'hélicoptère de la sécurité civile, décolle.

 

9 h

Ce jour-là, un ciel bleu comme la mer se lève au-dessus de l'aéroport de Pluguffan. À l'entrée des bâtiments de la sécurité civile, un digicode. Derrière les grillages, on aperçoit le Dragon 29 (du nom de son indicatif radio).

L'hélicoptère rouge et jaune étincelle sous le soleil. Propre comme un sou neuf. Paré à décoller pour une évacuation d'urgence ou un sauvetage.

Le chef de la base, Philippe Joly, combinaison orange et lunettes de soleil, nous ouvre les portes. Tout sourire. Impatient de voler, déjà. Parce qu'on va voler, c'est sûr ? « Avec le secours, on ne peut jamais savoir. Mais l'été, on sort quasiment tous les jours. On a même eu des nuits un peu compliquées dernièrement. »

À la mi-août, le Dragon a été appelé pour deux pêcheurs noyés du côté de l'Île Chevalier, près de l'Île Tudy. Un dur moment. « On a treuillé les corps... » Sacré métier. À la sécurité civile du Finistère, quatre pilotes et quatre mécaniciens, rejoints par un pompier plongeur l'été, se relaient « H24 » pour intervenir à tout moment.

En battant des ailes à 220 km/h, leur oiseau vole en 22 minutes en tous points du Finistère et même un peu plus loin, jusqu'au Nord des Côtes-d'Armor et aux îles du Morbihan.

11 h 48

Premier appel. Une dame de 56 ans tombée de son balcon à Quimper. En trois minutes, Philippe, Fabrice Airiau, pompier plongeur, et Thierry Français, le mécano et opérateur de bord, sont calés dans leurs sièges, casques radio sur la tête.

Dans son micro, Philippe s'impatiente : impossible de localiser l'endroit. Soudain : « C'est là-bas, à midi ! », hurle Thierry. Philippe fait tournoyer son oiseau au-dessus d'une maison isolée dans la campagne. « Attention à l'atterrissage, il y a deux lignes à haute tension. » L'oiseau se pose comme une plume. Le vent de ses pâles fait danser les arbres. La victime est prise en charge, l'équipe du Smur embarque aussi. Direction Brest.

14 h

Retour à Pluguffan. Déjeuner au resto de l'aéroport. Pas le temps de manger les gaufres. Déjà un nouvel appel. Illico, Philippe fait le signe du rotor avec le doigt. « On redécolle pour un hélitreuillage dans l'eau. Un gars emporté par les courants à Plouarzel. » Le temps pour Fabrice d'enfiler sa combinaison de plongeur et l'hélicoptère s'envole à 3 000 pieds (environ 900 m). En un clin d'oeil, on rejoint la baie de Douarnenez.

« La recherche en mer, c'est particulier, prévient Philippe. Quand on dit qu'on cherche une aiguille dans une botte de foin, ce n'est pas une vue de l'esprit. » On n'a pas l'occasion d'expérimenter. « Opération annulée, s'excuse presque Thierry. La personne a été récupérée. »

Fabrice fait la moue : « Zut ! J'aurais bien fait plouf, moi ! » « Bah, on va aller manger nos gaufres », le console Philippe.

15 h 50

En l'air, Philippe pousse les gaz, slalome dans le ciel vide. C'est jour de grandes marées et le pilote décide de patrouiller le long des côtes pour repérer d'éventuels pêcheurs envasés. Au-dessus de la pointe du Raz, le pilote désigne quelques aventuriers hissés sur les rochers...

Bientôt, la baie d'Audierne nous fait de l'oeil. Puis Le Guilvinec. Bénodet... « Une balade de milliardaire, hein ? », pavoise Philippe, radieux. Malheureusement, il faut retourner à la base faire le plein.

16 h 56

À peine le temps de se poser, le dragon doit redécoller. Cette fois, pour un conducteur accidenté à Loctudy. Et quand arrive le soir, Philippe prévient que la journée n'est pas terminée. « À 22 h, on fait un vol de nuit. Un exercice d'hélitreuillage. »

Il est presque minuit quand le Dragon rentre pour de bon dans son hangar. Les hommes, eux, ont encore un peu de boulot. Thierry doit vérifier les entrailles de la bête. Et Philippe se fader de la paperasse. Ils ne dorment donc jamais ? « On a des journées de belles amplitudes. Mais quand tu sauves deux personnes comme aujourd'hui, c'est que du bonheur. »

 

 

Yann-Armel HUET. Ouest-France

Fouesnant : Kerbader. Le pardon sauvé des eaux - par Les Ormeaux le 23/08/2010 @ 16:01

La fontaine est un lieu de recueillement pour les fidèles et de rassemblement pour les visiteurs.Photo le Télégramme

Très incertaines, voire pessimistes, les prévisions météorologiques ont donné des sueurs froides ce week-end aux Amis de Kerbader.

Les jeux plébiscités

Menaçants, les cieux auront toutefois été cléments pour le pardon, ultime fête traditionnelle estivale de la commune. Le public, peu attiré par la plage et ses vertus rafraîchissantes, s'est au contraire pressé aux abords de la chapelle pour assister aux démonstrations de battage et de fabrication de cidre à l'ancienne, où le cheval et l'huile de coude sont rois. Mais également aux concours de lancer de gerbe et autres jeux bretons.

Le Télégramme - 23 août 2010


Sorties du nord au sud : les bons plans de ce week-end - par Les Ormeaux le 21/08/2010 @ 11:55

Des animations dans tout le département pour prendre l'air. Cinéma, musiques du monde, procession ou encore agriculture : les propositions sont très variées.?

Filets bleus à Concarneau

Concarneau voit la vie en bleu

Dimanche matin, le défilé dans les rues de Concarneau. : Archives Ouest-France - Vincent Mouchel
Dimanche matin, le défilé dans les rues de Concarneau. : Archives Ouest-France - Vincent Mouchel

Ce week-end, c'est le festival des Filets bleus à Concarneau. Ce soir, concert de Tri Yann. Dimanche, défilé.

 

Défilé. 1 500 participants dont douze cercles celtiques et treize bagadoù sont attendus dimanche matin dans les rues de Concarneau, pour le traditionnel défilé des Filets bleus. Avec, bien entendu, le fameux char de la Reine, Noémie Le Borgne et de ses demoiselles d'honneur. De la participation exceptionnelle du bagad de Lann Bihoué, de l'ensemble Evit Dans de Quimperlé... Départ à 10 h 30 de la gare.

Animations. Si ce défilé est le point d'orgue du festival, d'autres animations tout aussi intéressantes se déroulent tout le week-end à Concarneau. Ce samedi, le public est invité à découvrir les vieux métiers traditionnels bretons, ou encore écouter les commérages de Fine et Phrasie, deux Concarnoises « pur jus », aller manger une sardine grillée sous le chapiteau, tout en écoutant des chants de marins...

Concerts. Samedi à 21 h 30, concert gratuit du légendaire groupe des Tri Yann : La jument de Michao, Santiago, Dans les prisons de Nantes... Chants de marins des Gabiers d'Artimon à 19 h et musique irlandaise de Foumagnac.

Samedi 21 et dimanche 22, toute la journée, quai Carnot à Concarneau. Entrée du défilé : 10 €. Toutes les autres animations sont gratuites. Restauration midi et soir sous chapiteau.

Le festival des Filets bleus anime la ville chaque année au mois d'août depuis plus de 100 ans. Créé à l'origine pour venir en aide aux marins, le festival est aujourd'hui un rendez-vous incontournable de la culture bretonne (lire ci-contre).

Samedi, exposition sur les vieux métiers traditionnels, concert des Tri Yann en soirée. Dimanche, grand défilé traditionnel, départ à 10 h 30 de la gare : 10 €, 8 € en prévente. Renseignements au 02 98 97 09 09.? Agrifête à Plouarzel

Au programme, courses de tracteurs et de moissonneuses-batteuses, concours de labour, marché du terroir, saut à l'élastique, vaches landaises. La manifestation est organisée par les Jeunes agriculteurs du Finistère pour mieux faire connaître leur métier (lire ci-contre).

Dimanche, Agrifête de 10 h à 18 h. Entrée gratuite. Repas sous chapiteau le midi (adultes 11 €, enfants 7 €).

Danse et musique d'Antigua-Barbuda à Châteaulin

La Supastars Steel Orchestra et la compagnie du théâtre national de danses d'Antigua-Barbuda jouent et dansent des scènes de la vie quotidienne et inspirées du fameux carnaval d'Antigua, un des plus célèbres du monde.

Samedi, 21 h, place de la Résistance. Entrée gratuite. 

Mondial'Folk à Plozévet

Le festival de chants, danses et musiques du monde continue.

Samedi, galas de folkore des pays invités, à l'espace culturel Avel Dro : la Croatie et le Pérou à 15 h, le Brésil et le Rwanda à 21 h (13 € chaque spectacle, réduit 9 €).

Dimanche, à 13 h 30 défilé dans le bourg de Plozévet (3 €), suivi du triomphe des sonneurs à 18 h 30 (gratuit). La soirée se termine avec les tambours rwandais, burundais et bretons de Batala, à 19 h, au village du festival. Avant un fest-noz.

? Salon du livre insulaire à Ouessant

Organisé sur l'île d'Ouessant depuis 1999, le salon international du livre insulaire rassemble les écrivains et les éditeurs des îles.

Pour sa 12e édition, la manifestation met à l'honneur les îles de Bretagne (lire ci-contre).

Samedi et dimanche, île d'Ouessant, au bourg de Lampaul. Entrée gratuite.

? Fête de l'oignon à Roscoff

L'oignon de Roscoff, en vrac ou en tresse, vit ses deux plus grosses journées de vente de l'année à l'occasion de la fête de l'oignon de Roscoff qui a obtenu une AOC l'an passé, sur son village des Johnnies.

Samedi et dimanche, à partir de 10 h. Dimanche (à 17 h), quinze personnes sont intronisées dans la confrérie de l'oignon de Roscoff.

? Cinéma caribéen à Douarnenez

Coup d'envoi, ce week-end, du festival du film de Douarnenez consacré cette année au cinéma caribéen. Samedi, conférence du journaliste Edwy Plenel à 18 h et fest-noz à 21 h. Dimanche, de 10 h à 23 h : projections de films sur les Caraïbes, expositions et débats.

? Pardon de Notre-Dame des Portes à Châteauneuf-du-Faou

Veillée suivie de la procession aux flambeaux dans les rues de la cité. Samedi, à 20 h 30.

Dimanche, à 10 h 30, messe avec chants en breton. À 15 h, prière mariale suivie de la procession avec les femmes cinquantenaires qui portent la statue de Notre-Dame des Portes.

? Fest-noz à Pont-l'Abbé

Au départ, un groupe d'amis qui avaient envie de faire la fête. Vingt-trois ans plus tard, ils sont toujours là. 1 500 à 2 000 personnes sont attendues sur le site de Kervazegan. Wipidoup propose une musique traditionnelle au saxophone, à l'accordéon et à la guitare. Et aussi les Sonerien Du, comme chaque année.

Samedi, à 21 h, à Kervazegan, sur la route de Loctudy. Entrée : 7 €.

? Animation médiévale à Kerlouan

Campements, forge, artisanat, animation, tir à l'arc, etc. À 18 h 30, concert de harpe avec Nolwen Arzel.

Dimanche, dès 13 h, chapelle Saint-Égarec. 5 €, gratuit pour les moins de 18 ans.

? Ciné plein air à Quimper

Tradition de fin d'été à Quimper, des séances de cinéma en plein air organisées à proximité des maisons pour tous de la ville.

Samedi, 21 h 30, MPT Moulin vert, Good morning England de Richard Curtis.

Ouest-France

Fouesnant : Kerbader. Deux jours de pardon - par Les Ormeaux le 21/08/2010 @ 10:15

Kerbader devrait une nouvelle fois attirer la foule ce week-end autour de la chapelle. Les organisateurs n'attendent pas moins de 3.000à 5.000personnes sur le site pour une fête mêlant avec bonheur le profane et le sacré.

Ce savant cocktail a depuis longtemps fait ses preuves. Pour autant, le président des Amis de Kerbader, Gildas Cornec et ses bénévoles (plus de 200), n'ont de cesse de surprendre un public réputé très «local». Car, après les nombreuses manifestations estivales, les Fouesnantais aiment à se retrouver à Kerbader pour l'ultime pardon de l'été, sur le continent*. Le site ouvrira ses portes au grand public, ce soir à 19h. La soirée, placée sous le signe de la musique celtique, débutera avec une prestation de l'ensemble de Bénodet «Morlusenn». Les Rennais de Scone leur succéderont sur scène pour un florilège de musique traditionnelle d'Irlande et d'Écosse, ainsi que de chants gaéliques. Dimanche, la journée s'annonce de longue haleine. La procession vers la fontaine, à 10h30, précédera la messe en plein air.

Un goût de cidre

Le repas sera ensuite servi sur l'esplanade couverte. Le traditionnel «Ragoût de chez nous» de Maître Eugène aura cette année le goût du cidre. «Une recette unique en Bretagne», insiste Gildas Cornec. Tout au long de l'après-midi, le Bagad Bro Foën et le cercle celtique Ar Pintiged Foën se produiront sur le podium ou dans le champ. Des démonstrations de fabrication de cidre et de battage à l'ancienne permettront à ceux qui n'ont pas conu ce temps de revivre les scènes quotidiennes d'antan. Les plus sportifs s'affronteront autour de jeux bretons.

Instruments médiévaux

Une exposition d'instruments médiévaux viendra par ailleurs agrémenter la chapelle, tandis qu'à l'extérieur, 25 artisans exposeront sur la pratique leur vieux métier. Le repas et les grillades permettront de se refaire une santé avant le concert des «Radford» et une aubade du Bagad Bro Foën. À 21h, les Pintiged Foën présenteront leur nouveau spectacle «Un été à Fouesnant», avant la mise en lumière de la chapelle. Entrée et parking gratuit.

* Les plus amarinés pourront s'ils le souhaitent, célébrer Saint Nicolas des Glénan le 1erdimanche de septembre.
Le Télégramme - 21 août 2010

Concarneau : Filets Bleus. Une longue amitié avec la Marine - par Les Ormeaux le 20/08/2010 @ 11:01

L'Antarès et l'Aldaberan, deux bâtiments de la Marine nationale, se sont amarrés hier après-midi au port. Ils sont présents dans le cadre des Filets Bleus avec qui la Royale entretient des liens depuis 1975.

Des pompons rouges parmi les Filets Bleus. Cette année encore, les gars de la Marine seront parmi les 1.500 personnes qui emprunteront le parcours de la Gare à l'avenue du Docteur-Nicolas. Il s'agit des équipages de l'Aldebaran et de l'Antarès, deux bâtiments remorqueurs de sonars arrivés, hier soir, au port. La présence de la Marine est une tradition à laquelle le comité organisateur comme les Concarnois sont attachés. Voila plusieurs décennies que les «bachis» de marins côtoient coiffes et autres chapeaux bretons lors du grand défilé du dimanche matin. Cette amitié entre la ville de Concarneau, son festival traditionnel et la Royale remonte à 35 ans. Michel Guéguen, historien local, en retrace la génèse dans un document confié aux Filets Bleus.

Le naufrage du Cabellou en 1974

Tout a commencé en novembre1974, au large du Cap Finisterre. Parti de Dakar, Le Cabellou, chalutier de l'armement Cobrecaf fait route vers Concarneau lorsqu'il est pris dans une tempête. Le bateau fait naufrage dans une mer déchaînée. Fort heureusement, les huit membres d'équipage ont eu le temps de prendre place dans un canot de sauvetage.

L'équipage sauvé par le Triton

Ils passeront 48heures à bord de l'embarcation avant d'être récupérés par le Triton, bâtiment d'intervention et d'expérimentations sous marines (BISM). Trois ans après ce sauvetage, la municipalité d'Yves Couchouron proposa de faire de la ville la marraine du Triton. Mis à l'eau en 1972 à l'arsenal de Lorient, cet imposant bâtiment de 74m de long pouvait embarquer à son bord le Griffon, un sous-marin de 7,80m permettant l'exploration jusqu'à 600m. Ce lien entre la ville et le navire fut officialisé au cours de la fête des Filets Bleus qui suivit, en août1975. Depuis 2005, année du désarmement du Triton, la ville a maintenu ses relations avec la Marine, elle est aujourd'hui la marraine du chasseur de mines Sagittaire. Pratique Des visites seront organisées aujourd'hui et demain, de 14h à 17h, à bord des BRS Antarès et Aldebaran.

Premier jour de fête sur le quai de la criée

Les festivités débutent ce midi sur le parking du quai Carnot par une poissonnade accompagnée des chants de marins d'Hervé Guyot et du duo festif Marée montante. Ce repas sera suivi des démonstrations de vieux métiers, entre 14h à 18h, un retour sur les savoirs faire traditionnels toujours très apprécié. À ne pas rater non plus le savoureux dialogue, en Concarnois dans le texte, des commères Fine et Phrasie, avec deux représentations à 15h et 17h. Des parties découverte du jeu de société «Comme des sardines» seront proposées à 15h30 puis 17h30. Les enfants du cercle celtique Ar Rouedoù glas entraîneront le festival dans leurs danses, à partir de 18h. Début des concerts gratuits à 19h, avec les chansons jeune public de Jean-Luc Roudaut, puis les sonorités très irlandaises de Maltavernet Avalon celtic dances. Il sera bien entendu possible de se restaurer midi et soir.

À noter qu'il reste quelques places pour participer au rallye pédestre ou à la dictée maritime de demain (respectivement à 9h30 et 14h30). S'inscrire à la permanence du quai d'Aiguillon, ouverte de 10h à 17h où l'on peut se procurer les billets en prévente pour dimanche jusqu'à demain.

Le Télégramme - 20 août 2010


Fouesnant : Sémaphore. Les yeux du Cross - par Les Ormeaux le 20/08/2010 @ 10:56

Tout au long de la saison, l'office de tourisme propose le jeudi matin une visite guidée du sémaphore de Beg-Meil. Une occasion à ne manquer sous aucun prétexte puisque le bâtiment militaire n'ouvre que très rarement au public.

La fonction première d'un sémaphore reste la surveillance et la régularisation du trafic maritime. À Beg-Meil, les sixhommes et femmes de poste, sous le commandement du Premier-maître Olivier Frimas, ont en charge une zone qui va de l'Ile-Tudy à l'Île Verte (Trévignon). Ils sont suppléés à l'Ouest par le sémaphore de Penmarc'h, et à l'Est par celui de l'île de Groix. Un vaste territoire où se côtoient navires de plaisance, de commerce et de pêche. «Notre mission consiste à signaler au Cross d'Etel (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) les pannes moteurs, naufrages et autres comportement susceptibles de mettre en danger la vie d'autrui. Nous avons pour objectif la sauvegarde de la vie humaine. Et tous les incidents ne sont pas forcément le fait d'imprudence. Le Cross, qui dépend lui-même des Affaires maritimes, bascule ensuite l'information vers le Codis, la SNSM ou un bâtiment militaire de surveillance. Tout est fait pour arriver le plus vite possible sur zone», explique le quartier-maître Sylvain Autret. «Pour nous, toute station (bateau) en mer est un moyen de sauvetage. Au lieu de déployer les grands moyens tels l'aéronef, il est parfois plus simple de contacter des marins qui naviguent dans les parages. La rapidité est notre priorité».

25 sauvetages assurés quotidiennement

Parfois appelés les «sémaphoristes guetteurs», ces militaires de carrière ont donc un rôle essentiel dans un secteur au trafic aussi dense que peut l'être celui de l'archipel des Glénan. Sabliers, marins-pêcheurs, plaisanciers... empruntent chaque jour ces routes maritimes. «Au quotidien, ce sont quelque 25 opérations de sauvetage qui sont assurées par le Cross». Cette activité, tant diurne que nocturne, demande par conséquent des moyens adaptés. «Notre outil principal reste la jumelle X25. Cela nous permet d'observer des bateaux jusqu'aux Moutons et de pouvoir noter leur immatriculation, mais aussi de voir très exactement ce que font les gens à bord. Au-delà de l'île, cela devient plus difficile, mais nous repérons très facilement les navires jusqu'aux Glénan». La VHF est également à portée de main et d'oreille des sémaphoristes. Le canal 16, le canal d'appel et de détresse est constamment branché. «Nous utilisons aussi l'anémomètre, qui nous fournit la vitesse du vent que nous transmettons toutes les six heures». En cas d'alerte, cette météo est également diffusée. Autre outil régulièrement utilisé, le goniomètre, qui a pour fonction de donner l'azimut de l'appel du bateau en détresse. «Lors d'un naufrage, les marins n'ont pas forcément le temps de donner leur position». Hier, les deux familles qui ont visité le sémaphore de Beg-Meil sont reparties enchantées. «On n'imaginait pas la fonction ainsi. C'est impressionnant de voir la mer comme cela». Les jumelles ont évidemment eu beaucoup de succès. «On voit les gens sur la plage des Moutons». La vue aura également conquis les visiteurs. «C'est vraiment un beau bureau pour travailler». Les militaires n'ont pas contredit.
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Le Télégramme - 20 août 2010

Saint-Loup : alors on danse ! - par Les Ormeaux le 18/08/2010 @ 12:21

Depeche du 16/08/10 19:19 de notre correspondant Ronan Le Flécher

GUINGAMP/GWENGAMPLancée ce week-end, la Saint-Loup 2010 accueille jusqu'au 23 août quelque 2500 danseurs, sonneurs et artistes.

Tête d'affiche ouvrant la Saint-Loup, Alan Stivell est passé entre les gouttes vendredi soir sur la scène du jardin public de Guingamp. Mais, la danse bretonne est l'âme du festival guingampais où s'affrontent chaque année les meilleurs cercles celtiques de Bretagne lors du concours national. Huit groupes sont en lice au concours Kendalc'h : Kevrenn Alre (Auray), Kroas Hent Gwemgamp (Guingamp), Bro Gwenrann (Guérande), Eostiged ar Stangala (Kerfeunten-Kemper), Bleunioù Sivi (Plougastel), Messaerien ar Menez (Poissy), Kanfarded Sant Evarzeg (Saint-Évarzec) et Brug ar Menez (Spezet).

L'épreuve du terroir imposée est prévue pour samedi 21 août à 21 heures au parc de Kergoz. L'épreuve scénique se déroulera le dimanche 22 août à 15 h, place du Vally. Le challenge de la dérobée se tiendra le 21 août à 17 heures, rue Notre Dame.

Tous les jours, de 17 h à 18h30, des groupes écossais, asturiens et galiciens défilent et dansent en centre-ville.

Kendalc'h Côtes d'Armor organise des initiations quotidiennes gratuites aux danses bretonnes. Ces stages ont lieu entre 14 h 30 et 17 h 30 au centre culturel breton.

- Lundi 16 août : suite de passe-pieds (Plaintel et Saint-Carreuc), balancières et bal de Langueux - avec Gilles et Manou Coer

- Mardi 17 août : la dérobée de Guingamp - avec Gaèle Le Bourdonnec (hall SDA de Kergoz)

- Mercredi 18 août : dans et bal fisel (et variantes) - Jeannot Le Coz

- Jeudi 19 août : guédennes d'Erquy, espagnolette de Pleboul, dérobée et tourniquet de Saint-Alban - Christian Lucas

- Vendredi 20 août : terroirs du Méné et de Loudéac - avec Françoise et Robert Raulo

Plus d'informations sur la Saint-Loup : [Voir le site]

Tél. office de tourisme de Guingamp 02 96 43 73 89 ■

Ronan LE FLÉCHER pour ABP le 18 août 2010

Fouesnant : Brasé Rad: haro sur la concurrence des associations - par Les Ormeaux le 18/08/2010 @ 12:01

Si certains commerçants gardent une certaine retenue, ce n'est pas le cas de Gilles Foulon et Philippe Debout. Les gérants du Brasé Rad, bar-restaurant, ouvert à l'année tirent à boulet rouges sur les associations et, par ricochet, sur la municipalité et le comité des fêtes.

«Beg-Meil est en train de mourir»

Gilles Foulon en appelle à la mobilisation générale. «Il n'y a plus d'animations, les concerts sont interrompus par la gendarmerie, et surtout, sous couvert du monde associatif, nous subissons une concurrence totalement déloyale. Notamment au niveau des tarifs. Se rendent-ils compte? Si les commerçants partent, Beg-Meil est rayé de la carte. Les gens commencent d'ailleurs à bouder la station. D'ailleurs c'est clair, on va bientôt ouvrir une maison de repos». Des propos durs et acerbes corroborés par des commerçants voisins. «Une association proposait récemment un moules-frites à 5 € 50. Il faut se mettre autour d'une table et en parler». Gilles Foulon prend moins de pincettes. «La municipalité autorise ces soirées, malgré nos injonctions. Nous réfléchissons à des actions en commun». Ambiance quelque peu houleuse en plein centre d'une station dite balnéaire. Les interruptions de concert en début de soirée, sur plainte d'un riverain, n'ont fait qu'amplifier le malaise. «On nous empêche de travailler». Et là encore, le constat est identique: la saison ne fait plus le bonheur. «Sur l'année, notre chiffre d'affaire est en hausse. Par contre, sur la saison, on peut déjà annoncer une baisse de 15%».
Le Télégramme - 18 août 2010

Lutter contre la prolifération des chardons - par Les Ormeaux le 17/08/2010 @ 14:46

Fleurissant de juin à août, une plante peut produire 1 500 graines. : DR
Les chardons doivent être détruits avant leur floraison. Sous peine de sanction. Explication...
L'arrêté préfectoral du 15 juillet impose aux propriétaires, fermiers, métayers, usufruitiers et usagers, de détruire, avant le 31 octobre, les chardons dans les parcelles qu'ils possèdent ou exploitent, dont ils ont la jouissance ou l'usage. Également concernés, les établissements publics de l'État, du Département et des communes et tous établissements privés.

 Chimique ou mécanique, cette destruction doit être terminée avant leur floraison. « Les infractions seront constatées par procès-verbal et poursuivies, conformément aux dispositions prévues au code rural », prévient la préfecture.

Le chardon des champs est une plante vivace, à enracinement profond, formant de nombreux rhizomes. Il fleurit de juin à août. Une plante peut produire 1 500 graines. Les semences peuvent être transportées par le vent à des distances importantes. Les rhizomes fractionnés et disséminés par les travaux du sol peuvent donner naissance à de nouvelles plantes. C'est donc pour ces raisons qu'il faut les détruire.

Ouest-France - 17 août 2010

Fouesnant : Qualité et prix raisonnables : leur objectif - samedi 14 août 2010 - par Les Ormeaux le 17/08/2010 @ 09:29

« Valoriser les restaurants » Depuis une dizaine d'années, l'office de tourisme participe à l'opération Terroir et patrimoine. Initiée par le club des Villes de terroir, cette opération nationale intéresse une vingtaine de villes et leur permet de valoriser des menus du terroir sur leur territoire.

« L'objectif : amener dans les restaurants les touristes et les Fouesnantais, grâce des produits de qualité et des prix incitatifs, explique Jean-Yves Lefloch, directeur de l'office de tourisme. On peut y trouver des prix raisonnables, sans être déçu. Il y a des gens dont c'est le métier de cuisiner. Il n'y a pas que la restauration rapide ! »

« On veut valoriser les restaurants car on n'y croit. D'ailleurs, de cette émulation sont nés les cours de cuisine proposés par les chefs eux-mêmes. »

Le club des Villes de terroir est présent sur les marchés de Berlin, Tournai, Montélimar, Pau, Brive-la-Gaillarde, Cholet, etc. Sur ces marchés, Jean-Yves et son équipe présentent Fouesnant et ses produits : crêpes, cidres, galettes, bref, « des produits typiquement bretons ».

Renseignements : office de tourisme, tél. 02 98 51 18 88

Ouest-France - 16 août 2010


Concarneau : Iles Glénan. Les courses livrées à bord avec Kyss - par Les Ormeaux le 17/08/2010 @ 09:24

Les plaisanciers des Glénan en rêvaient... Les Lemarchand l'on fait! Du pain, des croissants et du lait frais, livrés chaque matin à bord ...
 Un service proposé depuis le 1erjuillet par Marie-Pierre et Guy Lemarchand, un couple de Trégunois, qui a développé un nouveau concept, avec Kerné Yachting Services, KYSS. «Nous voulions monter un projet commun qui fasse appel à nos compétences respectives», explique le couple. Directeur technique pour Monsieur, responsable commerciale pour Madame, de quoi être bien armés pour gérer la logistique et le service. Sans oublier le recrutement de Kevin Richand, jeune diplômé du centre européen de formation continue maritime de Concarneau, à la barre du bateau semi-rigide qui a effectué les livraisons dans l'archipel tout l'été.

Une formule qui plaît

Ce projet parfaitement ficelé avec toutes les garanties et autorisations nécessaires (affaires Maritimes, hygiène, Marine Marchande...), a reçu un accueil incroyable. Et tant pis si le croissant coûte un euro plus cher que sur la terre ferme. «Ces livraisons, soit sur le ponton à Concarneau, soit à bord dans l'archipel, ont vraiment séduit les plaisanciers. Nous avons fait un carton! Et avec des partenaires de qualité, à Trégunc, comme la boulangerie Herlédan ou l'Hyper Casino», précisent Madame et Monsieur Kyss, ainsi que les appellent désormais leurs clients français, anglais, allemands ou néerlandais. Il faut dire que le service ne s'arrête pas au petit-déjeuner. La livraison à bord concerne également l'épicerie, les produits frais, les liquides, et même les recharges de gaz, la blanchisserie, et les courses express à la demande...

Magasin et chantier nautique en 2012

Face à un tel engouement, les Lemarchand peaufinent tranquillement mais sûrement leurs projets d'avenir. Dominique va intégrer l'INB (Institut Nautique de Bretagne) pour une formation technico-commerciale, afin d'ouvrir en 2012 un magasin nautique et chantier naval, Kerné Nautic. Marie-Pierre, elle, va passer son brevet de capitaine cet hiver avec le centre de formation de Concarneau, pour développer l'activité de Kyss, sur Sainte-Marine, Bénodet et Port-La-Forêt, dès l'été 2011. Avec, à la clé, le recrutement d'une petite équipe de saisonniers, au minimum bilingues, et un partenariat déjà entamé avec le centre de voile des Glénan, dont les Lemarchand ont approvisionné cet été chaque semaine les bateaux de croisière.

Pratique Kyss, Tél. 02.98.50.26.96 ou 06.45.79.19.29 et www.kyss.fr.
Le Télégramme - 17 août 2010

Fouesnant : nouveau site internet à découvrir - par Les Ormeaux le 15/08/2010 @ 17:37

Yvon Le Douget, céramiste à Fouesnant -  La Galerie de l'Ancienne Poste à Toucy (Yonne) expose les céramiques d'Yvon Le Douget du 10 juillet au 9 septembre 2010.

Le Feu... « C'est lui le peintre, le meilleur, surtout quand il me donne ce que je n'espérais pas ». Yvon Le Douget s'est pris un jour au jeu de l'émail, une passion de plus de trente ans. Métier complexe dans lequel il a longtemps cru qu'il suffisait de trouver les « bonnes recettes ». Aujourd'hui il s'aperçoit que celles-ci comptent pour bien peu au regard de cette longue complicité avec le feu et de la connaissance intime de ce maître exigeant.

Daniel de Montmollin
Revue de la Céramique et du Verre
N° 173 juillet-août 2010   -   Visitez son site en cliquant ici


Fouesnant : Chantier européen : environnement et culture - par Les Ormeaux le 14/08/2010 @ 12:32

Erekle est étudiant en droit. Vakho travaille dans une usine de moteurs électriques. John est en faculté d'économie. Tous les trois viennent de Géorgie pour participer au chantier international de jeunes bénévoles. « Je voulais rencontrer des gens différents, connaître leur culture, voir comment ils vivent, comment ils travaillent » dit Erekle. « Je suis triste pour l'environnement. Et j'aime ceux qui font du travail pour la nature. En Géorgie, on commence à travailler pour la protection de l'environnement ». John et Vakho sont scouts. « On aime aider et travailler en équipe sur un chantier ». Le Pays fouesnantais ? « On aime beaucoup le style des maisons. Et tous ces arbres ! ».

 

Du 4 au 14 août, sept Français, huit Allemands et huit Géorgiens âgés de 17 à 25 ans, participent à un chantier européen sur le site de l'exploitation agricole du lycée de Bréhoulou. Cette rencontre interculturelle est organisée à l'initiative des associations Gwennili et Eau et rivières de Bretagne, en partenariat avec la CCPF dans le cadre du contrat territorial Odet-Aven et de la ville de Fouesnant pour le soutien logistique. À l'échelle européenne, deux associations, allemande et géorgienne, sont associées au projet.

Le chantier

Un des objectifs du chantier est de motiver les jeunes à agir pour la préservation de la qualité de l'eau en Bretagne en comprenant les enjeux. Les participants effectuent des travaux d'entretien et de restauration dans le cadre du projet de coulée verte sur le territoire fouesnantais. Ils travaillent notamment sur une zone humide non touchée depuis l'ouragan de 1987, sous la conduite de Michel Le Page (commune), Loïc Menand (CCPF) et Hugues le Vaillant (Eau et rivières). « L'objectif est de créer un lien entre les associations et les communes dans le cadre de la politique de l'eau », dit Hugues Le Vaillant. « Notamment, sensibiliser à la protection des milieux aquatiques ».

Cette coulée verte d'environ 2 ha sera une zone expérimentale pour favoriser la flore et la faune, la présence de l'homme étant limitée. Les jeunes nettoient toute la zone, éclaircissent le cours d'eau, ramassent le bois. « Le bois mort servira à créer des habitats pour les animaux ». Ils auront ensuite l'opportunité de comparer avec les actions menées en Allemagne et en Géorgie.

Un projet pédagogique interculturel

Quatre animateurs-interprètes veillent à traduire de façon égalitaire dans les trois langues. Ils proposent des jeux d'animation linguistique, des activités pédagogiques, des soirées nationales. « Le chantier sert de support à la rencontre et à l'échange interculturel » ,explique Liesel Janus, responsable de la rencontre (Gwennili). « Les objectifs étant d'aider chacun à aller vers l'autre et à comprendre les différences, de favoriser la dynamique de groupe, de s'engager sur un projet commun ». La découverte du Pays fouesnantais fait partie de ces échanges culturels. Au programme : sortie kayak, randonnée sur le sentier côtier et plage, bien sûr.

Nicolas est Rennais, Brice est Quimpérois et volontaires pour travailler à la restauration de la zone humide et ravis d'« apprendre une nouvelle langue grâce à ce co-chantier avec des Allemands et des Géorgiens ».

Nicolas est en Bac Pro vente plantes. « Je suis donc intéressé par l'environnement. Ce chantier, ça nous apprend l'écologie, nos différences. Les Géorgiens ont eu une région abîmée par la guerre. Les Allemands, eux, sont très forts sur l'écologie ». Brice : « Ça me dérange que la planète soit entrain de partir en feu ». Tous deux sont d'accord sur l'ambiance et apprécient les soirées « même si le lendemain on est un peu crevé » et la plage « même si l'eau est froide !».

Ouest-France : 14 août 2010


Concarneau : Propriétaires du Cabellou. Le Wimax, seul point noir - par Les Ormeaux le 14/08/2010 @ 12:27

L'association des propriétaires du Cabellou a adressé un satisfecit quasi-général au maire, jeudi soir, lors de son assemblée générale. Le gros point noir évoqué, la mise en place du Wimax, n'est pas de son ressort...

André Fidelin a connu des réunions bien plus houleuses que celle de l'Asapce (*), réunie en assemblée générale jeudi au Centre des arts. La petite centaine de participants présents, sur les 260adhérents, a bien pointé ici ou là quelques soucis, comme des incivilités ou l'absence de toilettes à la plage de la Belle Étoile, mais les actions réalisées ou entamées sur la pointe depuis deux ans et demi semblent la satisfaire. «Les services techniques sont beaucoup plus présents qu'auparavant: nous sommes désormais vraiment considérés», résumera même un participant.

Le tour des dossiers

C'est Yves Le Gall, président du conseil de quartier et membre du conseil syndical, qui a fait la liste des avancées: voirie, ralentisseurs, réseaux souterrains, assainissement, tapis-roule sur la plage, voire même antenne-relais Orange de Kerviniou... Josiane Chabrier rappellera tout de même les longues négociations pour obtenir une meilleure desserte des bus dans le quartier, suite aux horaires défavorables de Busco l'an passé. L'aménagement de la plage du Cabellou, qui crée pourtant quelques remous chez les plaisanciers, a également été évoqué. «Il s'agit de protéger cette dune, classé Zone naturelle sensible dans le Plan local d'urbanisme, a rappelé le maire. Nous savons que cela se traduit par une perte de places de parking: des négociations avec des propriétaires sont en cours pour gagner de la surface de stationnement».

Audit sur le sentier côtier

Concernant le sentier côtier, «un audit est en cours, au terme duquel la préfecture fera des propositions», a indiqué André Fidelin. «Mais nous avancerons dans ce dossier avec le souci de concertation, rien ne sera imposé». Parmi les sujets, seul celui du haut-débit pose un vrai problème. Le choix du conseil général de faire appel à la technologie hertzienne du Wimax est loin de faire l'unanimité. «Pour l'ADSL, il manque un bout de fil d'environ un kilomètre, nous sommes piégés», a souligné Claude Carnot, président de l'Asapce en charge du dossier. Et de lister les inconvénients de l'offre Wimax, dont la mise en place est prévue le 2février prochain: elle sera vite obsolète, oblige à changer de fournisseur d'accès, à s'équiper d'un dispositif de réception, ne couvre pas la télévision ni la téléphonie illimitée... L'un des propriétaires s'inquiète: «Il sera possible de rester au système actuel?»

* Association syndicale autorisée des propriétaires du Cabellou et des environs, chargée de la gestion et l'aménagement du lotissement.

le Télégramme - 14 août 2010


Fouesnant : Espace Jeunes. Ils aiment bouger - par Les Ormeaux le 14/08/2010 @ 12:21

L'Espace Jeunes de l'Archipel connaît depuis sa création un succès grandissant. Tout au long de l'année, les jeunes et ados fouesnantais aiment à se retrouver dans un lieu qui leur est réservé. Mais à l'Espace Jeunes, on est bien loin du squat.
 Ici, il y a des règles à respecter. Les enfreindre mettrait en péril la vie de groupe chère aux animateurs, Alban Huitric et Loïc Raoul. Tous deux mettent un point d'honneur à véhiculer ces valeurs sociales. Et ça fonctionne! «Chacun connaît les limites à ne point dépasser et nous n'avons aucun souci de discipline ni de vandalisme».

Un lieu civilisé

La politesse, le bonjour obligatoire deviennent vite une seconde nature. «L'Espace Jeunes est avant tout un lieu de rencontre». Tous participent au choix des activités. Chacun a son mot à dire, et le secret est peut-être là, les jeunes sont responsabilisés. Cette ligne directrice pourrait onduler quelque peu durant la saison, lorsque de nouvelles têtes apparaissent du côté de l'Archipel. «Pendant l'été, nous accueillons toujours les habitués, mais également quelques cousins et vacanciers. Et tous se mettent au diapason». L'affaire n'était pourtant pas gagnée d'avance puisque 15 à 20 jeunes, en moyenne, participent au quotidien aux activités de l'Espace. «Certains après-midi, ils sont jusqu'à trente. Cela dépend du temps. S'il fait beau, les ados vont à la plage. Ils sont autonomes». Mais que font-ils de si intéressant? «Ce que les jeunes préfèrent, c'est bouger. Alors nous organisons, toujours en fonction de la météo, des sorties jeux à Penfoulic, sports collectifs à l'école de Kérourgué ou vélo et baignade à la plage. Nous avions tenté une activité bois, mais cela n'a pas marché». Les jours où la grisaille ne donne pas envie de sortir, l'occupation ne manque pas: table de ping-pong, fléchettes, billard, console, baby-foot, jeu de palet ou encore coin informatique sont à disposition. «Pour cette dernière activité, nous sommes plus stricts, pas plus d'une heure par jour». Alban, Loïc et leur stagiaire estivale Emmanuelle organisent également des tournois de jeux de société et surtout, de poker. «Ça plaît!». La cerise sur le gâteau pour les jeunes, ce sont les soirées à thème. «Ciné, tournoi de ping ou soirée pizza, tout le monde aime se retrouver». Pratique Tél.02.98.51.14.78. Ouvert tous les jours aux 12-17 ans, du lundi au vendredi de 14h à 17h.

le Télégramme - 14 août 2010 

 


Concarneau : Bac du Passage. La petite croisière fait le plein - par Les Ormeaux le 13/08/2010 @ 11:58

Concarnois ou touristes, ils sont chaque jour entre 2.000 et 5.000 à emprunter le bac du Passage, durant l'été. Un chiffre qui varie selon la météo et les animations du centre-ville, telles le marché ou les Filets Bleus.

«Nous sommes venus la semaine dernière: pas moyen de circuler en centre-ville! Plus de temps passé en voiture qu'en Ville Close. Alors, cette fois, on ne m'y reprend pas: je me suis garé de ce côté-ci de la ville et nous prenons le bac.En plus on pourra dire aux amis que l'on a fait une croisière en Bretagne!»

Moyenne fluctuante

Jacques, le quinquagénaire vosgien venu en famille, a vite compris l'aspect pratique de cette traversée séculaire de 200 mètres entre la Ville Close et la place Duquesne. «C'est aussi une façon originale de découvrir le port de Concarneau avec un autre point de vue: cela fait partie d'une visite complète de la ville», ajoutent Émile et Liliane, originaires de Haute-Savoie. Cet été encore, la fréquentation des touristes vient faire exploser les chiffres d'affluence du bac. «Il est difficile de donner une moyenne quotidienne, tout dépend de la météo: un jour de beau temps comme aujourd'hui c'est environ 2.000 personnes, quand il fait gris on atteint facilement les 3.000-3.500, et les jours de marché, on peut arriver à 5.000 passagers», souligne Gilbert Yquel, l'un des quatre passeurs, en consultant son carnet. Au flot de vacanciers, il faut ajouter les abonnés locaux, environ une centaine, à l'image d'Élizabeth, une «pure Vachic» (habitante du Passage): «Durant la période estivale, je travaille en Ville Close. Le bac est donc le moyen direct, et plutôt agréable, de m'y rendreen cinq minutes», explique-t-elle. Satisfaction aussi chez Jean, un Concarnois qui, lui, emprunte le bac une ou deux fois par semaine, «même si à 80 centimes la traversée, c'est presque aussi cher que le bus», insiste-t-il, juste avant d'embarquer à la Porte du Passage.

Record aux Filets Bleus

Le week-end des Filets Bleus constituera, sans surprise, la fréquentation record de l'année, certaines années supérieures à 8.000personnes dans la journée: «Durant le festival, nous tournons toute la journée à deux bateaux, sans arrêt, et nous faisons le plein», ajoute le passeur. Avec trente passagers maximum à bord du «Gouverneur» ou du «P'tit château», bac plus ancien qui dépanne encore, le nombre de rotations est impressionnant. «On ne s'amuse pas à compter!» : lance Gilbert. Malgré ces efforts, il n'est pas rare qu'une file d'attente se forme, sur chaque rive. D'où l'idée de Stéphanie, vacancière de la région parisienne: «Construisez un pont, ce ne serait pas trop cher et plus pratique». Mais oui, c'est si simple! Seulement, barrer ainsi à tout navire l'accès vers l'arrière-port ne sera peut-être du goût des professionnels. Pratique
De 8h à 23h tous les jours, jusqu'au 31août. Tarifs: 0,80€ l'unité, 5,70€ le carnet de dix tickets.
le Télégramme - 13 août 2010

SNSM. Un repas d'utilité publique - par Les Ormeaux le 13/08/2010 @ 11:42

En Bretagne plus qu'ailleurs, porter les couleurs de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) confère une certaine aura auprès du grand public, mais surtout une large responsabilité envers le monde maritime.

Dans une région bercée par les flots, les équipages sont en alerte constante. La saison, l'afflux de plaisanciers et d'utilisateurs d'engins de plage fait grimper le nombre d'interventions. Il faut donc, pour les hommes du Bro Foën, la vedette de Fouesnant, être à poste dès les beaux jours venus. Pour optimiser les sorties en mer, augmenter leur capacité de sauvetage, le président René Bernard et son équipage ont le souci constant d'améliorer leur capacité d'intervention.

Trois nouveaux jeunes équipiers

Côté humain, le cap est bon, avec l'arrivée de trois jeunes équipiers et d'une infirmière, qui portent les membres d'équipage à quinze. En ce qui concerne le matériel, l'affaire suit son cours. Après s'être équipé, en 2008, d'un nouveau semi-rigide, complément idéal du Bro Foën à Beg-Meil et «dans les zones déshéritées à marée basse», la station fouesnantaise a, en effet, fait l'acquisition cette année d'une motopompe. «En moyenne, nous effectuons une intervention par an pour voie d'eau, dans le port de Beg-Meil». Ce nouvel outillage restera donc à quai, car la vedette est déjà équipée d'une pompe électrique.

Sept interventions en juillet

«Cette année, nous avons secouru un catamaran avec un flotteur immergé, près de Linuen, à l'entrée de la baie. Il y avait huit personnes à bord». Une des nombreuses opérations menées depuis le début de l'année. «Nous avons d'ores et déjà assisté 42 personnes en 2010, avec 17 interventions sous contrôle du Crossa au 1ersemestre et 7 en juillet». Il n'y a pas eu de tempête, mais les chiffres de 2009 sont dépassés. «Les accidents de mer n'arrivent pas seulement aux inconscients. Des gens très sérieux peuvent aussi tomber en panne». Beaucoup moins sérieux et fort peu apprécié par les sauveteurs en mer, les deux sorties pour fusées rouges intempestives. Les hommes n'en pipent pas mot, mais ne seraient pas mécontents que les fautifs soient mis devant leurs responsabilités et les conséquences éventuelles de leurs actes. Imaginons un seul instant qu'une avarie se produise de l'autre côté de la zone d'intervention...

le Télégramme - 13 août 2010


Concarneau : Filets Bleus. Les bénévoles dévoilent leurs talents - par Les Ormeaux le 11/08/2010 @ 11:49

La poissonnade de dimanche prochain sera l'occasion pour le comité des Filets Bleus de mettre en avant les talents musicaux de bénévoles qui oeuvrent habituellement dans l'ombre.
«Les Filets Bleus, ce sont trois jours de fête qui créent du lien social». Fidèle à l'éthique du festival, l'équipe organisatrice à décidé de mettre en lumière cette année des artistes concarnois. Dimanche prochain en effet, à l'occasion de la poissonnade, les groupes «Crème franglaise» et «Ar C'hilzed» monteront sur les planches des Filets Bleus pour la première fois.

Membre du comité et chanteuse

Cette première ne sera pas véritablement une découverte pour ces musiciens puisqu'ils ont la particularité de bien connaître les coulisses du festival. Pas pour s'y prélasser une boisson à la main et un badge «invité» autour du cou, mais pour mettre la main à la pâte et participer au bon fonctionnement des Filets Bleus en tant que bénévoles. Laurie Vétu, chanteuse au sein du trio féminin «Ar C'hwilezed» est même un membre actif du comité puisqu'elle en est la secrétaire adjointe et participe activement à la mise en place de la programmation. «J'ai commencé par être bénévole au stand crêpes il y a dix ans», explique la jeune femme âgée de 23 ans. «Depuis peu, j'ai intégré l'équipe de programmation et le conseil d'administration: je voulais apporter un peu de jeunesse à l'équipe!».

Chants polissons à danser

Accompagnée de ses deux comparses, Marine Dupré et Laëtitia Kergoat, Laurie Vétu va faire souffler un vent de fraîcheur parmi les odeurs de sardines grâce à un concept assez novateur: la chanson polissonne bretonne. Les trois coquines (Ar C'hwilezed en breton) proposent un répertoire d'airs à danser traditionnels sur lesquels elles ont apposé des textes en français d'humeur grivoise. En tenues de scène assez légères rappelant l'époque du French Cancan, les chanteuses sont en train de se tailler une jolie réputation. En six mois, elles ont déjà enchaîné une dizaine de dates dont la bretonnade de Lanriec la semaine dernière où le public les a plébiscitées.

Électricien et guitariste

Nicole et Keith Hardy, de «Crème franglaise» sont également des habitués des Filets Bleus. Lui s'occupe de l'installation électrique des stands tandis que Nicole gère l'accueil et l'accompagnement des bagadoù. Chantant ensemble depuis plus de vingt ans, ils se produiront dimanche en compagnie du violoniste Terry Brenchley. Leur répertoire comprend principalement des chansons et mélodies irlandaises, anglaises et américaines. «Nous avons aussi lancé à Concarneau les Mercredis musicaux pour permettre aux artistes locaux de se réunir pour chanter dans les bars», souligne Nicole Hardy. Tous ces musiciens bien connus de l'équipe des Filets Bleusauront à coeur de chauffer l'ambiance dimanche, devant lesestivants et leurs amis bénévoles. Pratique Poissonnade des Filets Bleus dimanche 15août, à partir de 12h. Parking de la criée. Restauration midi et soir (moules, sardines, thon, saucisses, crêpes, galettes saucisses...). Animation musicale avec Crème franglaise et Vareuses à Dreuz (chants de marins). Fest-noz avec Tomm D'e Benn et Ar C'hwilezed.
Le Télégramme - 11 août 2010

Fouesnant : Alain Bourbon : « Des plantes qu'on ne voit pas ailleurs » - par Les Ormeaux le 11/08/2010 @ 11:39

C'est la 6 e année qu'Alain Bourbon expose ses plantes d'intérieur et d'extérieur de climat doux. Devant la maison aux volets bleus et la serre ouverte, il a installé deux barnums « en cas de pluie ». Alain Bourbon accueille les visiteurs, sourire aux lèvres et canotier vissé sur la tête. « Le canotier, c'est ma marque de fabrique ! Il a un côté accrocheur pour que les gens me voient de loin dans les expositions ! ». Pas de doute, le chapeau de paille donne au collectionneur un côté jardinier sympa. Alain Bourbon explique : « Je présente des plantes exotiques connues et moins connues. Beaucoup sont des variétés non diffusées qui font partie de ma collection personnelle et que l'on ne trouve plus dans le commerce pour des questions de rentabilité ou de mode. J'ai conservé plein de pieds-mères, le plus vieux a 41 ans cette année, et je propose les jeunes plants ».

Une collection de tillandsias

C'est la plus belle collection de l'Ouest par sa variété, ses pièces maîtresses. Originaires d'Amérique centrale, les tillandsias sont des plantes qui s'accrochent aux arbres sans les parasiter. « Elles sont à l'hôtel, pas au restaurant ! Mais elles ne vivent pas de l'air du temps, elles se nourrissent grâce à la lumière et à l'eau absorbée. Il faut les vaporiser généreusement ». Le jardinier passe d'une plante à l'autre, s'attarde, donne conseils et explications. Bavard, Alain Bourbon ? Non, intarissable ! « Ces plantes fleurissent une fois dans leur vie mais elles développent des rejets qui prennent le relais et fleurissent à leur tour ».

Des plantes pour tous

Alain Bourbon présente son jardin. Plantes d'ombre, comme les vivaces à fleurs d'orchidée. Plantes de plein soleil, comme les très rares poires-melons. « J'ai des plantes pour mettre dans tous les coins ». Il y a aussi le mini-jardin d'eau, « très tendance », mini-jardin à créer dans une bassine ou un demi-tonneau. Quant aux plantes d'intérieur, elles s'appellent orchidée-vanille, frangipanier ou héliconia. « Mon objectif est de proposer un panel intéressant, peu diffusé, de collection mais sans élitisme. Des plantes pour toutes les bourses et sans aucune difficulté de culture. Des plantes qu'on ne voit pas ailleurs et qui conviennent à chacun ».

Atelier d'Art Vert, 50, route de Mestrezec à Mousterlin. Tous les après-midi sauf dimanche et férié de 14 h à 18 h, jusqu'au 31 août. 02 98 56 64 17

Ouest-France - 11 août 2010


Concarneau : Journée de contrôles à bord du White Shark - par Les Ormeaux le 09/08/2010 @ 12:50

L'adjudant Didier Dondelinger contrôle des plaisanciers. Ceux-ci, en règle, repartiront avec une attestation qui permet d'éviter un second contrôle lors de cette journée particulière.

L'État organisait samedi dernier une journée de contrôles en mer. Nous sommes montés à bord d'un bateau de la brigade nautique de La Forêt-Fouesnant pour y assister.

Il est 8 h 30 ce samedi matin. Le White Shark - bateau de la brigade nautique de La Forêt-Fouesnant - largue les amarres pour une série de contrôles dans la baie de Concarneau. Cette matinée est, somme toute, assez ordinaire pour l'adjudant Didier Dondelinger et le gendarme Jean-Luc Jouannic. Sauf que ce samedi, proclamé journée de contrôles en mer, voit circuler beaucoup plus de patrouilles qu'à l'accoutumée.

 

Rapports diplomates

Le White Shark des gendarmes accoste un bateau. « Bonjour, gendarmerie nationale. Pouvez-vous présenter vos papiers ? » Les plaisanciers s'exécutent. Pendant ce temps, les deux gendarmes vérifient que l'embarcation est correctement équipée. Les navigateurs étant en règle, ils repartiront avec une « attestation de contrôle ».

Tout cela se déroule généralement dans une atmosphère détendue. « Nous ne sommes pas perçus comme des agents répressifs », estime l'adjudant Dondelinger. « 99 % des contrôles se passent bien, confirme Jean-Luc Jouannic. Et puis comme nous sommes toujours dans le coin, nous connaissons presque tout le monde. » Les plaisanciers viennent parfois les solliciter sur les pontons pour qu'ils vérifient leur équipement. Chose impensable sur la route, il arrive même que les navigateurs les saluent d'un signe de la main en les voyant passer...

Des dispositifs indispensables

L'intérêt concret de cette journée ? Sensibiliser les gens à la sécurité. Les infractions les plus courantes sont liées à un mauvais équipement. « Même à un kilomètre de la côte, je n'en connais pas beaucoup qui sont capables de revenir à la nage », explique l'adjudant. « Le plus important, poursuit-t-il, c'est la brassière, le dispositif coupe-circuit (un bracelet qui coupe le moteur en cas de pépin), et le dispositif de remontée à bord (une échelle en général). »

Brassières vétustes

En plus des papiers et du matériel de sécurité, les gendarmes peuvent contrôler la vitesse. Ils veillent aussi au respect de certaines règles comme ne pas passer trop près d'une bouée signalant un plongeur, ou encore être à deux sur une embarcation lorsqu'un troisième fait du ski nautique.

En une journée, trente-cinq bateaux ont été contrôlés par le White Shark et le Zodiaque des gendarmes de La Forêt-Fouesnant. Treize ont été verbalisés, le plus souvent pour des brassières ne répondant plus aux normes. Alors, après la verbalisation, amende ou pas amende ? Ce n'est plus du ressort de nos deux gendarmes. Mais, comme l'explique l'adjudant Dondelinger, il semble que l'habitude soit plus à la prévention qu'à la répression : « Souvent, l'administration se contente de vérifier que la personne verbalisée a fait l'effort de s'équiper. »

Corentin BARCAT. Ouest-France - 9 août 2010


Concarneau : Mil Espoir, Mille Savoirs. Face à la famine, relancer l'élé - par Les Ormeaux le 09/08/2010 @ 12:41

L'association concarnoise «Mil Espoir, Mille Savoirs» lutte contre la famine qui frappe les nomades Wodaabés, au Niger. Le but est de relancer l'élevage par un système loin de tout assistanat. Un appel aux dons est lancé.

«Les gens, ils deviennent fous. Beaucoup beaucoup de vaches sont mortes. Des gens sont morts. Des gens, ils ont perdu toutes leurs vaches et ils vont mourir aussi. Il y en a qui vont voir leurs vaches toutes secs, ils vont marcher droit jusqu'ils soient secs comme leur vache.» Retranscris tel quel, ce témoignage direct d'un peuhl Wodaabé dit plus qu'une simple définition ce qu'est une famine.

Six chèvres pour redémarrer

Il résume l'urgence qui agite l'association concarnoise «Mil Espoir, Mille Savoirs» dans son travail d'aide à ces nomades du Niger. Sa vocation était jusqu'ici tournée uniquement vers l'éducation, à travers notamment la construction d'une classe et son accompagnement. «D'où le débat qui a régné parmi nous: restons-nous figés sur nos principes de départ, en restant les bras croisés, ou bien cherchons-nous à mener une action concrèteet utile, car nous connaissons ces gens», résume le président de l'association, Jacques Desnooz. La seconde option l'a emporté. Mais que faire? L'idée d'un Belge, travaillant également avec les Wodaabés, s'est imposée: financer des animaux pour redémarrer l'élevage, redonnant ainsi des outils de travail et de quoi se nourrir. «Plutôt que les vaches, fragiles, nous sommes partis sur l'idée de six chèvres pour chacun des 180 éleveurs Wodaabés qui ont tout perdu, ce qui fait 900personnes au total avec les familles», indique encore Jacques Desnooz.

«Un coup de pouce fraternel, pas un don»

Mais en aucun cas, ces chèvres ne sont données: fidèle à son refus de toute forme d'assistanat, «la main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit», l'association prête les animaux. Elle s'appuie pour cela sur une coutume wodaabée, l'«aphanaë», qui veut que quand quelqu'un a tout perdu, on lui prête un animal, par exemple, et quand le troupeau est reconstitué, la personne rembourse. «C'est notre conception de l'aide au développement: un coup de pouce fraternel, mais sûrement pas un don», indique Jacques Desnooz. «Nous exigerons l'aphanaë, il n'y a pas d'autre choix». A 23 € la chèvre, il faut compter 140 € (en réalité 50 € avec le bonus fiscal) pour sauver une famille. L'association lance donc un appel aux dons pour cette opération très particulière. Outre l'aspect strictement alimentaire, il s'agit de «faire en sorte qu'un éleveur retrouve sa place et sa dignité dans le concert des humains». Pratique «Mil Espoir, Mille Savoirs», 9, rue Ménez-Bihan. Tél.02.98.50.78.06. Courriel: mil.espoir@free.fr. Site: mil.espoir.free.fr.

Rodolphe Pochet  - le Télégramme - 9 août 2010


Saint-Evarzec : Nuit de la moisson. De belles images malgré tout - par Les Ormeaux le 09/08/2010 @ 12:37

Cette 30e édition de la Fête de la moisson - la 7e en soirée - promettait d'être belle. Vendredi, dès 17h, les visiteurs se pressaient en effet, sur le site pour suivre les démonstrations et animations proposées par Moisson et Traditions. Malheureusement, la pluie arrivée à l'heure du repas - et surtout le vol de la recette de la manifestation durant le fest-noz (Le Télégramme d'hier) - ont gâché la soirée.

Des spectateurs solidaires

Les organisateurs garderont néanmoins quelques belles images de cette édition 2010. «Le public s'est montré particulièrement intéressé par les démonstrations, souligne l'un d'eux. Pour preuve vers 22h30, ils étaient encore une cinquantaine à regarder les bénévoles travailler autour des batteuses». «Nous avons également été touchés par le geste de plusieurs spectateurs qui sont venus spontanément nous donner un coup de main pour déménager tables et chaises vers la halle des sports quand la pluie s'est mise à tomber, ajoutent-ils. Une belle preuve de solidarité». Le public quant à lui évoquera sans doute, la pluie, les Kanfarded qui se sont adaptés à la situation en dansant dans la halle des sports. Ils auront certainement un sourire en se souvenant d'Hervé, Marcelline, les deux Yves, Josette, Sébastien, Mikaël, Fanch et Alain, les comédiens amateurs de la saynète campagnarde qui, à deux reprises au cours de la soirée, ont fait vivre la ferme de TyLutun.
Le Télégramme - 9 août 2010

 


Fouesnant : Ils sont partis à la recherche de Soizic la bernique - par Les Ormeaux le 07/08/2010 @ 12:40

Reportage

Mardi après midi, guidées par l'animatrice-nature Rachel, huit familles, soit plus de trente personnes, sont parties à la recherche de Soizic la bernique, à la pointe du Cap Coz.

Les enfants crapahutent sur les rochers, trempent leurs mains dans l'eau, s'exclament, appellent Rachel à la rescousse. « On le prend celui-là ? » « Ca pique, ça ? » Pendant près de deux heures, petits et grands ratissent les flaques et remplissent les seaux, maniant avec précaution les habitants de la mer.

Bernard-l'hermite, bulot, perceur, étoile de mer

Puis, on s'assoit et c'est le bilan de la pêche. Deux berniques ! « Soizic la bernique, c'est une patelle qui s'accroche toute sa vie sur le même rocher », explique Rachel. Les enfants posent une bernique sur leurs mains. « Elle nettoie la peau. » « Ça chatouille ! »

Rachel présente le bernard-l'hermite, le bulot, le perceur, l'étoile de mer, l'oursin, sans oublier Norbert le crabe vert. Certains animaux sont étranges, d'autres ont des noms bizarres, comme la gibbule, l'ophiure, la blénie.

« Ils se mangent les uns les autres » dit Rachel. Dure la vie, parfois... L'après-midi n'est pas terminé. « On va à la maison des Marais remplir l'aquarium avec une partie de la pêche. »

Mardi 10 août, 14 h, prochaine sortie Famille Plus dans le polder de Mousterlin. Réservations : office de tourisme, tél. 02 98 51 18 88. Ouest-France - 7 août 2010


Fouesnant : Terrain synthétique ? Gare à l'impact ?, selon les Verts - par Les Ormeaux le 07/08/2010 @ 11:39

Le terrain de football synthétique fouesnantais n'est pas encore inauguré que déjà son implantation fait débat. Les Verts du Pays Fouesnantais, par la voix de Vincent Esnault, sont sûrs de leur fait. Cette nouvelle structure, située dans un périmètre de protection rapprochée, aura un impact sur l'environnement. Extraits: «Dans le cadre de la reconquête de la qualité de l'eau et de la protection de la ressource, il appartient à la ville et donc au maire de mettre en application l'arrêté préfectoral du 4juin 2010.»

«Périmètres de protection»

«Celui-ci délimite les périmètres de protection rapprochée et s'accompagne de textes réglementaires essentiels visant à protéger la ressource. Le périmètre de protection rapprochée «A» joue un rôle déterminant comme zone tampon à proximité du forage, à tel point que nombre de communes ont bien souvent dû l'élargir au fil du temps pour reconquérir une qualité d'eau acceptable. Les principales mesures sont d'une part une identification claire par panneaux du dit périmètre et une information détaillée aux riverains sur l'utilisation notamment des produits phytosanitaires (pesticides, engrais et herbicides, insecticides).» «À Fouesnant, pour le forage de Bréhoulou: néant. Ce qui est pour le moins étonnant, pour ne pas dire contradictoire, de la part d'une municipalité qui dit promouvoir le développement durable et se dit respectueuse de l'environnement, soucieuse de la santé de ses résidents. Jouant avec la réglementation, le maire a décidé de faire son stade puis installera la zone de protection après. La ville est également tenue de matérialiser par des talus ou haies, les limites. Et le plus important: un retour en prairies fauchées ou boisements forestiers autour du forage.»

«Le coup de grâce»

«Le coup de grâce a donc été donné avec l'implantation d'un stade de football synthétique à base de dérivés du pétrole sans étude d'impact sur l'environnement et les haies abattues. Certes la couleur est verte pour ressembler à un vrai terrain de foot mais la comparaison s'arrête là.»

Coût: 600.000 €

«Il aura fallu d'importants travaux avec apports de matériaux extérieurs et un revêtement composé de fibres de caoutchouc agglomérés par un liant qui dans le temps va se dégrader, sans compter ces fameuses petites billes plastiques volatiles. Il ne s'agit pas pour nous de discuter de l'intérêt ou non d'un tel terrain mais nous ne comprenons pas son implantation dans ce périmètre et l'avons signalé à l'adjointe à l'environnement. Quant au coût (600.000 €), alors que depuis 2 ans une crise financière touchant directement le portefeuille des contribuables, aggravées d'une augmentation récurrente des impôts locaux, que la dette par habitant fouesnantais pèse sur le budget communal, nous nous interrogeons sur l'opportunité de cet investissement comparé aux 150.000 € d'un terrain en herbe. La même problématique est rencontrée autour du forage de Kérourgué où la mairie a prévu un lotissement dans le périmètre rapproché. Même maux, même remède, le périmètre n'est toujours pas délimité afin d'urbaniser en contournant les protections liées au forage».

Le Télégramme - 7 août 2010


Saint-Evarzec : Nuit de la moisson. Retour au XXe ce soir - par Les Ormeaux le 06/08/2010 @ 11:49

Nuit d'immersion dans des techniques agricoles pas si lointaines. C'est l'une des raisons de la fête, ce soir, qui accueillera aussi danseurs inspirés et musiciens endiablés.

Une immersion dans un passé pas si lointain: tel est le voyage proposé ce soir par «Moisson et Traditions». Organisatrice de la Nuit de la moisson qui animera dès 17h l'esplanade de la halle des sports, l'association invite en effet le public à venir découvrir l'évolution du travail agricole et plus particulièrement celui lié à la moisson au cours des 150 dernières années. À travers la petite saynète campagnarde jouée autour du penty «Ty Lutun» ou encore par le biais des diverses démonstrations de battage motorisé et de pressée à l'ancienne, le public découvrira combien la mécanisation a réduit la pénibilité du travail agricole. Mais l'arrivée des tracteurs, la modernisation de l'agriculture a eu des effets pervers: grâce aux machines, plus besoins de bras...

Les lumières de la ville

Faute de travail dans les fermes, beaucoup d'anciens ouvriers agricoles se sont laissés tenter par les lumières de la ville avec l'espoir d'une vie meilleure: Rennes, Nantes, Paris voire même l'Amérique... C'est cette page d'histoire de la Bretagne que les Kanfarded Sant Evarzeg ont choisie comme thème de leur spectacle 2010. En attendant de monter sur scène à Guingamp pour le championnat de Bretagne la semaine prochaine, ils se seront ce soir à la Nuit de la moisson. La fin de leur prestation donnera le coup d'envoi du fest-noz qui sera animé par le groupe Ellian Paddy et les chanteurs Billon-Kergourlay.

Pratique Nuit de la moisson, ce soir à partir de 17h. Repli à la halle des sports en cas de pluie. Nuit d'immersion dans des techniques agricoles pas si lointaines.

C'est l'une des raisons de la fête, ce soir, qui accueillera aussi danseurs inspirés et musiciens endiablés.

Une immersion dans un passé pas si lointain: tel est le voyage proposé ce soir par «Moisson et Traditions». Organisatrice de la Nuit de la moisson qui animera dès 17h l'esplanade de la halle des sports, l'association invite en effet le public à venir découvrir l'évolution du travail agricole et plus particulièrement celui lié à la moisson au cours des 150 dernières années. À travers la petite saynète campagnarde jouée autour du penty «Ty Lutun» ou encore par le biais des diverses démonstrations de battage motorisé et de pressée à l'ancienne, le public découvrira combien la mécanisation a réduit la pénibilité du travail agricole. Mais l'arrivée des tracteurs, la modernisation de l'agriculture a eu des effets pervers: grâce aux machines, plus besoins de bras...

Les lumières de la ville

Faute de travail dans les fermes, beaucoup d'anciens ouvriers agricoles se sont laissés tenter par les lumières de la ville avec l'espoir d'une vie meilleure: Rennes, Nantes, Paris voire même l'Amérique... C'est cette page d'histoire de la Bretagne que les Kanfarded Sant Evarzeg ont choisie comme thème de leur spectacle 2010. En attendant de monter sur scène à Guingamp pour le championnat de Bretagne la semaine prochaine, ils se seront ce soir à la Nuit de la moisson. La fin de leur prestation donnera le coup d'envoi du fest-noz qui sera animé par le groupe Ellian Paddy et les chanteurs Billon-Kergourlay.

Pratique Nuit de la moisson, ce soir à partir de 17h. Repli à la halle des sports en cas de pluie.

Télégramme - 6 août 2010


Fouesnant : La commune dispose de son terrain de football synthétique - par Les Ormeaux le 04/08/2010 @ 12:04

Construit en un mois et demi (depuis la mi-mai), le terrain de football synthétique sera opérationnel des la fin de la semaine prochaine. Avant cela, un sablage sera nécessaire pour lester le terrain et des billes vont être mises en place, pour plus de souplesse. La commune est la première de Cornouaille à disposer de ce type d'équipement, « un terrain stabilisé sur lequel est appliquée une surface synthétique. Cela permet de jouer toute l'année quelle que soit la météo », se félicite le maire Roger Le Goff. Le terrain ne compte pas moins de 11 000 brins par m 2 et exige un entretien annuel pour la moquette synthétique.« Ce nouveau terrain servira au club de football (330 licenciés) mais aussi aux scolaires (lycée, collèges et écoles primaires), des équipes locales seront également accueillies. »

Les objectifs

Les équipes peuvent désormais jouer par tous les temps. Le terrain peut être utilisé jusqu'à 50 heures par semaine, soit l'équivalent de trois terrains en herbe. Ramassage des déchets et brossage des brins : l'entretien nécessaire, moindre, sera réalisé par les services municipaux.

Des travaux de plus grande technicité

Selon Roger le Goff et l'équipe technique, « un drainage du sol a dû être fait avant la constitution du terrain de football, après une opération de décapage de la structure existante ». Ainsi, une couche drainante en grave naturelle a été réalisée et un revêtement en gazon synthétique, posé.

Plusieurs composants sur ce revêtement : une couche de souplesse, composée de fibres de caoutchouc aggloméré par un liant ; une moquette synthétique en rouleau avec incorporation de sable et d'éléments de remplissage en caoutchouc.

De nouveaux vestiaires ont été aménagés pour l'école de football, pour plus de sécurité, sans oublier un accès pour les personnes handicapées.

Le coût des travaux

Terrain de football : 530 000 € dont 112 500 € de subvention de la Région. D'autres aides sont attendues, du Département, du ministère de la Jeunesse et des sports, de la fédération francaise de football. Vestiaire : 73 500 €. Entreprises : Servicad (maîtrise d'oeuvre), Eurovia et Envirosport.

Ouest-France - 4 août 2010


Concarneau : Dragage du port. Une enquête «constructive» - par Les Ormeaux le 04/08/2010 @ 11:12

Entamée le 20juillet, l'enquête publique relative au dragage partiel du port s'est achevée hier. Une tendance favorable ou avec des réserves se dégage des observations.

À 17h, Roger Guillamet bouclait la troisième de ses permanences tenues en mairie de Concarneau au cours des deux dernières semaines. Des consultations au cours desquelles il a enregistré une trentaine de contributions de particuliers, d'élus, d'associations et de professionnels de la zone portuaire. Une fréquentation que le commissaire enquêteur juge importante compte tenu de la période des vacances. «C'était une enquête plutôt constructive, surtout ça montre un intérêtde la population», commente-t-il en feuilletant son registre d'observations. Quant aux commentaires qui lui ont été rapportés au cours de ses permanences, Roger Guillamet les résume ainsi: «Une tendance plutôt favorable ou alors favorable mais accompagnée de réserves, notamment en plan environnemental».


Pas assez ambitieux pour les Verts

Les observations des Verts illustrent ce second sentiment. Ils regrettent notamment le fait que la décision du Département de procéder à ce dragage «ne soit justifiée que par une simple contrainte économique». Considérant «qu'une motivation environnementale aurait été plus légitime», le mouvement écologiste estime que le conseil général a manqué d'ambition. Pour les Verts le désenvasement du bassin du Moros aurait dû s'inscrire «dans un programme proposant une dépollution pérenne de l'ensemble du port de Concarneau». Programme sur lequel ils invitent le Département à s'engager en proposant un planning prévisionnel et en diligentant une étude «visant à identifier les sources de pollution actuelle et les dispositions consécutives à prendre». Le commissaire enquêteur a maintenant huit jours pour transmettre ses observations au conseil général, lequel lui fera parvenir un mémoire de réponse sous trois semaines. Roger Guillamet disposera alors de tous les éléments pour motiver ses conclusions.

Des réserves à Combrit

Mais en tout premier lieu, il doit dépouiller les observations du registre déposé à la mairie de Combrit. Dans cette commune où est situé le site de stockage des sédiments, la tendance risque fort d'être différente. Pour l'heure le conseil municipal bigouden a émis un avis réservé sur cette opération de désenvasement.

Le Télégramme - 4 août 2010


Concarneau : Filets Bleus. «Bon début» de la vente des billets - par Les Ormeaux le 03/08/2010 @ 09:30

 

À  trois semaines du festival des Filets Bleus, les billets pour la grande journée du défilé commencent à se vendre. Le 22 août, ce sera plus cher.Changement de rythme depuis hier à la permanence ouverte quai d'Aiguillon par le comité des Filets Bleus. Les bénévoles s'y relaient désormais du lundi au samedi inclus, de 10h à 17h30, sans interruption, horaire qui sera prolongé jusqu'à 19h, ce mardi, en raison de la braderie organisée au centre-ville.

Billets en prévente jusqu'au 21août

Le nouveau siège du festival étant situé trop à l'écart du centre-ville, ce local jouxtant l'office de tourisme a été mis à la disposition des organisateurs afin qu'ils puissent y assurer la prévente des billets pour la journée du 22août. Ce dimanche sera le jour du traditionnel défilé avec ses 1.500participants en costumes. «On assiste à un bon début, l'affluence devrait commencer à se faire sentir dès la semaine prochaine», confiait l'un des bénévoles à propos de la vente des entrées dont il rappelle les tarifs: 8 € en prévente, 10 € le jour même, gratuit pour les moins de 14 ans. En plus de la permanence, des billetteries sont également ouvertes dans les offices de tourisme de Concarneau, Trégunc et Névez, ainsi qu'à l'Espace culturel du Centre E.Leclerc.

Pour défiler, prière de s'inscrire

Les organisateurs informent lesparticuliers désireux de prendre part au défilé qu'ils peuvent le faire gratuitement à la seule condition de s'inscrire préalablement quai d'Aiguillon. D'autres inscriptions sont prisesà cette permanence: celles pour la dictée maritime et le rallye pédestre, deux animations programmées le samedi 21août. Enfin, c'est également danscelocal que l'on peut acheter affiches, t-shirts ou boîtes de sardines aux couleurs des Filets Bleus.

Poissonnade pour démarrer

Une nouvelle édition dont le prologue sera la traditionnelle poissonnade du dimanche 15août, servie au déjeuner et au dîner, quai de la Criée. À noter de légers changements dans la programmation musicale de la journée: à midi, l'animation sera assurée par les trios «Ar C'hwilezed» (chants traditionnels) et «Crème Franglaise» (folklore irlandais et anglais). En soirée, ces deux formations seront à nouveau de la partie au côté des «Vareuses à dreuz» et de «Tomm d'E Benn» qui assurera la nuit de fest-noz. Contact Tél.02.98.97.09.09. Courriel: filets.bleus@wanadoo.fr. Site: www.festival desfiletsbleus.com.

Le Télégramme - 3 août 2010


Concarneau : Ville close. Balade sur les remparts - par Les Ormeaux le 02/08/2010 @ 09:38

Bernard Duguesclin, Philibert Delorme, Vauban, ces noms de l'histoire de France font partie de la légende de la Ville close. Découverte de ce lieu unique.

L'île de Conq, ce «caillou» avancé sur l'eau, fait aujourd'hui la renommée de la ville. L'anse de Cornouaille a vite été remarquée pour sa position exceptionnelle face à la mer. Îlot rocheux en forme de croissant de 320m de long sur 120m de large, entourée de murailles et de remparts, la Ville close était autrefois le poumon économique et militaire de la cité. Anne, la guide de la visite, a présenté aux visiteurs une vue d'ensemble du site. «Les fortifications sont classées monument historique depuis 1899. Il y a trois grandes périodes dans l'histoire de ces remparts: le XVesiècle, avec la construction de la Tour du gouverneur, des remparts et de la demi-lune, le XVIesiècle avec l'édification de la Tour neuve ou la Tour aux chiens, et le XIXesiècle, avec un réaménagement complet des tours».

Un lieu de défense

La vingtaine de visiteurs est d'entrée plongée dans six siècles d'histoire. À l'écoute de l'âge des remparts, bâti en 1450, Maël, 7 ans, est frappé par l'ancienneté des lieux. «Bah, dis donc, les remparts, ils sont encore plus vieux que papy». Passionné par les lieux, il concède sa joie d'être sur ce lieu. «C'est super d'être là aujourd'hui. Moi, j'aime surtout les meurtrières, ces grandes fenêtres où les soldats tiraient des flèches sur les ennemis. C'était qui les ennemis? Ah, ça, je sais pas, mais il y en avait beaucoup. Tous les jours, ils faisaient la garde». Pour Garance, 9 ans, la visite est surtout une affaire de curiosité. «En visitant les remparts, on a l'impression qu'il pouvait savoir tout ce qui se passait à l'extérieur. Il était en sécurité». Dans la cour des miracles, le nom mérite décidément bien son appellation. «Figurez-vous que dans ce lieu, une dame habitait dans les conditions les plus sommaires jusque dans les années 70», fait remarquer Anne, la guide. Stupeur générale de la part d'Anne, 75 ans. «C'est incroyable. Je n'imagine même pas l'humidité».

Le XIXesiècle de ruptures

La Tour du gouverneur, la Tour au vin avec ses archères canonnières rehaussées, la Tour aux chiens, les différents sites sont passés en revue. «Le XIXesiècle a profondément bouleversé la Ville close. Elle est devenue une cité de garnison, avec des soldats basés en permanence sur les lieux. Un exemple? L'adaptation au contexte. Au XIVe, un canon avait une portée de tir de 300m, au XIXe, c'était passé à 6.000m. Je vous laisse imaginer le casse-tête pour protéger les lieux», ajoute Anne. «Je n'étais jamais monté sur les remparts. Pourtant, je ne suis pas loin, j'habite à Port-Manech, à Névez. On est quand même bigrement chanceux de vivre à proximité de ces lieux d'exception», concluait Michel, 70 ans.

Christophe Marchand - le Télégramme - 2 août 2010


Fouesnant : Tournoi de tennis et soirée piano à Beg-Meil - par Les Ormeaux le 01/08/2010 @ 11:31

Le tournoi de tennis organisé l'an dernier par Jean-Pierre Donnart avait été un franc succès. Le président de l'association de défense des sites de Beg-Meil récidive et propose à nouveau, en collaboration avec le tennis-club de Fouesnant, un tournoi qui se déroulera du samedi 7 août au samedi 14 août.

« 64 personnes se sont inscrites en 2009. J'espère faire mieux cette année ! Avec une nouveauté : un double mixte, qui s'ajoutera aux simples femmes et hommes (moins de 50 ans et plus de 50 ans) et aux enfants (garçons moins de 16 ans, filles moins de 16 ans) » explique-t-il. Une façon conviviale d'animer la station de Beg-Meil. À laquelle participent les commerçants qui offrent la majorité des prix.

Cette année, Jean-Pierre Donnart a un cadeau supplémentaire pour les Beg-Mellois et les estivants. Vendredi 6 août à 20 h 30, aura lieu un récital de piano à la chapelle Saint-Guénolé. L'invitée sera Nicole Eysseric, de renommée internationale, une habituée de Beg-Meil qui interprétera « pour le plaisir » des oeuvres de Chopin, Bach, Mozart et Schubert. « Ce récital, c'est une belle opportunité ».

Inscriptions tournoi : au club de Beg-Meil, 02 98 94 92 73 (12 €/10 €/7 €)

Concert : billets en vente à l'office de tourisme, au magasin Saint-James Beg-Meil et sur place. 15 €/5 € enfants.

Ouest-France le 1er août 2010


Fouesnant : Football. On joue sur du velours - par Les Ormeaux le 01/08/2010 @ 11:23

Les petits feros bris l'attendaient avec impatience. Le terrain synthétique de football fera désormais la fierté de l'USF. Et de la mairie. Première collectivité en Cornouaille à disposer d'un tel outil, la commune de Fouesnant assoit définitivement sa position de leader en terme d'équipements sportifs en Sud-Finistère.

La voie des qualifications ne fut toutefois pas un long fleuve tranquille. Encore aujourd'hui, des voix s'élèvent pour obtenir justification du coût des travaux: plus de 600.000 €, avec vestiaires. Pour autant, la demande se faisait forte depuis de nombreuses années. Le complexe de Bréhoulou était obsolète devant les 350licenciés de l'USF et les pratiquants scolaires. «Ce nouveau terrain permettra aux jeunes Fouesnantais de jouer toute l'année», commente le maire. Sur du velours, pourrait-il rajouter. Cette nouvelle pelouse, cible de tous les écologistes, est en effet le copié-collé des stades de Nancy et de Lorient.

«Des rebonds différents»

Ce nouveau terrain, qu'il faudra un jour songer à baptiser, accueillera les entraînements des seniors, ainsi que les rencontres officielles des U13 à U19. Des équipes évoluant exclusivement en ligue. Une homologation due aux aménagements extérieurs tels les vestiaires, le pare ballon (ou grillage), et la main courante. Le premier match devrait avoir lieu le samedi14, entre le Stade Quimpérois et l'USF. Première réaction attendue, celle d'Alban Huitric, le coach fouesnantais. «Les joueurs ont hâte de fouler cette pelouse. Mais attention, si elle devrait apporter un plus dans l'apprentissage des jeunes, elle pourrait en surprendre plus d'un. C'est là que tu reconnais les vrais footballeurs. Avec des rebonds différents, ce n'est plus le même foot. Mais c'est super quand même».

Le Télégramme le 1e août 2010


Concarneau : Les merveilles cachées du Musée de la Pêche - par Les Ormeaux le 31/07/2010 @ 14:58

Rachel Kérébel travaille depuis plus d'un an et demi à faire l'inventaire du Musée de la Pêche de Concarneau.
Embauchée il y a un an, Rachel Kérébel fait, petit à petit, l'inventaire des collections du musée.Et tombe sur de vraies surprises.  C'est dans une soupente de 15 m2, dans les tréfonds ou plutôt sous le plafond du Musée de la Pêche en ville close, que Rachel Kérébel a mis en oeuvre son art : trier, classer, ranger. Bref, inventorier. La jeune femme de 25 ans remonte dans le temps, au fur et à mesure de ces trouvailles. « Je dispose d'un registre où sont consignés tous les faits et acquisitions importants depuis l'ouverture du musée en 1961 », raconte-t-elle, assise à son bureau, dans la bibliothèque du musée.

Un vieux cahier à la couverture rigide avec la liste des ouvrages acquis par année, les dépôts, la commande et la construction de maquettes... mais aussi le nom des stagiaires de passage. Faire l'inventaire suppose de recenser les dons, acquisitions et prêts faits au musée, de manière chronologique, depuis l'ouverture du lieu. Rachel Kérébel a déjà couvert la période 1961-1975.

Un travail de longue haleine

En février 2009, elle fait son stage de fin d'études au Musée de la Pêche, après un master à l'IUP des métiers du patrimoine de Quimper. Plus d'un an après, elle est toujours là. « Une subvention de la Direction des affaires culturelles (DRAC) a permis de créer mon poste. J'avais établi ce qu'on appelle un plan de recollement, c'est-à-dire le temps dont j'aurais besoin pour faire l'inventaire ».

Sur le papier, elle table sur deux ans. « Au fur et à mesure, je me rends compte que cela va nécessiter plus de temps ». Certains objets sont perdus, d'autres ont été transmis au musée sans statut. « À l'époque, le musée n'établissait pas forcément de documents écrits. Les objets étaient « donnés » à l'oral. Aujourd'hui, ça ne suffit plus ». L'inventaire, c'est donc savoir précisément ce qui appartient au musée.

Une base de donnée sur Internet

Si la réserve du musée est minuscule, elle n'en est pas moins pleine de surprises. « Il y a un crocodile empaillé, qui fait au moins 5 ou 6 mètres de long, un caïman qui avait été donné vivant au musée, un poisson boule mais aussi de magnifiques instruments de navigation et un fossile qui date de - 125 millions d'années... » Chaque objet est longuement détaillé dans un logiciel intitulé Actimuséo. Sextants, maquettes et autres bateaux ou outils pour la pêche reçoivent tous un numéro, une description détaillée, la manière dont on les utilisait, de quoi ils sont faits. Enfin, on leur tire le portrait. « La base de données est ensuite exportée vers Joconde, le catalogue des collections des musées de France. Ainsi, tout le monde peut y accéder, faire des recherches et consulter les fiches des objets qui ne sont pas forcément exposés. »

Cette connaissance approfondie des collections du musée sert à travailler au projet scientifique et culturel du musée, en collaboration avec la médiatrice, Cécile Lephuez et le directeur, Jean-Marie Béchu. « Objectif : rénover le parcours de la visite, proposer des conditions de conservation des objets aux normes, avoir une réserve conséquente pour stocker toutes les collections... » Inventorier, c'est en somme le point de départ d'un musée à réinventer.

Ouest-France le 31 juillet 2010


Concarneau : La ville s'offre une nouvelle image - par Les Ormeaux le 31/07/2010 @ 14:50

 

Depuis cette semaine, deux immenses panneaux tout neufs (2m70 x 4m60) sont installés en bordure de la voie rapide. C'est l'artiste Charentais Philippe Collier qui en signe le visuel. On y retrouve trois thèmes forts : la ville close, la pêche, et la plaisance, au premier plan. « C'est la ville d'aujourd'hui, celle que nous voulons promouvoir », déclarent ensemble François Besombes (adjoint à la communication) et Michèle Depoid (adjointe au commerce et tourisme). Près de 23 000 véhicules passent chaque jour sur cette voie rapide, à hauteur de Concarneau. Promouvoir l'image de la ville n'est pas seulement une affaire touristique. C'est aussi mettre en valeur la ville auprès de gens qui travaillent ou séjournent ici. »

Ce visuel a été choisi après appel d'offres. Cinq propositions avaient été retenues. Celle de Philippe Collier a été choisie pour son modernisme : « Les discussions ont été serrées, notamment sur le contenu. Pêche, plaisance, monument, commerce, économie, tourisme... On ne peut tout mettre sur un seul panneau. Il a donc fallu faire des choix. Pour la couleur, cela a été plus simple. Elle est imposée par le service des routes du département. » Le coût de ces deux panneaux est de 16 000 €.

Petit détail que les spécialistes auront peut-être remarqué, et qui devrait faire plaisir à Raymond Perez, maire de La Forêt-Fouesnant : l'ancienne mention « Baie de Concarneau » a été enlevée (remplacée par « Concarneau, Ville d'Art et d'Histoire »). Si, maritimement parlant, la baie de Concarneau n'existe pas (il faut bien parler de Baie de La Forêt-Fouesnant) le terme touristique est quand même bien ancré, à tort, dans les têtes. Mais plus sur ces panneaux...

Le label Ville d'Art et d'Histoire est aussi décliné sur trois autres panneaux (plus modestes) installés aux entrées de ville : à Lanadan, en venant de La Forêt-Fouesnant (2 400 véhicules par jour), à Keramporiel, en venant de la voie express (10 000 véhicules par jours) et à Kerviniou, en venant de Trégunc (7 000 véhicules par jour). La totalité de l'opération coûtera 25 000 €.

Ouest-France le 31 juillet 2010


Gouesnac'h : Saint-Cadou, terre emblématique du gouren - par Les Ormeaux le 30/07/2010 @ 18:09

Du spectacle à Saint-Cadou lorsque les meilleurs lutteurs Bretons s'affrontent sur la sciure.
Dimanche après-midi, Gouesnac'h accueille la fête des lutteurs. Un tournoi incontournable pour les champions de cette discipline mais ausssi pour les plus jeunes qui la découvrent.Sous le patronage de Saint-Cadou, patron des lutteurs et des chevaliers, le comité départemental 29 de Gouren organise dimanche prochain la fête des lutteurs qui, à Gouesnac'h, est le tournoi phare de la saison estivale.

Pour les lutteurs bretons, il s'agit de la compétition de l'été à ne pas manquer. Le comité organisateur attend la participation des meilleurs lutteurs de Bretagne. Dans la tradition du gouren mod kozh (vieille façon), le tournoi de Saint-Cadou constitue l'épreuve mythique pour l'ensemble des lutteurs de Bretagne. Sur le tapis de sciure, à l'ombre du clocher de la belle chapelle, ils s'affrontent par défi et doivent vaincre consécutivement trois adversaires différents pour emporter le trophée. Chaque champion (ne) dénote de qualités physiques, mentales et tactiques de haut niveau.

Le maout de Saint-Cadou

Les combats se déroulent l'après-midi de dimanche. La compétition débute par les combats enfants, puis selon les catégories dames et messieurs. Point d'orgue de cette journée riche en défis sportifs, le tournoi toutes catégories récompense d'un mouton (maout) le vainqueur. Contesté par une association de défense des animaux, ce mouton, qui est devenu, avec l'Odet, l'un des symboles du blason de Gouesnac'h, participera à la réussite de l'édition 2010, car un récent décret de loi l'a autorisé, mettant ainsi un terme à une absurde polémique.

L'année passée, Mathieu Le Dour avait réussi le grand chelem en remportant quatre moutons lors des rassemblements bretons, dont celui de Gouesnac'h. Autant dire que le tournoi de Saint-Cadou reste l'apanage du gars du Faouët, récent vainqueur au Cornouaille 2010, par ailleurs champion d'Europe en titre.

Parmi les challengers, on retient le Quimpérois Tudi Le Meur, auquel manque seulement le trophée de Saint-Cadou, Mathieu Salaun, Gwendal Evenou. On ne peut pas faire l'impasse sur les jeunes espoirs, comme Maël Dugué (Pleybert Christ), Gwenaël Flaux, ou encore Mathieu Rivoalon, du Faouët.

Dimanche 1er août, à 12 h, repas champêtre, 10 € : jambon à l'os grillé (entrée libre) ; animations musicales et jeux bretons viendront agrémenter cette belle fête. À 12 h 30 pesée des jeunes, serment et compétition. À 14 h, pesée adultes puis combats. Sur place stands de restauration de café, crêpes, gâteaux, salaisons, cidre. Entrée : 2,50 €, gratuit pour les moins de 16 ans.

Ouest-France - 30 juillet 2010

Fouesnant : Centre nautique. Une visite régionale - par Les Ormeaux le 30/07/2010 @ 09:53

Maria Vadillo, vice-présidente du conseil régional en charge du tourisme, a entrepris depuis lundi un Tro Breizh. Un tour de Bretagne en quinze étapes qui mène l'élue sur le terrain, à la rencontre des professionnels du tourisme, et notamment des porteurs de projets financés par la collectivité.

20M € pour le tourisme

Elle a fait escale mercredi au Centre nautique de Quimper-Cornouaille. Accompagnée de Gérard Mével, régional de l'étape, elle a été accueillie par Alain Gourmelen, président de Nautisme en Bretagne et de la Fédération régionale des offices de tourisme et syndicats d'initiative (Frotsi) Bretagne, Jean Kerhoas, délégué général de Nautisme en Finistère, et Roger Le Goff, maire. Histoire de faire le point sur les diverses actions engagées au Cap-Coz.

Développement durable et action sociale

«Le conseil régional consacre près de 20M € au secteur du tourisme dans divers projets motivés par le développement de l'offre, un souhait de qualité et une nécessité de diversification, a-t-elle souligné. Il n'y a ainsi pas assez d'offres de haut niveau». Maria Vadillo évoque également le tourisme social, domaine dans lequel «il reste de nombreux aménagements à réaliser», mais aussi un axe fort prôné par le conseil régional qui doit allier qualité et développement durable, «avec une dimension humaine, économique et environnementale». Une dimension que semble avoir assimilée depuis fort longtemps le monde du nautisme. «Il existe une grille d'analyse du développement durable qui nous indique en premier lieu si le projet est viable. En 2009, nous en avons soutenu une centaine», explique Alain Gourmelen. L'action sociale passe également au premier plan. Nautisme en Bretagne regroupe et coordonne les associations oeuvrant au développement des activités nautiques. Son objectif est de permettre à tous les Bretons de pratiquer une activité nautique, tout en les sensibilisant au respect de l'environnement. Une vision loin d'être utopique et dénuée de sens pratique. Car il s'agit bien de faire du nautisme un élément moteur du développement économique régional en offrant des prestations de qualité, diversifiées, répondant aux attentes des clientèles.

Et le Centre Bretagne?

Ce projet d'envergure, Maria Vadillo souhaite l'associer au développement du Centre Bretagne. «On n'y est jamais à plus de 60km d'une côte. Aujourd'hui, c'est un combat pour le territoire». Un élan quelque peu brisé par Roger LeGoff, pour qui «il ne faut pas communiquer uniquement sur le Centre Bretagne».

Le Télégramme - 30 juillet 2010

Sécurité en mer. Faire passer le message - par Les Ormeaux le 29/07/2010 @ 12:08

Depuis le début du mois, huit unités des brigades nautiques du département contrôlent les plaisanciers du littoral finistérien. Jean-Michel Piques et Olivier David, des Affaires maritimes, sont l'un des maillons du dispositif..
8h30, lundi 19juillet, cale de Tréboul. Jean-Michel Piques et Olivier David mettent le bateau des Affaires maritimes à l'eau. Entre l'embouchure de la Laïta et Roscanvel, ils vont passer la matinée à vérifier l'équipement de sécurité des navires de plaisance. Un contrôle qu'ils répètent généralement trois fois par semaine en période estivale. Durant cette journée, huit unités des brigades nautiques de la gendarmerie maritime, la gendarmerie nationale et des Affaires maritimes effectueront la même opération sur l'ensemble du littoral finistérien. Un dispositif mis en place par le préfet maritime deux fois par été
«Pour les occasionnels, c'est plus difficile»

«Bonjour, pouvez-vous me montrer vos équipements de flottabilité s'il vous plaît?». Voici comment débute chacune de leurs interventions. Sur cinq embarcations accostées, seul un plaisancier portait son gilet de sauvetage. Rien de verbalisable puisqu'il suffit, pour être en règle, d'avoir un équipement par personne présente à bord. «Les gens les ont, comme ça, quand nous les contrôlons, ils ne sont pas embêtés. Mais ils ne se demandent pas ce qui peut se passer s'ils tombent à l'eau», regrette Jean-Michel Piques. Il en va de même pour les moyens de remonter à bord. Certaines échelles flottent, d'autres ne sont pas assez solides ou trop hautes pour une personne tombée à l'eau. Pour sensibiliser les plaisanciers, Jean-Michel Piques ne manque pas de rappeler la mort d'un couple à Moëlan-sur-Mer, la semaine précédente, après le chavirage de leur vedette. Autour de Douarnenez, beaucoup d'associations de plaisanciers font de la prévention auprès de leurs adhérents. Une initiative qui porte ses fruits auprès des habitués. «Pour les occasionnels, c'est plus difficile».

Liste à respecter

La réglementation sur la navigation de plaisance a été modifiée il y a cinq ans. Dans leur embarcation, Olivier David et Jean-Michel Piques transportent un carton rempli de dépliants avec les nouveaux textes. Ils en distribuent aux plaisanciers intéressés. Il n'existe plus que trois catégories d'embarcations: basique jusqu'à 2 milles des côtes, côtier jusqu'à 6 milles et hauturier au-delà. Bien sûr, plus le navire va loin, plus la liste de matériel imposé est longue. Cette refonte a accru la responsabilité du chef de bord. «Il faut que les plaisanciers fassent bien la différence entre le légal et la sécurité», souligne Jean-Michel Piques. «Par exemple, la corne de brume n'est plus obligatoire pour les armements côtiers. Si un plaisancier s'affole, en cinq minutes il a brûlé tous ses feux à main et ne peut plus se signaler. C'est pareil pour la trousse à pharmacie, il y a des produits obligatoires, mais du paracétamol ou une simple boîte de pansements ça peut toujours servir sur un bateau!». Pour Jean-Michel Piques, ces matinées de contrôle sont plus l'occasion de faire de la prévention que de verbaliser. Il n'hésite pas à passer du temps avec les personnes. «La mer est encore un espace de liberté, alors on essaye que ça se passe dans la bonne entente. C'est aussi une façon de mieux faire passer le message». Ce jour-là, 149 embarcations de plaisance ont été contrôlées sur l'ensemble du département. Quinze avertissements ont été distribués et 22 procès d'infraction établis. Parmi eux, un pour défaut de permis et plusieurs pour manque de matériel de sécurité obligatoire. En particulier des brassières de sauvetage.

Ermeline Mouraud - le Télégramme - 29 juillet 2010


Concarneau : Maladie orpheline. Le signe d'espoir de Karine - par Les Ormeaux le 27/07/2010 @ 09:42

Atteinte de la maladie de Pompe, Karine, de Saint-Yvi, fait l'objet d'un suivi spécifique à l'hôpital des armées. Malgré la maladie, la vie reprend le dessus, avec la naissance inespérée d'un troisième enfant.

Le 15 juillet dernier, Karine a donné naissance à son troisième enfant. Un signe d'espoir et de confiance en l'avenir pour cette jeune femme atteinte de la maladie de Pompe. Une maladie génétique progressive, dont l'issue est souvent fatale, pour laquelle elle suit un traitement expérimental à l'hôpital des armées, à Brest. Les résultats sont encourageants.

Sept cas en Bretagne

En 1998, Karine ne se remet pas de sa deuxième grossesse. Après la naissance de Charlène en 1995, la jeune femme et son époux, qui résident alors à Scaër, accueillent avec joie l'arrivée de Yohann. Mais très vite la santé de Karine se dégrade. «Fatigue, des difficultés à marcher», explique Laurent, son mari. De généraliste en spécialistes, la maman arrive à l'hôpital des armées de Brest, dans le service du professeur Fabien Zagnoli, coordinateur du centre de compétence breton des maladies neuromusculaires. Le verdict tombe, terrible: la maladie de Pompe. «C'est une certaine forme de myopathie, une des multitudes de myopathies». Quelques centaines de cas sont répertoriées dans le monde, une soixantaine en France, dont sept en Bretagne. Une forme adulte de la maladie qui va bouleverser le quotidien de la mère de famille. Le couple ne se désunit pas face à la maladie qui s'installe et progresse inlassablement. «La vie devient difficile» jusqu'à contraindre la famille au déménagement vers Saint-Yvi, dans une maison pensée en fonction des complications à venir.

«Je reprends goût à la vie»

En 2006, alors que «le diagnostic vital est engagé» à cause d'une pneumonie, l'hôpital militaire de Brest propose à Karine de suivre un essai thérapeutique. Le traitement repose sur un médicament à base d'une enzyme recombinante qui apporte au patient celle qui lui manque. «C'est la première myopathie à être traité par un médicament. Il s'attaque à la cause de la maladie, c'est en ça que c'est innovant. Cela a été tenté aux États-Unis, en France, c'est international», précise le professeur Fabien Zagnoli. La maladie ne progresse plus et Karine sent que son état s'améliore. «Je reprends goût à la vie», note Karine. Suffisamment pour lui donner envie d'avoir un troisième enfant. «C'est la première à avoir eu l'idée de mettre un enfant au monde», reconnaît le professeur. Le 15juillet dernier, est née, à l'hôpital Morvan de Brest, une petite fille: Louann (lumière). Et pour que Laurent, salarié chez Glatfelter, à Scaër, puisse rester aux côtés des siens, ses collègues de travail et la direction lui ont offert des jours de congés. Il pourra rester auprès de sa famille ces six prochains mois.
  • Christelle Boire et Stéphane Guihéneuf - le Télégramme - 27 juillet 2010

Quimper : Concert des bagadoù : de plus en plus couru - par Les Ormeaux le 26/07/2010 @ 11:54

Le bagad Cap Caval a une nouvelle fois fait l'étalage de toute sa classe lors du concert de dimanche à l'espace évêché, qui avait fait le plein.

Ce n'est une tradition que depuis quelques années, mais le concert des bagadoù, qui se déroule à l'espace Évêché, à la même heure que l'Abadenn veur, connaît un succès grandissant.

 

Il faut dire que cette année, le festival et Bodadeg ar sonerien, ne se sont pas moqués du public. Puisque les centaines de personnes présentes (encore pratiquement le plein) ont pu voir se succéder : le bagad Briec, celui du Moulin vert, Cap Caval, l'Inveraray District Pipe band, le bagad Saint-Nazaire et le bagad Kemper.

De quoi s'offrir quelques frissons, quelques hérissements de poils. Avec ce palpitant Marig ar Pollanton des musiciens du Moulin vert ou ces envolées balkanisantes du Bagad Kemper. Il y avait d'ailleurs, en toute amitié et admiration réciproques, du défi dans l'air entre les Glaziks et les Bigoudens de Cap Caval. Ces derniers, champions en titre ne possédant qu'une poignée de nèfles d'avance sur les Quimpérois pour la finale du championnat dans quinze jours à Lorient.

Sous la direction de Tangi Sicard, les Bigoudens ont sorti le grand jeu : suite fisel de Manu Kerjean, mélodie de Donatien Laurent, plinn ébouriffant. Tout ça la fleur... non pas au fusil, mais à la boutonnière. On a la classe, ou on ne l'a pas.

Ouest-France - 26 juillet 2010

Quimper : Ce soir à Gradlon, le bagad cavale en berbère - par Les Ormeaux le 23/07/2010 @ 11:34

« Les percussions amènent du soleil et d'autres couleurs à la musique bretonne tout en donnant une place prépondérante à la danse », explique Dominique Molard, percussionniste invité par le bagad.

Le bagad Cap Caval a carte blanche et lance des cartons d'invitation, à Farid Aït Siameur, chanteur en berbère et Dominique Molard, percussionniste. L'occasion de reprendre les meilleurs moments de ces dernières années.
Champion de Bretagne de ces deux dernières années, le bagad Cap Caval jouera un répertoire récent sur la scène de l'espace Gradlon. En 2009, ils sortent leur cinquième album Ololé. Un disque fait « sur le vif », dans l'aventure qui les mènera à la place de n° 1, « de champions du monde », sourit Jean-Philippe Mauras, directeur artistique du festival.

 

« Ololé » c'est le nom des chants de pâtre, à l'époque où les bergers chantaient dans les collines pour communiquer. Le Cap Caval, ancien nom du Pays bigouden, reprend certains de ces thèmes. Après vingt ans d'existence, la cinquantaine de musiciens figure désormais parmi l'élite.

Une surprise en fin de soirée

Pour leur passage au festival de Cornouaille, ils invitent deux artistes rencontrés en 2006 alors qu'ils travaillaient sur leur précédent spectacle : Farid Aït Siameur et Dominique Molard. Le premier chante dans sa langue maternelle, en berbère et s'épanouit dans l'univers de la musique traditionnelle bretonne. « J'ai toujours rêvé d'approcher la musique celtique et un jour le bagad a commencé à préparer ce mélange. Comme je suis Bigouden depuis longtemps, ils se sont adressés à moi : c'était mon rêve ! », confie le chanteur.

Le Cap Caval invite également « Dominique et les enfants ». Dominique Molard sera aux percussions avec son fils Yvon à la batterie, non loin de Tanguy à la basse. « Il n'y a pas de percussions bretonnes mais les rythmes bretons sont exploitables par les instruments du monde entier comme le cajon péruvien. Je commence à développer ces rythmiques dans Cap Caval », explique le musicien.

Invevaray Pipe Band rejoindra le bagad Cap Caval sur les planches. Les deux groupes ont travaillé à distance avant de répéter ensemble mardi. Mais le bagad ne veut pas tout dévoiler et promet au public une surprise en fin de soirée.

Ouest-France - 23 juillet 2010


Orthographe : le débat fait rage - par Les Ormeaux le 23/07/2010 @ 11:10

Le débat entre les défenseurs de la langue française et les partisans d'un assouplissement sensible de ses règles est plus que jamais d'actualité. Dans un récent ouvrage intitulé « Zéro Faute », François de Closets, journaliste et producteur de télévision français, règle ses comptes avec la dictée qui l'a fait souffrir durant sa jeunesse. À l'âge de 14e ans, il était jugé inapte à poursuivre des études supérieures en raison de sa mauvaise orthographe. Le journaliste plaide pour une refonte des règles d'orthographe et de grammaire de la langue de Molière. Qu'on soit ou non d'accord avec sa position, François de Closets a le mérite de mettre en lumière une transformation sensible de la société. Les nouvelles générations, qui lisent de moins en moins, ne s'expriment plus que par langage phonétique, envoient des textos depuis leur téléphone portable ou écrivent une langue peu académique sur les groupes de discussions ou les blogs du web. Beaucoup de personnes, jeunes ou moins jeunes, multiplient les fautes de français, quand ils n'écrivent pas ou ne parlent pas une langue tronquée, essentiellement issue de l'environnement informatique et technologique.

Au risque de ne plus se faire comprendre. Mais dans une société qui va de plus en plus vite, il est tentant de privilégier le message essentiel aux subtilités de notre langue.

Nous avons confronté les points de vue d'un représentant de l'Association de défense de la langue française des Hautes-Pyrénées et du gérant d'un nouveau concept de café, plutôt favorable à un assouplissement des règles et opposé au retour de la dictée à l'école.

Henri Lafitte, membre de l'association de défense de la langue française

Doit-on revoir les règles de la langue française ?

Aujourd'hui, le monde va de plus en plus vite et la communication se réduit à sa plus simple expression. Notre langue est truffée d'anglicismes intempestifs. Les risques, ce sont des messages mal perçus ou incompris. On ne prend plus le temps d'écrire correctement. Nous devons prendre conscience que le Français n'est pas seulement un outil de communication mais qu'il incarne aussi la culture et l'histoire d'un pays. Nous devons apprendre à le respecter. Je suis sensible à l'argument d'assouplir les règles. La devise de l'association est « Ni purisme ni laxisme ». L'évolution de notre langue est inévitable et a existé de tout temps. Elle s'enrichit de l'apport extérieur. Mais cela doit se faire à dose homéopathique.

Faut-il réintroduire la dictée à l'école ?

Sans doute, mais il ne faut pas que ce soit un exercice guillotine. Il faut trouver un système de notation encourageant qui ne sanctionne pas la faute stricto sensu. Je suis sensible à l'argument de revoir les règles de la langue française à condition de la respecter.


Nicolas Gourdon, cogérant d'un manga café place du Foirail

Doit-on revoir les règles de la langue Française ?

Je pense plutôt que la langue française doit s'adapter à l'évolution de la société. Ce n'est pas possible de revenir en arrière, il y a quarante ans. Pourquoi ne pas intégrer dans le dictionnaire des mots du langage SMS comme cela a été fait avec le verlan ou les anglicismes ? Je suis un partisan du laisser-faire. Il faut laisser vivre la langue aussi bien parlée qu'écrite, plutôt que de fixer des règles strictes. Nous sommes suffisamment fliqués comme cela. Je crois au contraire que la langue française doit être un espace de liberté.

Faut-il réintroduire la dictée à l'école ?

Je ne suis pas favorable à un retour de la dictée à l'école. Dans l'esprit commun, elle est trop associée à la punition et je crois qu'il faut réinventer une autre façon d'apprendre. Je pense aussi que ce sont les parents, avant tout, qui doivent éduquer leurs enfants à la lecture ou à la connaissance minimale de la langue française. Ils transfèrent trop facilement leurs responsabilités sur les enseignants. Pour un élève qui n'est pas soutenu à la maison, la dictée ne servira à rien.

 La Dépêche  -  Publié le 25/05/2010 08:28 | Cyrille Marqué.

Dépêche parue dans ABP pour le menhir de la pointe de Beg-Meil - par Les Ormeaux le 23/07/2010 @ 11:05

Le Grand Menhir de Beg Meil est toujours couché... Pétition en ligne
Dépêche du 22/07/10 17:48 de notre correspondant Maryvonne Cadiou

FOUESNANT-BEG MEILABP vous donnait des détails le 29 octobre 2009 sur ce menhir – classé monument historique – de la pointe du Sémaphore à Beg Meil, abattu par les Allemands pendant la dernière guerre, qui n'en finit pas de ne pas se relever... voir ABP 16481

Maryvonne Cadiou est correspondante ABP pour Nantes.

 

Les défenseurs du Grand Menhir de Beg Meil avaient mis sur leur site Fouesnant-Les-Ormeaux un appel à le relever, auquel ont répondu 120-130 sympathisants en comptant les signatures groupées.

Ils reviennent à la charge avec, sur leur site, un texte de recherches approfondies (voir ci-dessous) et une pétition en ligne :

voir le site . Le site de la pétition recommande : Vous devez cliquer sur le mail que vous venez de recevoir pour comptabiliser cette signature. Si vous ne recevez pas le mail, vérifiez dans vos « courriers indésirables » ou « spam ».


Un signataire de l'appel premier avait fait remarquer qu'il faudrait s'adresser « à l'Archéologue Départemental, Michel Le Goffic, qui pourra y affecter quelqu'un de ses services [pour d'éventuelles fouilles complémentaires], mais cela prendra sûrement un certain temps (c'est une question de crédits pour payer le chercheur) »,

Bonne intention, mais cela n'empêche pas que pour trouver des sous, il faut les chercher et quoi de plus motivant pour l'archéologue départemental que l'appui d'une bonne pétition signée par des milliers et des milliers d'entre nous ?


Tous compléments d'informations par : webmaster@fouesnant-les-ormeaux.fr 

 


 

Copie – avec autorisation – du texte récent mis sur voir le site dont la suite est sur ce très beau site élaboré avec passion par Nicole Le Page et son fils Arnaud. Une étonnante enquête sur les menhirs de Beg Meil et de la baie de La Forêt-Fouesnant avec photos.

Le menhir du Sémaphore de Beg-Meil à Fouesnant-les-Glénan

Ce colosse de pierre estimé à 5,50 m de haut s'élevait jadis à la pointe de Beg-Meil tout près du sémaphore. Surplombant l'océan, sa face maritime fut blanchie à la chaux pour servir d'amer aux marins. On imagine bien à quel point ce site fut enchanteur pour les promeneurs. A son sommet, une cavité à section carrée laisse penser qu'il fut à un moment donné christianisé. Le menhir fut classé monument historique le 26 avril 1930.

Pendant la 2e guerre, alors que les Allemands édifiaient leur fameux mur de l'Atlantique, Beg-Meil vit apparaître dans le paysage ce système de défense : blockhaus équipés de pièces d'artillerie, barbelés, hérissons, tétraèdres, mines anti-chars… Malheureusement, le menhir ne cadrait pas avec ce dispositif militaire. Il fut considéré comme une gêne pour le tir des mitrailleuses et peut-être même comme une menace par sa fonction d'amer. Il fut abattu…  

Jean-René Canevet, dans le remarquable ouvrage  (couverture ci-dessus) évoque succinctement ce fait de guerre qui serait intervenu en février 1942. 

Les circonstances de ce sacrilège sont obscures ; une recherche approfondie dans les archives de la guerre nous permettrait peut-être d'en savoir plus...

En décembre 1948, une délibération du conseil municipal permet de lancer une souscription pour financer les travaux de relèvement du Menhir de Beg-Meil mais rien ne se fera… 

Aujourd'hui, il repose toujours sur le gazon aseptisé d'une propriété, à l'endroit même où il est tombé il y a plus de 60 ans…... (Arnaud Le Page).


Maryvonne Cadiou est correspondante ABP pour Nantes.

« Dans le sillage de mon arrière-grand-père » - par Les Ormeaux le 22/07/2010 @ 11:50

Le 26 juin 2010, Laëtitia Scuiller  a vécu une reconstitution grandeur nature du voyage vers Newlyn à bord du bateau de son grand-père. À la barre, le skipper morbihanais Daniel Lelamer, également à l'origine de la restauration du bateau.

Le Sénant Pierre Cuillandre était le capitaine du Corbeau des Mers. Laëtitia Scuiller, sa descendante, raconte.

Dans quelles conditions votre arrière-grand-père quitte-t-il l'île de Sein ?

Il embarque 27 passagers à bord du Corbeau des Mers, son bateau de patron-pêcheur. Comme lui, ces îliens décident de partir vers l'Angleterre, après que les Allemands ont donné la consigne aux militaires de se rendre à Quimper. Le Corbeau appareille le 26 juin 1940 à 21 h. Les conditions de navigation sont bonnes : beau temps, vent faible de secteur noroît et pleine lune.

32 heures plus tard, comment se déroule l'arrivée à Newlyn, en Cornouaille ?

Dans un climat de suspicion, car les Anglais redoutaient la présence à bord d'un espion allemand. Le voilier a ainsi été longtemps consigné dans un port avec ses occupants. Pendant ce temps, Pierre Cuillandre a pêché, fait un peu de transport de marchandises et sympathisé avec les habitants.

Ces habitants que vous avez rencontrés lors de la reconstitution de la traversée, 70 ans après...

Des vieux gréements qui arboraient la croix celtique nous attendaient à l'arrivée. Un vrai comité d'accueil, alors qu'il était 8 h du matin ! J'ai pu rencontrer des Anglais qui avaient connu mon arrière-grand-père. Certains pleuraient d'émotion. Ce nouveau voyage du Corbeau des mers, qui a été restauré sur l'île de Sein, a libéré beaucoup d'îliens, qui racontent aujourd'hui cette histoire que je connaissais mal.

Ouest-France - 22 juillet 2010

Pétition : Relevons le grand menhir de Beg-Meil à Fouesnant - par Les Ormeaux le 21/07/2010 @ 14:22

Date de création : 19/07/2010
Date de cloture : 31/12/2010

Auteur : Arnaud LE PAGE
A quoi sert la législation "monument historique" si elle n'est pas appliquée en cas de problème? Voilà plus de soixante ans que ce menhir aurait dû être relevé !

A l'attention de : Monsieur le Maire de Fouesnant

Ce très grand menhir haut d’environ 5,50 mètres s’élevait avant la seconde guerre mondiale à la pointe de Beg-Meil tout près du sémaphore.
Il a été classé monument historique le 26 avril 1930.
Ce classement devait lui assurer une protection dans un rayon de 500 mètres.
Or, il a été couché par les Allemands pendant la guerre et ne s'en est jamais relevé depuis.
Nous sommes nombreux à souhaiter que ce menhir soit réhabilité, redonnant ainsi tout son caractère à la belle pointe de Beg-Meil. Il nous faut l'accord écrit du propriétaire du terrain. Il faut aussi que la mairie de Fouesnant réactive ce dossier poussiéreux ! Merci de montrer que vous n'êtes pas indifférents au sort de ce géant de la préhistoire.

Lien vers le texte : http://www.fouesnant-les-ormeaux.fr/

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À Fouesnant, main basse sur le sentier côtier - par Les Ormeaux le 21/07/2010 @ 14:00

Dans cette ville du Finistère, un chemin de deux kilomètres en bord de mer, accaparé par quatre riches propriétaires, est devenu l’emblème d’une lutte entre un collectif d’habitants et une préfecture sensible aux caprices des plus riches. Fouesnant (Finistère), envoyée spéciale.

« Lorsqu’on voit les Glénans, c’est qu’il va pleuvoir. Si on ne les voit pas, c’est qu’il pleut. » Même en colère, André Bernard ne perd pas le sens de l’humour. « Les plus anciens se rappellent avoir emprunté cette partie du sentier des douaniers, mais c’était il y a longtemps », explique ce colosse, propulsé au conseil municipal en 2008. « Avant que de riches propriétaires ne profitent de l’après-guerre pour s’installer et grignoter du terrain jusqu’à empiéter sur le domaine public maritime. » Aujourd’hui, le chemin continue de courir le long du littoral, mais s’interrompt brutalement devant le sémaphore, et ce jusqu’à la cale de Beg-Meil. « C’est le site le plus remarquable de la commune et de la côte bretonne », se rengorge André Bernard.

Il est vrai que les criques qui mènent au port sont plus agréables à l’œil qu’à la plante des pieds. Une fois le sentier dérobé à la vue par taillis et grillages, il ne reste qu’à sauter d’escaliers en rochers en esquivant les algues. Un chemin périlleux, praticable à marée basse. Car lorsque la mer monte, rejoindre Beg-Meil est impossible.

Marches « contre l’abolition des privilèges »

En 2007, en vue des municipales, André Bernard forme le collectif La gauche naturellement (LGN), bien déterminé à amener l’affaire du sentier côtier sur le terrain politique. « Le combat juridique mené depuis plus de vingt ans par l’Association de sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) pour reconquérir l’espace public ne faisait plus le poids face aux recours systématiques des propriétaires », explique-t-il.

Pétitions, marches « contre l’abolition des privilèges » : face à l’opiniâtreté du collectif LGN, mairie et préfecture décident de reprendre les choses en main. Après avoir confié une étude de faisabilité à un architecte-urbaniste, une enquête publique est ouverte, laissant le tracé à l’appréciation des habitants. Aux dires des détracteurs du projet, ces derniers se sont exprimés massivement jusqu’à la clôture de l’enquête mercredi dernier. N’ayant pas encore rendu ses conclusions, le commissaire enquêteur, à l’instar de la préfecture, n’a pas souhaité communiquer ses impressions. Il faut dire que le tracé proposé fait débat. Les plans prévoient d’étranges contorsions pour éviter les propriétés privées du littoral : escaliers, encorbellement, passage souterrain… « Des aménagements coûteux, nuisibles à l’environnement et surtout inutiles », s’étrangle Tristan Bourbigot, de l’ASPF. « Si les habitations sont situées à plus de 15 mètres de l’estran, la loi oblige les propriétaires à laisser passer un sentier de trois mètres de large sur leur terrain. Ici, elles sont à plus de 80 mètres ! »

Un jugement du conseil d’État de 2007

Légalement, rien ne justifie donc la modification de la servitude de passage octroyée par la préfecture et soutenue par la mairie. D’autant que, d’après les photos aériennes prises par Tristan Bourbigot, le sentier historique perdure, intact, de l’autre côté du grillage. Il suffirait de le rouvrir et d’ajouter un ou deux portails. Mais voilà, les familles qui viennent passer « quelques semaines par an » dans ces résidences secondaires portent des noms dignes d’amadouer l’administration : Lascar (textiles Burton et Devred), Bolloré (groupe Havas), Cabri-Wiltzer (immobilier) et Meyer-Taittinger (banques et hôtellerie, Club Med).

Roger Le Goff, maire UMP de Fouesnant, dément sèchement tout favoritisme, prétendant agir « dans l’intérêt des Fouesnantais, pour que ce projet aboutisse enfin dans de bonnes conditions ». « En leur faisant admirer la mer depuis un tunnel ? » raille André Bernard. « Si certains veulent en faire une affaire politique en analysant tout sous le prisme de l’argent, c’est leur problème », rétorque le maire. Lequel reconnaît que les propriétaires faisant obstacle à la servitude de passage sont prêts à financer eux-mêmes les travaux. Mais pourquoi diable deux propriétaires prendraient-ils seuls la charge de ces aménagements, si ces derniers étaient réellement « d’intérêt public » ?

À l’origine de ce contentieux, un jugement du Conseil d’État de 2007 ouvrait la voie à des négociations entre propriétaires et préfecture. Un arrêté contesté : « Le jugement se base sur le fait que la propriété est close de murs, alors que ces murs ont été abattus en 1972 », s’insurge Tristan Bourbigot. « À l’époque, le propriétaire avait refusé de laisser entrer les experts », ajoute André Bernard. Pour le maire, pourtant, le contournement reste indispensable : une pergola au ras de la falaise (réalisée sans permis de construire) a été rendue « habitable » chez l’un, deux cyprès bloquent le passage chez l’autre. Mal à l’aise, Roger Le Goff conteste jusqu’à la présence de l’ancien sentier des douaniers : « Des aménagements ont été faits depuis, il n’y a plus trace de ce chemin, je le sais, j’étais cette semaine encore dans l’une des propriétés. » Pour l’expertise ou pour l’apéritif ?

Flora Beillouin - www.humanite.fr/ - 21 juillet 2010


Fouesnant : sentier côtier : avis défavorable de Fouesnant Autrement - par Les Ormeaux le 20/07/2010 @ 11:27

 

Dans une lettre adressée au commissaire-enquêteur, Nathalie Conan, Régine Humbert et Patrick Riou, conseillers municipaux du groupe de gauche Fouesnant Autrement, ont souhaité apporter leur contribution à l'enquête publique sur le sentier côtier de Beg-Meil.

Manque d'information et de concertation

Deux reproches : « une concertation trop faible, des documents trop flous ». Fouesnant Autrement ne se satisfait pas de documents qui, sur les points litigieux, reprennent quasiment ceux de l'enquête de 2007, restés sans suite. Par ailleurs le groupe relève des manques sur la nature des travaux, le coût et la cohérence paysagère. « Rien sur la cohérence paysagère de la plage des Oiseaux jusqu'à la cale. Qui entretiendra le chemin ? Les documents sont peu lisibles et le commissaire-enquêteur ne peut répondre à ces questions ». Quant à la concertation, elle n'a pu être totale puisqu'il n'y a eu aucune réunion publique. « Chacun a le droit de s'exprimer dans la mesure où l'argent public sera affecté à ce projet ».

Tracé et travaux

« Nous sommes satisfaits de voir que la servitude de passage est respectée sur 90 % du tracé mais nous regrettons la position du maire et du préfet de ne pas revenir sur l'autorité de la chose jugée (parcelle 41), le mur ayant disparu ». De plus, l'accès piéton pendant les hautes eaux est-il garanti ? Il semblerait que lors des grandes marées, le tracé en bas de falaise ne le permette pas. Et le chemin sera difficilement accessible « alors qu'il existe un chemin accessible à tous en haut de falaise (parcelle 41) ». Enfin quelles seront les conséquences de ces travaux sur le littoral ? « Par exemple, nous n'avons pas d'information sur l'arche ni sur ce que les propriétaires peuvent faire pour réduire l'impact du chemin sur leurs propriétés ». Par ailleurs, le groupe refuse de donner quitus à ceux qui ont « les moyens financiers de passer au-dessus de la loi ».

Avis défavorable

Fouesnant Autrement donne donc un avis défavorable au projet de tracé tel qu'il est proposé. « Évidemment, nous souhaitons vivement que ce dossier trouve une issue favorable ». Le groupe vient d'adresser une lettre au préfet pour demander une audience et obtenir des éclaircissements sur sept points très précis, avant le prochain conseil municipal. « On est toujours dans un esprit d'ouverture ».

Ouest-France - 20 juillet 2010


Fouesnant : Sentier côtier et ... menhir côtier ! - par Les Ormeaux le 19/07/2010 @ 10:16

 À l'heure où la problématique du sentier côtier de Beg-Meil fait couler beaucoup d'encre, nous aimerions rappeler que nous avons aussi un très grand menhir côtier toujours affalé dans l'herbe de chez Monsieur Bob Lascar.


En 2009, la réhabilitation du menhir de Beg-Meil semblait sur de bons rails.
Monsieur le Maire de Fouesnant avait annoncé par voie de presse que le menhir serait certainement relevé même s’il n’avait donné aucun calendrier...
Le propriétaire du terrain sur lequel se trouve le menhir couché avait montré une certaine ouverture par rapport à ce projet. Notons que cet accueil plutôt favorable n’a jamais été exprimé publiquement. Curieusement, en 1991, lorsqu’il devint propriétaire du terrain, il avait clairement dit à l’archéologue départemental venu à sa rencontre son hostilité à l'égard de ce projet qui lui aurait amené beaucoup de visiteurs susceptibles de troubler sa tranquillité. Cela dit, on a le droit de changer d’avis mais nous aimerions que M. Lascar adopte une position claire par rapport à ce dossier.
Aujourd’hui, M. Lascar projette de pharaoniques travaux pour que la continuité du sentier côtier soit effective au niveau de sa propriété (parcelle cadastrale 41) et envisagerait de lier le relèvement du menhir (parcelle 42) à ce déplacement massif de moyens techniques.
Mais le relèvement du monument n’est pas une simple affaire technique.
À la base, il nous faut l’accord écrit du propriétaire. Ensuite, toute intervention sur ce site doit faire l'objet d'un avis du Conservateur régional des monuments historiques et du Conservateur régional de l'archéologie.
En cas d’accord de ces autorités administratives , il conviendrait d’organiser une concertation préalable entre le Service Régional de l'Archéologie et l'opérateur de façon à délimiter la zone d'étude et le mode opératoire. Commencerait alors le montage financier du projet. Enfin, une fouille archéologique pourrait débuter afin de rechercher et d’étudier la fosse de calage du grand menhir et éventuellement son environnement immédiat. Ainsi, on  apporterait peut-être quelques éclairages sur le mode de transport et d'érection à l'époque néolithique. Une magnifique cérémonie de relevage viendrait couronner tout ce travail. On le voit : tout cela prendrait du temps… La mairie de Fouesnant est informée de cette procédure depuis octobre 2008.
M. Lascar ne dit pas non mais ne donne pas de garantie écrite. La mairie n’entreprend plus aucune démarche pour lancer la procédure. Les enjeux du sentier côtier se mêlent-ils à l’affaire du menhir ? Je vous laisse juges…
Nous souhaitons que la mairie demande officiellement son accord à M. Lascar.

Nous rappelons que, si vous soutenez la réhabilitation du menhir, monument historique, vous pouvez apporter votre témoignage de soutien en cliquant sur le lien suivant : ici
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Arnaud Le Page - 19 juillet 2010

Fouesnant : Pêche à la bêche : bibis et compagnie - par Les Ormeaux le 17/07/2010 @ 20:26

Il fait gris, la plage du Cap Coz est boueuse et ça fleure bon l'algue fraîche. Le cauchemar des vacanciers serviettes-parasol, le rêve pour les pêcheurs à pied.
Qui dit forte marée, dit bonne pêche à pied. Jeudi au Cap Coz, les cannes sont restées à la maison, les pêcheurs arpentent la plage, bêche à la main.

Le dos courbé, ils scrutent le sable pour attraper leurs futurs appâts, ils ont 1 heure 30 pour faire le plein, 45 minutes avant et après la marée basse. C'est qu'il faut avoir l'oeil pour apercevoir le petit trou sur le sol trahissant la présence d'un coquillage.

Marcel et la petite dizaine d'autres pêcheurs chassent le « couilloù kazeg ». Quand il pique le sol, la « couille de cheval » (traduction littérale du breton) se rétracte et crache de l'eau pour s'enterrer un peu plus profond dans le sable. Et là il faut être rapide, dégainer la bêche et fouiller ensuite le tas de sable. Le ver bibi ou siponcle est aussi la star des hameçons pour la pêche de bar et de dorades.

Marcel pratique le surf casting. Il lance sa ligne depuis le bord, dans les vagues. Il préfère la pêche en hiver, les touristes ont déguerpi mais les dorades aussi... Elles reviennent quand la température de l'eau augmente. « Il faut que la mer soit mauvaise, comme aujourd'hui », confie le pêcheur. Sauf qu'avant, il faut remplir son seau de « munitions » et aujourd'hui ce n'est pas terrible... Tous le disent, « ce matin ça perce pas » : la couille ne fait pas de bulles.

La faute au vent selon Jean, 72 ans. « Le vent d'ouest c'est bien, vent d'est inutile d'insister ». Le Fouesnantais attend la marée montante, le bibi pointera peut-être son nez. Yvon et son petit-fils Paul misent aussi sur la première demi-heure de marée montante. Le grand-père est un fin connaisseur, à la taille du trou, il devine la dimension du coquillage. Paul est « un petit Parisien là pour les vacances », rit Yvon. Le blondinet n'a pas le pied marin, paraît-il. Aussi le bateau reste au port et ils lancent la palangre du bord.

En longeant la côte rocheuse et en traversant le petit champ de blocs, on aperçoit deux courageux. Sous la pluie battante, avec de l'eau jusqu'aux cuisses, ils font les cent pas, promenant leur épuisette dans les vagues, ils ratissent consciencieusement. Quand ils émergent, leurs filets ressemblent à s'y méprendre à des paniers à salade. Mais en fouillant entre les algues, ils attrapent parfois des crevettes, des bouquets plus précisément. Déjà ils sont repérés par un joyeux petit groupe, Élise et Elsa en tête.

Les fillettes, méduses à paillettes aux pieds et musette flashy en bandoulière, foncent dans les vaguelettes. Les grands-parents sont aussi à l'eau. Effervescence quand ils attrapent leur première crevette, l'honneur est sauf, ils ne rentreront pas bredouille. Comme les bibis, la crevette est timide aujourd'hui. Trop de vent, trop de vagues. « L'essentiel c'est de passer un bon moment et on se recharge en iode. On prend les petits-enfants à tour de rôle pendant les vacances et on essaie de leur apprendre la mer », sourit la dynamique grand-mère. Et ce soir au dîner, c'est crevettes, enfin... à l'apéro.

Noémie ROUSSEAU. Ouest-France - 17 juillet 2010

Concarneau : Famille. Profondes racines en Ville Close - par Les Ormeaux le 17/07/2010 @ 11:28

L'histoire de la famille Guillou s'enracine dans les murs de la ville close. 400ans de lien fusionnel, ça vaut bien un «pélerinage» sur les traces de leurs ancêtres.

«Non, madame, vous ne pouvez pas entrer en voiture, dans la Ville Close», avertit un policier dans les années 80 à Fernande Guillou. La vieille dame ne se démonte pas. Elle descend de sa voiture. Elle apostrophe le gendarme: «Mais dis donc, monsieur, depuis quand on empêche une Concarnoise de rentrer chez elle?» Marie-Anne garde un souvenir ému de ce personnage haut en couleur. «Ma grand-mère est le dernier membre de la famille à avoir habité la Ville Close. Elle est partie dans l'entre-deux-guerres. Elle avait un sacré tempérament. C'est la première femme Concarnoise à avoir eu une voiture dans les années 30, une Citroën à manivelle. Elle a toujours refusé de porter le costume traditionnel breton et la coiffe. Ça faisait tout un scandale à l'époque».

Trois maisons dans la Ville Close

Pour une des plus vieilles familles de la Ville Close, l'émotion est palpable au moment de retrouver le fil d'Ariane de l'histoire familiale. «Mes ancêtres habitaient trois maisons à côté de la porte aux vins. Maintenant, la Ville Close est tenue par quelques familles de commerçants. À l'époque, c'était les marins-pêcheurs qui y habitaient. Ils se considéraient comme les habitants de la ville et les autres, paysans ou commerçants, résidaient dans les faubourgs», explique Jean-Marie. En se plongeant dans l'arbre généalogique de la famille, les Guillou sont remontés jusqu'en 1624, sous le règne de Louis XIII. «Il faut dire qu'avant, l'état civil était régi par le clergé avec les baptêmes, sépultures et mariage (BSM). Beaucoup de ces archives ont été brûlées à la Révolution. Mais je pense que notre famille a plus de quatre siècles d'histoire avec la Ville Close».

Ne pas couper le cordon familial

Du XVIIe au XXesiècle, les découvertes façonnent l'imaginaire de chacun. «De père en fils, ils étaient tous marins-pêcheurs et s'appelaient Joachim, et leurs femmes travaillaient à la conserverie. Ils étaient des aventuriers; ils partaient à bord des thoniers à bois pêcher en mer d'Islande, relance Jean-Marie. Il y a même un de mes ancêtres qui revenaient d'une longue traversée en mer. Tellement heureux de revenir chez lui, en Ville Close, qu'il avait arrosé son retour dans le bateau et juste avant de poser pied à terre, il rate la marche et se casse une jambe!» Ces histoires se transmettent de génération en génération. «Je n'oublierai jamais l'été de mes quinze ans, en vacances à Kériolet. J'avais fait les 400 coups». Fille de Jean-Marie, Marion a aussi en mémoire les remparts de la Ville Close. «Je suis venue une fois en Bretagne. C'était quand j'étais enfant, en 1985. Nous habitons en Irlande, à Dublin, mais je tenais à venir avec ma fille, Pema (4 ans). C'est important qu'on transmette ce lien qui rattache le cordon familial à Concarneau».
  • Christophe Marchand - Le Télégramme - 17 juillet 2010

Conseils sur les grandes marées d'aujourd'hui et de demain - par Les Ormeaux le 14/07/2010 @ 11:55

Pêche à pied. Conseils sur les grandes marées d'aujourd'hui et de demain

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Aujourd'hui et demain, deux marées de plus de 100 vont attirer les pêcheurs à pied. Le parc marin rappelle le rôle écologique majeur des blocs que la mer découvre et qu'il faut remettre à leur place. Evitons de débloquer !

Si vous êtes pêcheurs à pied, vous serez peut-être photographiés aujourd'hui et demain par un avion survolant les côtes. Le parc naturel marin d'Iroise a, en effet, lancé une étude sur la pratique de la pêche à pied à la pointe bretonne, déjà entamée cet hiver avec la population locale. Cette fois, c'est la fréquentation estivale qui va être mesurée par avion, sauf sur la presqu'île de Crozon où les survols sont interdits. Elle se fera par observation côtière.

Un état des lieux de la pêche de plaisance

«Pour gérer au mieux le territoire du parc marin, il nous faut un état des lieux complet de la pêche de plaisance, indique Philippe Gredat, un des chargés de mission du parc. Nous avons commencé, cet hiver, par une enquête téléphonique sur toutes les pratiques (à pied, en bateau, en plongée...) et nous poursuivons avec ces grandes marées estivales qui culmineront à 112 le 12août et 116 le 10septembre». «Le but, ajoute-t-il, n'est pas d'interdire quoi que ce soit mais d'avoir des indicateurs plus précis sur la pression que subit le milieu pour mieux informer les pratiquants et éviter qu'il ne faille, un jour, revoir à la baisse les normes actuelles sur la quantité ou la taille des espèces prélevées».

Des champs de blocs

Dans cet état des lieux de la pêche à pied, le parc porte une attention particulière à ce que les scientifiques appellent les champs de blocs, ces zones immergées qui ne se découvrent que lors des grandes marées (plus de 90). Ils peuvent couvrir de très larges étendues dans l'archipel de Molène ou la Chaussée de Sein mais on trouve également des champs de blocs de tailles plus réduites tout le long du littoral. «Ces zones ont un rôle écologique majeur, indique Philippe Gredat, car ils concentrent une biodiversité animale et végétale exceptionnelle. Tout le début de la chaîne alimentaire s'y concentre et ils attirent des espèces herbivores et, par incidence, des poissons carnivores. C'est toute une biodiversité qu'il faut préserver en remettant les blocs à leur place quand on les retourne, parfois à la barre à mines comme on a pu le voir sur certains îlots».

Deux vies détruites

Si on retourne ces blocs, ce sont deux vies animales et végétales que l'on détruit: celle du dessus qui ne survivra pas à l'obscurité ou à l'écrasement et celle du dessous qui ne supportera pas de se retrouver à la lumière. Il est donc impératif de toujours les remettre à leur place et ce qui est valable sur ces champs de blocs l'est tout autant avec les autres pierres ou rochers sur le sable, la vase ou les estrans rocheux. Grâce à un nouveau procédé, il est même désormais possible de suivre l'indice visuel de retournement sur ces champs de blocs, autrement dit une photographie de sites avec des couleurs indiquant les zones qui ont été retournées. Des éléments concourant à cet état des lieux complet que le parc marin veut établir, à une échelle encore inédite, pour préserver au mieux l'avenir de l'exceptionnelle biodiversité de la mer d'Iroise.

René Perez - le Télégramme - 14 juillet 2010 -  Réagir à cet article

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Fouesnant : Projet d'aménagement de développement durable : l'ASPF réagit - par Les Ormeaux le 12/07/2010 @ 10:09

L'association pour la sauvegarde du Pays fouesnantais (ASPF) s'exprime dans un communiqué, suite au dernier conseil communautaire.

Le conseil communautaire était consacré au projet d'aménagement de développement durable (PADD) pour le Pays fouesnantais et au futur schéma d'aménagement et de gestion de l'eau (Sage). En sa qualité d'association agréée pour l'environnement, l'ASPF avait délégué sa présidente et son vice-président afin d'assister à ces présentations. Or, « notre association a été prise à partie par le président de la CCPF, applaudi par certains élus, alors que nous n'étions là qu'en spectateurs et sans droit de réponse ».

L'ASPF ne souhaite pas polémiquer mais plutôt expliquer ses actions. « Alertés par les riverains de la déchetterie de Kerambris pour les nuisances olfactives récurrentes, nous nous sommes rendus à plusieurs reprises sur place. Nous n'avons fait que dénoncer des incohérences dans ce traitement. Aujourd'hui, des protections pour le personnel ont été mises en place mais le suivi de la qualité de l'air (personnel et riverains) n'est toujours pas à l'ordre du jour. Nous exprimons également notre inquiétude sur l'extension du stockage à 20 000 m 3 pour ces algues à ciel ouvert ».

En 2009 puis 2010, l'ASPF a demandé au président de la communauté de communes du Pays fouesnantais des visites sur le site. « Nous n'avons jamais eu l'autorisation. De même sont restées lettres mortes nos demandes sur les volumes de ramassage, l'évolution des taux de nitrates dans les ruisseaux, l'homologation du compost épandu sur le bassin-versant.

« Nos actions ont permis de faire rentrer le Pays fouesnantais dans le plan gouvernemental de lutte contre les AV. Jusqu'alors les services de l'Etat n'avaient pas été informés de l'ampleur de cette catastrophe sanitaire et environnementale. »

Ouest-France - 12 juillet 2010


Réunir la terre, la mer et la ville dans un même projet de trois communautés. - par Les Ormeaux le 11/07/2010 @ 11:29

Les communautés du pays de Fouesnant, du pays Glazik et de l'agglomération de Quimper se sont mises d'accord pour un projet d'aménagement et de développement durable.
Bon d'accord : 2025 : ce n'est pas encore pour tout de suite, mais (comme dirait l'autre) ça va venir vite. Et c'est sur cet horizon que les responsables du Scot de l'Odet (aménagement du territoire) ont débattu hier à l'Hôtel de ville de Quimper des orientations générales du plan d'aménagement et de développement durable pour les 19 communes réunies dans ce Scot, c'est-à-dire la Communauté d'agglomération de Quimper, la Communauté de communes du pays Glazik et celle du pays Fouesnantais.

 

Fruit d'un dialogue entre les différents élus des 19 communes de ce Scot, c'est la confiance, l'écoute et le respect de chacun qui a prédominé au fil des différentes réunions, malgré les sensibilités politiques différentes. Les enjeux du développement durable ont donc été au coeur de ces réunions, liées notamment à l'Odet (qualité de l'eau, préservation des zones humides, lutte contre les inondations). Sont également concernés l'habitat avec limitation de l'étalement urbain et mixité sociale, les déplacements, qu'il faudra limiter, le développement touristique et économiques. Il a fallu trouver, pour les 19 communes, des intérêts identiques sans que Quimper devienne une ville hégémonique. Un équilibre territorial et politique délicat.

Deux axes d'organisation

Les élus représentant ces différentes communes : Bernard Poignant, Daniel Le Bigot, Roger Le Goff, maire de Fouesnant, Jean-Paul Le Pann, maire d'Ergué-Gabéric et Daniel Rognant, maire de Langolen se sont mis d'accord sur ce projet qui a été annoncé hier. Un plan qui doit « conforter l'économie comme vecteur essentiel du territoire ». M. de Lapalisse n'aurait pas dit mieux ! Il faudra également accueillir la population dans une « urbanisation plus économe des ressources ». Il va donc s'agir de gérer l'accueil des populations dans ces différents secteurs du Scot. Il va aussi falloir évoluer vers une « organisation plus soutenable des déplacements » en favorisant les modes de transports collectifs. La Ville de Quimper ne sera bien sûr pas oubliée dans ce projet mais en même temps les communes « constituent autant de centralité intermédiaires pour équipements de proximité et d'usage quotidien. »

Il va également falloir valoriser les déchets et limiter les nuisances et les risques en prévoyant notamment des aménagements dans les zones d'inondation et de submersions tout en y limitant l'urbanisation.

Le deuxième axe de ce plan d'aménagement et de développement durable anticipe encore plus : préservation de la biodiversité et changement climatique, contrôle de l'usage de l'eau, valorisation des paysages, économies d'énergies et développement des énergies renouvelables et préservation de l'espace littoral.

Ouest-France - 10 juillet 2010

Vol de casiers en mer. Un plaisancier contre-attaque - par Les Ormeaux le 10/07/2010 @ 12:38

Excédé par les vols de casiers de pêche (ou de leur contenu) dans la baie de Saint-Brieuc, un pêcheur-plaisancier de Saint-Quay-Portrieux (22) a décidé de passer à l'action.

Des miliers de bacs de criées disparaissent chaque année en Bretagne

Eric de Kergorlay utilise son propre bateau, un «run boat» doté d'un puissant moteur, pour traquer les auteurs de méfaits en mer, généralement nocturnes. Pas pour faire sa police lui-même, ce que la loi réprouve, mais pour prendre les intéressés sur le fait, appareil photo et caméra à vision nocturne au poing. Il espère ainsi fournir aux autorités des preuves irréfutables pour traîner les maraudeurs en justice, et mise aussi sur le caractère dissuasif de son initiative. «Je viens de perdre quatre casiers en trois marées», raconte-t-il. Le phénomène est récurrent. Chaque début d'été, quand les plaisanciers sortent de leur hibernation et les homards de leur trou, ça recommence.

«Un genre de sport»

«C'est un genre de sport», souligne Thierry Méheut, au Comptoir maritime de Saint-Quay. «Celui qui s'est fait voler son casier pique celui d'un autre. Ça n'a pas de fin, même s'il y a des gens qui se gardent d'entrer dans cette spirale infernale». Cette guéguerre de la mer pourrait sembler anecdotique mais le préjudice n'est pas mince. «Un casier équipé, c'est une bonne centaine d'euros. L'an dernier, un touriste de mesclients m'a acheté pour 220 € de matériel. Le lendemain, il n'avait plus de casiers», raconte-t-il. Pas sûr que le procédé ait même l'avantage de faire marcher le commerce: de guerre lasse, des plaisanciers se détournent d'une activité qui fait monter le homard où l'araignée à un prix qui ridiculiserait la carte de chez Fauchon...

Commerce parallèle

«Ça se passe vers 4h du matin. On n'a pas affaire à des bricoleurs. Le produit de ces vols alimente un marché parallèle des crustacés», assure Eric de Kergorlay. Depuis une semaine, il patrouille la nuit sur les lieux de pêche. Non sans résultat, puisque son arrivée inopinée a déjà interrompu une relève de casiers visiblement illégitime.

Eléments de preuve?

Le procédé, pourtant, ne séduit pas franchement la gendarmerie d'Etables-sur-Mer «Ce genre d'intervention pourrait mal tourner», avertit le chef de brigade. Les vols de casiers y sont rarement enregistrés. «Le fait est bien réel mais les plaintes sont rares: ce matériel n'est ni assuré, ni vraiment identifiable». «Il n'est pas sûr que des photos puissent consister un élément de preuve», observe Denis Menhert, à la Délégation de la mer et du littoral (ex-Affaires maritimes) de Saint-Brieuc. Pas de doute, en revanche, pour AnnieBonneau, procureur-adjoint. «Je ne vois pas ce qui empêcherait la prise en considération de photos présentant quelqu'un en pleine effraction, pourvu qu'elles ne soient pas prises dans un lieu privé. Or, la mer est à tout le monde...». A Saint-Quay, des marins-pêcheurs haussent les épaules devant ce plan de campagne des plaisanciers. Les intérêts en jeu leur paraissent dérisoires. «Mon action n'est pas dirigée contre eux et je défendrai leurs casiers aussi bien que les nôtres», assure Éric de Kergorlay.

Roselyne Veissid - le Télégramme - 10 juillet 2010

  • 3 réactions

    • mpie01
      Controles
      La cavalerie arrive toujours quand c'est fini. Pourquoi pas des contrôles de gendarmerie, il y a 5 millions de chômeurs en France alors qu'on les occupes mais pas à verbaliser mais à filmer les trafiquants.. Il y a bien des pays ou ça se fait et c'est reconnu.
      Ajouté le 10 juillet 2010 à 09h12
    • belenus
      MERCI
      Quoiqu'en pense la maréchaussée,Mr de Kergorlay par son action attire l'attention sur ces vols trop fréquents des casiers que les plaisanciers plongent pour le plaisir, mais que les mécréants voire même les jaloux volent ou détruisent pour éloigner l' Amateur qu'est le plaisancier qui serait selon certain un concurrent trop favorisé....... !
      Ajouté le 10 juillet 2010 à 08h33
    • Granit Rose
      Hélas
      Il a raison de se révolter Eric de Kergorlay !!
      C'est un peu partout sur la côte que l'on rencontre ces problèmes.
      On retrouve en mer les incivilités que l'on connait à terre. Plus aucun respect du matériel d'autrui.

      Dans quelques temps la ''solidarité des gens de mer'' aura disparu avec l'arrivée de ces nouveaux ''plaisanciers'' qui ont un comportement détestable. C'est un nouveau phénoméne de société.
      La réaction des affaires maritimes est étonnante. Au lieu de parler d'élement de preuve l'administrateur devrait nous dire ce qu'il entend faire pour lutter contre cette nouvelle délinquance.
      Rien ?
      Ajouté le 10 juillet 2010 à 07h51

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Concarneau : Corniche à sens unique. «Bienvenue à Cornichland» - par Les Ormeaux le 10/07/2010 @ 12:29

Après un entretien à la mairie, un collectif concarnois piloté par Bernard Couliou, Jean-Paul Kerleguer et Daniel Guyader ne décolère pas sur la décision de mettre la corniche à sens unique.

Depuis le 1erjuin, la corniche est à sens unique. Vous avez fait part de votre mécontentement à la municipalité. Que retenez-vous de cet entretien?
Bernard Couliou: «J'ai envoyé un courrier à monsieur le maire, le 8juin. Je n'ai pas eu de réponse. Je l'ai donc relancé le 8juillet. Nous venons d'être reçus par M. Besombes, son premier adjoint, qui campe sur ses positions. Nous sommes contre ce projet de confiscation de la corniche». Jean-Paul Kerleguer: «Nous avons lancé une pétition. À ce jour, nous en avons recueilli 2.380 signatures. Quatre-vingt-dix pour cent des voitures arrêtées étaient contre ce projet. On n'a pas agressé les conducteurs, on ne les a pas forcés. Ils nous ont dit ouvertement leur sentiment. La corniche devient un parc de loisirs avec les palmiers, les jeux pour enfants. ?Bienvenue à Cornichland?, il devrait mettre à l'entrée»

La municipalité fera un bilan global le 30septembre. Pourquoi ne pas attendre la fin de l'opération pour réagir?
B. C.: «Nous habitons les principaux secteurs concernés par cet aménagement. Nous sommes de la rue Ernest-Renan, d'Henri-Cevaër et du boulevard Bougainville. On est à bout. Une voiture toutes les quatre secondes, dans nos rues, vous trouvez ça normal? En termes de fréquentation journalière, le nombre de voitures a doublé, pour un total de 2.342 voitures du 7 au 15juin. On ne veut pas attendre pour faire connaître notre mécontentement à la municipalité».

Vous parlez dans votre courrier du 2juillet, d'un mini-Plogoff en préparation. Êtes-vous conscient de la portée du symbole?
B. C.: «On a vu en 1978, qu'un petit groupe pouvait bousculer beaucoup de choses. Si nous n'obtenons pas satisfaction, nous passerons par d'autres moyens plus musclés: blocages de rues, vuvuzelas en conseil municipal». J.-P. K. : «On ne peut pas mettre en danger la sécurité des gens. Des voitures qui doublent par la piste cyclable, des automobilistes non-avertis qui rouleraient en contresens, l'augmentation de la vitesse dans nos rues. C'est du concret, on ne les sort pas de notre chapeau».
  • Propos recueillis par Christophe Marchand - Le Télégramme - 10 juillet 2010

Concarneau : Les skippers hissent les voiles de l'environnement - par Les Ormeaux le 09/07/2010 @ 10:56

Lionel Lucas représente Ansel et sa chaîne de bénévoles déterminés à lutter contre la prolifération des déchets en mer et sur le littoral grâce à la notoriété des skippers.

Dernier arrivé au sein de l'équipage de l'Association de nettoyage au service de l'environnement et du littoral (Ansel), le navigateur Armel le Cléach défendra les couleurs de l'environnement.
Après Roland Jourdain et la blonde britannique Samantha Davies, c'est au tour d'Armel le Cléach de rejoindre ses compagnons des grands vents. « Ce partenariat, à travers la popularité de tels skippers, permet d'engager des actions de sensibilisation à la propreté de l'océan. Armel comme Bilou (Roland Jourdain) évoquent fréquemment ces sacs plastique qui se prennent dans la quille ou le safran. Face à ce triste constat ils ont décidé de mener des actions en se rendant acteur », explique Lionel Lucas, membre d'Ansel.

 

Parmi les actions proposées, les skippers organisent avec Ansel, lors des départs de courses, une mobilisation des participants et du public. Ainsi, le 24 juillet prochain, Armel le Cléach entrera dans le vif du sujet lors du départ de la solitaire du Figaro au Havre. Romain Atanasio de Savéol sera également présent pour lui porter main-forte dans cette manoeuvre pédagogique auprès du public et des navigateurs.

Profiter de la renommée des skippers

Les courses génèrent énormément de déchets et le récent départ de l'AG2R laisse encore des traces chez Ansel. « La 4C avait signé une charte avec les plaisanciers sur le tri sélectif. Les déchets ont été accumulés, mais n'ont jamais été ramassés. Je ne comprends pas ce comportement. Le lendemain du départ, derrière le miroir de la course, c'était Tchernobyl. Au Havre, lors du départ de la Route du café en novembre dernier, des équipes de nettoyeurs arpentaient les allées de la course. C'était très différent sur l'AG2R », regrette le responsable de l'association.

Les skippers vont profiter de leur renommée pour changer les mentalités au sein du milieu nautique et du public. « Déjà Armel va faire en sorte que les bateaux de Port-La Forêt arborent l'autocollant Ansel. Autant dire que ceux qui ne le porteront pas se feront remarquer », précise Lionel Lucas. Parmi les futures recrues, Lionel Lucas espère bien intégrer prochainement Vincent Riou.

L'été, Ansel ne désarme pas. « Avec notre nouveau partenaire Belambra, la chaîne de villages vacances familles, nous allons mener des actions de sensibilisations à Guidel, Morgat ou encore Trégastel », annonce le responsable.

Ouest-France - 9 juillet 2010


Quimper : Céline Belzic, la tête-chercheuse du patrimoine - par Les Ormeaux le 09/07/2010 @ 10:54

Bûcheuse et passionnée, elle dirige la Maison du patrimoine du haut de ses 27 ans. La chercheuse débarque à Quimper, décidée à faire de sa jeunesse un atout.
« Quand j'arrive sur le terrain, systématiquement on me demande si je suis stagiaire », sourit Céline Belzic derrière ses lunettes à montures violettes. Pourtant, elle a déjà fait ses preuves avec un parcours qui lui a valu la reconnaissance de ses pairs. Sur la cinquantaine de candidats, c'est elle qui a décroché le poste d'animatrice de l'architecture et du patrimoine à la Maison du patrimoine. Elle remplace Jean-Philippe Brumeaux depuis deux semaines.

 

Originaire de Hennebont, elle grandit à Chinon, en Indre-et-Loire. En deux clics elle fait apparaître la citadelle sur son ordinateur : « Voilà le paysage de mon enfance », commente-elle. J'ai toujours baigné dans le patrimoine ». Les visites guidées étaient les activités de la famille Belzic le week-end.

Une mission intrigante

Son bac en poche, elle revient en pays de Lorient et fait partie de la première promotion de l'IUP patrimoine, étudiant l'histoire, l'art et l'archéologie. Après un stage en Bretagne, c'est Riga en Lettonie qui l'accueille durant sa maîtrise. À 20 ans, elle organise les journées du patrimoine à Tours. Là, elle commence un long travail de réflexion sur les lieux de mémoire. « C'est parce que notre mémoire est sélective qu'il y a des monuments : nous mettons en exergue ce qui nous arrange, le gênant est passé sous silence. Et cela change selon les époques ». La réflexion qu'elle nourrit sur sa propre activité de valorisation du patrimoine lui apprend sur son temps.

Elle rejoint Vannes pour une mission « intrigante » : faire l'inventaire du cimetière. « J'avais peur d'être cataloguée comme la chercheuse gothique », confie-t-elle, amusée. Bien au contraire, son approche originale du cimetière comme miroir de la ville lui vaut la reconnaissance du milieu.

À 22 ans, elle est titulaire d'un DESS (bac + 5), elle a deux ans d'avance. En poste à Dieppe, elle publiera deux ouvrages : le premier sur les vitraux et le second, en cours de réédition, sur les colombiers et pigeonniers, symboles des privilèges à l'époque de la seigneurie. Le fruit de ses recherches est utilisé quotidiennement par les guides-conférenciers.

Passage éclair à Brest. La mission de six mois est écourtée... parce que trois lui suffisaient pour éplucher l'ensemble des archives et fonds français, recensant tous les documents portant sur le plateau des Capucins.

« Je voulais revenir en Bretagne »

La bretonne-trotteuse s'exile ensuite en Creuse, sa « terra incognata ». « Je suis arrivée sur un territoire où tout était à découvrir. Je voulais changer son image de terre rurale sans patrimoine ». Elle arpente les forêts, les propriétés privés, apprend à amadouer les anciens et découvre des châteaux, des tours, au détour d'un bosquet ou au fond d'un jardin. Les vestiges sont recensés comme disparus ou ne figurent sur aucun document : les propriétaires redoutent d'être obligés d'entamer un programme de restauration. « J'avais le plus beau métier du monde je voulais revenir en Bretagne ». Son voeu a été exhaussé. Elle aime la polychromie des maisons à pans de bois quimpéroises, mais sa préférence va à la chapelle des jésuites. Si elle devait changer quelque chose : l'emplacement de l'office de tourisme.

Noémie ROUSSEAU - Ouest-France - 9 juillet 2010

Quimper : On a diminué de 700 tonnes nos déchets cette année ! - par Les Ormeaux le 09/07/2010 @ 10:49

Quimper-communauté poursuit ses actions de prévention et d'information. Trois nouveaux guides gratuits viennent d'être édités.

700 tonnes en moins

 

Enfin une bonne nouvelle ! Le tonnage de nos déchets classiques (poubelle grise) a diminué de manière conséquente en 2009 au sein de Quimper-communauté. On en a produit 22 600 tonnes en 2009 contre 23 300 tonnes en 2008. Les raisons : une meilleure communication sur le tri. Mais il faut sans doute y voir également les effets de la crise entraînant une diminution de la consommation. Autre chiffre encourageant : sur les 51 000 tonnes de déchets récoltés dans l'agglomération, 19 200 ont été valorisés, soit 37,5 % (déchets verts, textile, papier).

Trois nouveaux guides

L'agglomération vient de publier trois nouveaux guides gratuits intitulés : « Déchets, mode d'emploi », « Je me mets au compostage » et « Composter en habitat collectif ». Ils sont édités à 1 500 exemplaires. « Depuis quelques années, les messages ont évolué, affirme Yvon Dagorn, vice-président de Quimper-communauté chargé des déchets. On met désormais l'accent sur la prévention. La réduction des emballages s'anticipe dès l'achat. Le concept d'éco-consommateur fait son chemin. »

Limiter le gaspillage

Le guide donne quelques conseils utiles : préférer la location d'engins à l'achat pour des objets qui servent peu. Le prêt d'une perceuse entre voisins est également plus économique. Autre recommandation : utiliser les circuits de l'occasion (dépôts-ventes, petites annonces, internet) qui permettent de donner une seconde vie aux objets. Enfin, le guide incite également à réparer ses appareils électroménagers plutôt que d'acheter du neuf. Des devis peuvent être demandés aux professionnels.

Stop aux emballages

Moins d'emballages, c'est plus d'économies. Le guide rappelle l'action de la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) sur le chariot gaspi et le chariot éco. Entre les deux, il y a une différence de poids et de volume mais également de prix : le chariot gaspi est 30 % plus cher que le chariot éco. Quelques conseils : préférer les produits à la coupe qui limitent les déchets d'emballage. « Les habitudes de consommation sont difficiles à changer, constate Alain Gardelle, directeur environnement à Quimper-communauté. Sans oublier que la composition des familles a changé : on achète en moins grande quantité. Certaines facilités comme les yaourts à boire que l'on peut emporter partout, ont un coût. »

Des gardiens efficaces

Une autre mesure a porté ses fruits : la présence de gardiens dans les déchèteries. « Ils orientent mieux les déposants, précise Yvon Dagorn. Résultat, cette année, 1 900 tonnes de bois ont été valorisées grâce à une meilleure information (ils ont été transformés en panneaux de particules ou en combustibles). Par ailleurs, les vols de ferraille ont également diminué : on en a récupéré 300 tonnes de plus. »

Lucile VANWEYDEVELDT. Ouest-France - 9 juillet 2010
 

Fouesnant : Sentier côtier : randonnée et pétitions - par Les Ormeaux le 09/07/2010 @ 10:45

La Gauche... naturellement s'est rassemblée dimanche pour une marche sur le sentier côtier de Beg-Meil afin d'expliquer au public les problèmes relatifs à la servitude de passage. C'est ainsi que deux groupes d'une trentaine de randonneurs se sont rendus sur l'estran, après avoir consulté les divers documents mis à leur disposition, et que plus de 200 signatures ont été recueillies pour être transmises au commissaire-enquêteur. Au total, entre 300 et 400 personnes « sont passées » par le chemin. Des Fouesnantais et de nombreux touristes, « tous favorables au respect de la loi ».

L'intervention d'André Bernard, animateur de LGN et conseiller municipal, a clôturé la journée. « Le tracé proposé ne permet toujours pas un cheminement linéaire et continu. Il demeure grevé d'une série d'aménagements lourds, destinés à contourner la servitude. Et si nous pouvons comprendre et accepter quelques-unes, d'autres sont irrecevables : un encorbellement surréaliste et dangereux (parcelle 21) et, au niveau de la parcelle 41, pas moins de quatre escaliers et un tunnel ! Nous n'accepterons jamais de devoir emprunter un souterrain pour contempler la mer ! » De plus, « Le projet est silencieux sur le financement de ces équipements dont l'entretien reviendra de toute manière à la collectivité [...] ».

Vigilante et mobilisée, LGN poursuivra son action. Ouest-France - 9 juillet 2010


Un trésor des gens de mer pêché dans les archives - par Les Ormeaux le 08/07/2010 @ 17:23

Jean-Claude Quéro, Xavier Leroux et François Bellande sont les trois initiateurs brestois d'un projet d'album de chansons, extraites de l'Almanach du marin breton qui furent publiées entre 1899 et 1914.
C'était en 1899. Au temps des chalutiers-vapeur, de la TSF balbutiante et des débuts de l'aquaculture. « À l'époque, Jacques de Thézac crée l'Almanach du marin breton. Une sorte d'encyclopédie de poche où les marins-pêcheurs pouvaient puiser des renseignements d'ordre professionnel tout en se distrayant », explique Xavier Leroux, un des administrateurs de cette revue aujourd'hui entrée dans la légende avec 113 éditions au compteur.

 

Une culture chansonnière

Imprégné de catholicisme social, Jacques de Thézac s'était donné une mission éducative auprès des gens de mer. « Comme plaisancier, le fondateur de l'OEuvre des Abris du marin avait en effet beaucoup fréquenté les ports bretons et pris conscience de la misère des marins-pêcheurs, confrontés à la tuberculose et à l'alcoolisme. » Des hommes de la mer pauvres en deniers, mais riches d'une culture chansonnière que Jacques de Thézac décide bientôt de mettre à profit, en utilisant la chanson pour faire passer son message.

Un trésor enfoui dans les archives

« Les marins aimaient chanter quelques rengaines à terre le long des quais, mais aussi en mer lorsque les conditions s'y prêtaient, indique Xavier Leroux. Jacques de Thézac demanda alors à des chansonniers célèbres comme Théodore Botrel et Yann Nibor, le droit de reproduire certains de leurs succès dans son almanach. » Au total, près de 150 chansons seront ainsi publiées entre 1899 et 1914, sous les plumes d'Hervé Pichon (Guilvinec), Guillaume Porsmoguer (île de Sein), ou encore Émile Lesec'h, (Lorient). Un véritable trésor enfoui dans les archives. « Il va falloir faire un choix », confie presque à regret le chef de choeur Jean-Claude Quéro.

Un CD à l'été 2011

Avec François Bellande, un Brestois passionné de chansons populaires, tous les trois veulent redonner son lustre à ce répertoire méconnu, teinté de gwerz traditionnelle et de chanson mélodramatique. « En lui conservant authenticité et couleur bretonne, pour un enregistrement prévu à l'été 2011, et au terme de neuf mois de travail avec un choeur composé pour la circonstance. »

Une réunion est prévue le dimanche 12 septembre, à 10 h, à la MPT de Penn-ar-Creach. Renseignements : x-m.leroux@laposte.net

Ouest-France - 8 juillet 2010


La gendarmerie maritime s'installe à Port la Forêt - par Les Ormeaux le 08/07/2010 @ 11:21

La gendarmerie maritime déménage de Bénodet, où elle était installée depuis plusieurs années, vers la Forêt Fouesnant où elle a trouvé des locaux plus adaptées. L'inauguration avait lieu ce mercredi matin à Port la Forêt.

Il aura fallu une seule année pour que les efforts conjoints de la commune, du préfet et du général Caillet, commandant de région de la gendarmerie de Bretagne, portent leurs fruits. Depuis hier, la brigade nautique de gendarmerie est installée non plus à Bénodet, mais à Port-LaForêt.

Cinq gendarmes permanents

La brigade compte cinq gendarmes: l'adjudant Alix, responsable, le maréchal des logis chef Rouzes, les gendarmes Eudès, Jouannic et Quin. Deux d'entre eux sont plongeurs, et tous sont pilotes de vedette. La compétence de la brigade nautique est large. Elle s'étend du Pouldu à Saint-Guénolé, et porte sur tout le département au niveau judiciaire. Elle est en charge de missions de sauvetage, d'investigation, de prévention. Elle compte notamment des techniciens en investigations subaquatiques, qui peuvent procéder à des prélèvements ADN sous l'eau, être reliés à la surface grâce à un matériel de communication très moderne, filmer ou prendre des photos. Les investigations s'effectuent jusqu'à 60m de profondeur

Ouest-France - juillet 2010

 

 


Fouesnant : Conseil. Retour sur «une période de turbulences» - par Les Ormeaux le 07/07/2010 @ 09:17

Ambiance tendue, hier soir, à l'ouverture des débats du conseil municipal. Le maire a fermement éconduit Nathalie Conan, puis André Bernard, qui l'interrogeaient sur la volte-face de sa première adjointe. La passe d'armes a ressurgi, cinglante, à l'issue des délibérations.

 «Monsieur le maire, je voudrais faire une intervention préalable...». «Non, après», coupe Roger Le Goff. Nathalie Conan: «Je crois que ce qui s'est passé dans la commune, il y a un mois, mérite qu'on s'y arrête...». Même réponse et même ton sans appel du maire. Il est 19h15. Dans un silence pesant, la principale intéressée, Laure Caramaro, va égrener la première délibération, à propos d'un marché d'entretien de la voirie. Un ange passe... André Bernard bifurque à nouveau: «Mme Caramaro est-elle toujours première adjointe?». Le maire, de marbre: «On verra ça tout à l'heure». André Bernard: «Vous installez un malaise dans cette assemblée». Nathalie Conan s'intercale: «Laure Caramaro est-elle toujours première adjointe?». Roger Le Goff: «Elle l'est toujours. Il n'y a pas de malaise». Fin du premier round.

«Caprices d'enfant gâté»

Les délibérations vont s'enchaîner, jalonnées de petites escarmouches sur les subventions, le POS ou les algues vertes. Elles ne font que retarder l'échéance. À 20h20, Nathalie Conan rentre dans le vif du sujet: «Nous ne pouvons accepter le psychodrame qui s'est joué il y a quelques semaines. Loin de nous l'idée de nous immiscer dans les affaires de la majorité, mais qu'avez-vous fait? Vous êtes parti en vacances! Il nous semble qu'une information aurait été de bon aloi. La démission d'un premier adjoint est un acte d'importance. Qui a piloté l'avion en votre absence?». La suite est pour Laure Caramaro: «Le mandat d'élu n'a pas à être mis en balance dans des querelles d'ego ou des caprices d'enfant gâté».

«Manque de crédibilité»

Roger Le Goff n'élude rien: «Mes vacances étaient programmées depuis longtemps. Et il aurait fallu quelque chose de bien plus important pour que j'en change la date». Référence, à mots couverts, aux jours qu'il a passés aux côtés de son épouse souffrante. Pour le reste, «l'avion n'a jamais été sans pilote. Chacun a son caractère. On laisse passer les turbulences et ça repart. Laure a souhaité démissionner. J'avais transmis sa démission au préfet. Elle est revenue sur sa décision et tant que l'arrêté préfectoral n'est pas tombé, l'adjoint reste adjoint». Laure Caramaro prend enfin la parole: Je suis adjointe de Roger Le Goff. C'est avec lui que je règle les problèmes». Catherine Le Floc'h la rabroue: «Vous avez manqué de maturité politique. Vous avez été élue par une population. Aujourd'hui, vous manquez de crédibilité. Cela vous suivra toujours». [A_SUIVRE](À suivre)
  • Thierry Charpentier - Le Télégramme - 7 juillet 2010

Pavillon Bleu à Fouesnant-les Glénan - par Les Ormeaux le 06/07/2010 @ 10:02

Le Pavillon Bleu pour la commune de Fouesnant-les Glénan :  4 plages labellisées
 
La ville de Fouesnant-les Glénan a obtenu pour la septième année consécutive le Pavillon Bleu. Attribué par l’0ffice français de la Fondation pour l’Education à l’Environnement en Europe (of-FEEE), le Pavillon Bleu récompense et valorise les communes et les ports de plaisance qui font des efforts déterminants en matière d’environnement. Fouesnant mène une politique active dans ce domaine. De nombreuses actions sont mises en place toute l’année. Les plages de Maner Coat Clevarec, Kerler, Saint-Nicolas des Glénan, Cap-Coz ont été labellisées. 
 
Garant d’une bonne qualité environnementale, le Pavillon Bleu véhicule une image positive auprès des Fouesnantais et des visiteurs. Il favorise aussi une prise de conscience générale envers un comportement plus respectueux de la nature. La ville de Fouesnant-les Glénan mène une politique active en matière de développement durable et ce tout au long de l’année afin de garantir la protection des espaces, sensibiliser le public, notamment les plus jeunes et offrir à tous un environnement accueillant et préservé.
 

St Nicolas

Les thèmes essentiels pour l’attribution de ce label sont axés sur l’environnement général (urbanisme, signalétique, équipements sanitaires…), la gestion de l’eau (qualité des eaux de baignages, assainissement, …), la gestion des déchets (mise en conformité, propreté des plages…), l’éducation à l’environnement (diffusion de documents d’informations, actions de sensibilisation sorties nature…). Les transports, le stationnement, le fleurissement, les équipements sanitaires publics, les activités de loisirs, l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap sont pris en compte. 
 

Les services municipaux s’impliquent très fortement et s’engagent tout au long de l’année dans la perspective de satisfaire les critères de sélection. La municipalité engage depuis plusieurs années des moyens financiers et humains pour mener des actions visant à améliorer le cadre de vie. L’organisation du travail a également été modifiée. Une équipe dédiée au cadre de vie, a été créé en 2007. Celle-ci compte 22 agents et regroupe trois services : « fleurissement », « propreté » et « entretien des espaces naturels ». De surcroît, une équipe détachée du service voirie est chargée d’assurer la propreté des plages et du littoral. Une trentaine de saisonniers vient renforcer l’équipe propreté en période estivale. Les nouvelles techniques adoptées par la commune, (nettoyage raisonné des plages, préservation de la laisse de mer, utilisation de techniques alternatives de désherbage, fauchage raisonné, économies d’eau, gestion pastorale…) nécessitent l’apprentisage de nouvelles méthodes de travail.

Source : www.ville-fouesnant.fr/ 6 juillet 2010


Fouesnant : Centre international. 50 ans de plongée aux Glénan - par Les Ormeaux le 06/07/2010 @ 09:52

Samedi, le Centre international de plongée des Glénan (CIP) soufflait ses 50 bougies sur l'île Saint-Nicolas.

De nombreux anciens élèves, moniteurs et chefs de centre ont retrouvé avec une joie non dissimulée le théâtre de leurs premières descentes dans le monde du silence. Car l'archipel des Glénan, site naturel préservé, bénéficie de conditions de plongée exceptionnelles et d'une faune sous-marine remarquable.


Lancé par une poignée de passionnés

Le centre a été créé en 1960 par une poignée de passionnés quimpérois, le «Groupe Atlantique de plongée». Ce club, spécialisé dans les interventions de sauvetage, a permis aux plongeurs locaux de pratiquer leur passion. Notamment grâce à la participation de bénévoles tels le moniteur national, Roger Weigele. Ce dernier, présent ce week-end à Saint-Nicolas, a tenu le poste de chef de centre au cours des premières années de fonctionnement de la structure. Une tâche alors quelque peu compliquée par le caractère spartiate du centre. «Nous avons rénové la vieille ferme pour l'hébergement et la restauration des plongeurs en formation». Le bâtiment comprenant la salle de cours, le réfectoire et la cuisine n'a été construit qu'en 1977 par le conseil général. C'est à cette date que l'école prendra son appellation actuelle, le Centre international de plongée.

Pédagogie de pointe

Par son insularité, le sport enseigné, et l'obligation d'une vie en communauté, le CIP a rencontré de nombreux écueils, au fil de son histoire. Pour se démarquer, il lui aura fallu se tailler une vraie réputation de sérieux, avec une pédagogie de pointe qui fait toujours son succès. Cette pédagogie d'avant-garde a permis l'organisation, pour la première fois en France, de stages accélérés pour la formation de plongeurs de bord, marins pêcheurs, pompiers, et des stages d'initiation pour des handicapés moteur. Le CIP a même organisé les premiers stages d'initiation à la biologie sous-marine sous la tutelle du CNRS, dès 1963.
Le Télégramme - 6 juillet 2010

Quimper : Culture récup : le recyclage est partout - par Les Ormeaux le 05/07/2010 @ 09:59

L'association Sur un air de terre prête deux toilettes sèches pour les événements dans les environs.

L'association Sur un air de terre prête deux toilettes sèches pour les événements dans les environs.

Quelques révisions étaient d'abord proposées à ceux que la question existentielle « poubelle jaune ou pas ? » taraude encore. « En général les enfants, sensibilisés à l'école, sont plus au point que leurs parents », remarque Marie-Amélie Néollier de Surfrider foundation. Avec elle on apprend entre autres qu'il faut 450 ans à un sac plastique pour disparaître, que le plastique représente 60 % des déchets ramassés sur le littoral. Il se dégrade en microparticules qui se confondent avec le plancton ingéré ensuite par la faune marine.

 

Les toilettes sèches amenées par Sur un air de terre ont eu un certain succès. « Même les déchets humains peuvent être recyclés », assure Sophie Vairon, salariée de l'association. Elle a installé des toilettes sèches chez elle, fait son composte, cultive des légumes bio... et elle est très contente de sa salle de bain : « les gens sont réticents à installer des toilettes fonctionnant avec de la sciure, ils craignent pour l'hygiène et les odeurs alors qu'elles sont neutralisées grâce à la combinaison de l'azote de l'urine et du carbone des copeaux de bois ».

Le système, que l'on peut construire soi-même pour 45 €, permet d'économiser les 10 litres d'eau potables utilisés en moyenne par chasse d'eau.

Marc Morvan présentait également ses sculptures en acier : « c'est un jeu de récupérer et détourner des objets », explique-t-il. A partir d'un pot d'échappement, d'un embrayage et de traverses de voie ferrée, il crée un toucan. Et même la mémoire n'échappe pas au recyclage. L'artiste s'associera à Max Relouzat pour créer une sculpture dédiée à toutes les victimes de l'esclavage.

N.R - Ouest-France - 5 juillet 2010

Fouesnant : Bernard Galéron, entre criques et bocage - par Les Ormeaux le 05/07/2010 @ 09:53

 

Bernard Galéron, photographe, travaille pour l'office de tourisme de Fouesnant.

Entretien : qui êtes-vous, Bernard Galéron ?

Je suis un Breton né au Pays basque ! Mon père faisait des photos. Il m'a acheté un agrandisseur, j'avais 9 ans, et j'ai développé mes premières photos dans le grenier. J'ai été formé à l'école de photographie de Toulouse et je suis photographe indépendant depuis de nombreuses années. Je travaille pour des magazines comme Vieilles maisons françaises, Bretagne Magazine, Côté Ouest, Ar Men. Je travaille aussi pour le tourisme : Comité départemental du tourisme du Finistère, pour Bénodet, Douarnenez, Concarneau, Quimper... et Fouesnant. J'ai été contacté par Jean-Yves Le floch, directeur de l'office de tourisme de Fouesnant.

En quoi consiste votre travail avec l'OT ?

Je fais des photos pour les brochures et je constitue une photothèque. Mon travail, c'est d'abord une bonne couverture de tous les sites naturels à Fouesnant, terre et mer. Puis c'est de mettre en silhouettes les touristes dans les sites pour animer les paysages. Je suis aussi les floraisons naturelles, rhododendrons, iris et plus particulièrement les vergers de pommiers. Je photographie aussi les quatre pardons de Fouesnant ainsi que le patrimoine (chapelles, fontaines, architecture balnéaire). Enfin, pour la restauration, je photographie les plats typiques.

Et vous travaillez comment ?

Je ne photographie pas les plages bondées, je préfère les moments où le lieu est plus authentique. Je sais comment les plages s'animent. Donc le matin, je vais plutôt au Cap-Coz et à Beg-Meil et l'après-midi, à Mousterlin. J'adore photographier Les Glénan l'hiver, avec personne dessus et seulement un ou deux bateaux ancrés. Je suis un solitaire. Je parcours tous les sites à pied. En plein mois d'août, à Fouesnant, on peut marcher (et se baigner !) une journée entière sans voitures, ce qui est assez unique ! Et ici, entre campagne, bocage, îles, criques, vasière, on a un concentré de Bretagne... La couverture d'une commune pour le tourisme est un travail très intéressant et très varié. Et on n'est jamais satisfait !

Quels sont vos projets ?

Deux livres à paraître en avril 2011. « 85 recettes de langoustines » et un livre sur les recettes de poissons selon les saisons avec le chef Patrice Caillault.

Ouest-France - 5 juillet 2010


Néoën prévoit sept champs solaires - par Les Ormeaux le 03/07/2010 @ 11:48

Néoën a présenté, hier à Gouézec, trois projets locaux de champs solaires sur les sept prévus dans le département.

Les sept projets

 

Sept permis de construire sont déposés depuis jeudi : à Lothey sur un terrain communal (19 ha pour 10 mégawatts prévus) et un terrain communautaire (7 ha pour 3,6 MW) ; à Gouézec (17 ha, 5,2 MW) ; à Landudal sur 20 ha (3,7 MW) ; Saint-Ségal, sur 30 ha (9,8 MW), à Plozévet sur 10 ha (5 MW) et à Guilers-sur-Goyen pour 18,8 ha (8 MW). La plupart se situent sur des périmètres de protection de captage. (1)

Neoën

Spécialisée dans les énergies renouvelables, filiale à 50 % de Direct Énergie, concurrente d'EDF, Neoën compte des alliés de poids, comme le groupe Louis Dreyfus et le Crédit agricole. Un signe de fiabilité pour les élus. Sa plus belle réussite : un projet d'un champ solaire de 263 ha près d'un ancien aéroport de Metz.

Nuisances

Elles sont très faibles, selon Néoën. Seuls les onduleurs font du bruit, 40 dB, « celui d'un frigo ». Il faut compter un onduleur par mégawatt. Le bruit ne s'entend plus à 25 m. De près, on ne voit rien, derrière une clôture de 2 m de haut, protégée de haies. De loin, les champs solaires se voient. Les panneaux ne reflètent pas le soleil, et ils sont sombres.

Calendrier

Si les études d'impact reçoivent l'aval du préfet, la mise en service des projets les plus avancés est prévue à l'été prochain. Une enquête publique aura lieu pour chaque projet. Pour la maintenance des sept sites, un pôle de dix emplois est envisagé.

Philippe ATTARD.
Ouest-France - 3 juillet 2010

Quimper : Un magasin de bricolage Leroy-Merlin à Quimper en 2013 - par Les Ormeaux le 03/07/2010 @ 11:26

L’enseigne de bricolage Leroy-Merlin confirme son implantation à Quimper. Un compromis de vente a été signé mercredi pour l’acquisition de 10 hectares près du boulevard nord. C’est ce qui a été indiqué ce soir par Bernard Poignant, le président de Quimper communauté, lors du conseil d’agglomération. 100 à 120 personnes travailleront dans la grande surface qui pourrait ouvrir fin 2012-début 2013. D’autres magasins sont en projet sur le terrain vendu par Quimper communauté.

Ouest-France-3 juillet 2010


Fouesnant : Succès de la marche de l'association de sauvegarde - par Les Ormeaux le 02/07/2010 @ 11:57

Dimanche, de nombreux participants ont participé à la marche organisée par l'ASPF (Association pour la Sauvegarde du Pays fouesnantais) sur le sentier côtier de Beg-Meil. Cette marche avait pour objectif de sensibiliser et d'informer Fouesnantais et promeneurs sur l'établissement de la servitude de passage entre la Pointe du sémaphore et la cale.

La journée a donc débuté par une marche expliquant les travaux envisagés sur le DPM (Domaine Public Maritime) et sur les hauts de falaise. Deux groupes d'une cinquantaine de personnes ont apprécié les explications de l'ASPF, les participants « condamnant » surtout le tunnel et s'interrogeant sur la pérennité des ouvrages. Les mêmes mots sont revenus comme des leitmotivs : « pharaonique, coûteux, inappropriés ». Et toujours la même question : « Pourquoi la servitude de passage n'est-elle pas appliquée en haut de falaise ? »

Après le pique-nique de midi, c'est aux promeneurs que l'ASPF s'est adressée. De nombreux témoignages de soutien ont été recueillis ainsi que de nombreuses dépositions à l'attention du commissaire-enquêteur.

Quelques riverains arguant qu'il n'y avait aucun intérêt à ouvrir le sentier côtier et que le passage à marée basse était bien suffisant, sont opposés au projet.

Ouest-France - 2 juillet 2010


Vote à l'unanimité de la motion sur la réunification de la Bretagne, par le Conseil régional - par Les Ormeaux le 01/07/2010 @ 13:07

RENNES/ROAZHON - Le 25 juin, le Conseil régional de Bretagne, réuni en plénière à Rennes, a adopté à l'unanimité une nouvelle motion en faveur de la réunification administrative de la Bretagne. Le texte déposé par l'UDB et Europe Écologie et examiné en toute fin de séance a été aménagé notamment sur les collectivités et « autorités compétentes » et le périmètre de la consultation.

Document PDF Motion relatiave à la réunification administrative de la Bretagne - Conseil régional de Bretagne - 25 juin 2010
Source : UDB

Ronan LE FLÉCHER est journaliste et correspondant ABP. Fondateur des Dîners Celtiques (www.dinerceltique.com), il tient également un blog blog.breizh.bz Voir le site
Vote à l'unanimité de la motion sur la réunification de la Bretagne, par le Conseil régional
Depeche du 26/06/10 13:14 de notre correspondant Ronan Le Flécher

RENNES/ROAZHONLe 25 juin, le Conseil régional de Bretagne, réuni en plénière à Rennes, a adopté à l'unanimité une nouvelle motion en faveur de la réunification administrative de la Bretagne. Le texte déposé par l'UDB et Europe Écologie et examiné en toute fin de séance a été aménagé notamment sur les collectivités et « autorités compétentes » et le périmètre de la consultation.

Ronan LE FLÉCHER est journaliste et correspondant ABP. 1 juillet 2010

A 15h35, Christian Guyonvarc'h a pris la parole. Il a fallu attendre la toute fin de cette session tenue sur deux jours pour évoquer, en dix minutes, cette Motion qui n'avait pas fait l'objet d'un consensus lors de la précédente réunion plénière. Le PC avait fait part de son hostilité au texte initial et BDZ (UMP, centristes et majorité présidentielle) s'était abstenu. « Je constate l'unanimité. Je m'en réjouis », a conclu Jean-Yves Le Drian.

Le président de la région administrative Bretagne Jean-Yves Le Drian et le président du Conseil general de Loire-Atlantique Patrick Mareschal ont prévu de se rencontrer le lundi 28 juin.  

Le texte complet de la motion : (parties importantes en gras)

Motion relative à la réunification administrative de la Bretagne
déposée par Monsieur Guy Hascoet au nom du groupe Europe Écologie Bretagne et Monsieur Herri Gourmelen au nom du groupe UDB - autonomie et écologie

Le Conseil régional de Bretagne :

S'appuyant sur l'article 25 de son règlement intérieur relatif à la création de groupes de travail et les articles 61 et 62 relatifs respectivement aux propositions de vœux d'intérêt régional et aux propositions de résolutions,

Rappelant ses vœux et motions antérieurs relatifs au processus de réunification administrative de la Bretagne, en particulier :

- le vœu du 2 juillet 2001,

- la motion du 8 octobre 2004, adoptée à l'unanimité, qui a permis la création d'une commission mixte Conseil régional de Bretagne - Conseil général de Loire-Atlantique réunissant des représentants des exécutifs des deux assemblées et dédiée aux coopérations entre les deux collectivités,

- la motion du 20 décembre 2008, adoptée à l'unanimité, par laquelle le Conseil régional de Bretagne avait notamment décidé
« la mise en place d'un groupe de travail interne à la Région Bretagne, pouvant faire appel à des expertises extérieures, afin de réfléchir et de faire des propositions sur ce que pourrait être la nouvelle architecture de la Bretagne dans le cadre de la
réforme des administrations locales»
et par laquelle il suggérait aussi d'ouvrir les instances de concertation de la Région Bretagne au Conseil général de Loire-Atlantique,

Soulignant que l'article 72-1 de la Constitution de la République française stipule depuis 2003, que « lorsqu'il est envisagé de créer une collectivité territoriale dotée d'un statut particulier ou de modifier son organisation, il peut être décidé par la loi de consulter les électeurs inscrits dans le ressort des collectivités intéressées. La modification des limites des collectivités territoriales peut également donner lieu à la consultation des électeurs dans les conditions prévues par la loi »,

Considérant le renouvellement des membres du Conseil régional qui résulte des élections des 14 et 21 mars 2010,

1) réitère son adhésion au principe de la réunification administrative de la Bretagne,

2) se prononce en faveur de l'organisation d'une consultation des populations concernées par la réunification administrative de la Bretagne, conformément à l'article 72-1 de la Constitution, et
demande aux autorités compétentes d'agir en ce sens,

3) décide de créer un nouveau groupe de travail interne à la Région Bretagne, pouvant faire appel à des expertises extérieures, chargé de réfléchir et de faire des propositions en faveur de la
réunification administrative de la Bretagne qui soit conforme aux vœux des populations concernées. Ce groupe de travail sera également informé des travaux de la commission mixte qui réunit
des représentants des exécutifs du Conseil régional de Bretagne et du Conseil général de Loire-Atlantique et pourra émettre des propositions ;

4) confirme sa volonté de développer les coopérations concrètes avec le Conseil général de Loire-Atlantique et d'ouvrir les instances de concertation de la Région Bretagne au Conseil général de Loire-Atlantique à l'instar de ce qui a déjà été fait au niveau de la Conférence régionale de la mer et du littoral ou de la plateforme permanente des acteurs bretons de la solidarité internationale (ABCIS).

A 15h35, Christian Guyonvarc'h a pris la parole. Il a fallu attendre la toute fin de cette session tenue sur deux jours pour évoquer, en dix minutes, cette Motion qui n'avait pas fait l'objet d'un consensus lors de la précédente réunion plénière. Le PC avait fait part de son hostilité au texte initial et BDZ (UMP, centristes et majorité présidentielle) s'était abstenu. « Je constate l'unanimité. Je m'en réjouis », a conclu Jean-Yves Le Drian.

Le président de la région administrative Bretagne Jean-Yves Le Drian et le président du Conseil general de Loire-Atlantique Patrick Mareschal ont prévu de se rencontrer le lundi 28 juin.  

Le texte complet de la motion : (parties importantes en gras)

Motion relative à la réunification administrative de la Bretagne
déposée par Monsieur Guy Hascoet au nom du groupe Europe Écologie Bretagne et Monsieur Herri Gourmelen au nom du groupe UDB - autonomie et écologie

Le Conseil régional de Bretagne :

S'appuyant sur l'article 25 de son règlement intérieur relatif à la création de groupes de travail et les articles 61 et 62 relatifs respectivement aux propositions de vœux d'intérêt régional et aux propositions de résolutions,

Rappelant ses vœux et motions antérieurs relatifs au processus de réunification administrative de la Bretagne, en particulier :

- le vœu du 2 juillet 2001,

- la motion du 8 octobre 2004, adoptée à l'unanimité, qui a permis la création d'une commission mixte Conseil régional de Bretagne - Conseil général de Loire-Atlantique réunissant des représentants des exécutifs des deux assemblées et dédiée aux coopérations entre les deux collectivités,

- la motion du 20 décembre 2008, adoptée à l'unanimité, par laquelle le Conseil régional de Bretagne avait notamment décidé
« la mise en place d'un groupe de travail interne à la Région Bretagne, pouvant faire appel à des expertises extérieures, afin de réfléchir et de faire des propositions sur ce que pourrait être la nouvelle architecture de la Bretagne dans le cadre de la
réforme des administrations locales»
et par laquelle il suggérait aussi d'ouvrir les instances de concertation de la Région Bretagne au Conseil général de Loire-Atlantique,

Soulignant que l'article 72-1 de la Constitution de la République française stipule depuis 2003, que « lorsqu'il est envisagé de créer une collectivité territoriale dotée d'un statut particulier ou de modifier son organisation, il peut être décidé par la loi de consulter les électeurs inscrits dans le ressort des collectivités intéressées. La modification des limites des collectivités territoriales peut également donner lieu à la consultation des électeurs dans les conditions prévues par la loi »,

Considérant le renouvellement des membres du Conseil régional qui résulte des élections des 14 et 21 mars 2010,

1) réitère son adhésion au principe de la réunification administrative de la Bretagne,

2) se prononce en faveur de l'organisation d'une consultation des populations concernées par la réunification administrative de la Bretagne, conformément à l'article 72-1 de la Constitution, et
demande aux autorités compétentes d'agir en ce sens,

3) décide de créer un nouveau groupe de travail interne à la Région Bretagne, pouvant faire appel à des expertises extérieures, chargé de réfléchir et de faire des propositions en faveur de la
réunification administrative de la Bretagne qui soit conforme aux vœux des populations concernées. Ce groupe de travail sera également informé des travaux de la commission mixte qui réunit
des représentants des exécutifs du Conseil régional de Bretagne et du Conseil général de Loire-Atlantique et pourra émettre des propositions ;

4) confirme sa volonté de développer les coopérations concrètes avec le Conseil général de Loire-Atlantique et d'ouvrir les instances de concertation de la Région Bretagne au Conseil général de Loire-Atlantique à l'instar de ce qui a déjà été fait au niveau de la Conférence régionale de la mer et du littoral ou de la plateforme permanente des acteurs bretons de la solidarité internationale (ABCIS).


Énergie, désenclavement : agir vite ! - par Les Ormeaux le 01/07/2010 @ 11:31

Après 2015, le département pourrait connaître des problèmes d'alimentation énergétique. « Investir en Finistère » rappelle l'urgence de régler ce dossier et celui des liaisons ferroviaires.

Née d'une volonté partagée de ses fondateurs, l'association « Investir en Finistère » présidée par Jacques Feunteuna, s'est fixée pour objectif le renouvellement des conditions de développement et du désenclavement du Finistère au niveau économique, technologique et en matière de transport. Avec en point de mire la liaison ferroviaire à grande vitesse Brest-Quimper-Rennes en 1 h 30, la desserte très haut débit pour les entreprises, la dépendance énergétique actuelle du département et le risque de black-out à l'horizon 2015.

 Situation complexe sur rail

Jean Le Vourch, vice-président a rappelé lors de l'assemblée générale la nécessité pour la pointe de la Bretagne de rejoindre Paris en 3 h (maximum) pour pouvoir prétendre à la compétitivité. Or, même avec une liaison Le Mans-Rennes qui devrait être achevée en 2016 (gain de temps entre Paris et Rennes 37 minutes), des travaux sur la continuité des liaisons entreprise en Bretagne pour améliorer la vitesse (suppressions de passages à niveaux, modifications de courbes, vitesse maximale 220 km/h au lieu de 160), les délais supposés seraient de 3 h 26.

« Chaque année qui passe est un retard accumulé pour nos entreprises. Ajoutée à cela une disparité dans les schémas français, en matière d'amélioration des transports, il faut tout envisager. Entendre par exemple qu'une priorité pourrait avantager une liaison Rennes-Nantes, est purement inquiétant. Où sont les engagements politiques signés dans le passé par l'Etat ? » demande le vice-président.

Problématique énergétique

Consommant plus d'énergie qu'il n'en produit, le Finistère pourrait bien connaître une phase d'inquiétude après 2015 avec les disparitions des terminaux à charbon de Dirinon et Brennilis et de deux tranches fuel de Cordemais. Un déficit conjoncturel (16 000 MW appelés, pour 1 171 MW produits) met la pointe de Bretagne en situation de risque de black-out. La contribution d'une centrale à cycle combiné au gaz (CCCG) à construire semblerait pouvoir diminuer la dépendance électrique de 40 à 43 % pour le Finistère. Le site de Ploufragan envisagé pour une implantation verra-t-il le jour ? « Il va falloir agir vite. Cela est plus qu'indispensable » a conclu Jacques Feunteuna.

Si l'énergie est un souci pour demain pour la collectivité, elle est assurément une inquiétude pour certains chefs d'entreprise, comme Jo Le Mer (Giannoni Morlaix) qui a fait part, en fin de séance, de son désarroi actuel et futur. Pour la question du transport, François Marc, sénateur présent, a témoigné de son intervention auprès des pouvoirs publics et du ministre Jean-Louis Borloo.

Ouest-France - 1 juillet 2010


Fouesnant - Un nouveau centre pour la médecine du travail - par Les Ormeaux le 30/06/2010 @ 09:38

En septembre, les salariés du privé découvriront un nouveau centre. Installé à proximité de l'usine Armor-lux, zone de Kerjaouen.

Un centre en remplace cinq

Actuellement, l'association Santé au travail en Cornouaille compte cinq centres à Quimper. Outre le siège, rue du Couédic, dans le centre-ville, des antennes sont implantées zones du Petit-Guélen et de l'Hippodrome ainsi qu'au Britanny. Un centre de formation est de plus implanté au Centre Delta. C'est pour rationaliser cet ensemble que l'association a décidé de tout regrouper sur le site de Kerjaouen. Face à l'usine Armor-lux.

Trop loin ?

« Nous sommes à proximité de plusieurs zones d'activités importantes : Troyalac'h, Kerdoniou, Petit Guelen. De plus l'accès en voiture est facile, avec du stationnement », assure Daniel Champs. Le président de l'association répond ainsi à ceux qui ont critiqué la nouvelle localisation, mal desservie par les transports en commun. Environ 90 % des salariés viendraient en voiture aux visites médicales. La régularité des liaisons en bus va peut-être évoluer... Restera le co-voiturage pour les autres.

Équilibre financier

L'association est propriétaire du nouveau siège, comme elle l'était de l'actuel. Ailleurs, elle était locataire. Elle va donc « gagner » sur les loyers. Et surtout sur la qualité de l'accueil : globalement, la superficie passe de 1 000 m2 à 1 800 m2. L'investissement est de 3,6 millions d'euros hors taxes. Auto-financement et emprunts assurent le financement du projet.

Premières visites en septembre

Les travaux prennent fin en juillet. Le déménagement est prévu début septembre. Les premières visites médicales devraient avoir lieu dans la deuxième quinzaine de septembre. Annuellement, sur le grand Quimper, ce sont 15 000 visites par an qui sont assurées. Plus de 52 000 sur les autres centres de Cornouaille.

Nouvelles orientations

La nouvelle organisation traduira les nouvelles orientations de la médecine du travail. Les médecins du travail sont moins nombreux. Ils représentent ainsi un petit tiers des 35 personnes qui travailleront dans le nouveau centre. Outre les examens médicaux, le centre dispense des formations, fait appel à des intervenants (ergonomes par exemple), « l'approche est de plus en plus pluridisciplinaire » souligne Michel le Lez, directeur de Santé au travail en Cornouaille. La médecine du travail devra aussi s'adapter aux nouvelles donnes : pour conserver plus longtemps les salariés au travail, la prévention deviendra encore plus cruciale. La lutte contre la pénibilité et la souffrance au travail est, plus que jamais, une priorité.

Ouest-France - 30 juin 2010


Concarneau : Corniche. «Nous irons au bout de l'expérience » - par Les Ormeaux le 30/06/2010 @ 08:52

Face aux réactions suscitées par la mise en sens unique de la Corniche, la municipalité a réaffirmé ses objectifs, hier. Elle ira au bout du test, effectuant cet été des comptages et des enquêtes d'opinion.

Ils ne voulaient pas réagir à chaud. Pourtant, François Besombes, premier adjoint en charge du développement durable, et Xavier Calvarin, adjoint aux travaux, savent que le sens unique sur la Corniche est devenu le sujet de discussion majeur en ville. «Au café, à la boulangerie, on nous interpelle à ce sujet, pour en dire du bien ou du mal: nousvoyons bien que la contestation existe, mais nous préféronsqu'elle s'exprime durant une phase d'expérimentation, et non pas quand le projet est définitif», résument les élus, qui ont souhaité faire un premier point, hier.

«Arrêter aujourd'hui ne serait pas sérieux»

Pour eux, «arrêter aujourd'hui le test, comme certains le demandent, ne serait pas sérieux». Réclamant un «temps suffisant pour avoir une vision complète», ils insistent sur les termes de «concertation» et de «souplesse». Preuve en est, selon Xavier Calvarin, les modifications déjà réalisées, dans les jours qui ont suivi la mise en place. Réorganisation de l'entrée du sens unique côté Sables-Blanc, marquage au sol et bornes supplémentaires aux intersections... «Il faut faire en sorte que les petites contraintes techniques ne viennent pas polluer le débat, alors que les échanges doivent porter sur le fonddu sujet», indiquent les adjoints. Des contraintesdont les riverains des rues Henri-Cevaër et Ernest-Renan se disent victimes, face à l'augmentation de la circulation sur ces voies. Un comptage effectué à la mi-juin laisse apparaître une hausse de 30% dans le sens descendant de la rue Henri-Cevaër, de 20% dans le sens montant. Sur les 2.000 voitures qui, auparavant, empruntaient quotidiennement la Corniche en arrivant du centre-ville, la moitié d'entre elles se dirigerait désormais vers la rue Ernest-Renan. «Une bonne partie du trafic s'est reportée vers l'avenue de la Gare: les gens ne font plus le petit tour sur le bord de mer et sortent directementde la ville», assure Xavier Calvarin.

L'impact du tourisme

Ces opérations de comptage vont se poursuivre, sur huit points répartis dans les rues du secteur. Une première série sera effectuée du 15 au 22juillet, histoire de mesurer l'impact de la fréquentation touristique. Une seconde est programmée à la mi-septembre, juste après la rentrée scolaire. En parallèle, des saisonniers réaliseront des enquêtes d'opinion sur ce sujet durant l'été. «L'idée est d'avoir tous les éléments en main pour se faire une idée, fin septembre, explique François Besombes. Mais d'ici là, pas de doute: nous avons un calendrier, nous irons au bout».

  • Rodolphe Pochet  - Le Télégramme - 30 juin 2010

Finistère : Les relais Internet sous surveillance - par Les Ormeaux le 29/06/2010 @ 12:23

Pierre Maille, président du conseil général et François Marc, conseiller général délégué au développement des infrastructures et usages du numérique, assistent au relevé des ondes électromagnétiques au château d'eau de Kerhuilet à Rosporden. Internet, partout dans le département. C'est l'objectif du conseil régional qui va installer des antennes « Wimax » pour raccorder les lieux isolés.
Zones blanches

Certains villages et hameaux sont situés dans des « zones blanches ». Pour leurs habitants, pas de connexion. Sauf que surfer sur le web est devenu essentiel. Fabrice Crocquet, un père de famille installé à Keroulé, un lieu-dit proche de Rosporden, témoigne : « Mes enfants ont des devoirs à faire, spécialement par Internet. Leur maîtresse leur apprend à se servir de cet outil ». Mais chez les Croquet, la connexion est plutôt du genre paresseux. « Rien que pour obtenir la page d'accueil du navigateur, ça prend déjà cinq minutes. Si on veut faire une autre recherche, il faut encore patienter. Alors pour regarder une petite vidéo, vous imaginez... ».

Service public

Dans le Finistère, plus de 40 000 familles ne bénéficient pas d'Internet. En pratique, la « box » est reliée par la ligne de téléphone fixe. Mais plus cette ligne est longue et âgée, moins la connexion est bonne. Et dans certains cas, inexistante. La solution ? Placer des antennes « Wimax » sur 59 endroits en hauteur, dans le Finistère. Une filiale de Bouygues, Axione, est chargée du chantier. Coût du projet : quatorze millions d'euros. Six ou sept millions à la charge du département, le reste étant pris en charge par l'État, le fonds européen et les opérateurs privés. Ce type d'antenne permettra à tous ceux qui veulent une connexion, même dans un endroit isolé, de capter Internet, à raison de 2 méga bit. Largement assez pour recevoir les mails, voir des vidéos et effectuer des recherches en toute tranquillité.

Inquiétudes

Certains protestent cependant. Car les antennes « Wimax » vont émettre des ondes, en plus de celles des téléphones portables, de la télévision ou de la radio. Alors avant l'installation, un laboratoire indépendant va mesurer les ondes électromagnétiques déjà présentes. Une inspection encadrée par l'Agence nationale des fréquences, qui publiera tous les résultats sur son site (www.cartoradio.fr), courant septembre. Pour l'instant, les niveaux relevés sont entre 1 et 2 % de la norme. Les antennes « Wimax » déjà installées dans d'autres départements n'ont pas fait augmenter ce niveau. Pour en être sur, un organisme refera les mesures six ou huit mois après installation du dispositif.

Durant un an

Les antennes devraient être déployées en un an. Le site Internet www.pennarbed-numerique.fr/permet de savoir quelles habitations seront couvertes. Des frais de mise en service - entre 40 et 50 € - et un abonnement de 30 € auprès d'un opérateur spécifique (Alsatis, Idyle Telecom,...) restera nécessaire pour avoir une connexion.

Marie MUTRICY - Ouest-France - 29 juin 2010


À 120m de haut avec le grutier du pont de Térénez - par Les Ormeaux le 29/06/2010 @ 11:57

De son fauteuil, Fabien Méléard, 26 ans, le grutier le plus élevé du département, domine un des plus importants chantiers d'Europe. Le futur pont de Térénez ouvrira à la circulation au printemps 2011.
Reportage

Finalement, j'ai de la chance. On m'avait rassuré en m'affirmant que l'ascenseur pouvait emporter le journaliste, le photographe et le chef du chantier en haut de la grue de 120 m. Elle surplombe le nouveau pont de Térénez en construction, entre Le Faou et la presqu'île de Crozon. Eh bien non. L'ascenseur s'arrête à 70 m. Il faut encore grimper 40 m sur une simple échelle. Rencontre avec Fabien Méléard, une des pièces maîtresses de la construction de ce nouveau pont.

Le vent, ennemi juré

La chance, c'est le soleil. Et pas de vent. L'ennemi juré du grutier. « Ça m'est arrivé une fois de dire non. Il y avait 70 km/h de vent. » Comme un patron de bateau, Fabien Méléard est seul maître à bord. Personne ne peut l'obliger à exécuter une manoeuvre qu'il ne sent pas. Et il ne peut pas tricher : tout est enregistré sur l'ordinateur de bord. Toutes les manoeuvres, la force du vent, la faiblesse de la grue, les charges portées.

L'étonnant, une fois dans la cabine où deux autres personnes peuvent tenir debout, c'est le silence, rythmé par la radio où l'ouvrier d'en bas affine le pilotage du grutier. « Fabien, tu orientes sur ta gauche un petit peu. Avance un peu le chariot maintenant. Hop, c'est bon ».

Concentré

Penché en avant pour regarder sa charge 120 m sous ses pieds, à travers la vitre qui descend très très bas, la main gauche sur la poignée électrique qui commande les mouvements horizontaux, la droite pour les mouvements verticaux, Fabien reste très concentré. Seuls des petits bzip-bzip électriques se font entendre.

Sur l'Aulne majestueuse au fond de son estuaire, un caseyeur arrive. « C'est celui des Viviers de Térenez. Il vient poser ses casiers. Il passe rarement le pont ». Fabien est arrivé au début du chantier, en décembre 2007. « J'attaque à 7 h du matin, je redescends à 18 h. Et je fais une pause à midi pour manger. Le soir, je rentre chez moi, à Scaër ».

Travail d'orfèvre

Le chef du chantier de construction, Bruno Milliot, est admiratif. Ce spécialiste des ponts chez Vinci le dit : « C'est un travail d'orfèvre. Toutes ses manoeuvres sont rythmées en fonction du vent. L'énorme poutre bleue qu'on lui demande de poser entre les câbles, par exemple, ne doit surtout pas toucher les haubans, espacés de 8 m en largeur. Mais vu d'ici, les distances ne sont pas les mêmes ».

Ce spécialiste est aussi admiratif de l'ouvrage. « C'est un pont magnifique. Sa courbure, ses haubans, et ce paysage ! Je l'ai survolé en hélicoptère, c'est splendide. » Un tel pont est aussi un prototype unique en Europe. « Des ponts à haubans, il y en a beaucoup. Mais courbes, ça n'existe pas. Ça change tout. Tous les calculs sont en 3D », souligne Antoine de Cambourg, ingénieur responsable du chantier.

« On transpire »

Fabien n'a jamais eu peur. « Juste une certaine appréhension, quand il faut porter de lourdes charges en bout de flèche, 78 m plus loin ». Une flèche qui peut plier jusqu'à trois mètres d'amplitude. « Là, on transpire ».

Cet ancien boulanger reconverti dans le bâtiment connaîtra peut-être d'autres bonheurs en altitude, comme ces deux requins peaux bleues venus se promener sous sa grue, « sûrement une mère et son petit ». En attendant l'ouverture du pont au printemps 2011.

++ Voir notre galerie photos !

Une exposition sur le pont est ouverte tous les jours près du chantier à Rosnoën, de 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 19 h.

Tel: 02 98 76 63 17.

 Philippe ATTARD. Ouest-France - 29 juin 2010


Concarneau : Voie douce sur la Corniche. «Le début de quelque chose» - par Les Ormeaux le 29/06/2010 @ 09:26

Après les anti, les pros. Les défenseurs de la «Corniche douce» étaient rassemblés, hier, sur place. Ils voient plus loin que ce test et prônent une plus grande place pour le vélo dans toute la ville.

 «Arrêtez-vous si vous êtes pour le sens unique». Hier matin sur la Corniche, les partisans de la voie réservée aux circulations douces battaient le rappel. Pas de pétition, ni de constitution d'un collectif mais juste un échange entre tous ceux qui sont favorables à cette expérimentation entamée il y a presque un mois. Assez nombreux sur le boulevard en ce milieu de matinée, plusieurs adeptes des deux-roues ont mis pied à terre pour se joindre au groupe. Certains ne sont restés qu'une minute, le temps de dire qu'ils approuvaient ce test, d'autres ont prolongé les discussions, préconisant quelques améliorations pour un meilleur déroulement de l'opération.

La place du vélo en général

Au-delà de la problématique du sens unique, les discussions ont surtout tourné autour de la place du vélo dans la ville. Tous sont de fervents partisans des pistes et bandes cyclables, aménagements qu'ils souhaitent voir étendus à d'autres axes et pas uniquement urbains. Tout comme ils souhaitent davantage de parcs à vélos. «À quand la possibilité de faire le tour de Concarneau à vélo?», s'impatiente un cycliste qui analyse cette expérience de la Corniche comme «le début de quelque chose». Les conséquences du sens unique sur les autres rues? Ils avouent en faire peu cas. Un épiphénomène aux yeux de ces Concarnois qui veulent, plus globalement, mettre un frein à l'omniprésence de la voiture en ville.

Opération de promo pour «Pignon sur rue»

Un discours qui rejoint celui de Rémy Guitteny et Xavier Durand. Les fondateurs de «Pignon sur rue», association en cours de création, souhaitent eux aussi qu'une plus grande place soit laissée aux cyclistes. Indépendamment du rassemblement, les deux jeunes gens s'étaient posés sur le boulevard pour se faire connaître. L'initiative des pros «Corniche douce» a ainsi contribué à promouvoir leur association. Concrètement, ils proposent d'aider à la réparation et la restauration de vélos qui pourrissent au fond des caves et des greniers. «Il suffit souvent de peu de chose pour les remettre sur leurs roues», argumente l'un des créateurs de «Pignon sur rue». La récupération de cycles et pièces fait également partie de leurs actions. En raison d'un stock qui va croissant, ils sont à la recherche d'un local, de préférence en ville. On peut les joindre au 06.50.46.08.75 ou au 02.98.97.47.57.
Le Télégramme - 29 juin 2010

Fouesnant : Glénan. Pas branchées les maisons? - par Les Ormeaux le 29/06/2010 @ 09:17

L'inauguration des nouveaux panneaux photovoltaïques de l'île Saint-Nicolas, aux Glénan, a pointé du doigt, vendredi, la problématique de la production d'énergie sur un archipel bien loin du continent (Le Télégramme de samedi).
Mais également celle de la consommation. Dans le collimateur d'ERDF, distributeur et gestionnaire de l'installation, les deux commerces de l'île. Énergivores, les deux établissements sont pointés du doigt. Pour autant, chacun se défend d'être un gaspilleur et affirme subir les contraintes inhérentes à l'exploitation du restaurant.

Un petit goût saumâtre

Un débat qui laisse toutefois un petit goût saumâtre aux propriétaires des treize maisons individuelles de Saint-Nicolas. Déni d'ERDF ou volonté de parer au plus pressé, les propriétaires se sentent un petit peu oubliés dans un domaine où la production d'énergie s'avère indissociable de la gestion de l'eau et de l'assainissement. Françoise et Michel C.sont propriétaires depuis 1983 d'une maison construite en 1968. «Lorsque nous avons acheté, tout était à faire», expliquent-ils. Lors de la mise en service de l'éolienne, en 1988, seuls les commerces et la mairie étaient alimentés. «Il nous aura fallu attendre quelques années avant d'être raccordés au réseau. Avant, on s'éclairait au gaz. Le soir, c'était triste. Ça a apporté un plus». Pourtant, le confort est loin d'être total. «L'alimentation est suffisante pour un réfrigérateur, les lampes et une télévision. Mais pas plus. Hors de question d'avoir un micro-ondes, une machine à laver ou tout autre appareil électroménager. Dès que l'on dépasse les 1.500 watts, ça disjoncte. Il nous est arrivé de ne pas avoir d'électricité durant trois jours, lorsque le groupe électrogène tombait en panne. Mais on ne se plaint pas, c'est une maison secondaire».

Nouveau forage: moins de puissance

Le couple fouesnantais pense toutefois à l'avenir. Notamment au projet de réalisation d'un nouveau forage d'eau. «Nous aurons alors moins de puissance car le pompage demandera beaucoup d'énergie». Car voilà le paradoxe: une augmentation de production d'électricité sur Saint-Nicolas n'apporterait pas plus de confort pour les particuliers, qui représentent pourtant (en nombre) le plus fort contingent de clients d'ERDF. De plus, ce nouveau forage ne concernerait en rien les propriétaires de maisons individuelles. «On nous l'a d'ores et déjà annoncé» (Lire ci-dessous). Comme leurs voisins de pallier, Françoise et Michel continueront donc d'utiliser l'eau de pluie, notamment pour les WC. «Nous sommes toutefois concernés par l'assainissement, qui devrait voir le jour sous forme de lagunage». Sans faire de compte d'apothicaire, Michel avoue tout de même un avantage: les factures sont peu salées, car la consommation est minime.
Le Télégramme - 29 juin 2010

L'eau finistérienne passée à la loupe - par Les Ormeaux le 26/06/2010 @ 12:47

Ramassage d'algues vertes sur la plage du Moulin-Blanc à Brest.
Un rapport sur la qualité des eaux douces et littorales du Finistère en 2009 vient d'être rendu public. Le très bon côtoie le médiocre.
Nitrates en baisse

 

D'après la Mission interservice de l'eau (Mise), les concentrations maximales et moyennes de nitrates ont diminué. De 1 à 0,5 mg/l dans les eaux brutes, c'est-à-dire non traitées. Et de 0,8 mg/l dans les eaux souterraines. Des résultats dont se félicite le préfet, Pascal Mailhos : « L'année dernière, nous étions inquiets, car nous étions restés sur un palier. Aujourd'hui, c'est une amélioration notable. Même si ça reste moins bon que la moyenne départementale. »

Algues vertes : trois nouveaux centres de traitements

700 000 € seront répartis entre les communes du Finistère et des Côtes-d'Armor qui doivent nettoyer leurs plages des algues vertes. L'aide leur parviendra à la fin de la saison, en fonction du tonnage ramassé et de leur solidité financière.

Trois centres de traitement devraient voir le jour sur des bassins versants du département d'ici 2 011. Ils seront financés à 80 % par l'État. Le contrôle des stations d'épuration va être renforcé.

En 2009, 28 communes finistériennes ont dû procéder au ramassage d'algues vertes. 41 000 m3 ont été collectés.

Pesticide : des contrôles négatifs

Les contrôles du taux de pesticides dans les eaux brutes du Finistère n'ont révélé qu'un seul dépassement important de la limite de qualité : à l'Aber Wrac'h. Et ce de façon passagère. Pour les eaux traitées, sept communes ont légèrement dépassé le taux autorisé un moment donné dans l'année : Trégourez, Leuhan, Quimper, Plouvien, Le Folgoët, Kernouës et Lesneven.

Eau du robinet : « très bonne qualité »

Les études de la Mise font état d'un taux de conformité de 99,3 % sur 2 700 prélèvements. « La qualité bactériologique et microbiologique de l'eau distribuée dans le Finistère est très bonne, souligne Pascal Mailhos. On est parmi les meilleurs départements. »

Des excès de nitrate ont été trouvés de façon ponctuelle dans sept communes, avec un maximum de 54 mg/l quand le seuil est de 50. Il s'agit de Kernilis, Lanarvily, Loc-Brévalaire, Beuzec-Cap-Sizun, Poullan-sur-Mer, Elliant et Saint-Thurien.

Zone de pêche de coquillages : pas terrible

« On ne peut pas dire que ce soit fameux, admet le préfet. Le seul élément positif, c'est que le nombre de jours de fermeture des sites a baissé. » Aucune des zones de pêche à pied finistériennes ne figure en tête du classement sanitaire. Ce qui signifie que la consommation directe de coquillages ramassés sur la plage n'est pas du tout recommandée dans le département. Plusieurs arrêtés préfectoraux ont interdit le ramassage et la vente de coquillage l'année dernière, suite à la découverte de micro-algues toxiques.

Plages : au top

Le Finistère est le département français qui possède le plus grand nombre de zones de baignade : 258 au total. Toute d'excellente qualité, d'après le rapport de la Mise. Le Finistère a même gagné deux points dans le classement établi par la DDASS. Les informations sur la qualité des eaux de baignades sont à consulter sur le site http://baignades.sante.gouv.fr.

Émeraude ZORER.
Ouest-France - 26 juin 2010

Concarneau : Gestion de l'eau. Les débuts du Sage de l'Odet à la Laïta - par Les Ormeaux le 26/06/2010 @ 12:33

Conseil communautaire. La piscine au coeur du débat

Piscine de Rosporden (1). En attendant l'ouverture, programmée en septembre, les élus ont voté les horaires et les tarifs de la nouvelle piscine communautaire de Rosporden. La nouvelle organisation prévoit des plages d'ouverture au public plus importantes que précédemment, notamment entre 12h et 14h ainsi que le soir. Côté billetterie, l'augmentation atteint 30%, «mais nos tarifs étaient nettement plus bas que ceux des équipements équivalents» a justifié Jacques François. Quant aux associations utilisatrices, elles ont perdu la gratuité dont elles bénéficiaient jusqu'alors pour leurs adhérents de plus de 26 ans. En tablant sur 60.000 entrées, le déficit se limiterait à 250.000 € à compter de la seconde année d'exploitation. Piscine de Rosporden (2). En fin de conseil, Jean-Claude Sacré a ajouté un vote «surprise» à l'ordre du jour. Il s'agissait de trouver un nom à chacune des deux piscines communautaires, Concarneau et Rosporden. Stupeur de certains élus concarnois qui jugeaient cette décision prématurée alors que le projet architectural n'est pas encore complètement arrêté. Le président de la 4C a reconnu qu'il n'y avait pas d'urgence pour l'équipement de Concarneau mais n'a pas lâché sur celui du Rosporden, il fallait impérativement un nom pour permettre l'impression des documents de communication. Des six propositions c'est Rozanduc qui a été retenu au bout de deux tours de vote devant les Roseaux, le Lagon vert, l'Émeraude, Nage'o et Aquaven. Schéma départemental des enseignements artistiques.


En vue d'une éventuelle adhésion au schéma départemental des enseignements artistiques, texte qui conditionnera les financements accordés aux écoles de musique et associations, les élus ont composé un conseil technique et pédagogique lors de leur séminaire du 29mai dernier. Cette assemblée se réunira entre 8 et 10 fois sous la coordination de «Musique en danse en Finistère» afin d'étudier les scénarios proposés par le conseil général. Éco-construction. Le conseil communautaire a approuvé les termes d'un programme d'action pour le développement de la filière éco-construction. Le texte qui associe la communauté de communes du pays de Quimperlé prévoit notamment de pérenniser le salon de l'éco-construction lancé en 2008.

1 réaction

  • mich...
    Pollution des rivieres par le lisier
    Il est grand temps que les élus s' occupent de la pollution du Moros et du St Laurent , dont les nitrates provenant du lisier et des elevages provoquent les marées vertes ; comme il y a tres peu de stations de traitement, apres les epandages tout va a la riviere; resultat : taux de nitrates de 42 mg / l dans l' eau du robinet a Concarneau,au lieu de 20 mg , moyenne en France; les Prefets doivent faire respecter les normes européennes

    Michel GUEGUEN
    Ajouté le 26 juin 2010 à 11h18
Le Télégramme - 26 juin 2010

La Forêt-Fouesnant : Le moulin Chef du Bois bientôt restauré - mercredi 23 juin 2010 - par Les Ormeaux le 25/06/2010 @ 10:57

Le moulin Chef du Bois est un édifice de plus de 500 ans (fin du XV e ), classé monument historique en 1939. Il est remarquable avec ses deux roues à augets, ses deux pierres meulières, et son architecture de petit manoir avec ses tourelles pleines et son pigeonnier. La route reliant Concarneau au pays fouesnantais passait juste devant sa porte, obligeant à franchir à gué la rivière Saint-Laurent.

Petit manoir, relais ou maison de garde du château, il était rattaché à la seigneurie de Pen ar C'hoat ou chef du bois proche de Locamand. Propriété de la famille Quéméré depuis 1937, il restera en activité jusqu'en 1968. Après une période de sommeil, la famille Quéméré a courageusement décidé de le restaurer en vue de l'ouvrir prochainement au public. De nombreux travaux ont été entrepris.

En 1987 la roue « arrière » est restaurée (durée de vie d'une roue entre 10 et 30 ans...). En 1992, la roue de « devant » est entièrement refaite. En 2006-2007, le pignon Nord-ouest est consolidé, en 2009-2010, restauration complète de la toiture, un chantier impressionnant. Entièrement « décoiffé », le moulin retrouvera son toit en ardoise fin juin.

Ouvert pour la journée du patrimoine, le moulin a reçu plus de 250 visiteurs, les propriétaires ayant été touchés par les nombreux témoignages d'encouragement reçus pour les travaux de restauration.

Ouest-France - 25 juin 2010


Quimper : Mode : Troisième défilé du styliste Pascal Jaouen cet été - par Les Ormeaux le 24/06/2010 @ 11:02

Le brodeur et styliste quimpérois Pascal Jaouen présentera trois fois cet été sa nouvelle collection lors de défilés de mode chorégraphiés par Mick Jegou et Mick Nedelec.

54 modèles et 12 danseurs du cercle celtique de Larmor-plage présenteront ces modèles dans lesquels la broderie glazik est à l’honneur. Une heure trente de musiques, de danses et de stylisme breton. Thème du défilé : l’eau, la terre, le feu, les trois éléments symbolisés par le Triskell.

Le défilé de Pascal Jaouen sera présenté le 18 juillet au Cornouaille de Quimper, le 7 août au festival interceltique de Lorient et en novembre à Auray.

Ouest-France - 23 juin 2010


Formation de profs : les masters de l'UBO - par Les Ormeaux le 23/06/2010 @ 11:32

 L'offre de l'université finistérienne a été validée au niveau national. Mais trois formations reçoivent un avis réservé.

Le flou se dissipe pour les étudiants qui veulent devenir professeurs des collèges et lycées. Hier, à Paris, lors du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (Cneser), le ministère a validé l'offre de formation de l'UBO concernant les maquettes de formation de ces nouveaux masters enseignement (*).

 

Pour l'UBO, trois formations reçoivent un avis réservé. Le master « sciences humaines et sociales », mention « culture et société », spécialité « métiers de l'enseignement » reçoit un avis réservé pour la philosophie pour son « équipe pédagogique sommaire ». Idem pour le master « arts, lettres et civilisations », même spécialité, car « on distingue mal comment sont abordées les perspectives professionnelles autres que l'enseignement ». Le master « Métiers de l'éducation et de la formation » qui prépare au concours de conseiller principal d'éducation et autres métiers d'encadrement éducatif des ados, reçoit aussi un avis réservé car la maquette est « sommaire » et le nombre de professeurs insuffisant.

Le master « Économie, gestion et droit », spécialité « métiers de l'enseignement et de la formation », reçoit un avis favorable.

À la faculté de sciences, le master Physique et mécanique des milieux continus, spécialité « génie mécanique et enseignement » reçoit un avis favorable. Idem pour le master « Mathématiques et applications », spécialité « mathématiques et enseignement ». Même chose pour le master « chimie », spécialité « physique-chimie et enseignement ».

En Staps (Sport), le master spécialité « Éducation physique et sportive et métiers de l'enseignement » reçoit un avis favorable. La formation est portée par l'université de Rennes 2 mais elle est cohabilitée, c'est-à-dire que la formation sera la même à Brest, Rennes, Nantes, Poitiers, et Le Mans.

(*) Pour le professorat des écoles, la formation sera dispensée à l'IUFM de Bretagne.

Laurence GUILMO et Jean-Marie LEFORESTIER - Ouest-France - 23 juin 2010

Quimper : Selon le directeur de l'école Saint-Corentin... - par Les Ormeaux le 23/06/2010 @ 11:26

Selon le directeur de l'école Saint-Corentin, route de Brest, il ne peut y avoir de cuve d'essence sous la cour de récréation. Saint-Corentin et le collège La Sablière figurent sur une liste publiée par le gouvernement. « Insensé », estiment les chefs d'établissements, preuves à l'appui.
« L'école Saint-Corentin n'est pas située sur un ancien site industriel. La liste publiée par le gouvernement est fausse. Je suis scandalisé par la méthode utilisée. » Erwann Le Yaouanq, directeur, est en colère. Hier matin, il a dû répondre à plusieurs coups de téléphone de parents affolés. « Nous sommes montrés du doigt de manière injuste et nous devons nous justifier auprès des familles. C'est insensé. »

 

« Montrés du doigt »

Le ministère a publié liste d'établissements scolaires bâtis sur d'anciens sites industriels (usines, fonderies, garages, imprimeries...). À partir de juillet, des diagnostics pour détecter d'éventuels risques sanitaires seront menés. « Fin août, nous serons fixés, ajoute Erwann Le Yaouanq. En attendant, nous sommes victimes d'un énième effet d'annonce. »

La liste, qui peut être consultée en ligne (www.developpement-durable.gouv.fr), porte sur environ 1 200 établissements français. « Dans le département du Finistère, douze sont concernés, affirme Jacques Witkowski, secrétaire général à la préfecture. Je tiens à préciser qu'il s'agit d'un dispositif national de gestion des risques. Nous appliquons le principe de précaution. Deux réunions ont eu lieu, le 27 mai et le 21 juin à Quimper. Cela nous a permis de retirer sept établissements finistériens de cette liste pour lesquels il n'y avait aucun doute. »

À Quimper, deux établissements sont donc concernés : l'école Saint-Corentin (280 élèves), route de Brest et le collège privé La Sablière (320 élèves), rue de Salonique. « Il paraît qu'il y avait un petit dépôt d'essence qui alimentait les véhicules d'une imprimerie, précise Christophe Couppé, directeur du collège. Le terrain concerné est situé un peu plus loin dans la rue. Trois rivières souterraines passent actuellement sous le collège avant de se jeter dans le Steir. S'il y avait eu la moindre pollution, on serait alertés depuis longtemps. »

Les deux chefs d'établissements déplorent la publication de cette liste avant même que les vérifications soient faites sur le terrain. « Vous imaginez l'impact de cette nouvelle chez les parents, témoigne Erwann Le Yaouanq. On sème le doute sans aucun élément concret. » Pour Denise Cariou, adjointe aux affaires scolaires, « Cette méthode est contestable. D'autant qu'il s'agit d'un sujet sensible avec de lourdes répercussions. Tout est construit autour du doute. »

Diagnostic

Les directeurs dénoncent également le manque de concertation. « On a appris l'existence de cette liste fin mai, ajoute le directeur d'école. Lors des réunions à la préfecture, nous avons prouvé à plusieurs reprises qu'il n'y avait pas de station à l'emplacement de l'école qui date de 1880. Personne n'en a tenu compte. Il faudra attendre plusieurs semaines pour que cette suspicion disparaisse. » Pour le collège, le doute ne devrait être levé qu'en 2011.

Lucile VANWEYDEVELDT
Ouest-France-23 juin 2010

Saint-Evarzec : 20 ans des Kanfarded. Les danseurs au rendez-vous - par Les Ormeaux le 22/06/2010 @ 09:33

Il ne faisait pas très chaud samedi soir sur l'esplanade de la halle des sports où avaient lieu le repas et le grand fest-noz organisé par les Kanfarded Sant Evarzeg à l'occasion de leur vingtième anniversaire. Quelque 200 convives ont néanmoins bravé la fraîcheur de la soirée pour déguster de savoureuses moules-frites servies par les membres du groupe et leurs amis. Ils ont été rejoints en cours de soirée par de très nombreux danseurs. Ces derniers n'ont pas craint le froid, satisfaits de pouvoir enchaîner gavottes, andro, et autres danses traditionnelles proposées par les excellents groupes formant le plateau de la soirée: les musiciens de l'ensemble de Plougastel-Daoulas, les Pilhouer's, Startijenn, etc.

Programme chargé

Les festivités liées à cet anniversaire étant terminées, l'ensemble «danse et musique» des Kanfarded va maintenant s'atteler à son programme d'été: fêtes traditionnelles, championnat de Bretagne, sans oublier leur participation le 24juillet à Quimper et le8août à Lorient à «Breizh Oméga», le spectacle de rue destiné à célébrer les 60 ans de Kendalc'h.
Le Télégramme - 22 juin 2010 - Réagir à cet article

Fouesnant : Sentier côtier. L'ASPF remonte au créneau - par Les Ormeaux le 22/06/2010 @ 09:29

Après 1979 et 2007, une troisième enquête publique concernant la servitude littorale entre la cale de Beg-Meil et son sémaphore a été ouverte le 15juin. Elle prendra fin le 15juillet. L'Association de sauvegarde du Pays fouesnantais (ASPF) lutte depuis plus de 30ans pour l'application stricte de la loi et le respect de la bande littorale de 3m par l'ensemble des riverains.
De procès en référés, de consensus en accords de principe, ce dossier a évolué. Chaque partie en présence (services de l'État, municipalité, propriétaires et associations environnementales) semblant travailler et oeuvrer dans le même sens.

Pas convaincue par le nouveau tracé

Pour autant, l'ASPF n'est absolument pas convaincue par le nouveau tracé proposé lors de cette nouvelle enquête et s'estime flouée par trois propriétaires récalcitrants, voire les autorités qui, selon les représentants de l'association, «ont déjà pris parti». «Le nouveau tracé est en tous points identique à celui proposé en 2007», lance Magdeleine Breton, la présidente de l'ASPF. «Un avis favorable avec réserves avait alors été émis par la commissaire enquêteur, mais le préfet n'ayant pas pris d'arrêté d'exécution dans les délais voulus, l'enquête n'avait pas abouti».

La falaise creusée?

Trois ans plus tard, les griefs restent les mêmes: passages en pied de falaise sur le Domaine public maritime (DPM) ou en surplomb, perrés sur remblais et aménagements lourds dans la falaise. Ce sont notamment les projets de passerelle et de tunnel qui exacerbent les rancoeurs. «Par le plan d'emprise sur le DPM, que nous avons obtenu en qualité d'association agréée environnementale, nous constatons que la falaise sera creusée. Les propriétaires nous marcheraient alors sur la tête. Quant à la passerelle, pourrons-nous l'emprunter en cas de mer forte? Certes pas». Les représentants de l'ASPF sont d'autant plus amers qu'à situation identique, deux solutions sont proposées. «Il existe deux kiosques sur le tracé. Le premier propriétaire accepte que l'on passe, le second refuse. Un bras de fer est engagé au nom d'arguments que l'on réfute».

Le Télégramme - Le 22 juin 2010 - Réagir à cet article


Un nouveau service d'archéologie préventive - par Les Ormeaux le 21/06/2010 @ 11:09

Des fouilles préventives ont lieu régulièrement dans le département. Ici, en 2009, à Kroaz Lesneven où cinq sépultures du Haut Moyen-Âge avaient été mises au jour.

Le conseil général recrute ce mois-ci un archéologue. Il s'agit de réaliser des diagnostics avant les chantiers. 55 ha sont concernés chaque année à Brest et Quimper.

Un archéologue sera recruté à la fin du mois par le conseil général. Il aura pour mission de monter un service d'archéologie préventive adossé au Centre départemental de l'archéologie basé au Faou. Cet archéologue devra recruter un ou deux techniciens pour l'épauler. À terme, ce nouveau service pourrait compter deux archéologues et trois techniciens.

 

L'archéologie préventive est née de l'obligation faite par la loi de réaliser un diagnostic archéologique avant toute construction de lotissement ou de zone d'activités. Le cas échéant, le Service régional d'archéologie peut décider de fouilles plus complètes. L'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) assure déjà ces missions, mais il peine à répondre à la demande. Plusieurs chantiers se trouvent ainsi bloqués dans le Finistère faute de diagnostic archéologique. 100 ha seraient ainsi en attente. Le service du conseil général devrait arriver à point nommé. Le dispositif a été conçu avec les communautés de Quimper et de Brest, « là où il y a le plus de chantiers potentiels », rappelle Nathalie Sarrebezolles, vice-présidente du conseil général. La Ville de Quimper ne dispose plus d'archéologue municipal depuis le départ en retraite de Jean-Paul Le Bihan l'an dernier, mais elle pourra faire appel au nouveau service départemental.

Déclenché par le chantier du tramway

À vrai dire, le Centre départemental d'archéologie menait déjà quelques chantiers d'archéologie préventive, mais principalement dans les terrains dépendant du conseil général. Il a ainsi travaillé sur la déviation de Pont-l'Abbé et sur des propriétés départementales à Tréglonou et Lannilis.

« On a vérifié la pertinence d'un service départemental d'archéologie préventive, explique Nathalie Sarrebezeolles. Avec les besoins de Brest liés au chantier du tramway, on a décidé de recruter un archéologue pour un soutien logistique. » Les interventions en archéologie préventives seront financées par les taxes payées à cette fin par les maîtres d'ouvrage (0,50 € par mètre carré).

Le travail ne manquera pas puisqu'on estime que le développement programmé des agglomérations de Brest et Quimper conduira à fouiller respectivement 40 ha et 15 ha chaque année.

Even VALLERIE.
Ouest-France - 21 juin 2010

Un labo pour guérir les maladies du sang - par Les Ormeaux le 21/06/2010 @ 11:07

Ce laboratoire a pour partenaires la fédération leucémie espoir, le CHRU de Brest, l'UBO, et les équipes de recherche du CNRS de Roscoff et Montpellier.

L'institut de la Fédération leucémie espoir est au CHRU de Brest. Il associe la Station biologique de Roscoff.

« Notre objectif, c'est de trouver de nouvelles thérapies », explique Christian Berthou, chef du service d'hématologie au CHRU et directeur des programmes au nouvel institut. L'idée a germé en 2004, fruit des collaborations entre l'hôpital brestois et la station biologique de Roscoff. L'lnstitut de recherche translationnelle en maladies du sang (IRTMS) est né en mars. Son premier conseil scientifique s'est tenu vendredi, au CHRU de Brest. « D'ici trois ans, on espère mettre au point une thérapie ciblée, qui détruit les cellules malades mais pas les saines ».

 

Première originalité : le laboratoire associe deux équipes CNRS de recherche fondamentale - celles de Patrick Cormier (station biologique de Roscoff) et de Martine Cérutti (Montpellier) -, et le service médical d'hématologie de l'hôpital brestois. « Nous voulons travailler en lien direct avec les malades », affirme Patrick Cormier.

Autre singularité, ce laboratoire est principalement financé par la Fédération nationale leucémie espoir, une association à but non lucratif reconnue d'utilité publique en 2008. « Les entreprises privées rechignent à investir dans la recherche. Ils veulent des thérapies clés en main », prévient Bertrand Cosson, chercheur à Roscoff. André Civray, 63 ans, président de l'association et directeur - bénévole - du laboratoire, précise : « Il faut 300 000 € par an pour le faire fonctionner ». Ses deux autres partenaires sont le CHU, qui offre des locaux à l'hôpital Morvan, et l'Université de Bretagne occidentale. La Région a apporté 200 000 €. Le labo fonctionne avec sept salariés dont trois chercheurs.

En France, 70 000 personnes souffriraient d'une maladie du sang. Des médicaments éviteraient les longs séjours, isolés, en chambre stérile.

Laurence GUILMO.
Ouest-France - 21 juin 2010

Fouesnant : La firme Renault déboutée contre la garagiste fouesnantaise - par Les Ormeaux le 20/06/2010 @ 09:43

Derrière le conflit entre la gérante du garage Renault de Fouesnant et le groupe automobile du même nom doit-on voir une affaire « d'appétit immobilier » ?

C'est l'histoire d'un garage familial formé à l'école Renault. Il a vu le jour en 1959, à Fouesnant. Pendant de nombreuses années c'est le père, âgé de 79 ans aujourd'hui, qui a tenu l'entreprise de main de maître. Puis sa fille a pris la suite. Elle aussi a respecté à la lettre les objectifs fixés par le groupe.

De 1959 à 2008, les responsables du garage « si bien situé à l'entrée de la ville » n'ont reçu que des éloges. Des clients. Du groupe. Tout allait donc, pour eux, pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Jusqu'au jour où Renault a voulu s'approprier les murs. Et essuyé un refus. « À partir de cette date plus de tapis rouge » explique la gérante poursuivie pour usage d'une marque sans autorisation du propriétaire.

Fin de l'année 2008, elle découvre par courrier que ses conditions commerciales sont modifiées. Et qu'il faut qu'elle se mette sans attendre aux outils nouvelle génération : matériel informatique, signalétique (60 000 € d'investissement), formation du personnel... Elle sollicite des délais. Et reçoit alors un courrier recommandé qui lui indique qu'elle ne peut plus se prévaloir de la marque. Elle passe outre. Les relations sont rompues.

Août 2009, plainte d'un client qui dit avoir été trompé... dans la mesure où il n'a pas été prévenu que le garage n'appartient plus au groupe. « C'est le combat de la souris contre l'éléphant » insiste la prévenue. « Derrière tout ça se cache un groupe qui a changé de politique et qui a un fort appétit immobilier ». Nenni, dit l'avocat de la partie civile !

Il demande 15 000 € de dommages et intérêt et l'enlèvement de la signalétique sous les huit jours ! Il considère que la gérante a été informée des demandes du groupe. Et est restée silencieuse malgré les mises en demeure envoyées.

« Quelqu'un qui signe un contrat doit respecter les clauses » insiste le procureur qui se montre clément avec la prévenue, lui demandant toutefois l'enlèvement du logo dans les six mois. Sachant que « l'affaire doit être vendue dans les six mois. Et pas au groupe Renault » conclut-il. Pour Me Buisine, avocat de la défense, pas de doute « le groupe a bien voulu s'approprier le garage familial si bien placé à l'entrée de la ville ».

Jugement : 500 € d'amende avec sursis pour la prévenue. Quant à la partie civile elle est déboutée.

Ouest-France - 20 juin 2010


À Sein, un 18 juin sur le quai des Français libres - par Les Ormeaux le 19/06/2010 @ 12:14

Libres Sénans sur le quai des Français libres, Noël Milliner et Dominique Spinec se chauffent au soleil et lisent des nouvelles fraîches. : Ouest-France

Une île au bout du monde, couverte de médailles. Une île d'irréductibles. Aujourd'hui et demain, Sein célèbre l'épopée des siens qui, un jour de juin 1940, répondant à l'appel d'un général rebelle, larguèrent les amarres d'une vie vert de gris.

Marie-Françoise Fily sait qu'elle va trembler. Le « Libera », cet hymne de pleine mer, ce cantique en latin qui sort des poitrines de l'île lui a toujours donné le frisson : « C'est beau, Monsieur, ça vient de loin ». Et le Libera va claquer ce matin et demain, 18 juin. Et Marie-Françoise aura le grelot. Doublement, car Zoé Lijour, son arrière-petite-fille sera au garde-à-vous au pied du monument des Français libres : « Elle représente son grand papy ».

 

Oui, trois générations plus tard, soixante-dix ans après, Henry Fily, canonnier du Surcouf, Français libre de 1940 et Sénan intrépide de 17  ans, peut dormir sur ses deux oreilles, lui qui a quitté le monde en 1994. Zoé reprend le flambeau. C'est elle, sa fillette de 12  ans, qui porte sa croix de Lorraine. C'est à elle que Marie-Françoise Fily, l'arrière-grand-mère, confiera la modeste broche glorieuse après la cérémonie. L'écrin de carton est déjà prêt. Au fond, Marie-Françoise a écrit : « À prendre bien soin ». Ce n'est pas un bijou cette croix de rien du tout. C'est un trésor.

Sein est un trait sur l'horizon. Le monde s'arrête ici et le monde lui doit beaucoup. Sein nous lègue l'histoire ancienne d'un grand refus. D'un « non » franc et massif. Sein est un petit pays où, De Gaulle l'a écrit, « la vague n'a pas eu raison du granit ».

Dans sa mairie, Jean-Pierre Kerloc'h met la dernière main à son discours. Jos Fouquet feuillette le bouquin qu'il vient de publier. Il dresse l'annuaire de tous ceux du 18 juin 1940 qui se lancèrent depuis la pointe de Bretagne dans une aventure rocambolesque faite d'honneur, de principe d'humanité, de courage. Pourquoi sont-ils partis, ces insensés ? Les deux hommes sont d'accord sur le mot « liberté ». C'est central. Et puis : « Ils sont partis dans l'inconnu. Comme lorsqu'ils mettaient à l'eau le canot de sauvetage. Ici, ça fonce. On y va. »

Ils partirent donc à 128 sur six bateaux. Avec la double bénédiction de l'abbé Louis Guillerm et du maire Louis Guilcher. Après avoir entendu l'appel du 22 juin sur le poste de radio que Tin'ti Marie avait posé sur le rebord d'une fenêtre de l'Hôtel de l'Océan, ils ont traversé la mer. Ont été passés en revue par Charles de Gaulle qui s'est exclamé : « Sein est donc le quart de la France ». Ce n'était pas faux. C'était même tout à fait vrai.

« Des hommes partis de rien »

Dans cette armée de bric et de broc enrôlant des « hommes partis de rien », ils furent 128 à ne pas venir « de n'importe où ». D'un caillou abrasé par le gros temps, mal chaussé, poissonneux, incommode. Que même Louis XIV refusa de saigner car « vouloir imposer Sein, déjà accablée de tous les impôts de la nature, ce serait vouloir imposer la mer, les tempêtes et les rochers ». Le Roi soleil était éclairé de temps à autre.

En ce matin républicain, ils sont donc trois des survivants du temps qui passe à recevoir la légion d'honneur. La rosette ira bien au teint de Clet Chevert, Louis Fouquet et Noël Menou. Elle manquera toujours à Paul Salaün, retiré à Nice, qui a encore été oublié dans cette promotion 2010. Ce qui est une faute manifeste de goût. Et une grave atteinte à l'idée que l'on se fait de la reconnaissance.

Avec Guénolé Fouquet, installé à Cardiff, Joseph Guilcher le Finistérien de Lechiagat et Joseph Porsmoguer, ces sept-là, encore en vie, constituent le dernier carré des braves. Monsieur le Président, il reste une médaille en souffrance au bout du pays. Et ça urge. Paul a 89 ans.

Dans sa maison de Sein, Louis Fouquet, entouré de trois de ses cinq filles et de son garçon, est prêt pour le grand jour épinglé. Cet homme de 86 ans, cloué sur son fauteuil roulant, s'est coulé sous une bâche et embarqué à quatorze ans et demi avec son père et son frère à bord du Velleda. Il n'en tire aucune gloriole. Il se dit « heureux et fier mais surtout vivant ». Et si l'on insiste en répétant bêtement : « Quand même à quatorze ans et demi, il fallait le faire », Louis hausse les épaules et balance : « Oui c'est fait. La page est tournée. N'en parlons plus ». Et il rit. D'un rire de vivant. D'un rire sénan.

Au milieu de l'île, taillée dans le granit, la statue de l'homme de pierre couve son irréductible caillou du regard et se couvre, année après année, marée après marée, d'une couche de lichen. Un jour, elle sera toute jaune. Quand les vents du Sud-Ouest parfumés de goémon auront fini d'équiper le matelot qui dit non d'un ciré de gros temps et de jolie brise.

François SIMON. Ouest-France - 19 juin 2010

Quimper : Psycologue du travail, un nouveau job - par Les Ormeaux le 19/06/2010 @ 12:11

Isabelle Neybergh. « Il n'y a pas de coupable ni de victime mais un dysfonctionnement ». : Quand le travail se joue du mental des salariés

L'équilibre mental du salarié préoccupe aujourd'hui les entreprises. Ces dernières font appel à des psychologues pour un meilleur bien-être.
La notion de bien-être au travail est aujourd'hui sur toutes les lèvres, au vu des actualités récentes. Les entreprises en prennent conscience et les textes de loi placent les employeurs comme responsables du bien-être physique et mental de leurs salariés. Fait avéré, quand un employé se sent bien et s'épanouit à son poste, son travail n'en sera que plus productif.

 

Une discipline récente

Les entreprises, privées comme publiques, font aujourd'hui appel à des psychologues du travail. La psychologie du travail, ou la psychologie des organisations, est une discipline récente. Une vingtaine d'années tout au plus. Ici, on ne parle pas de salarié persécuté ni de patron harceleur. On ne parle pas de victime ni de coupable. Un psychologue du travail parle ici d'un « système ». Système qui connaît un dysfonctionnement. Ce conflit peut prendre plusieurs formes. Une mésentente entre un supérieur et son subordonné, un événement dramatique au sein d'une équipe de travail ou encore un mal-être propre à un salarié par exemple. Le rôle du psychologue ? « Écouter et permettre aux personnes de parler. Mon rôle est notamment de faciliter le dialogue et la compréhension entre les différentes instances », confie Isabelle Neybergh, psychologue de la santé et consultante en relations humaines à Quimper.

« Le monde du travail est en pleine mutation, autant que la société dans laquelle on vit, annonce Isabelle Neybergh. Le travail occupe une place centrale dans nos vies ». La conjoncture actuelle entraîne crispations et agressivité chez les salariés. Ils angoissent et s'inquiètent quant à un avenir incertain.

Une vision globale de l'entreprise

Ces professionnels du mental des salariés n'exercent pas de manière isolée. Au sein de l'entreprise, ils évoluent en collaboration avec les services sociaux de la structure, le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ou encore avec les services de santé au travail (anciennement la médecine du travail). Le psychologue du travail a une vision globale de l'organisation dans laquelle il intervient. « Il faut savoir ce qu'est une culture d'entreprise, ce qu'est un poste de travail », explique la psychologue. Leurs compétences vont bien plus loin que la maîtrise des théories freudiennes. Les notions d'ergonomie, d'hygiène ou de sécurité font -aussi- partie de leur vocabulaire.

Des embauches certaines

Les psys du travail ont de l'avenir. Une vingtaine de cursus de niveau Master existent aujourd'hui dans cette discipline. On dénombre actuellement entre 5 000 et 6 000 psychologues du travail en exercice, dont 1 500 à 2000 dans le grand Ouest. Et la demande des entreprises, associations et collectivités ne fait que croître. Une tendance qui ira en s'accentuant. Malheureusement. « Si ce métier venait à disparaître, c'est que les systèmes fonctionneront et trouveront les solutions en autonomie. Ça serait formidable », sourit Isabelle Neybergh. En rêvant sur cette utopie, il est l'heure de délaisser le sofa et de retourner à son poste de travail.

Rémi LE LEZ. Ouest-France - 19 juin 2010

Un prêtre haïtien ordonné dimanche à Quimper - par Les Ormeaux le 19/06/2010 @ 12:08

Père missionnaire de Saint-Jacques, Jean Roudy Denois sera prêtre l'an prochain à Lambezellec. Un échange entre les Églises de Bretagne et d'Haïti.
Profil

1984 : naissance dans un faubourg de Port-au-Prince.

2002 : comédien dans une troupe haïtienne

2010 : prêtre à Lambézellec

Quand Jean Roudy a annoncé sa vocation, sa mère lui a dit « C'est un coup dur pour nous, mais sois heureux. » Elle sera dimanche à la cathédrale pour assister à l'ordination de son fils après un voyage en avion qui l'a mené d'un village de toile de Port-au-Prince jusqu'à Quimper. La maison des parents de Jean Roudy Denois a été détruite lors du récent séisme tout comme la cathédrale où leur fils devait être ordonné.

Il était entendu d'emblée que ce prêtre haïtien serait affecté dans une paroisse bretonne. Ce sera Brest-Lambézellec alors qu'il participe depuis trois ans à la vie paroissiale de Morlaix. Le futur prêtre a forgé une vocation de missionnaire au contact des Pères de Saint-Jacques. Cette « société » dont la base est à Guiclan a évangélisé Haïti depuis 1860 : « Les pères ont semé en Haïti, ils récoltent à présent. » Si Jean Roudy Denois sera le premier prêtre haïtien dans le diocèse de Quimper et Léon, deux autres déjà en place dans celui de Saint-Brieuc.

Comme tous les pères de Saint-Jacques, Jean Roudy Denois retournera tous les deux ans dans son pays d'origine. Son précédent voyage, en 2006, alors qu'il était au séminaire à Rennes, lui a pourtant laissé un goût amer : « Cela a été un moment difficile car j'ai vu que les choses n'évoluaient pas. »

« Pas des bouche-trous »

A-t-il alors été tenté d'être prêtre en Haïti ? « Ma vocation, c'est d'être missionnaire ad extra, à l'extérieur, répond le jeune homme (26 ans). Au départ, je m'imaginais que ce serait au Brésil. Finalement, on m'a proposé de venir en Bretagne. Je n'y viens pas parce qu'il y a un manque de prêtres - nous ne sommes pas des bouche-trous - mais pour témoigner du Christ. C'est un échange entre les Églises de Bretagne et d'Haïti. »

Un autre séminariste sera ordonné diacre permanent dimanche à la cathédrale. Il s'agit de Daniel de Kerdanet, 28 ans, originaire de Trégarantec, près de Lesneven, qui devrait être ordonné l'an prochain : « Je me prépare depuis sept ans à être prêtre, explique-t-il. Je serai prêtre diocésain, c'est-à-dire dans le Finistère. » Celui-ci est engagé dans la paroisse de Quimperlé. Il devrait y avoir beaucoup de Morlaisiens et de Quimperlois dimanche à la cathédrale.

Even VALLERIE. Ouest-France - 19 juin 2010


Clohars-Fouesnant : La bonne santé de l'association Tout'n Dud - par Les Ormeaux le 18/06/2010 @ 21:07

Le bureau sortant a été réélu à l'unanimité. </P>
 

 

 

L'association Tout'n dud a tenu son assemblée générale, vendredi en soirée, à la salle socioculturelle. Les bilans de la saison écoulée, moral et financier, ont reçu l'approbation des membres présents. Régis Simon a confirmé sa disponibilité pour assurer les cours de danses bretonnes. Quant à Mickael Garrido, il a reconduit également son investissement de bénévole dans les cours de breton. Les séances reprendront après l'été.

Le planning des ateliers, sous la forme d'un calendrier, sera présenté lors des forums des associations qui auront lieu à Fouesnant et, samedi 4 septembre à la salle socioculturelle de Clohars-Fouesnant. Sous la présidence de Bertrand Gilais, la trésorerie est à la charge de Régis Simon, alors que le secrétariat revient à Martine Rault.

Clohars-Fouesnant  - Juin 2010 - 

Saint-Evarzec : Anniversaire. 20 ans d'existence pour les Kanfarded - par Les Ormeaux le 17/06/2010 @ 13:45

Belle soirée que celle offerte samedi soir, sur la place de la Mairie par l'ensemble «Danse et musique» des Kanfarded Sant Evarzeg. Quelques jours seulement après leur excellente prestation scénique quimpéroise qui leur a valu un 17,75 sur 20, les danseurs et musiciens varzécois ont en effet, invité la population à fêter les 20 ans du groupe en venant découvrir leur dernière création et le spectacle des jeunes danseurs. «Les Kanfarded ont aujourd'hui 20 ans mais cela fait seulement neuf ans que nous avons élu domicile à Saint-Évarzec, a rappelé Steven Ropars, le président des Kanfarded. Dans les faits, les liens entre notre groupe et la commune sont antérieurs car beaucoup de danseurs en étaient originaires à l'image de Gwenaëlle Quéméré, membre des Kanfarded et reine de Cornouaille en 1995». Les prestations des enfants et adolescents ont été très applaudies tout comme le spectacle des adultes qui, en évoquant l'exode rural, jouent sur la corde de l'émotion.

Rendez-vous samedi

L'anniversaire du groupe se poursuit samedi par une grande fête populaire. En effet, à l'issue de la Fête de la musique, qui se déroulera de 14h à 18h30 sur la place de la Mairie, les Kanfarded prendront le relais pour un grand moules-frites suivi d'un fest-noz gratuit animé par les musiciens de l'ensemble, leurs camarades de Plougastel mais aussi le groupe «Startijenn».

Le Télégramme - 17 juin 2010


La Forêt-Fouesnant : Cercle celtique. Les derniers pas de danse de l'année - par Les Ormeaux le 17/06/2010 @ 13:23

Cercle celtique. Les derniers pas de danse de l'année.
Jean-Yves Carrer a remis un bouquet aux intervenants.

Vendredi dernier, s'est déroulée la dernière séance de l'atelier de danses de loisir du cercle, à la salle polyvalente. Cela a été l'occasion pour le président, Jean-Yves Carrer, de remercier les intervenants Stéphane Tudal et Vanessa Guillou, de la fédération War'l Leur, pour leur collaboration tout au long de l'année, en leur remettant un cadeau, une superbe composition florale. Près de 30 personnes ont bénéficié des cours cette année, cours qui seront reconduits sous la même forme à la rentrée prochaine, comme le souhaite le président. Dès à présent, les danseurs du Cercle celtique préparent la Fête des cerisiers qui aura lieu le 20 juin.

Le Télégramme - 17 juin 2010


Concarneau : La Ville donne un large écho à l'Appel du 18-Juin - par Les Ormeaux le 15/06/2010 @ 11:23

Une exposition, des cérémonies et une flottille de bateaux rythmeront le 70e anniversairede l'appel à la résistance.

Il y a 70 ans, le Général de Gaulle lançait son appel à la résistance. Celle-ci va naître, dès les premières heures, isolée et désordonnée... En une douzaine de panneaux pédagogiques, l'association Valmy revient sur l'Appel du 18-Juin, les multiples facettes de son auteur et les années de notre Histoire jusqu'à la Libération.

 

Destinée au grand public et aux scolaires, l'exposition est en place jusqu'au 29 juin au Centre des arts. Entrée libre et gratuite. Site Internet : www.association-valmy.org

Vendredi 18 juin à 11 h, square des Filets-Bleus, près de la place de l'hôtel-de-ville : la Ville organise une cérémonie de commémoration en présence de l'équipage en armes et en tenue du Sagittaire, chasseur de mines parrainé par la ville de Concarneau ainsi que des associations d'anciens combattants, de résistants, de déportés, d'orphelins et de pupilles de la nation.

À 13 h 30, l'école du Lin visitera Le Sagittaire. Son équipage sera à l'école de Kerandon, à 15 h 30, pour recevoir une mascotte. Il retournera à Kerandon le lendemain vers 14 h 30, sur le terrain des sports cette fois, pour un match de football.

La flottille du 18 juin à Concarneau

Le Corbeau des mers, le Marche-Avec, la Grande-Hermine. Composée d'une dizaine de vieux gréements, la flottille du 18 juin en provenance de l'île de Sein accostera à la cale aux voleurs, quai d'Aiguillon, samedi 19 juin vers 17 h 30. Les équipages seront accueillis à 19 h, au Centre des arts en présence des marins du Sagittaire et de la chanteuse concarnoise Claude Michel.

Dimanche 20 juin, la flottille ancienne régatera et paradera dans la baie, sortie à 11 h, navigation jusqu'à 16 h. À 19 h, pot au musée de la Pêche avec une animation des radioamateurs du Finistère qui expliqueront la façon dont les réseaux de résistance parvenaient à communiquer, et chants de marins.

Lundi 21, mardi 22 et mercredi 23 juin. Les bateaux, dont le Marche-Avec, effectueront des sorties pour les scolaires et le centre de loisirs aux Glénan. La flottille en partance pour l'Angleterre fera route sur Audierne le jeudi 24 pour rallier Sein le vendredi 25.

Ouest-France - 15 juin 2010


Concarneau : Le test de la corniche en sens unique - par Les Ormeaux le 14/06/2010 @ 12:53

La suite de vos interventions sur le forum www.ouest-france.fr/concarneau ouvert à l'occasion du test de la route de la corniche en sens unique pendant quatre mois...

 

Henri. À ce stade, les avis me paraissent prématurés. Utilisons la corniche pendant cette période afin de pouvoir émettre un avis crédible le moment venu. Quoi qu'il en soit, le nouveau plan de circulation ne devra être maintenu (avec éventuellement des améliorations) que s'il est démontré que c'est mieux qu'avant.

Aurore. Encore une belle idée de faire le test en plein été ! Avec le flot de voitures qui ne sauront plus vers où aller pour rejoindre le centre-ville, ça va être joli ! Il faudrait juste mettre le boulevard Katherine-Wylie en sens unique et surtout pas toute la corniche, qui va de la chapelle aux hôtels des sables blancs, car ça serait le bazar. Si c'est juste la partie étroite, c'est-à-dire là où les piétons n'ont qu'un trottoir, pourquoi pas. Car il y a la rue Henri-Cévaër, puis la rue Ernest-Renan qui rejoint le boulevard Bougainville, pour revenir rapidement vers le centre-ville ensuite. Mais je me doute que les riverains de ces rues auront les nouveaux désagréments et ne seront pas d'accord car à certains endroits, les rues sont étroites.

Marie. Je trouve cela bien dommage que l'on ne puisse plus emprunter la corniche dans les deux sens. Cela risque de créer des troubles de circulation l'été, alors que nous avions deux possibilités pour nous échapper de Concarneau. Plus ça va, et plus cela devient difficile de vivre dans cette ville. Les parcmètres durant la saison font que nous ne venons plus faire nos courses en ville. Et à présent, une seule voie unique sur la corniche... On sent que la ville est à la gestion d'un avenir pour retraités (casino, thalasso). Adieu le premier port de pêche. Lorsque l'on me demande encore à quelle heure on peut voir débarquer le poisson, j'ai honte pour Concarneau de dire que bientôt il n'y aura plus un seul chalutier ! Seul reste le vestige du passé adossé à la ville close !

Michelle. Corniche à sens unique : pourquoi pas ? Piste cyclable : pourquoi pas ? Voie pour poussettes, patins à roulettes, vélo pour enfants : pourquoi pas ? Mais comment concilier ces trois choses sans « détruire » l'attrait touristique de Concarneau ? Actuellement, les conducteurs de voitures doivent rouler sur la voie de gauche et ne peuvent donc plus apprécier la vue de la baie puisqu'ils sont concentrés sur cette voie étroite (les résidants peuvent-ils sortir de chez eux aisément et sans risque ?) De plus, les véhicules sont stationnés côté mer, bouchant la vue ! Les poteaux jaunes fort inesthétiques vont permettre de slalomer facilement ! Ce sera un nouveau terrain de jeu ! Voie douce ? Plutôt voie désertique en semaine... Concarneau était aussi appréciée pour cette route de front de mer. Quelques améliorations sont certainement possibles, sans surcharge de panneaux signalétiques, peintures au sol, plots au milieu de la voie !

La suite du forum et de vos réactions sur www.ouest-france.fr/concarneau

Ouest-France - 14 juin 2010


Concarneau : Des nouvelles fraîches du Breizh da Viken - par Les Ormeaux le 14/06/2010 @ 12:49

Le bateau a repris la mer depuis Porto, et le travail à bord ne manque pas.Témoignage de Cristophe Lebas.
Un message par internet est arrivé samedi (à 14 h 28 !) pour donner des nouvelles fraîches du Breizh da Viken. Ce courriel de Christophe Lebas est adressé à l'association Solidarité-Pêche et est consultable sur le site internet de l'association (solidarite-peche.org). L'équipage commence par donner des nouvelles de l'escale de Porto : « Ola, après une escale à Porto pour débarquer Philippe le cameraman, nous avons repris la route d'Haïti mercredi. Ce stop nous a permis de faire un tas de bricoles : mise en place d'un feu de route en tête de mât, les feux d'origine étant masqués par les voiles. Après avoir passé un câble trop court, nous avons passé un câble chinois tout neuf mais défaillant, avant de réussir enfin à faire marcher ce foutu feu. »

 Envoyez le spi...

Comme on le voit, l'équipage ne reste pas les bras croisés, car le travail ne manque pas. Sur la liste des améliorations réalisées, on trouve : la modification de la sous-barbe et des moustaches du bout-dehors pour améliorer le système et récupérer quelques poulies ; l'installation d'un hale-bas de tangon, pour utiliser le génois comme un gennaker. Et nos marins semblent satisfaits : « Ça a l'air de fonctionner, mais avant de pouvoir envoyer un spi, il y a encore un peu de boulot en tête de mât... » Outre un peu de bricole sur le génois, sur le gréement, et la confection de palans pour suppléer au manque de winchs, la vie à bord est rythmée par les « aménagements divers réalisés pour rendre la vie en mer plus facile, le suivi du moteur qui marche comme une horloge bruyante, avec une modification de l'accélérateur pour éviter de confondre pédale de frein et accélérateur dans un cas d'urgence... »

Christophe Lebas parle aussi de ses équipiers : « Mes camarades Rico et Daniel, s'amarinent doucement... Ce soir on a enfin mangé tous les trois. Personnellement, je m'acclimate jour après jour à ce nouveau bateau même s'il n'est plus tout jeune. En gérant l'aspect technique, et en en découvrant les moindres recoins, j'ai maintenant à peu près trouvé mon équilibre et mes repères et je prends conscience de tout le boulot accompli par l'équipe de Solidarité-Pêche. »

...pour pouvoir couper le moteur !

Tout ce travail à bord ne lui a pas donné le temps d'écrire, de lire et encore moins de s'ennuyer : « Il y a plein de choses à faire pour rendre le bateau pérenne pour les amis haïtiens, et plus rigolo, pour optimiser le gréement afin de pouvoir couper ce ronronnement permanent qui, surprise, me manquait presque ce soir quand on l'a arrêté. »

Côté météo, c'est plutôt bon : « Le ciel est animé, le vent est dans le bon sens avec grosse houle par le travers qui se calme progressivement depuis qu'on a trouvé les grands fonds. Depuis cet après-midi, l'ordinateur crache enfin des cartes météo, et elle s'annonce clémente et moins humide que chez vous. »

La prochaine escale prévue par le Breizh da Viken se situe ce lundi en fin de journée, à Porto Santo, où l'équipage retrouvera Miguel qui apporte un peu de matériel pour le vérin de barre. Ce mail internet est signé « C. Basle, Rico et Daniel, à la timonerie du Breizh Da Viken, 160 mN dans l'ouest du cap Saint-Vincent. Route au 220 à 5.5nds, 1340 tr/mn, grand voile, génois amuré sur le tangon. »

Dominique MESGOUEZ. Ouest-France - 14 mai 2010

Concarneau : Les 12e Joutes de l'Aven couronnées de succès - par Les Ormeaux le 14/06/2010 @ 12:41

Pari réussi pour les responsables de l'association kernévelloise, les Joutes de l'Aven. Le cru 2010 a attiré la foule.
Les Joutes de l'Aven 2010 se sont déroulées sous le soleil et le public était au rendez-vous. Premier bilan dressé par Yves Bernard, le président des Joutes :
« Le public a répondu présent, que ce soit pour admirer le défilé des cercles, les spectacles de bagadou ou découvrir notre grand marché du terroir. Seule petite déception, 400 spectateurs (trop peu à mon goût), au fest-noz qui était pourtant de très grande qualité et éclectique. Startijenn était destiné aux jeunes tandis que Loened Fall et Lothodé-Rouyer pouvait intéresser un public plus large. » Mais il reconnaît que la fréquentation globale, sur le site, est appréciable, « près de 800 visiteurs ».

 

Force est de constater que chaque animation a été bien suivie par la population, à commencer par les concours de musique qualificatifs pour le championnat de Bretagne qui ont animé, samedi après-midi, le parvis de l'hôtel de ville. Quatre couples de sonneurs (un couple jeune et deux confirmés) y ont réalisé de belles prestations sous le regard attentif de jurys de renom, intraitables, comme Alain Pensec, sonneur de Bannalec ou Yann Cariou du bagad de Concarneau. « Nous évaluons le talent des musiciens, à partir de critères précis. Leurs marches mélodies, gavotte, jabado et bal doivent restituer un ensemble harmonieux, quasi fusionnel. »

Quant au marché du terroir, entre ses alléchantes odeurs de pain cuit au feu de bois, ses resplendissants chars à banc et cette immersion dans le passé, via une vitrine instructive de métiers disparus, le public a été comblé. Aux Joutes, on a aussi fêté Dame nature en évoquant la richesse environnementale de la Bretagne, à travers des expositions attrayantes sur les talus et bocages. Vivement l'an prochain !

Ouest-France - 14 juin 2010


Fouesnant : Fête de la Musique : inscriptions avant le 14 juin - par Les Ormeaux le 14/06/2010 @ 12:34

 

 

La ville de Fouesnant propose plusieurs animations musicales en centre-ville, à l'occasion de la Fête de la musique qui aura lieu le lundi 21 juin.

Dès 19 h, scène ouverte sur la place des Anciens combattants pour les groupes locaux. Musiciens, chanteurs, groupes qui souhaiteraient se produire sur scène doivent s'inscrire avant le 14 juin auprès du pôle de la vie associative (02 98 56 19 31).

À partir de 21 h, le trio Miss Liz Jazz Songs et le quartet Jazzistic débutent la soirée sur la place de la mairie. Ces deux groupes ont chacun un répertoire de standards de jazz, bossa-nova et de compositions personnelles sur des textes de Serge Cabon et de Pikey Butler. À partir de 22 h, ils seront rejoints par Louis Capart. Sénan de souche, Louis Capart est l'auteur de la célèbre chanson Marie-Jeanne-Gabrielle, un hymne dédié à l'île de Sein qui n'en finit pas de voyager à travers le monde. Avec ses mélodies entre folk et classique, son écriture rigoureuse, son timbre de voix séduisant, ce chanteur impliqué insèrent ses histoires dans la vie des autres, comme une pièce dans un puzzle.

Ouest-France - 14 juin 2010


Fouesnant : Conseil. Les verts demandent des explications - par Les Ormeaux le 13/06/2010 @ 21:12

Les Verts du Pays fouesnantais ne s'étaient pas encore exprimés sur les événements qui ont agité la vie municipale au cours des derniers jours. C'est chose faite par la voix de Vincent Esnault.

«Comme l'ensemble des citoyens, nous avons appris par voie de presse la démission de la première adjointe de ses fonctions puis ses atermoiements. Nous prenons acte de cette démission puisque MmeCaramaro a suivi la procédure en la présentant par voie écrite au maire qui a donc dû l'adresser au préfet. Le code des collectivités territoriales est d'ailleurs très clair sur ce point. La démission est définitive à partir de son acceptation par le représentant de l'État dans le Département. Ceci pour éviter les manipulations et négociations», souligne Vincent Esnault. Avant d'ajouter: «Une démission est un geste fort et courageux, normalement mûrement réfléchi, contrairement à ce que certains ont pu penser ou exprimer».

«Manque de communication »

«MmeCaramaro a ainsi souligné le manque de communication au sein de l'équipe municipale et donc le déficit de démocratie au conseil, ce que nous avions déjà dénoncé. Le silence du maire est, à ce propos, éloquent, la méthode condamnable, puisque ce dernier au lieu de nous expliquer, part en vacances laissant la mairie sans capitaine à bord. Pourrait-on nous expliquer pourquoi l'avant-dernier billet de M.Le Dréau, qui narrait les trames des discordances, a, depuis, disparu du site internet de la ville? Alors quel avenir pour cette équipe? Comment ces deux fortes personnalités qui ne partagent plus le même projet vont-elles pouvoir continuer ensemble? Les élections cantonales sont-elles déjà en ligne de mire chez ces deux potentiels futurs candidats? Est-ce le sujet de la brouille? L'intérêt personnel et carriériste a-t-il pris le dessus sur l'intérêt général de notre commune? Autant de questions auxquelles le maire se doit de répondre».

Le Télégramme - 13 juin 2010 - Réagir à cet article


Fouesnant : L'office de tourisme s'habille pour l'été - par Les Ormeaux le 12/06/2010 @ 21:21

L'« uniforme » vient de faire son apparition à l'office de tourisme de Fouesnant. Un uniforme tout en douceur puisque les sept femmes de l'équipe ont choisi des Tshirt à rayures blanches et rouges, style marin et une veste courte, rouge. Quant au directeur, Jean-Yves le Floch, s'il s'est mis lui aussi au goût du jour, il a quand même préféré la couleur bleue pour la veste ! « L'équipe de l'office de tourisme est venue me proposer cette idée, que j'ai de suite adoptée. Sophie et Sandrine sont allées choisir les vêtements. Je leur ai fait confiance ! Nous les porterons tout l'été. C'est aussi une façon d'attirer l'attention et de se faire reconnaître plus facilement dans les Salons auxquels nous participons et lors des différentes manifestations touristiques à l'extérieur » !

Ouest-France - 12 juin 2010


Fouesnant : Sentier côtier : enquêtes publiques - par Les Ormeaux le 12/06/2010 @ 21:13

Dans le cadre de la procédure de modification ou de suspension de la servitude de passage des piétons le long du littoral (du sémaphore à la cale de Beg-Meil) et de la réalisation de travaux d'aménagements en bordure du littoral en vue d'assurer la continuité du cheminement piéton, les enquêtes publiques auront lieu du 15 juin au 15 juillet.

Les personnes intéressées peuvent prendre connaissance des dossiers et déposer leurs observations en mairie de Fouesnant.

Le commissaire-enquêteur tiendra des permanences à la mairie le mardi 15 juin de 9 h à 12 h, le lundi 21 juin de 14 h à 17 h, le samedi 3 juillet de 9 h à 12 h, le mercredi 7 juillet de 14 h à 17 h et le jeudi 15 juillet de 14 h à 17 h.

Ouest-France - 10 juin 2010


Fouesnant : Archipel : une médiathèque qui a tout d'une grande - par Les Ormeaux le 11/06/2010 @ 11:52

Tout comme la salle de spectacle, la médiathèque est « le lieu emblématique » de l'Archipel. Dans cet espace agréable et fonctionnel où tout est clairement identifiable, l'usager circule facilement. Certains flânent de rayon en rayon, des abonnés choisissent tranquillement leurs documents (ils peuvent sortir jusqu'à 11 documents en même temps). D'autres, assis confortablement, parcourent les journaux. Trois grands ensembles - musical, jeunesse, livres. Deux salons, dédiés aux revues et aux BD. Une salle multimédia avec 9 postes. L'équipement est ambitieux.

Fréquentation

Inaugurée en 2007, la médiathèque compte aujourd'hui 3 722 abonnés. 22,4 % des abonnés sont Fouesnantais, ce qui place la ville nettement au-dessus de la moyenne nationale (17,4 % des habitants d'une commune). Selon les statistiques du ministère de la Culture, la médiathèque de Fouesnant est la troisième du département en termes d'amplitude des horaires d'ouverture (29 heures) et la troisième en terme de budget d'acquisition, après Brest et Quimper.

Le public scolaire

Au-delà de sa fonction principale de prêt, la médiathèque « développe une politique de sensibilisation des publics scolaires à la lecture et à l'univers du livre ». Classes maternelles et primaires sont régulièrement accueillies. Le prix littéraire « L'encre d'or », créé en 2009, mobilise 10 classes de CM. Quant aux collégiens, ils ont découvert le fonctionnement de la médiathèque, son fonds, la recherche documentaire. Des séances de « lecture-plaisir » ont été organisées, un club de lecture constitué. La petite enfance est chouchoutée : cette année, des animations supplémentaires ont été réservées à la halte-garderie et à la crèche « Le Bateau Bleu ».

Animations

Pour rendre la médiathèque plus attractive et encore plus conviviale, les responsables multiplient les animations. Ainsi, le programme de conférences sur les enjeux de la société et sur l'histoire de l'art a été renforcé. Les passeurs d'histoires, les contes, la semaine du goût, le mois du documentaire, les saveurs musicales, les livres-échanges, les échanges botaniques, les bébés-lecteurs, le pack naissance, le printemps des poètes sont quelques-unes des alternatives proposées.

Avec ses 175 376 documents et ses projets plein la tête, la médiathèque semble avoir réussi son pari : rendre la culture accessible à tous.

Florence, mère de famille, Quimper

« Je profite de la présence de mes parents à Fouesnant pour venir à la médiathèque ! Ma mère est abonnée... Et je viens de prendre un abonnement jeunesse pour ma fille. Avec cet abonnement, il y a un contrôle des livres et des DVD, c'est rassurant. Il y a un grand choix pour les enfants. Et pour les BD, c'est très bien achalandé. À Quimper, il y a toujours un problème de stationnement et c'est difficile d'aller à la médiathèque avec 3 enfants en bas âge. En plus, ils sont draconiens avec les dates de rendu ! Ce que j'aime ici, c'est la commodité, la souplesse pour la location, la convivialité car ce n'est pas une grosse structure. Et avec deux cartes, on se fait une bonne petite culture pour toute la famille ! »

Ouest-France - 11 juin 2010


Regroupement entre région Bretagne et département de Loire-Atlantique - par Les Ormeaux le 10/06/2010 @ 18:52

PARISLa réforme des collectivités territoriales adoptée hier laisse la porte entrouverte à la réunification de la Bretagne. Mais, mon Dieu, que le chemin est pavé d'embûches. Introduit par le Sénat le 3 février 2010, l'amendement de Legge sur le regroupement d'un département avec une autre région que la sienne aujourd'hui, a subi quelques modifications de la part des députés. Examen en seconde lecture à partir du 28 juin 2010.

Les députés ont adopté, mardi 8 juin, par 276 voix contre 240 la réforme des collectivités locales. Toute la gauche, les trois élus du MoDem et les deux villiéristes ont voté contre, le Nouveau Centre s'est abstenu et 40 députés UMP sur 317 ont refusé de voter le texte.

L'article 12 bis intégré par le Sénat en première lecture le 3 février 2010 à l'initiative de Dominique de Legge a été un temps menacé. Passé à la trappe en commission de lois, cet article visant à permettre le rapprochement d'un département avec une autre région que celle à laquelle il se rattache aujourd'hui figure au bout du compte dans le texte voté. Le Sénat l'examinera en seconde lecture à partir du 28 juin.


Une démarche en trois temps

En l'état du texte, le regroupement de la région Bretagne et du département de la Loire-Atlantique suppose de franchir les trois étapes suivantes :

1. Les délibérations du Conseil régional de Bretagne, du Conseil régional des Pays de la Loire et du Conseil général de Loire-Atlantique sont nécessaires. En cas de vote concordant, la demande serait examinée par l'État français.

2. Un référendum auprès de la population de ces trois territoires devrait avoir lieu. La majorité absolue des suffrages exprimés dans chaque région ou département, avec la participation au scrutin d'au moins un quart des des électeurs inscrits, doit être obtenu.

3. C'est un décret en Conseil d'État qui clôt la procédure.


À l'épreuve de la seconde lecture du Parlement

C'est le second vote solennel le plus serré de la législature. Le passage du texte (voir le détail ci-dessous) fin juin au Sénat, où l'UMP n'a pas la majorité, s'annonce délicat.

« Je n'ai pas l'intention de baisser la garde », a déclaré à ABP le sénateur Dominique de Legge, également conseiller régional de Bretagne, joint par téléphone la veille du vote solennel à l'Assemblée nationale.


Chapitre IV - Regroupement et modification des limites territoriales de départements et de régions

Article 12 bis

Art. L. 4122-1-1.

I. – Un département et deux régions contiguës peuvent demander, par délibérations concordantes de leurs assemblées délibérantes, une modification des limites régionales visant à inclure le département dans le territoire d'une région qui lui est limitrophe.

II. – Le Gouvernement ne peut donner suite à la demande que si ce projet de modification des limites régionales recueille, dans le département et dans chacune des deux régions concernées, l'accord de la majorité absolue des suffrages exprimés, correspondant à un nombre de voix au moins égal au quart des électeurs inscrits.

Cette consultation des électeurs est organisée selon les modalités définies à l'article L.O. 1112-3, au second alinéa de l'article L.O. 1112-4, aux articles L.O. 1112-5 et L.O. 1112-6, au second alinéa de l'article L.O. 1112-7 et aux articles L.O. 1112-8 à L.O. 1112-14. Un arrêté du ministre chargé des collectivités territoriales fixe la date du scrutin, qui ne peut intervenir moins de deux mois après la transmission de la dernière délibération prévue au I du présent article.

III. – La modification des limites territoriales des régions concernées est décidée par décret en Conseil d'État. ■

Document PDF Projet de loi de réforme des collectivités territoriales modifié par l'Assemblée nationale en première lecture - 8 juin 2010
Source : Assemblée nationale

Ronan LE FLÉCHER est journaliste et correspondant ABP -  Autres articles sur le même sujet ( tag : réunification )

Publié le 9/06/10 par www.agencebretagnepresse.com/


Océanopolis : 20 ans de plongée sous-marine - par Les Ormeaux le 10/06/2010 @ 18:37

Source : Armor Magazine  - Porte parole: Anne-Edith Poilvet
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Océanopolis a fêté ses 20 ans lundi. Un anniversaire célébré pendant la semaine de la mer en présence de nombreux invités dont le ministre Jean-Louis Borloo. Installé au port de plaisance du Moulin Blanc à Brest, le parc de découverte des océans est l'endroit idéal pour étancher sa soif d'information et satisfaire ses envies d'images merveilleuses...

Océanopolis est installé au port de plaisance du Moulin Blanc à Brest.

« Une fierté collective. En 20 ans, l'équipement a attiré plus de 8 millions de visiteurs payants à Brest, c'est une énorme satisfaction. » Éric Hussenot l'avoue, « le pari n'était pas gagné d'avance ». Directeur depuis 2000, il est l'un des membres du trio qui a porté Océanopolis depuis le début, avec Jean-Paul Alayse, le conservateur, et Jacques Sévellec, directeur général de la Sopab.

« Dans les années 80, l'État pense que les chercheurs doivent sortir de leurs labos pour présenter leurs travaux au public et que le citoyen doit avoir accès au maximum d'informations sur l'évolution des sciences et des technologies qui traduisent des changements profonds pour la société. » La Villette voit le jour dans ce contexte à Paris et d'autres équipements sont prévus dans les régions. « Brest concentre 70 % de la recherche océanographique en France et en Europe, la thématique s'oriente naturellement vers les écosystèmes marins en Bretagne. » Avec un seul pavillon, 100 à 150 000 visiteurs étaient attendus en 1990, pour la première année d'exercice. « Nous en avons eu plus de 500 000, devenant dès l'ouverture l'équipement touristique le plus fréquenté en Bretagne. » Dès lors, l'Europe, l'État et les collectivités territoriales décident de passer à la vitesse supérieure et de créer un parc de découverte des océans destiné à être la vitrine de la recherche océanographique avec l'ambition de générer un flux touristique maximum à la pointe de la Bretagne.

En 2000, les pavillons « polaire » et « tropical » viennent élargir l'offre proposée par le « tempéré ». Chacun a sa particularité. Le « tempéré » reste exceptionnel avec des bassins qui présentent les grandes algues. Dans le « polaire », la manchotière remporte un légitime succès. Dans le « tropical », le bassin des coraux vivants est unique. « La reproduction et le bouturage des coraux sont, avec les mammifères marins, nos deux spécialités. » Sur 8000 m2 d'espaces de visite (auxquels il faut ajouter 8000 m2 techniques), le parc compte 10000 animaux représentant 1000 espèces. « 150 équivalents temps plein sont nécessaires pour faire fonctionner la machine. Avec ces nouveautés, nous avons atteint les 700 000 visiteurs. Depuis, la fréquentation s'est stabilisée autour de 500 000.” Grâce à un programme culturel toute l'année conjointement concocté avec Brest Métropole Océane (propriétaire de la structure qui vient de reconduire la délégation de service public à la Sopab pour la gestion jusqu'en 2020) et le Conseil général du Finistère. “Le parc propose un menu à la carte adapté à tous. Nous recevons chaque année 50 000 scolaires.” Enquete de Armor Magazine: Brest, le mercredi 9 juin 2010 07h35

Si les technologies ont énormément évolué en 20 ans, le parc reste fidèle à ses objectifs, à savoir être un outil de communication pour permettre aux scientifiques de toucher le grand public. “Ici, l'histoire racontée est validée par les chercheurs. Rigueur et authenticité guident nos présentations auxquelles nous apportons un peu d'émotion. Tous les deux ans, le parc choisit une thématique : il y a eu Jules Verne, les monstres marins, les pôles, les coraux, les mammifères marins... « En 2010, dans le cadre de l'année internationale de la biodiversité, notre grande exposition s'intitulera « Océan de vies ». Pour 2012-2013, nous avons opté pour le littoral. »

Océanopolis entend aujourd'hui naviguer en vitesse de croisière, tout en continuant à innover. « Le plus difficile est d'assurer un renouvellement permanent. » De nombreux projets sont dans les cartons. « D'ici 2011-2013, nous aurons des bassins pour présenter deux espèces de loutres, celle d'Europe et celle de Californie. Nous rêvons aussi d'un 4e pavillon où l'on montrerait, en 2015-2016, ce que l'on trouve au milieu de l'océan et dans les grands fonds marins. Nous allons travailler son financement. »


Article paru dans le magazine armor
Pour s'abonner à armor :
voir le site

Source : www.agencebretagnepresse.com/

 

Ramassage des algues vertes : la facture sera salée - par Les Ormeaux le 10/06/2010 @ 18:35

SAINT-MICHEL-EN-GREVEL'été approche et la collecte des algues vertes a commencé. La facture pour le ramassage et le traitement des algues sur le littoral breton pourrait atteindre 1,1 million d'euros en 2010. Une note de la Chambre régionale des comptes de Bretagne publiée fin mai souligne que ces dépenses ont plus que doublé ces trois dernières années.
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Les coûts de ramassage et de traitement des algues vertes ont grimpé de 345 063 à 809 027 euros entre 2007 et 2009, pour des volumes collectés en hausse de 27 150 à 60 642 m3 sur cette même période. Et ces chiffres ne prennent pas en compte le plan national anti-algues présenté en février dernier par le gouvernement qui gonflera la note dans le futur, avec ses exigences de ramassage systématique des algues vertes, d'équipements et de cessation progressive des épandages au profit du traitement des algues vertes dans des stations contrôlées.

80 % des algues vertes ramassées dans 8 communes

La chambre régionale des comptes de Bretagne a lancé un contrôle auprès des huit communes bretonnes les plus touchées par le phénomène des algues vertes. Quatre communes des Côtes-d'Armor et quatre du Finistère représentent 80 % du volume total d'algues vertes collecté en Bretagne. En 2009, la Cour des comptes avait stigmatisé « le manque de volonté de l'État à remettre en cause les pratiques agricoles à l'origine de la pollution par les algues vertes », mais aussi « la répression insuffisante face aux pollutions des eaux d'origine agricole ». ■

Ronan LE FLÉCHER est journaliste et correspondant ABP - Publié le 5/06/10


Fouesnant : Relais Poste à Beg-Meil - La Gauche Naturellement réagit - par Les Ormeaux le 10/06/2010 @ 18:25

Vival Casino, à l’entrée de Beg-Meil, propose désormais certaines prestations postales : ventes de timbres, enveloppes "Prêt à poster" par lots, emballages colissimo.

Le Relais Poste assurera le dépôt de certains objets (lettres, cartes postales, colis...) et la délivrance d’objet non remis par le facteur.

Horaires d’ouverture :

du lundi au samedi de 8h à 13h et de 15h30 à 19h45 ; dimanche de 8h à 13h.

Juillet et août : du lundi au samedi de 7h à 21h0 et le dimanche de 7h à 13h et de 17h à 21h

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Relais-poste à Beg-Meil. La Gauche Naturellement réagit

La Poste a annoncé, cette semaine, l'ouverture d'un relais-poste au magasin Vival de Beg-Meil. Le collectif La Gauche Naturellement a aussitôt réagi. Une délégation a ainsi été reçue, hier matin, par Mme Mevel, responsable de La Poste de Fouesnant, pour lui faire part de ses griefs.

«Notre démarche n'est en aucune façon tournée contre le commerçant », explique André Bernard, du collectif La Gauche Naturellement, qui précise avoir déposé copie de ses doléances à la mairie. « Nous apprenons, par voie de presse et par un dépliant distribué dans nos boîtes à lettres, l'ouverture d'un relais-poste à Beg-Meil. Ce dispositif était, jusqu'à présent, le lot des régions défavorisées, de faible peuplement et se présentait comme un moyen de lutter contre les risques de désertification. Il y a un réel paradoxe à proclamer régulièrement le caractère florissant de Beg-Meil et à y implanter un tel dispositif. Pour notre part, nous n'y sommes pas favorables car cette installation s'inscrit dans une logique de réduction du service public et d'une marche à la privatisation de La Poste. Car ce dispositif ne propose pas toutes les prestations et est donc en retrait par rapport au service public. Car le mélange d'activités publiques et privées (maniement d'espèces), porte le risque d'insécurité et surtout du manque de confidentialité (personnel non-soumis à l'obligation de réserve).

«Logique comptable et mercantile»

Quelle est cette logique - sinon comptable et mercantile - qui pousse, un jour, à fermer un service public satisfaisant pour, le lendemain, lui substituer un ersatz privé ne rendant pas les mêmes services, ne donnant pas les mêmes garanties? Si il y a une réelle demande de l'usager, nous ne pouvons nous satisfaire de cette formule hybride et demandons la mise à l'étude, sans attendre, du retour d'un authentique service public de La Poste à Beg-Meil. Nous allons nous adresser en ce sens aux décideurs et invitons tous les usagers potentiels à soutenir cette démarche».

12 juin 2010 - Réagir à cet article

Le Télégramme


Formation des profs : des questions demeurent - par Les Ormeaux le 07/06/2010 @ 11:22

Claire Doquet-Lacoste, directrice de l'Institut universitaire de formation des maîtres de Brest, lors de la porte ouverte, établissement intégré à l'UBO comme les quatre autres sites IUFM de Bretagne.

Samedi, les candidats au métier d'enseignant ont pu trouver quelques réponses lors des portes ouvertes des IUFM. Mais à trois mois de la rentrée, tout n'est pas réglé.

À l'IUFM, les instits  

On en sait enfin plus sur la réforme initiée il y a un an et demi, dans la contestation. Samedi, à Brest, lors des portes ouvertes de l'Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM), plus de 300 jeunes se sont informés. Les facultés n'étaient pas représentées. Les missions des IUFM sont réduites. Ils s'occuperont principalement du master professorat des écoles (PE). Les cinq sites bretons de l'IUFM de Bretagne (intégré à l'UBO), y compris Brest et Quimper, proposeront la même formation. Deux sont spécialisés : Saint-Brieuc pour les bilingues bretons, et Rennes pour les conseillers principaux d'éducation.

Les profs du secondaire aux facultés

Pour les professeurs des collèges et lycées, les masters dépendront des facultés. Pour préparer un Capes ou l'Agreg, Il faudra intégrer un master classique, qui comprendra une mention spéciale « Métiers de l'éducation ». À l'UBO, les maquettes viennent d'être validées (O.-F. du 21 mai). Dans tous les cas, ce sont des masters professionnels, avec deux stages par an.

Recrutement au niveau bac + 5

Muni de sa licence, un étudiant s'inscrit en master 1. Pas de sélection. Cependant, les capacités d'accueil peuvent être restreintes, comme en professorat des écoles par exemple. Brest, habituellement sollicitée par 90 % des candidats finistériens, ne pourra pas tous les accueillir. Claire Doquet-Lacoste, directrice précise : « Les premiers arrivés seront les premiers servis ! »

Avec son master 1, l'étudiant postule pour le master 2. Attention ! Là, il y aura sélection. Que deviendront ceux qui n'auront pas places ? « La question n'est pas tranchée », reconnaît la directrice évoquant d'éventuelles réorientations. L'étudiant passera la première partie du concours - l'écrit - fin septembre (au lieu de mars). Il ne passera l'oral qu'en fin d'année.

Pas de concours sans diplôme

Première règle absolue : impossible de devenir enseignant sans le master 2. « Même si une personne a le concours, elle devra avoir son diplôme. » Deuxième règle : pas de poste sans le concours. Et ceux qui auront le master... mais pas le second ? Or, il n'est pas permis de repasser un master déjà obtenu ! Alors, suivre les cours du master en auditeur libre ? « Nous ne savons pas. » Une autre voie se dessine : « travailler comme vacataire et effectuer des remplacements » ! Ce système deviendra possible dans le primaire.

Secourisme, internet, langues...

Pour postuler au concours, il faut avoir le brevet de secourisme, la qualification en natation (50 m) mais aussi le C21 (informatique et internet) et le Cles (langues). Ces deux certificats, peu répandus, posent problème. Pour l'instant, le ministère permet qu'ils ne soient présentés qu'à la nomination de professeur stagiaire.

Enfin, il est toujours possible de tenter le concours sans formation spécifique. L'essentiel est d'avoir un master, qu'importe lequel !

Laurence GUILMO. Ouest-France - 7 juin 2010

Concilateur : François consacre sa retraite à des broutilles - par Les Ormeaux le 07/06/2010 @ 11:19

« Il y a des situations incroyables, rigole François Avenel. Une fois, une dame est venue me trouver parce que son voisin voulait l'obliger à abattre son arbre... à cause d'une pie qui y avait fait son nid ! »

Une querelle de rien ? Alors recourir à la justice est disproportionné. Pour régler les choses à l'amiable,on peut faire appel à un conciliateur. C'est le drôle de job de François Avenel à Quimper.

Chez lui, dans son bureau, François Avenel a un classeur où il range ses dossiers. Un classeur bourré d'histoires de rien. Des petits litiges dont on entend jamais parler. Des broutilles. Mais capables de vous empoisonner une vie. Ce retraité de 62 ans leur consacre son temps. C'est son job. Conciliateur de justice à Quimper, il raccommode les gens fâchés.

On vient le trouver parce qu'on a un souci avec un voisin : « Une haie qui fait de l'ombre sur sa terrasse » ; « Une gouttière qui dépasse ». Parce que locataire, on aimerait bien récupérer sa caution. Parce que propriétaire, on aimerait bien que le loyer soit payé...

Ancien colonel de gendarmerie, il s'est lancé là-dedans sur les conseils d'un copain. « Pour s'occuper des autres. »

Entièrement gratuit

Des conciliateurs, comme lui, il y en 27 dans le Finistère. Grosso modo un par canton. Tous sont bénévoles et la plupart retraités : d'anciens gendarmes, fonctionnaires, cadres... pour qui les questions juridiques ne sont pas étrangères. Ils tiennent des permanences une fois par semaine dans les mairies (où on peut les joindre) et ne reçoivent que sur rendez-vous. « Chose importante, c'est entièrement gratuit. »

Leur activité permet de désengorger considérablement les tribunaux d'instance. Il n'est d'ailleurs par rare qu'un juge saisisse un conciliateur pour voir si une affaire devant passer en audience ne pourrait pas plutôt trouver une solution à l'amiable.

François Avenel reçoit, lui, à peu près 200 personnes par an et ouvre entre 50 et 60 dossiers. « 35 à 40 trouvent une solution. » En ce moment, la période est chargée. « La faute au printemps. C'est le moment où les haies poussent chez les voisins, où les gens font des travaux... »

L'ancien gendarme prévient : « Si les gens viennent en disant je veux que mon droit soit respecté, c'est mal parti d'entrée. Si vous voulez votre droit, allez au tribunal. Moi, je peux juste faire prévaloir le bon sens et la bonne volonté. »

« Malheur aux faibles »

L'homme n'est ni juge, ni arbitre. N'a pas de gourdin. Seulement son bâton de pèlerin. « La conciliation, c'est la justice consentie par les deux parties. J'interviens en dehors de toute procédure judiciaire. Je ne rends pas de jugement. Je peux, au mieux, établir un constat d'accord et le soumettre à un juge. Mais je n'ai aucun pouvoir coercitif. Uniquement ma parole, mon enthousiasme et ma force de conviction. » Il écarte d'emblée tout ce qui touche droit des affaires familiales, droit du travail, droit administratif, droit commercial, droit pénal... Pas son rayon. « Je ne m'occupe que du quotidien. Des petites choses de la vie. Une fois qu'on est venu me trouver, j'écris à l'opposant ou l'adversaire : « M. ou Mme Untel m'a raconté ceci, venez me voir pour donner votre version. » » Il écoute. Parlemente. Et tente de recoller les morceaux.

Si les conflits de voisinage composent le gros de ses dossiers, il a aussi affaire à toute une cohorte de petites gens désemparées. « Beaucoup de femmes seules ou des personnes âgées. » Eux viennent pour un conflit avec un artisan qui a bâclé un chantier. Pour une querelle avec un opérateur téléphonique ou un fournisseur d'Internet. « Malheur aux faibles », soupire François Avenel. Patiemment, il écrit à la place des gens. Fait en sorte qu'ils soient remboursés. Aux artisans, il va dire qu'il vaut peut-être mieux quelques réparations qu'une expertise coûteuse de 4 000 € au tribunal.

« Les gens s'empoisonnent la vie pour pas grand-chose, philosophe-t-il. Enfin, c'est comme ça. Il y a toujours eu des histoires. C'est inscrit dans l'âme de l'humanité. » Il faut que les hommes chicanent. « Il faut prendre du recul. Leur faire sentir qu'ils se pourrissent la vie pour rien. » Quand la coupe est trop pleine, que ces broutilles le fatiguent, il se console avec ses propres voisins. « Quand je vois ce qui existe et ce que j'ai, je dis longue vie à mes voisins ! »

Yann-Armel HUET. Ouest-France - 7 juin 2010

Fouesnant : Saga municipale. Les exigences d'André Bernard - par Les Ormeaux le 07/06/2010 @ 11:13

Au coeur des moments troubles vécus par la majorité municipale, la semaine passée, l'élu d'opposition André Bernard avait été le premier à réagir. Au nom du collectif «La Gauche Naturellement», il s'insurge contre «l'opacité qui caractérise encore aujourd'hui la majorité».

«Puisque nous croyons en la dignité du débat politique, nous ne nous appuyons jamais, nous ne l'avons jamais fait, sur la rumeur, qui est une pratique détestable et indigne. La démission de la première adjointe est un événement d'autant plus considérable qu'elle avait en charge des dossiers importants. Il est donc légitime que les Fouesnantais s'interrogent et soient informés des causes et des conséquences de cette démission. Ils attendent que les intéressés ne se limitent pas à un vague communiqué, mais les informent clairement et complètement de cette situation nouvelle et des suites qu'ils envisagent de lui donner. Cette démission doit-elle être suivie d'autres? S'agissant d'une personne dont l'engagement est public, les citoyens ont le droit légitime de savoir. C'est une exigence démocratique».

«La balle est dans le camp du maire»

Au terme des derniers soubresauts provoqués par le «billet d'humeur» du porte-parole de la municipalité, André Bernard s'est immédiatement fendu d'un second communiqué. «Nous observons d'abord que ledéballage dont fait état la presse ne concerne pas le conseil municipal de Fouesnant, mais bel et bien la majorité de Roger LeGoff, qui semble faire preuve de beaucoup de fébrilité». Il observe également «que ce fameux déballage» est obligé de se limiter (NDLR: faute de réponses aux questions posées aux élus concernés) «à relater certains faits somme toute anecdotiques (le petit papier sur un coin de bureau) et qu'à aucun moment il n'apporte d'éclairage sur le fond de l'affaire. La seule déclaration publique émane pour l'instant de Jean-YvesLeDréau, ce qui ne manquepas de surprendre et invite encore à s'interroger sur son rôleréel. Il faut de plus être particulièrement inféodé pour ne voir dans cet épisode que l'affrontement de deux fortes personnalités. Version qui tend à donner une certaine noblesse au dit affrontement, ce qui porte à sourire car nous pressentons une réalité plus noire. Nous attendons une véritable information et non pas un exercice de communication. La balle est dans le camp de Roger LeGoff».
Le Télégramme - 7 juin 2010

Fouesnant : Conseil. Les dessous de la vie politique fouesnantaise - par Les Ormeaux le 06/06/2010 @ 11:41

Sourire de façade ou amitiés sincères ? Lors des élections municipales de mars 2008, le tandem Le Goff-Caramaro semblait soudé à jamais. Photo le Télégramme

Epilogue ou simple épisode du feuilleton «Le Goff-Caramaro»? Après une semaine riche en déclarations, contradictions et non-dits, la démission de la première adjointe fouesnantaise semble définitivement entérinée. Par la voix de son porte-parole, le maire a diffusé hier, via le net, sa vision de «l'affaire».

Cet exposé fait état d'un manque certain de sincérité, voire d'honnêteté au-devant de la population fouesnantaise. Les administrés, les électeurs, demandaient la vérité. Elle arrive au compte-gouttes. Au-delà d'une attitude peu convenable, force est de s'interroger sur la finalité d'un tel silence (rappelons que depuis plusieurs jours, les lignes du maire et de sa première adjointe sont en constant dérangement). Car si Laure Caramaro ne possède pas encore l'étoffe d'un leader, il n'en va pas de même pour RogerLe Goff. Rompu aux joutes électorales et aux finesses de la politique, rarement pris de cours par les événements, il a montré un esprit de décision très tranché, à de maintes reprises. Et pour houleux qu'ils puissent être, personne ne pouvait s'attendre à voir les rapports avec sa première adjointe le faire vaciller à ce point.

Billet d'humeur

Comme chaque samedi, Jean-Yves Le Dréau a publié sur le site de la mairie son billet d'humeur intitulé «Turbulences au sommet». Voici les principaux extraits d'une face cachée de la vie politique fouesnantaise pour le moins surprenante. «Ce week-end de Pentecôte, Laure Caramaro présente sa démission de son poste de première adjointe au maire de Fouesnant. Elle le fait sous la forme d'un billet lapidaire qu'elle dépose sur le bureau de Roger Le Goff. Pour officialiser sa démarche, elle réitère sa décision en informant, de la même façon, le directeur général des services de la mairie. Les deux protagonistes s'ignorent superbement (...) ».

«Des élus tombent des nues»

«Le jeudi, il attend la fin du conseil municipal pour annoncer la nouvelle à l'ensemble de sa majorité. Plusieurs élus tombent des nues et paraissent ébranlés. Personne n'était apparemment préparé à ce ?clash?. Bien sûr, depuis quelques mois, la tension montait entre le premier magistrat et celle qui semblait former avec lui un tandem soudé. Plusieurs conseillers avaient été les témoins de télescopages frontaux entre le maire et sa première adjointe, lors de réunions à huis clos. Une semaine après avoir pris acte de la décision de Laure Caramaro, Roger Le Goff communique la démission de son adjointe à la préfecture et le lui signifie par courrier. C'est seulement, mardi dernier, qu'ils se parleront au téléphone et tenteront de recoller les pots cassés (...)». «Laure Caramaro n'en fait pas mystère. Sa démission de son poste d'adjointe équivaudrait à un départ du conseil municipal et à un retrait de la vie politique fouesnantaise». Ultime étape. Roger Le Goff et Laure Caramaro devaient se rencontrer, vendredi soir afin de décider de poursuivre ou non leur chemin en commun. «Une entrevue définitive. À partir de ce samedi, Roger Le Goff prend du recul durant quinze jours», exposait encore Jean-Yves Le Dréau. Hier, nous étions toujours dans l'impossibilité de joindre Roger Le Goff et Laure Caramaro.

Le Télégramme - 6 juin 2010 - Réagir à cet article


L'image de Quimper est liée à la culture. - par Les Ormeaux le 04/06/2010 @ 12:03

 Qu'en sera-t-il dans vingt ans ? Le directeur du Cornouaille donne son opinion.

Parlons d'avenir avec...

Jean-Philippe Mauras, directeur du Cornouaille depuis neuf ans, musicien, père de deux jeunes enfants.

Comment voyez-vous Quimper dans vingt ans ?

J'aimerais que Quimper ait su profiter des atouts qu'elle a. On se plaint souvent de l'éloignement et du manque de dynamisme économique (même s'il y a un tissu d'entreprises bien ancrées). Mais on a un cadre de vie extraordinaire, des sables blancs, des falaises, des criques. On peut à midi aller à la plage. Allez dire ça à un Nantais ou un Rennais...

Comment Quimper pourrait vivre sa culture dans 20 ans ?

C'est la capitale culturelle bretonne. À l'extérieur, Quimper est perçue plus qu'une autre comme une ville bretonne. C'est une réalité culturelle. Un atout car cela donne une image à la ville. C'est à valoriser. À l'inverse, Quimper n'a pas l'image d'une ville de musiques actuelles alors qu'il y en a. Elle n'a pas une image économique avec pourtant des entreprises qui ont une vraie identité culturelle.

Ne craignez-vous pas que l'image liée à la culture bretonne vienne à lasser ?

J'entends parfois dire : il n'y en a que pour les binious. Mais en même temps qui d'autre valoriserait cette culture bretonne. Alors qu'on joue du jazz dans le monde entier. Ça n'empêche pas les Aprem'jazz...

Pensez-vous que Quimper renforcera son image de ville culturelle ?

Certains disent qu'à force de claironner « C'est la belle endormie », on va finir par s'endormir. Il faudrait par exemple accepter qu'une rue soit bloquée pour permettre un spectacle, assumer le dynamisme culturel.

Comment pourrait évoluer la sociologie de la ville ?

Difficile à dire mais aujourd'hui en coeur de ville, il y a essentiellement des administratifs qui bougent régulièrement, des commerçants et des retraités. Tout le monde vit à l'extérieur et ne se retrouve ensemble au centre qu'en de rares occasions comme la fête de la Musique. Rendre un côté de l'Odet piétonnier, ça pourrait aider à ramener de la vie dans le centre. Finalement, Quai en fête, pendant le Cornouaille, aura servi d'expérimentation à ce projet : on ouvre la ville à la rivière.

Dans vingt ans, Quimper tiendra-t-elle son rang parmi les villes bretonnes ?

À mon avis, le déséquilibre avec Brest va continuer de se creuser. Les projets s'y développent plus vite. On parle par exemple d'une salle type Zénith à Brest. On aurait très bien pu l'imaginer à Quimper. C'est une question de projet politique. A Quimper, je suis frappé de voir le temps que prennent les projets pour aboutir. J'espère que le leader politique qui aura une vision pour Quimper est né et qu'il a quinze ou vingt ans à présent.

Où en sera la langue bretonne à Quimper dans vingt ans ?

Nous sommes dans une phase transitoire. Je pense qu'il y aura de moins en moins de locuteurs de naissance, mais de plus en plus de jeunes qui auront appris la langue à l'école à Diwan, dans le public ou le privé. Il y a beaucoup de jeunes qui parlent le breton à Quimper. C'est une génération qui vit sa bretonnité de manière naturelle. Dans vingt ans il y aura toujours cela. Il faut développer l'enseignement bilingue, beaucoup de parents seraient partants pourvu d'avoir une proposition à proximité. Quimper doit rester Kemper !

Recueilli par Even VALLERIE. Ouest-France - 4 juin 2010


Concarneau : École du Lin. Une exposition sur un siècle d'histoire - par Les Ormeaux le 04/06/2010 @ 11:34

Une exposition sur les cent ans de l'école du Lin sera présentée du 21 au 26juin. Un important travail de collecte de documents a été réalisé.

Dans quelques semaines, l'école du Lin fermera définitivement ses portes. Un moment forcément particulier pour un quartier qui voit vivre l'établissement depuis 1910. Pour marquer ce centenaire, la directrice, Sylvie Dervout, et son équipe ont souhaité qu'une exposition retrace l'histoire de ce siècle d'existence. Le travail a été confié à l'Amicale laïque.

1907: Concarneau refuse les enfants de Beuzec!

Un groupe s'est vite attelé à la tâche, effectuant, en peu de temps, un important travail de collecte. Témoignages d'élèves et d'enseignants, photographies de groupes et de l'école, archives diverses... Le résultat, qui sera présenté du 21 au 26juin dans la salle de gym, s'annonce des plus prometteurs. Parmi les amicalistes, Marie-Pierre Bleuzen s'est consacrée à l'histoire de l'école. Il en ressort que l'idée d'un groupe scolaire dans le quartier du Lin trouve sa source dès 1904. Cette année-là, le préfet interpelle le maire de Beuzec-Conq sur le faible nombre d'établissements de sa commune (deux au bourg et un à La Boissière), comparé au nombre d'enfants âgés de 6 à 13 ans. À cause de ce manque de structures, les élèves habitant dans les secteurs de la Gare et du Lin, qui dépendent de Beuzec, viennent s'inscrire nombreux dans les écoles de Concarneau, la commune voisine. Celle-ci supporte de plus en plus mal la situation: en 1907, c'en est trop, elle refuse de continuer à recevoir les enfants beuzécois. Il faut dire qu'à ce moment-là, ils sont 288 enfants du quartier du Lin et de l'avenue de la Gare à remplir ses classes! Beuzec-Conq doit donc construire un nouveau groupe scolaire: le terrain retenu se situera dans le quartier du Lin.

L'histoire d'un quartier

Un projet de deux bâtiments de trois classes est retenu par le conseil municipal: un choix qui s'avèrera bien vite insuffisant... Les élèves y font leur entrée le 1eroctobre 1910, le maire de Beuzec, Jean Le Crane, procédant à la réception des travaux le 13. Le groupe scolaire s'agrandira en1928 et1950 notamment, une cantine sera construite entre1936 et1938. «Et l'école prospéra tant que l'activité du port fut soutenue», conclut Marie-Pierre Bleuzen, se refusant à évoquer le triste épilogue de cette longue histoire. «Nous ne pourrons pas exploiter tout ce qui a été collecté pour l'exposition, d'où la possibilité de réaliser une brochure», ajoute-t-elle. Concernant l'exposition, les anciens élèves devraient être nombreux à s'y plonger. Mais plus largement les habitants du Lin: pour Marie-Pierre Bleuzen, «derrière l'école, c'est un volet important de l'histoire du quartier qui est évoqué».

Le Télégramme - 4 juin 2010


Fouesnant : La cale de Beg-Meil sans véhicules - par Les Ormeaux le 02/06/2010 @ 12:35

La cale de Beg-Meil est désormais protégée du stationnement intempestif des véhicules qui se garent souvent devant la capitainerie malgré les panneaux d'interdiction, surtout l'été. Depuis une semaine, une barrière levante avec lecteur de badge en réglemente l'accès. Sont seuls autorisés les véhicules de service et de secours, et ceux de la vente à l'étal de poissons. Les plaisanciers qui ont besoin d'accéder au port avec leur véhicule peuvent demander l'ouverture de la barrière, par interphone, aux agents de la capitainerie présents. Les Beg-Mellois et les touristes amateurs de calme apprécieront de retrouver une certaine sérénité !

Le Télégramme - 2 juin 2010


Fouesnant : Conseil municipal. Démission de Laure Caramaro - par Les Ormeaux le 02/06/2010 @ 12:24

Il s'agissait du second mandat de Laure Caramaro.

Laure Caramaro, première adjointe de Roger Le Goff, a adressé sa démission au préfet du Finistère et au maire de Fouesnant. La conseillère municipale, en charge de l'environnement et du cadre de vie, ne s'est pas encore exprimée sur les raisons d'une décision pour le moins inattendue. Elle pourrait sortir de son mutisme dans les heures à venir. Par ailleurs, les modalités de son éventuel remplacement dans les diverses commissions ainsi qu'au sein du conseil communautaire, où elle siégeait également, ne sont pour l'heure pas connues.

Le Télégramme - 2 juin 2010 - Réagir à cet article


Fouesnant - L'Archipel : la salle de spectacle tournée vers le grand large - par Les Ormeaux le 01/06/2010 @ 09:42

 

Le conseil municipal de jeudi soir a été bref. Avec toutefois, un sujet d'importance : l'Archipel, le bilan de la saison et les projets 2010-2011.

Consolidation de la fréquentation

En 2009-2010, le cap d'un spectacle par semaine a été maintenu et l'effort d'acquisition de la médiathèque poursuivi. 64 % des spectateurs sont issus du Pays fouesnantais, signe que l'équipement correspond aux attentes de la population. Par ailleurs, 22,4 % des Fouesnantais sont abonnés à la médiathèque (moyenne nationale : 17,4 % des habitants d'une commune). Les 71 représentations ont généré 121 976 € de recettes pour un coût artistique de 172 894 €. La billetterie couvre donc 71 % des dépenses artistiques.

Grâce à la disponibilité de sa compagnie associée, Le Théâtre du Miroir, l'Archipel poursuit son action en matière d'éducation artistique avec 55 élèves inscrits en 2009 en option théâtre (contre 49 en 2008) et 65 prévus pour la rentrée 2010. Quant à l'activité séminaires, elle confirme son essor en 2010, l'activité location générant une recette de 23 450 €.

Réseaux et collectivités

L'Archipel est membre du réseau « Bretagne en Scène (s) », participe au réseau des partenaires culturels du Grand Ouest et a rejoint le Syndicat national des scènes publiques qui lui permet d'obtenir certains avantages financiers. Il est désormais inscrit au nouveau dispositif « Scène de territoire » (Drac) et a obtenu l'appui du conseil général et du conseil régional. Chacune de ces institutions versera 12 000 € au titre de l'année 2010, soit un total de 36 000 €.

L'ensemble des tarifs fixés en 2007 seront encore une fois reconduits en 2010.

Rigueur et transparence

À Catherine Le Floc'h qui s'inquiète du déficit sur la billetterie (environ 50 000 €) et interroge : « Un outil analytique a-t-il été mis en place ? On a besoin de savoir combien coûte le fonctionnement de l'Archipel et de connaître chaque poste. Des dérives peuvent venir à tout moment », Roger Le Goff répond : « La gestion est très rigoureuse, on est très transparent. On retrouve facilement les chiffres sur chaque secteur. Tout est coté et clair (comptabilité publique). Le choix des spectacles est également très rigoureux. Pour les séminaires, on n'est pas La Baule, mais on a une salle, du bon matériel et on atteint une vitesse de croisière ».

(A suivre)

Ouest-France - 1 juin 2010


Saint-Evarzec : Conseil. L'aménagement de Mousterlann en question - par Les Ormeaux le 31/05/2010 @ 11:36

Une nouvelle étape a été franchie dans l'élaboration du projet du restaurant scolaire: vendredi soir, les élus ont en effet été invités à faire un choix entre les trois scénarios d'aménagement de la zone des 7ha de Mousterlann proposés par la Safi.

Deux tranches

Comme l'a rappelé André Guillou aux conseillers, le cabinet d'étude a décomposé le projet d'aménagement en deux tranches: l'une ferme comprenant le restaurant scolaire et les travaux de réseaux-voirie dont le montant est estimé à 1.916.000 € H.T et l'autre, conditionnelle, qui comporterait un terrain multisport, un terrain de foot réglementaire, un petit terrain, des vestiaires et un parcours nature avec agrès évaluée à 1.316.800 € HT «Outre notre première idée d'implanter le restaurant scolaire sur la partie nord de la parcelle à équidistance des établissements scolaires, a expliqué le maire, la Safi nous a proposé de le construire un peu plus au sud dans l'alignement des bâtiments des services techniques. Là, deux scénarios possibles: construire les vestiaires sous le restaurant scolaire ou créer un bâtiment à part». L'hypothèse qui vise à regrouper les bâtiments libérant ainsi de l'espace supplémentaire a été retenue par la majorité des élus.

Des réserves

Patrick Le Guyader du groupe «Saint-Evarzec pour un avenir Solidaire» s'est abstenu, rappelant qu'il avait voté contre l'implantation du restaurant scolaire à Mousterlann. René Rocuet d'Agir pour Demain qui avait annoncé son intention de voter contre, a avancé quelques arguments techniques contre le scénario retenu: «La réalisation de ce bâtiment va être complexe et engendrer des soucis techniques impressionnants, a-t-il indiqué. Cela nous conforte que notre choix de construire le restaurant sur l'esplanade du centre bourg était la bonne solution». «Ce projet d'aménagement à certainement ses inconvénients mais il a aussi des avantages comme la limitation de l'emprise du bâti, a conclu le maire. Il offrira certainement plus de latitude pour l'aménagement des espaces verts et je suis convaincu que nous verrons de beaux projets sortir du concours». Le conseil a également renouvelé la convention avec le conseil général pour le financement de l'initiation au breton en maternelle et ce pour les trois années à venir sachant que le coût annuel est de 3.360 €.

Le Télégramme - 31 mai 2010


Liste « Pavillons bleus » des plages les plus propres - par Les Ormeaux le 28/05/2010 @ 12:23

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Le Pavillon Bleu flottera en 2010 sur 16 communes et 38 plages bretonnes.Où se baigner cet été ? La liste des plages Pavillon Bleu
ABP logo
De notre correspondant :
Ronan Le Flécher
Publié le 28/05/10

BRESTOnt été décernés le vendredi 28 mai les « Pavillons bleus » des plages les plus propres (eau de baignade et environnement) par l'association du même nom. 16 villes bretonnes décrochent le précieux label attribuées en France à 124 communes et 341 plages.

Bizarrement, le Morbihan était absent du palmarès de 2009. Les plages de Vannes (Bassin de Conleau, Plage de Conleau) et Plouhinec (Kervegant, Le Magouero) entrent cette année dans ce club très recherché. Figurent également pour la première fois au palmarès Le Conquet et Saint-Briac-sur-Mer. Par région, c'est le Languedoc-Roussillon qui arrive en tête avec 25 communes, devant Provence-Alpes-Côte-d'Azur (20) et la Bretagne (16).

« Le label repose sur une procédure drastique reposant sur des critères solides en matière d'éducation à l'environnement, de gestion des déchets, de l'eau et de l'environnement», soulignent les responsables des Pavillons Bleus qui fête ses vingt-cinq ans d'existence.

Des critères à respecter

Pour obtenir le Pavillon bleu, il faut d'abord le demander et répondre à plusieurs critères : avoir des eaux de baignade de bonne qualité (catégorie A, avec cinq analyses minimum par saison), offrir des sanitaires, des poubelles, des points d'eau potable et aussi être exemplaire sur le plan de la gestion de l'eau, de la gestion des déchets, et de l'éducation à l'environnement.

L'aventurière Maud Fontenoy est la marraine 2010 du Pavillon Bleu qui avait récompensé en mai huit ports bretons : voir le site

Liste des plages où flottera cet été le pavillon bleu en Bretagne

Côtes d'Armor (22)
32- Lancieux (Saint Cieux)

Finistère (29)
34- Clohars Carnoët (Bellangenet, Grands Sables, Kerrou)
35- Fouesnant (Kerler, Maner Coat Clevarec, Cap Coz, Glenan-Saint Nicolas)
36- Le Conquet (Pors Liogan, Portez)
37- Roscoff (Saint Luc (Roch Kroum))

Ille et Vilaine (35)
59- Saint Briac sur Mer (Port Hue)
60- Saint Lunaire (Longchamp Est, La Grande Plage, La Fosse aux Vault, La Fourberie)

Loire-Atlantique (44)
63- La Bernerie en Retz (Grande plage face Mairie, Plan d'eau)
64- La Turballe (Les Bretons, Pen Bron, Ker Elisabeth)
65- Les Moutiers en Retz (Le Pré Vincent)
66- Pornic (Birochère, L'étang, La Noeveillard, Le Porteau, Portmain)
67- Préfailles (L'Anse du Sud, Grande Plage, Port Meleu)
68- Saint Brévin les Pins (Plage de l'Ermitage, plage de l'Océan)
69- Saint Michel Chef Chef (Gohaud La Rousellerie, Tharon)

Morbihan (56)
77- Plouhinec (Kervegant, Le Magouero)
78- Vannes (Bassin de Conleau, Plage de Conleau)

Retrouvez dès maintenant les résultats 2010 sur le site de l'organisation (www.pavillonbleu.org). ■

Ronan Le Flécher est journaliste et correspondant ABP. Fondateur des Dîners Celtiques (www.dinerceltique.com), il tient également un blog blog.breizh.bz Voir le site

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 En direct de la Mairie de Fouesnant : Pavillon Bleu à Fouesnant-les Glénan

Le Pavillon Bleu pour la commune de Fouesnant-les Glénan : 4 plages labellisées

 
La ville de Fouesnant-les Glénan a obtenu pour la septième année consécutive le Pavillon Bleu. Attribué par l’0ffice français de la Fondation pour l’Education à l’Environnement en Europe (of-FEEE), le Pavillon Bleu récompense et valorise les communes et les ports de plaisance qui font des efforts déterminants en matière d’environnement. Fouesnant mène une politique active dans ce domaine. De nombreuses actions sont mises en place toute l’année. Les plages de Maner Coat Clevarec, Kerler, Saint-Nicolas des Glénan, Cap-Coz ont été labellisées. 
 
Garant d’une bonne qualité environnementale, le Pavillon Bleu véhicule une image positive auprès des Fouesnantais et des visiteurs. Il favorise aussi une prise de conscience générale envers un comportement plus respectueux de la nature. La ville de Fouesnant-les Glénan mène une politique active en matière de développement durable et ce tout au long de l’année afin de garantir la protection des espaces, sensibiliser le public, notamment les plus jeunes et offrir à tous un environnement accueillant et préservé.
 

St Nicolas

Les thèmes essentiels pour l’attribution de ce label sont axés sur l’environnement général (urbanisme, signalétique, équipements sanitaires…), la gestion de l’eau (qualité des eaux de baignages, assainissement, …), la gestion des déchets (mise en conformité, propreté des plages…), l’éducation à l’environnement (diffusion de documents d’informations, actions de sensibilisation sorties nature…). Les transports, le stationnement, le fleurissement, les équipements sanitaires publics, les activités de loisirs, l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap sont pris en compte. 
 

Les services municipaux s’impliquent très fortement et s’engagent tout au long de l’année dans la perspective de satisfaire les critères de sélection. La municipalité engage depuis plusieurs années des moyens financiers et humains pour mener des actions visant à améliorer le cadre de vie. L’organisation du travail a également été modifiée. Une équipe dédiée au cadre de vie, a été créé en 2007. Celle-ci compte 22 agents et regroupe trois services : « fleurissement », « propreté » et « entretien des espaces naturels ». De surcroît, une équipe détachée du service voirie est chargée d’assurer la propreté des plages et du littoral. Une trentaine de saisonniers vient renforcer l’équipe propreté en période estivale. Les nouvelles techniques adoptées par la commune, (nettoyage raisonné des plages, préservation de la laisse de mer, utilisation de techniques alternatives de désherbage, fauchage raisonné, économies d’eau, gestion pastorale…) nécésitent l’appreitisage de nouvelles méthodes de travail.

 Source : www.ville-fouesnant.fr/


Concarneau : Restauration des rivières. Top-départ sur le Rospico - par Les Ormeaux le 28/05/2010 @ 11:42

Le Rospico est le premier cours d'eau réhabilité dans le cadre du contrat de restauration et d'entretien, associant 4C et Pays fouesnantais. Quatre personnes ont entamé des travaux destinés à lui redonner un état écologique satisfaisant.

À Névez, le ruisseau de Pont-Quoren, plus connu sous le nom de Rospico puisqu'il se jette dans l'anse du même nom, n'a pas été entretenu depuis des décennies. Le maire de la commune, Gérard Martin, en convient aisément. Un coup d'oeil rapide suffit à s'en convaincre: les berges sont difficilement accessibles et en plusieurs endroits, des troncs et des branchages ont formé des bouchons gênant l'écoulement de l'eau.

La truite, poisson-repère

Depuis la semaine dernière, les tronçonneuses résonnent le long du cours d'eau. Quatre personnes s'attachent à redonner au Rospico un fonctionnement «normal», à travers des opérations d'abattage et débroussaillage, pour qu'ombre et lumière alternent, de dégagement du lit ou d'aménagement des ouvrages qui font obstacle aux migrations des poissons. «Nos travaux visent à redonner aux rivières leurs caractères écologiques, notamment piscicole: pour cela la truite fario est notre poisson-repère», souligne Brice Guesdon, responsable du service milieux aquatiques de la communauté de communes. Et à l'en croire, la truite est toujours présente dans le Rospico: il a observé des alevins, signe encourageant. Le technicien conduit l'équipe formée dans le cadre du contrat de restauration et d'entretien (CRE) des rivières. C'est l'un des aspects du contrat territorial grâce auquel la 4C et la communauté de communes du Pays fouesnantais s'engagent dans un programme de reconquête de la qualité de l'eau. À côté du travail sur la réduction des flux d'azote, l'amélioration de l'assainissement et sur l'emploi de pesticides, il s'agit de redonner aux rivières de la baie un bon fonctionnement. C'est que l'Europe, à travers une directive-cadre, exige un bon état écologique des eaux d'ici 2015.

50km cette année

Entre les Pays concarnois et fouesnantais, 380km de cours d'eau ont été recensés, ce qui concerne pas moins de 3.500propriétaires privés. Les travaux s'effectuent sous forme de conventions individuelles: le CRE est certes motivé par une déclaration d'intérêt général, autorisant la collectivité à intervenir, mais qui n'oblige pas les propriétaires à accepter. La tâche de l'équipe est considérable. Sur l'ensemble du linéaire, 200km doivent être restaurés en priorité: après le Rospico, elle se penchera sur le Minaouët, le Moros et le Saint-Laurent. L'objectif est de réaliser une cinquantaine de kilomètres d'ici la fin de l'année.

  • Rodolphe Pochet - le Télégramme - 28 mai 2010

Quimper : Crues : le cas du secteur de l'Hippodrome - par Les Ormeaux le 27/05/2010 @ 10:17

Le 28 février dernier, les pluies conjuguées aux fortes marées ont provoquée des crues, notamment dans le quartier de l'Hippodrome.  Une universitaire rennaise a analysé les rapports entre urbanisation et inondations. Aperçu dix ans après les grandes crues de 2000.

Interview

Janique Valy termine une thèse de géographie à l'université de Rennes-2 sur les rapports entre croissance urbaine et risques d'inondation. Elle s'est notamment intéressée au cas de Quimper.

Vous parlez d'aménagements qui suppriment les petites inondations et poussent à urbaniser. Est-ce le cas à Quimper ?

Quimper est un cas très particulier, une ville implantée très tôt en zone inondable du fait du confluent. Les travaux de protection contre les crues ont principalement consisté à protéger des zones déjà urbanisées. La loi interdit de faire des travaux pour urbaniser. J'ai travaillé sur le secteur de l'Hippodrome. Les travaux qui ont été autorisés sont tout à fait justifiés dans le sens où on a une zone urbanisée à protéger.

Mais c'est une zone qui va évoluer...

Quand j'ai travaillé sur ce secteur, on m'a dit que cela allait évoluer vers de l'urbanisation. Le risque n'est pas le même avec des entreprises qu'avec des habitations.

Comment les aménagements influent sur l'évolution

Les premiers lotissements, comme celui de la Forêt en 1936, ont été implantés avant la Seconde Guerre mondiale. Déjà à l'époque, on avait demandé à ce que les maisons soient surélevées car on avait conscience du risque. On demandait un rehaussement, une sorte de vide sanitaire sous la maison, pas habité ni consacré aux commerces. On voit dans ce secteur beaucoup de maisons où il faut monter quelques marches pour entrer.

Les mêmes règles ont été utilisées pour la zone industrielle ?

Quand la zone de l'Hippodrome a été construite, des remblais ont été faits pour rehausser le niveau du sol et limiter le risque d'inondation. Cette zone a été construite dans les années 60. Il y a eu des inondations en 1938, 1940, 1955. En 1966, 40 propriétaires ont été touchés ainsi que des installations industrielles. Il y a également eu des inondations en 1974, 1990, 1995 et 2000.

Les inondations de 1966 ont-elles amené à durcir les règles ?

J'ai regardé l'urbanisation à partir de 1952 sur tout le territoire communal. Ensuite j'ai fait un zoom sur le secteur de l'Hippodrome. En 1952, il y a déjà des zones inondables : les cours d'eau et les zones de débordement sont des espaces plans, des zones de développement plus faciles. Il n'y a pas eu de renforcement du remblai après 1966. Simplement, il avait été fixé plus haut, à l'origine, que pour le lotissement de la Forêt.

Comment analysez-vous les efforts faits à Quimper pour lutter contre les inondations ?

Après l'inondation de 1995, il y a eu de gros projets de restauration de digues. La cote de référence a changé en 2000. Pour protéger les populations, il y a les solutions structurelles, comme des digues ou des barrages, très utilisées dans les années 70. Plus tard, on est passé à de l'immatériel, des systèmes d'information de la population, des champs d'expansion de crues, des plans communaux de sauvegarde...

À Quimper, on fait un peu les deux. La restauration des digues, la mise en place des batardeaux comme celui de l'Hippodrome, des bassins de rétention, des systèmes d'alerte qui peuvent permettre aux entreprises de surélever leurs stocks. Mon avis cependant, c'est qu'on ne peut pas se protéger totalement d'une crue, mais on peut limiter ses conséquences.

Propos recueillis par Even VALLERIE - Ouest-France -  27 mai 2010

Quimper : Le tour de chant de Louise Ebrel à New York - par Les Ormeaux le 27/05/2010 @ 10:11

La chanteuse de kan ha diskan a fait danser le cyber fest-noz dans un building de Manhattan. Elle a aussi rendu hommage à Youenn Gwernig, figure de la Bretagne aux États-Unis.

« Ma maman m'a toujours dit : « Je regrette une chose, j'aurais dû aller aux Amériques pour chanter. On avait proposé aux trois soeurs Goadec de se produire à New York. Mais ma tante avait une ferme, ce n'était pas facile à organiser. » Louise Ebrel, la fille d'Eugénie Goadec, n'aura pas ces regrets : elle est revenue lundi à Quimper après une semaine new-yorkaise pendant laquelle elle a chanté au cyber fest-noz des Bretons de New York.

 

Accompagnée de son compère Ifig Flatres, la chanteuse de kan ha diskan a découvert un fest-noz d'un genre un peu particulier : « C'était dans un bar, au deuxième étage d'un building de Manhattan. Quand j'ai vu ça, j'ai dit : on ne pourra jamais faire un fest-noz là-dedans. » C'est pourtant ce qui s'est passé avec une centaine de danseurs, des Bretons de New York mais aussi des Américains venus de plus loin, et même de Québéc.

« Il y avait une scène au fond du bar, raconte la chanteuse de 78 ans, à peine remise du décalage horaire. C'était assez original car une ou deux fois, on a dû chanter une gwerz de Youenn Gwernig au milieu du kan ha diskan. J'ai même chanté un plinn avec deux sonneurs du bagad de New York qui ne parlaient qu'anglais. Je faisais le kan, ils faisaient le diskan. Ils étaient très fiers et c'est vrai qu'ils avaient bien travaillé. »

« Tap da sac'h breur kozh »

Louise Ebrel et Ifig Flatres ont fait danser les New-Yorkais trois quarts d'heure au Connoly's pub de Times Square : « Je leur ai pourtant dit que je n'avais pas l'habitude de débuter un fest-noz à trois heures du matin... » C'est bien l'heure qu'il était à Rennes quand le fest-noz a débuté à 21 h à Manhattan. Un petit regret : « A Rennes, on ne nous a vus que deux minutes. »

L'avant-veille, Louise Ebrel avait chanté Youenn Gwernig au cours d'une soirée privée dans le Queens : « J'ai chanté Tap da sac'h breur kozh (pose ton sac vieux frère). Youenn l'a écrite car il devait partir aux États-Unis mais ça pourrait être pour tout le monde. Il est vraiment celui qui incarne les Bretons aux États-Unis. » Cette soirée sera diffusée dimanche prochain dans l'émission de France 3 Ouest, Red an Amzer à 11h30.

De New York, Louise Ebrel a également ramené des souvenirs plus conventionnels, le paysage qu'on voit du Rockfeller center (photo), la statue de la Liberté en ferry, la cathédrale Saint-Patrick, Times Square et l'Empire State Building où se trouvent les bureaux de BZH New York. Elle revient également avec le sentiment d'avoir servi la mémoire du grand Youenn, disparu en 2006 : « C'est bien d'avoir fait ça pour Youenn. Ça le remet dans son oeuvre alors qu'il avait été un peu oublié en Bretagne après la vague des Stivell et Servat. »

Even VALLERIE - Ouest-France 27 mai 2010

 


Concarneau : Urbanisme. Projet contesté à la place de la maison Harel - par Les Ormeaux le 27/05/2010 @ 10:04

Le projet prévoit de raser cette demeure située au 24 de la rue Alfred-le Ray, destruction que refuse l'un des voisins.Photo le Télégramme

 

Un immeuble, projeté dans le quartier de la Croix entraînerait la démolition d'une villa des années 30. Alors que le permis de construire a déjà été signé, la contestation s'organise et une élue menace de quitter la majorité.

Une surface commerciale ou professionnelle avec bassin et terrasse de 100m², sept appartements (deux de T2, trois T3 et deux T4, dont l'un occupera tout le troisième étage), un parking en sous-sol pouvant accueillir onze véhicules, le tout dans un immeuble à trois niveaux de 13m de hauteur. Ainsi se présente la construction programméepar la SARL Lema, à la Croix. Un projet qui inquiète les riverains. La contestation a déjà pris naissance dans le haut de la rue Alfred-Le Ray. Résidant au nº22, Jean-Yves Barzic s'oppose fermement à la construction de cet immeuble.

À la place de la maison Harel

Une attitude motivée parce qu'il sera le voisin direct du futur bâtiment mais également, assure-t-il, au nom de la défense du patrimoine. La construction est en effet envisagée sur un terrain situé entre les rues Alfred-Le Ray et Bayard, espace d'environ 1.000m² actuellement occupé par la maison Harel. Cette imposante maison de maître des années 30, construite en pierre de taille bénéficie d'une vue directe sur la mer. Un produit haut de gamme, mis en vente à plus de 1,2M€ sur le site Internet de la Bourse de l'Immobilier.

Le permis de construire accordé

Cette demeure, Jean-Yves Barzic ne souhaite pas la voir détruite. «Ça va dénaturer un endroit historique, c'est un quartier qui va perdre son âme!» s'emporte le Concarnois qui entame des consultations en vue de constituer un comité de défense et se dit prêt à user de tous les recours légaux. Des intentions dont il a fait part à Jean-Michel Debuyser, adjoint à l'urbanisme, et signataire, le 7mai dernier, du permis autorisant la démolition puis la construction de l'immeuble de la SARL Lema. Un document transmis trois jours plus tard à la préfecture, laquelle doit encore se prononcer dans le cadre de la procédure de contrôle de la légalité.

Bâtiments de France: un «non» sans effet

Jean-Yves Barzic est d'autant plus remonté que ce projet qu'il considère non conforme à la réglementation sur les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), a obtenu un permis de construire malgré l'avis négatif de l'architecte des Bâtiments de France. Lors de l'examen de la loi Grenelle 2, les députés ont effectivement supprimé l'avis conforme jusqu'alors délivré par ces urbanistes de l'État dans les ZPPAUP. Dans son rapport, l'architecte qui a visé le projet de la Croix évoque un «gabarit trop important» et une «rupture architecturale avec le bâtiment existant». Une voix défavorable mais uniquement consultative qui conclut à propos de cette construction «qu'elle conforterait la déstructuration du sud de la rue Jean-Bart».

  • Stéphane Cariou - 27 mai 2010 - Le Télégramme - 27 mai 2010

La Forêt-Fouesnant - Voile : le pôle France-Finistère, pépinière de champions - par Les Ormeaux le 26/05/2010 @ 11:55

Durant tout l'hiver, 26 skippers se sont entraînés ensemble au Pôle France Finistère Course au Large, se sont confrontés, se sont entraidés, ont échangé leurs expériences, ont appris avec les plus anciens, les entraîneurs, Jean-Yves Bernot et Jean-Luc Nelias qui apportent leur expertise en terme de météorologie.

Les résultats ont suivi, à tel point que dans la dernière Transat, le top ten s'était préparé au Pôle France Finistère Course au Large. Parmi les 25 duos engagés sur la Transat AG2R, 13 se sont entraînés au Pôle, 10 d'entre eux constituant le top ten. Du jamais vu et la récompense du travail accompli !

La victoire est bien sûr celle des vainqueurs, Armel Le Cléac'h et Fabien Delahaye. Elle est aussi celle des sportifs du Pôle parce qu'ils se préparent, se stimulent et travaillent ensemble. Cette victoire partagée est la récompense d'un travail mené collectivement, une méthode de travail développée depuis sa création par Christian Le Pape, directeur du Pôle : « La victoire est un bon compromis entre le travail, le talent, la connaissance et l'expérience. Le 10 e a un peu contribué à la victoire du premier, peut-être encore plus sur cette course-ci. Les coureurs qui s'impliquent au Pôle depuis plusieurs années ont été très présents et ont su intégrer les jeunes talents en leur enseignant les subtilités de la préparation ».

Ouest-France - 26 mai 2010


La réunification divise le Conseil régional de Bretagne - par Les Ormeaux le 24/05/2010 @ 12:14

RENNES/ROAZHONLors de la dernière session du Conseil régional, la motion déposée par l'UDB et Europe Ecologie Bretagne s'est heurtée au refus des communistes et aux ambiguïtés de l'UMP. Le vote sur ce sujet épineux est donc reporté à juin.

En fin de séance plénière du Conseil régional, à Rennes, le 15 avril, les deux groupes « UDB - autonomie et écologie » et « Europe Ecologie Bretagne » déposent une motion en faveur de la réunification de la Bretagne. Énonçant des arguments culturels, économiques, sociaux et démocratiques, Kristian Guyonvarc'h désormais relégué dans l'opposition souligne l'importance de prendre position en début de mandat sur « cette question récurrente ». Une manière d'« adresser un message clair au législateur en faveur de l'organisation d'une consultation populaire ». Ce texte propose également la réactivation d'un groupe de travail interne à l'assemblée et l'intégration du conseil général de Loire-Atlantique dans l'agence économique de Bretagne et dans le B15, instance de concertation des grandes métropoles et des exécutifs bretons. Kristian Guyonvarc'h conclut son plaidoyer : « Nous n'avons certes pas la clé du problème, hélas, car le système institutionnel français y fait barrage, mais à défaut de disposer de la clé nous avons la responsabilité d'éclairer la serrure. Alors faisons la lumière. »

Refus du PC, abstention de l'UMP (lire la suite).

ABP : De notre correspondant : Ronan Le Flécher


Venez visiter la cathédrale Saint Corentin de Quimper - par Les Ormeaux le 24/05/2010 @ 11:14

Venez visiter la cathédrale Saint Corentin de Quimper sur www.360maville.com Le premier guide touristique interactif de Quimper

500 ha dévorés par le feu dans les Monts d'Arrée - par Les Ormeaux le 24/05/2010 @ 10:35

Un incendie a ravagé la lande des Monts d'Arrée. 180 pompiers, 55 véhicules ont été mobilisés dimanche.

Un véhicule a été détruit et deux pompiers blessés. A 19 h 30, le feu était circonscrit.

Reportage

« C'est très très chaud. On a eu des flammes jusqu'à trente mètres de haut. » Hier, il est 16 h 30. Une équipe de pompiers de Landivisiau surveille les restes noircis de la lande des Monts d'Arrée. Ils sont là pour prévenir de nouveaux départs de feu. Au loin, de l'autre côté de la crête, on aperçoit de larges nuages de fumée. C'est désormais là-bas que les soldats du feu luttent pied à pied pour retenir l'avancée de cet incendie impressionnant. Il dévore la campagne entre les communes de Botmeur et de Commana, au coeur du Finistère et du Parc naturel régional d'Armorique.

Les soldats du feu de Landivisiau sont positionnés à quelques mètres de l'origine du sinistre. La carcasse fumante d'un camion dédié à la lutte contre les feux de forêts est là pour témoigner de l'avancée rapide des flammes. Il appartient à la caserne de Brasparts.

Elle est arrivée la première sur place, vers 13 h. Mais les pompiers locaux, pourtant parfaitement rompus à ce type de terrain, ont été surpris par la progression du feu poussé par des vents tournants. Ils ont dû abandonner leur véhicule et deux pompiers ont été légèrement brûlés aux jambes.

« Il faut qu'on tienne »

Quatre heures plus tard, ce sont désormais 180 pompiers qui sont engagés dans un mano a mano avec les flammes. Au poste de commandement, le colonel Mahoudo se charge de coordonner l'action des véhicules engagés. « La ligne de feu a été bloquée sur le flanc droit », explique-t-il. Des renforts sont encore en route, quinze nouveaux véhicules. Mais surtout, les pompiers ont fait appel aux canadairs basés à Marseille, ces gros avions lâcheurs d'eau. « Ils doivent arriver à 19 h 30. D'ici là, il faut qu'on tienne. »

Le feu ne se laisse pas facilement guider. « Il y a peu de vent mais il tourne, c'est cela le problème », note le colonel Guilloux, commandant le service départemental d'incendie et de secours. Comme pour donner raison à l'officier, un gendarme arrive soudain au poste de commandement : « Le feu a franchi un petit chemin, au sud. Il menace une maison à 150 mètres ». En face, le commandant Mazé : « Je n'ai plus personne pour le moment. On va envoyer une reconnaissance ». Mais aucune maison ne brûlera, même si une habitation a été évacuée par sécurité.

Finalement, à 19 h 30, les soldats du feu ont le dessus. Grâce à l'action conjointe des canadairs et des pompiers au sol, le feu semblait circonscrit. Au total, ce sont près de 500 ha qui sont partis en fumée. En 1996, un précédent incendie avait déjà ravagé, sur une surface similaire, cette région très appréciée des randonneurs. Sur le terrain, les pompiers se préparaient à une longue nuit de veille pour prévenir toute reprise de feu.

Romain LE JEUNE. Ouest-France - 24 mai 2010


Fouesnant : Office de tourisme : opération micro-marché à Tournai - par Les Ormeaux le 23/05/2010 @ 12:12

Du 13 au 15 mai, l'office de tourisme de Fouesnant a participé à une opération micro-marché à Tournai, en Belgique. Cette opération était proposée aux stations membres de Sensation Bretagne afin de promouvoir la Bretagne littorale.

Les visiteurs ont pu s'informer sur l'offre des stations présentes - 10 stations bretonnes - et déguster des produits du terroir, dont des crêpes faites sur place ! Une structure de sable de 30 tonnes a été réalisée par le sculpteur sur sable Laurent Dagron. Cette attraction a fort impressionné les visiteurs et a donné une connotation presque littorale à la Grand Place où se tenait la manifestation.

Ce micro-marché a également été l'occasion d'échanges informels avec Rudy Demotte, ministre-président de la région Wallonie-Bruxelles ainsi que de la Communauté française de Belgique.

La Wallonie, dont Tournai est une porte d'entrée, est un des marchés prioritaires de la Bretagne Littorale. La proximité de l'agglomération lilloise était également un atout : les Lillois viennent fréquemment se promener à Tournai et ils ont pu profiter de l'animation. Et se renseigner sur leurs prochaines vacances.

Ouest-France - 23 mai 2010


Interview : Les bouseux, les binious, les ploucs... - par Les Ormeaux le 22/05/2010 @ 12:34

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Interview : Les bouseux, les binious, les ploucs... : le jour où Noël Couédel a tapé du poing sur la table chez Sarkozy
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De notre correspondant : Ronan Le Flécher

Publié le 22/05/10

LORIENT/AN ORIANTAprès avoir été journaliste et patron de presse (L'Équipe, Le Parisien, RTL, i-Télé) ou dirigé le club de foot de Lorient, Noël Couédel est devenu président du Festival Interceltique de Lorient en 2007. Trois facettes qui s'entrelacent, au moment de la dernière finale de la coupe de France de football 100 % bretonne. Ce Nantais d'origine a alors l'idée géniale de faire la une du journal L'Équipe - rebaptisé Ar Skipailh pour l'occasion - en français et en breton : Festival Interceltique/ Gouel ar Gelted. Joli cadeau, Noël !

Quel coup formidable cette Une de L'Équipe en breton au moment de la finale 2009 de la coupe de France de football !

Mettre à la une « Festival Interceltique », c'était drôle ! Ce match entre Guingamp et Rennes était l'occasion de saluer la Bretagne. Nous pensions faire une double Une de L'Équipe, en français et en breton.

Mais diffuser sur tout le territoire français, il fallait oser.

Nous envisagions au départ de diffuser ce numéro dans les cinq départements bretons, et peut-être en l'Ile-de-France. Et, dans la semaine, j'ai pris la décision d'arroser l'ensemble du territoire, avec une seule une pour tout le monde, y compris en Corse.

Et le buzz a été au rendez-vous.

Ca a commencé comme un truc de collégiens et c'est devenu un très beau coup pour la Bretagne. Les revues de presse du week-end ont bien rerpis. Et, on a très bien vendu, même si n'était pas fait pour ça : +12 % sur le territoire national, +20%, en Bretagne, +15% en Ile-de-France.

La subvention de l'État était tombée à 10 000 euros. Un rendez-vous avec Nicolas Sarkozy au printemps 2009, et vous obtenez 100 000 euros pour le festival. Racontez-nous.

Je connais Nicolas Sarkozy depuis l'époque où j'étais au Parisien. En 2008, j'ai repris des responsabilités dans le groupe Amaury comme patron éditorial de L'Équipe et du Parisien. Le Président de la République reçoit régulièrement les patrons de presse. Le 7 mai, nous avons passé une heure ensemble dans son bureau à l'Élysée à parler de la presse, de L'Équipe, du Tour de France. Son directeur de la communication, le Nantais, Franck Louvrier était là aussi.

Et l'Interceltique de Lorient est venu dans la conversation ?

À la fin de l'entretien, le Président me demande : « Comment va la Bretagne ? » Je lui dis qu'elle va bien, mais que le tout petit bout de Bretagne dont je me charge est dans la merde. Et là, je lui explique que la subvention attribuée par le Ministère de la Culture au festival est descendue de 150 000 à 120 000 euros, puis 10 000. Sans autre explication qu'un fax d'une ligne et demie, au mois de mai.

Comment a réagi le Président de la République ?

Nicolas Sarkozy dit alors à Franck Louvrier : « Tu te rends compte ce qu'ils lui font. ». Et il me pose cette question : « Pourquoi on te fait ça ? » Je lui réponds : « On nous prend pour des bouseux, des binious, des ploucs. » Nous sommes alors mis d'accord sur une subvention de 100 000 € par an en 2010, 2011 et 2012. Et peu de temps après, j'ai reçu un coup de fil du directeur adjoint du cabinet de Christine Albanel, ministre de la Culture, qui m'a confirmé que la subvention était validée. ■

 Pour lire la suite, voir le site de l'Agence Bretagne Presse : www.agencebretagnepresse.com/

 

Ronan Le Flécher est journaliste et correspondant ABP. Fondateur des Dîners Celtiques (www.dinerceltique.com), il tient également un blog blog.breizh.bz Voir le site

Source : www.agencebretagnepresse.com/


Ile-Tudy : 2e édition de « Si la mer monte » - par Les Ormeaux le 22/05/2010 @ 11:39

Effet Mer propose une manifestation intelligente entre fête et réflexion, Bretagne et Afrique, samedi 22 mai et dimanche 23 mai.
Le secteur de l'Ile-Tudy pourrait être l'un des plus rapidement touchés dans les années à venir, si une montée des eaux, conséquence des changements climatiques, se confirmait.

 C'est là, donc, que l'association Effet Mer organise ce week-end, la seconde édition de « Si la mer monte », dans une commune transformée en vaste zone piétonnière.

Expos, fanfares et conférences

Après une ouverture par la chorale des enfants de l'école, on pourra choisir entre spectacles de rue, contes dans les jardins, expositions, dédicaces à l'espace librairie, jeux bretons et africains, marché bio artisanal, restauration sur le port ou rendez-vous scientifiques.

Citons en vrac : la fanfare Nick I Wab, des chorales, de la danse africaine avec la compagnie Doun Doun Ba, le duo Micèle Buirette (accordéon)-Elsa Birgé (trapèze, chant). Ou encore le conteur-chanteur Laurent Jouin, ainsi qu'Abbi Patrix.

Côté expos, il a pléthore, entre les photos de Félix Le Garrec, les peintures de Michel Costiou, les carnets de voyages d'Yvon Le Bras ou les sculptures d'Arnaud Gueguen.

Parmi les auteurs à rencontrer, on retrouvera Marie Goaziou, Simon Pierre Mbumbo, Serge Duigou, Jean Failler, Gérard Le Gouic, Nathalie de Broc...

Sur le plan scientifique, à la salle de cinéma de 15 h 30 à 19 h, l'invité d'honneur sera Jean Goepp, conseiller scientifique de l'Océanium de Dakar, entouré d'Ibrahima Faye, docteur en géomorphologie, ou de Paul Treguer, universitaire breton.

Samedi 22 mai

Sur un plan plus spécifiquement artistique, citons à 19 h au cinéma, des contes africains (Romain Bally-Kenguet Skope), avant le grand fest-noz prévu à 21 h sur la place, animé par des chanteurs de Kan ha diskan, les sonneurs Pavy et Péron, ainsi que le GLB quartet, composé de Gildas Le Buhé (bombarde, sax), Audrey Le Jossec (accordéon), Erwan Volant (guitare) et Pierrick Tardivel à la contrebasse.

Dimanche 23 mai

À 19 h, à l'église, Abbi Patrix et la percussionniste Linda Edsjö présenteront Un pas de deux pour griots blancs, avant le grand concert du Foune Diarra trio à 21 h sur la place. Une voix époustouflante, le jeu hypnotique de Kassim Sidibé au Kamele N'goni (sorte de harpe malienne) et le djembé d'Alhassane Sissoko.

Notons que le dimanche, Catherine Soubeiroux, doctorante en histoire et Benoît Guillot, historien, se pencheront sur les phénomènes de montée des eaux dans l'Ouest de la France (cinéma de 15 h à 19 h).

Samedi 22 et dimanche 23 mai, à l'Ile-Tudy.

Ouest-France - 22 mai 2010

Quimper : L'UFC-Que Choisir ? Les résultats sont saisissants. - par Les Ormeaux le 20/05/2010 @ 10:31

L'UFC-Que Choisir ? a rendu publique mardi une enquête sur les prix des appareils électroménagers et leur consommation énergétique. Les résultats sont saisissants.

Entretien

 

Christian Bernard, responsable du département enquête de l'UFC-Que Choisir ? de Brest.

Sur quoi porte votre enquête et comment l'avez-vous menée ?

La consommation électrique explose. Nous avons voulu savoir si le consommateur est vraiment invité à acheter écologique. Nous avons donc relevé, dans 20 magasins du Finistère, les prix en rayon et la classe énergétique de tous les modèles répondant à un type précis de réfrigérateurs-congélateurs et de sèche-linge. Nos 15 enquêteurs ont opéré de façon totalement anonyme.

Quelles sont les principales révélations de l'enquête ?

Les résultats sont accablants. Quand un consommateur achète un frigo de classe A, il pense faire un geste écologique. En réalité il achète le produit plus énergivore. Pour faire un achat réellement économique et écologique, il aurait dû prendre le frigo dit de classe A+ ou mieux A++. Encore faut-il le savoir !

Comment expliquez-vous cela ?

L'étiquetage énergétique des produits est obsolète. Les classes les plus mauvaises des réfrigérateurs (classes B, C, D, E, F et G) ne sont plus disponibles en magasin. Mais elles continuent à apparaître sur l'échelle des étiquettes !

Le consommateur se croit donc à tort économe et écolo ?

Vous ne croyez pas si bien dire. Le pire aujourd'hui c'est qu'on s'aperçoit que le geste écologique n'est pas un investissement rentable. Le surcoût à l'achat n'est pas compensé par l'allégement attendu de la facture électrique. Exemple concret : un frigo de classe A + coûte 109 € plus cher que celui de classe A. Et il permettra de faire seulement 90 € d'économie en 10 ans. On s'aperçoit aussi que les appareils les plus performants sont absents des rayons de la région. Sur 42 frigos sélectionnés, seulement 2 se sont révélé être de classe A++.

Quelles sont les propositions que formulent l'UFC pour régler ces problèmes ?

L'étiquetage doit être plus clair, généralisé et contrôlé. On doit revenir à une échelle de classification d'A à G. Et qu'elle soit appliquée à tous les équipements électriques de la maison. On propose un système de bonus-malus, comme pour l'automobile. L'appareil le moins énergivore doit être accessible à tous pour qu'il soit réellement rentable. C'est un système qui a déjà été mis en place en Italie, aux Pays-Bas et en Belgique. Seul l'État peut le faire.

La région Poitou-Charentes finance déjà une partie de l'achat des appareils les plus écologiques. Nous allons envoyer des courriers aux conseillers régionaux de Bretagne. On espère les convaincre de suivre ce modèle.

Recueilli parJennifer PINEL. Ouest-France - 20 mai 2010

La Jeanne d'Arc prépare ses adieux à Brest - par Les Ormeaux le 17/05/2010 @ 11:41

La Jeanne d'Arc en Manche le lundi 4 mai. Le navire école de la Marine nationale achève sa 45e et dernière mission.27 mai, le navire école accostera à Brest pour la dernière escale de sa carrière. Les Brestois pourront lui dire adieu lors d'un week-end de fête.
Derniers jours de mer

 

Le 27 mai, la Jeanne d'Arc sera de retour à Brest d'où elle était partie le 2 décembre dernier. Le navire école effectue les derniers jours de mer de sa carrière opérationnelle. Il se trouve actuellement en mer du Nord où il participe à l'exercice European Cadet Training qui clôt la formation à la mer des 104 officiers élèves embarqués à son bord. Des escales sont prévues à Zeebrugge, en Belgique, du 19 au 20 mai, et à Rouen, lors du week-end de la Pentecôte, du 21 au 25 mai.

Une grande boucle

Pour sa 45e et dernière mission, la Jeanne d'Arc a effectué une grande boucle. Sous les ordres du capitaine de vaisseau Patrick Augier, elle a parcouru 27 000 nautiques, soit quelque 48 000 kilomètres, plus qu'un tour du monde. Elle s'est même offert un petit excès de vitesse. Le 29 avril, elle a navigué à 26 noeuds, près de 50 kilomètres/heure, ce qui ne lui était plus arrivé depuis plusieurs années. Pour préserver les machines, le navire école limite habituellement sa vitesse à 15 noeuds.

Comment lui dire adieu ?

Pour Brest, la mise à la retraite de la Jeanne a un goût particulier. Le navire école ne sera pas remplacé. Le port militaire va perdre sa plus grosse unité et son équipage de 480 marins. Mais l'on ne pouvait imaginer laisser un tel monument partir à la retraite en catimini. La Jeanne quittera la scène en pleine lumière. Elle sera amarrée entre le 27 mai et le 30 mai, quai Malbert, au port de commerce. Des portes ouvertes, des expositions, une animation et des visites guidées sont programmées.

Salut au canon

La Jeanne d'Arc arrivera le jeudi 27 mai à 14 h en grande rade de Brest. A 14 h 15, elle effectuera un salut au canon en passant devant la marque de l'amiral commandant la Force d'action navale à laquelle elle appartient et qu'elle va définitivement quitter. Des avions et des hélicoptères de la Marine survoleront le navire école qui viendra s'accoster au quai Malbert à 15 h.

1 600 scolaires à bord

Le 27 mai sera réservé au protocole et aux visites des familles. Le 28 mai sera la journée des anciens de la Jeanne d'Arc et des écoles. 26 classes ayant correspondu avec les marins de la Jeanne d'Arc durant sa dernière mission sont invitées à bord, soit 1 600 scolaires.

Portes ouvertes et feu d'artifice

La Marine nationale ouvre les portes de la Jeanne le samedi 29 et le dimanche 30 mai. De 9 h à 16 h, le public pourra monter à bord et visiter des llieux comme la passerelle de navigation, la passerelle aviation, le pont d'envol, le hangar des hélicoptères, etc. Les deux jours, à 15 h 15, des démonstrations d'hélitreuillage auront lieu en petite rade avec le concours de la SNSM. Un feu d'artifice sera tiré le 29 mai à 23 h.

Soirée avec Ouest-France et France-Bleu Breiz Izel

Ouest-France et France-Bleu Breiz Izel s'associent à l'événement. Le samedi 29 mai, les deux médias organisent une soirée consacrée à la Jeanne, quai Malbert. Elle permettra d'évoquer les 50 ans de vie commune du navire école et de la ville de Brest. Seront notamment mis à l'honneur les anciens de l'arsenal qui ont construit et entretenu la Jeanne.

Du 27 mai au 30 mai, portes ouvertes, expositions, animation, visites guidée, quai Malbert à Brest. Informations au 02 98 22 06 12.

Ouest-France - 17 mai 2010


Les bagadoù assurent la relève à Quimper - par Les Ormeaux le 17/05/2010 @ 11:37

Le bagad de Plougastell, champion de deuxième catégorie, a clôturé le concours.

« Le nombre de participants et de bagadoù est en progression régulière », se réjouit Hervé De Jacquelot secrétaire de la fédération Bodadeg ar sonerion Pen ar-bed (BAS 29). Un résultat à mettre à l'actif de la fédération qui encadre au travers de ses écoles de musique près de 35 bagad et 16 bagadig.

 

Samedi, à Quimper une douzaine de bagad de cinquième catégorie s'est produite sur la scène du jardin de l'Evêché en une sorte de répétition générale avant le championnat du 14 juillet à Carhaix. « Une occasion pour ces jeunes formations de se mesurer à la scène et au public ». Une catégorie Skolaj, regroupement libre de sonneurs trop esseulés pour constituer un bagad a été créée pour la première fois en concours. Une preuve supplémentaire de la bonne vitalité de la musique bretonne.

Résultats : 1. An Ergué-Vras ; 2. Bagadig Penhars et Sant-Patrig ; 3. Bagad Kemper.

Ouest-France - 17 mai 2010


Bretagne en Bref : Le démantèlement de Brennilis pourrait reprendre - par Les Ormeaux le 13/05/2010 @ 11:42

Faudra-t-il, un jour, s'attaquer au démantèlement du coeur du réacteur de Brennilis ? Oui, préconise l'Autorité de sûreté nucléaire.

L'Autorité de sûreté nucléaire va demander à l'État d'autoriser une reprise de la démolition de la centraledes Monts d'Arrée. Pour l'instant, il n'est cependant pas question de toucher au coeur du réacteur.

Ce chantier de Brennilis, EDF et le Commissariat à l'énergie atomique voulaient en faire une vitrine de leur capacité à déconstruire proprement une centrale nucléaire en fin de vie. La modeste centrale des Monts d'Arrée, dont le réacteur a cessé toute activité en 1985, devait servir de test grandeur nature, préparant le futur démantèlement d'unités bien plus importantes, en France, mais aussi à l'étranger.

 

L'opération, parfois baptisée « retour à l'herbe », s'est révélée bien plus complexe que prévue. Si, de 1985 à 2003, les premières phases du démantèlement (évacuation du combustible irradié et de l'eau lourde, démolition de la partie non nucléaire du site) n'ont pas posé de difficultés majeures, en juin 2007, les opérations de démantèlement ont été arrêtées sur décision du conseil d'État. Celui-ci reconnaissait ainsi le bien-fondé des inquiétudes du réseau « Sortir du nucléaire », hostile à une opération « dangereuse pour l'environnement et la santé des ouvriers ».

« Entre vingt et trente ans »

Le 15 mars 2010, à la suite d'une nouvelle enquête publique, le commissaire enquêteur a rendu un avis défavorable à la demande de démantèlement complet de la centrale de Brennilis présentée par EDF. Il pointait, notamment, l'inexistence d'une filière de traitement des déchets issus de la destruction du coeur du réacteur.

C'est dans ce contexte que l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) vient de rendre son propre avis. « Nous allons soumettre à l'État une proposition de décret autorisant l'achèvement du démantèlement partiel de Brennilis, à l'exclusion du coeur proprement dit », a indiqué, hier, à Rennes, Thomas Houdré, chef de la division de Caen de l'ASN, en charge du dossier Brennilis. L'ASN rejoint ainsi l'avis du commissaire enquêteur qui recommandait, lui aussi, l'achèvement des travaux de démantèlement des installations annexes au bloc réacteur de la centrale et un assainissement des zones de pollution diffuse.

L'ASN réaffirme cependant son souhait de voir la centrale des Monts d'Arrée un jour complètement démantelée et invite donc EDF à « engager une nouvelle procédure » dans ce sens. Thomas Houdré fait valoir qu'en 2013, une filière de traitement des déchets issus du coeur serait opérationnelle. En sachant qu'il faudra « entre vingt et trente ans » pour mener à bien l'opération et atteindre le fameux « retour à l'herbe ».

Jean-Laurent BRAS.
Ouest-France - 13 mai 2010


Fouesnant : Enigmes Nature dans le marais - par Les Ormeaux le 12/05/2010 @ 16:17

Samedi 22 mai 2010 : la Fête de la nature dans le polder
 
Le samedi 22 mai prochain, la ville de Fouesnant participe à la « Fête de la nature ». Cette manifestation nationale a pour objectif de faire découvrir ou redécouvrir les richesses naturelles de nos territoires, renouer des liens forts avec l’environnement et sensibiliser le public aux enjeux de la protection de la biodiversité.
 
Un jeu est organisé par la commune dans le polder à Mousterlin. Chacun sera invité à une balade dans le marais, en autonomie, et, aux détours des chemins, à répondre à des énigmes sur la biodiversité, la faune et la flore du polder. Animée par les guides animatrices-nature de Fouesnant-les Glénan, cette découverte ludique s’adresse à toute la famille, le site est en partie accessible aux personnes en situation de handicaps.
Le départ du jeu est fixé à Cleut Rouz. Un goûter sera offert aux participants.
 
Gratuit. Renseignements à l’Office Municipal de Tourisme : 02 98 51 18 88.

Concarneau : Musée de la pêche. Le mousquet sort de l'ombre - par Les Ormeaux le 12/05/2010 @ 16:07

La Nuit des musées va décliner samedi le thème du développement durable. L'occasion, pour le Musée de la pêche, de ressortir le mousquet d'honneur reçu en août 1967.

À l'occasion de la Nuit des musées, sixième du nom - à laquelle participent service du patrimoine, Marinarium et Musée de la pêche - un mousquet, symbolisant le combat engagé contre la pollution des océans, sort des réserves du Musée de la pêche. Il sera présenté samedi au public.

Opération mondiale

D'un simple jeu-une bouteille à la merlancée en 1962 par Marcel Clébant, journaliste à l'hebdomadaire belge «Femmes d'aujourd'hui» -, l'opération «Message à la mer» va se transformer dès 1964 en croisade pour la mer, impliquant de nombreux pays pendant près d'une décennie. Les messages de sensibilisation à l'environnement sont lancés en grappe, non plus dans des bouteilles, mais dans des cartouches bleues à l'aide d'une artillerie lance message. Le service hydrographique de la Marine voit dans cette opération un moyen d'approfondir ses connaissances sur la dérive des nappes d'hydrocarbures. De dix messages lancés par jour, on va passer à 50.000 en mer du Nord et le double au départ duHavre. Les premiers messages sont lancés à partir du paquebot Louis-Lumière. Essentiellement européenne, l'opération devient mondiale dès 1966. Le paquebot France, lors du trajet LeHavre - New York, devient zone de lancement. L'année suivante, la campagne se déplace vers l'Inde, puis vers le golfe de Guinée. Une campagne en Méditerranée va suivre avant le fameux appel de Massava de 1971, dans lequel est évoqué «le suicide de l'homme par l'empoisonnement de son environnement».

En présence de la reine

Des messages seront retrouvés en Belgique, en Hollande, en Norvège, en Espagne ou encore au Canada (1972)... En août1967, le Musée de la pêche reçoit des mains du journaliste Marcel Clébant le fameux mousquet avec lesquels furent effectués les premiers jets. Une première à laquelle ont pris part les personnalités locales: le maire Charles Linement mais aussi Claude Letendre, président des Filets Bleus, et la reine 1967, Catherine Vaillant. «Le mousquet, symbole du combat contre la pollution», écrivait Le Télégramme dans son édition du 18août 1967. Six mois plus tôt, le naufrage du Torrey Canyon et la marée noire qui va durement toucher les côtes de la Bretagne Nord avaient donné un autre écho à l'opération.

  • Stéphane Guihéneuf - Le Télégramme - 12 mai 2010

La Forêt-Fouesnant : Cercle celtique. Rosine Goulard élue reine des Cerisiers - par Les Ormeaux le 12/05/2010 @ 16:03

Cercle celtique. Rosine Goulard élue reine des Cerisiers, le président du cercle celtique de La Forêt-Fouesnant, Jean-Yves Carrer, avait invité les membres de son groupe et les responsables de la fête des Cerisiers, présidée par Stéphane Tudal, à la présentation de la nouvelle reine des Cerisiers, Rosine Goulard, élue parmi les jeunes filles de l'association forestoise. Rosine Goulard est une jeune danseuse âgée de 20 ans, originaire de Saint-Yvi, comme l'ancienne reine, Amélie Le Lausque. Elle est entrée au cercle à l'âge de 10 ans. Son investissement au sein de l'association l'a amenée à prendre cette année le poste de secrétaire adjointe. Cette jeune étudiante en horticulture va représenter les «Kignez» au cours des treize sorties programmées cet été et notamment en Gironde, à La Réole, ainsi qu'aux festivals et fêtes de Bretagne, sans oublier la fête des Cerisiers qui aura lieu le 20 juin

Le Télégramme - 12 mai 2010

Concarneau : Ifremer. Des ostréiculteurs brestois en colère - par Les Ormeaux le 11/05/2010 @ 09:30

Ifremer. Des ostréiculteurs brestois en colère

Au chômage technique depuis vendredi, suite à un arrêté préfectoral, les ostréiculteurs brestois ne décolèrent pas. Ils se sont rendus hier, à Ifremer Concarneau pour trouver une sortie de crise.

«J'ai perdu 35.000€ en une semaine. Comment voulez-vous que je m'en sorte? J'ai une famille à nourrir!», tempête Jean-Luc, mareyeur à Plougastel-Daoulas. Il est 16h45 au centre de laboratoire Ifremer et le ton monte. Les ostréiculteurs et conchyliculteurs Brestois font part de leur mécontentement suite «à la décision arbitraire de «fermer» la rade de Brest». L'analyse d'un échantillon (palourdes, huîtres et moules, faite) prélevé à Camaret la semaine dernière est à l'origine de cette décision. Le test réalisé à Nantes a révélé 221mg/kilo de chair de toxine. Donc supérieur aux 160mg autorisé. Conséquence: toute la production professionnelle d'huîtres, palourdes, bigorneaux, moules est suspendue jusqu'à nouvel ordre.

Un zonage modifié le 1erjanvier 2010

«Jamais je n'ai lu dans la presse quelque chose sur le changement du zonage. Depuis quand Camaret fait partie de la rade de Brest?», tonne Jean Moal, ostréiculteur à Logonna-Daoulas. «Depuis le 1erjanvier 2010, Camaret a été introduit dans la zone de Brest», répond Luc Drévès, directeur du département environnement littoral d'Ifremer, du tac au tac. Le débat devient alors des plus houleux. «Pourquoi ne pas l'avoir dit plus tôt? Autant mettre la clé sous la porte tout de suite. Interrogez-vous de savoir pourquoi il n'y a pas d'ostréiculteurs à Camaret. Un a essayé et il a été fermé huit mois sur les douze de l'année. Comment voulez-vous vivre?» poursuit Thierry Larnicol, expéditeur à Plougastel Daoulas.

Tests à Nantes


En venant à Concarneau hier, les ostréiculteurs mécontents pensaient s'adresser directement au personnel d'Ifremer ayant réalisé la fameuse analyse. «Concarneau faisait partie des huit centres Ifremer habilités en France pour faire ce type d'analyses. Depuis le 1erjanvier, nous avons l'obligation d'envoyer nos échantillons à Nantes. De passer à des tests chimiques augmentent de 19h le délai avant le résultat», explique Dominique Le Gall, chef adjoint du laboratoire de Concarneau. «Les tests pour le dinophysis - toxine paralysante -sont également effectués à Nantes».

La situation se débloque

17h dans les locaux d'Ifremer. Les débats touchent à leur fin. «Nous demandons deux pointages, un à Camaret et un dans la rade de Brest. Si celui de Camaret est positif, nous devons cesser notre activité pendant une semaine automatiquement: ce n'est pas envisageable», martèle Michel Diverres, ostréiculteur dans la rade de Brest. 18h30. Le dialogue aboutit enfin sur une issue positive. «C'est bon. On aurait obtenu le droit de commercialiser tous les produits sauf les moules. Comme quoi nous avons bien fait de montrer notre colère», conclut Thierry Larnicol.

  • Christophe Marchand - Le Télégramme - 11 mai 2010

Saint-Evarzec : Conseil. La commune va devenir «Ambassadonneur» - par Les Ormeaux le 10/05/2010 @ 14:24

Saint-Évarzec va devenir «Ambassadonneur»: André Guillou, le maire, a en effet présenté, vendredi soir, à l'occasion du conseil municipal, le projet de la convention de partenariat qui va être signée le 25mai entreles élus et les représentants de l'Établissement français du sang. «Par le biais de cette convention, nous allons nous engager à participer activement, aux côtés de l'association locale, à la promotion du don de sang et de plasma, a indiqué le maire. De son côté, l'EFS s'engagera à présenter la commune comme ?ambassadonneur?, en relayant ses actions sur son site internet».

Urbanisme: quelques modifications

Les élus ont également voté les propositions de modification de la délibération du 27novembre dernier, qui concernait quatre projets de révision simplifiée du POS. «Les services de la préfecture, suite au contrôle de légalité, nous ont démandé de prendre une délibération distincte pour le reclassement de 1,5ha en zone NAi à Vern Glaz, pour le classement en zone Ncp d'une partie de la zone de Kerandraon, et pour le reclassement en zone NAi de 5.060m² de la zone précédemment classée en NC à Keraliou, a indiqué André Guillou. Par contre, en ce qui concerne l'Arbre du Chapon, où était prévu le reclassement en zone NAc d'une zone classée 1NAi, on nous a fait savoir qu'il fallait prévoir les aménagements de sécurité sur le carrefour avant d'envisager l'urbanisation de ce secteur».

17.280 € de subventions aux associations

Outre les 17.280 € de subventions allouées aux associations (lire ci-dessous), le conseil a approuvé la réactualisation du coût du futur de centre de secours de Quimper. La commune y participe à hauteur de 2,14%. «Cette augmentation concerne la prise en compte de la conceptionBBC (bâtiment basse consommation) et l'ajout d'équipements de plomberie au sein des chambres individuelles d'hébergement des pompiers professionnels», a précisé André Guillou. Lors de la séance ont également été approuvés le règlement intérieur la Maison de l'enfance et le fonds de concours de la CCPF à hauteur de 50%, pour le giratoire de Keragen. André Guillou a aussi évoqué sa rencontre avec Nathalie Conan, conseillère générale, concernant les aménagements à Croas An Intron. «Le département subventionnera à hauteur de 25% si sont prévus des aménagements de sécurité, une aire de covoiturage, etc.». Cette idée d'aménagement global est «intéressante», selon Jérôme Gourmelen.
Le Télégramme - 10 mai 2010

Les Commissaires enquêteurs, qui sont-ils ? - par Les Ormeaux le 10/05/2010 @ 13:52

Il y a 350 commissaires enquêteurs en Bretagne dont une centaine en Finistère. ceux-ci ont suivi une formation dispensée par l'IRPa à Morlaix, à la demande de leur autorité de tutelle, la Direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (ex Diren).

On dit d'eux que ce sont « des hommes honnêtes » car ils ont le devoir de rester objectif. Ils se sont retrouvés à Morlaix pour plancher sur les études d'impacts.

Pourquoi, comment ?

Qui sont les commissaires enquêteurs ?

Historiquement, surtout des retraités des services d'État comme la gendarmerie et la police, ou encore d'anciens fonctionnaires de l'Équipement ou de la DDA. Des jeunes retraités au départ. « Mais depuis 1998, explique Yves Monnier, de le l'Institut régional du patrimoine IRPa (1), des efforts ont été faits pour élargir les recrutements ». Désormais une commission départementale fait appel chaque été à candidatures et celles-ci sont examinées en décembre. « On tient compte, outre la capacité d'analyse et le souci du respect de la règle, de l'ouverture d'esprit » des postulants. « Car on peut être très gradé ou très diplômé mais en même temps pas assez ouvert ». Petit à petit, nos équipes se féminisent même si ce n'est pas encore suffisant.

Quel est leur rôle ?

Ils interviennent, à la demande du maître d'ouvrage, dans le cadre des enquêtes publiques. Dans le Finistère, « les mises aux normes des élevages occupent une large part de l'activité ». Les enquêtes publiques ont aussi lieu autour des questions d'urbanisme (PLU, plan local d'urbanisme ; Zac, zone d'activité commerciale...), des plateformes de déchets ultimes, des éoliennes, des voies de contournement.

Rapports motivés

Comment opèrent-ils ?

D'abord, ils étudient le dossier, puis assurent des permanences pour recueillir les avis de la population. Ils rédigent ensuite un rapport avec avis favorable, favorable avec réserves ou défavorable. « Un avis nécessairement motivé et argumenté ». La décision finale appartient au préfet qui consulte ses services. Le commissaire enquêteur doit rendre compte de toutes les opinions. « Quand celles-ci sont regroupées, car il y a du lobbying, il en fait état d'un point de vue général ».

Que vaut cet avis ?

C'est l'administration qui tranche, « l'avis du commissaire enquêteur vaut surtout dans les cas où les dossiers arrivent en contentieux au tribunal administratif ». La plupart du temps pour non-respect de forme. « Les juges examinent le sérieux de l'enquête le respect des règles, vérifient que la publicité a bien été faite, dans les délais légaux etc. ».

Sous haute tension

Et si le dossier est complexe ?

Comme cela a été le cas récemment autour du démantèlement de Brennilis, ce n'est plus un commissaire enquêteur qui intervient seul mais une commission de trois à cinq personnes. Parfois, lorsque le dossier est sujet à controverses ou très pointu, les commissaires enquêteurs ont la possibilité d'organiser un débat public.

Qui les rémunère et à quelle hauteur ?

C'est le maître d'ouvrage qui paie le commissaire enquêteur, 38 € de l'heure. « Mais ce n'est pas lui qui le choisit ». Le tribunal administratif valide (ou non) la note de frais.

Sont-ils soumis à des pressions ?

C'est rare mais il arrive qu'ils soient brusquement pris à parti. Cela a été par exemple récemment, le cas à Flamanville dans le cadre de l'enquête sur la Ligne haute tension. Un vrai tohu-bohu. On a vu les commissaires se faire bousculer physiquement et verbalement.

Françoise LE BORGNE. Ouest-France - 10 mai 2010


Fouesnant : Marais de Mousterlin. Bas les pattes ! - par Les Ormeaux le 09/05/2010 @ 11:59

Dans le marais de Mousterlin, tout au bout de la mer blanche, niche chaque année un oiseau rare et protégé, le gravelot à collier interrompu. Une dizaine de nids ont d'ores et déjà été repérés depuis quelques semaines sur cette langue de terre et de mer, terre d'accueil de nombreuses espèces sauvages.

Une bonne nouvelle pour tous les amoureux de la nature, soucieux de la protection des espèces en voie de disparition. Car avec seulement 1.500 couples nicheurs en France et 150 en Bretagne, cet oiseau est menacé d'extinction dans notre région. L'équilibre naturel est de plus très fragile. Le gravelot à collier interrompu niche sur les hauts de plage et dans les lagunes. Il ne peut élever ses poussins que dans des zones tranquilles, au risque de les abandonner s'il est trop dérangé. Ses oeufs sont posés à même le sable, ils sont difficilement visibles et donc très vulnérables au piétinement. Depuis plusieurs années, les services municipaux posent un enclos autour des nids.

Les chiens et les deux-roues

Mais face aux menaces d'extinction pesant sur cet oiseau en Bretagne et compte tenu du nombre de nids présents sur la flèche de la mer blanche, il devient urgent de renforcer la protection de ce secteur de nidification important pour l'espèce. Et cette fois, ce n'est point l'homme qui est dans le collimateur des autorités, mais son meilleur ami, le chien. «Ils peuvent provoquer la fuite des parents nicheurs et la destruction des oeufs ou des poussins. C'est pourquoi, dès à présent, un arrêté municipal interdit tous les chiens, même tenus en laisse, du 15mars au 15juillet inclus sur la pointe de la flèche de la mer blanche. Une signalisation appropriée a été mise en place sur le secteur concerné. Toute infraction aux dispositions de cet arrêté constatée, sera poursuivie et réprimée, conformément à la réglementation en vigueur». Pour plus de sûreté, le cycliste est lui aussi dans l'oeil du cyclone. La pratique du deux roues est donc elle aussi formellement interdite dans cette zone sensible.

«Attention en marchant»

« Aidez nous à préserver le gravelot à collier interrompu qui fait partie intégrante du patrimoine naturel local. Promeneurs, respectez la zone de nidification en vous maintenant à bonne distance des enclos, ne cherchez pas à repérer les oiseaux ou les nids dans les enclos, faites très attention en marchant, ramassez les déchets, car ils attirent les prédateurs, choisissez un autre secteur pour les activités perturbantes, telles que le cerf-volant ou le ballon et faites le moins de bruit possible sur le site », insiste Pascal Ragot, chargé de mission Natura 2000 du marais de Mousterlin.

9 mai 2010 - 1 réaction(s)

Le Télégramme - 9 mai 2010


Des 65 ans royaux fêtés au cercle celtique Ar Vro Melenig - par Les Ormeaux le 06/05/2010 @ 17:40

65 ans à fêter et une reine de Cornouaille à honorer, cela faisait beaucoup, samedi, et le public ne s'est pas trompé en venant en masse applaudir ses ambassadeurs. La culture bretonne, aussi, était à l'honneur avec la participation du club de gouren de Coray. Les amis du cercle, comme Bro Marc'h Houarn avec ses vieilles mécaniques, les ânes de Keryâne, ont coloré la fête en plein air sur le terrain de Pennaneac'h. Dans la salle des sports, Alan Pierre s'est bien amusé en présentant les acteurs sur scène : le cercle de La Forêt-Fouesnant, les enfants du cercle d'Elliant, les adultes qui ont présenté leur spectacle de la chaise, et les anciens danseurs du cercle qui ont fait des retrouvailles en gavottant sans complexe. L'animateur de la fédération War'l leur n'a pas manqué de vanter son cercle favori en présentant sa reine de Cornouaille 2009, Muriel Kergourlay, symbole de la réussite du cercle d'Elliant sur les scènes de la région.

En soirée, après un banquet de circonstance, les sonneurs locaux, les musiciens du cercle, ses chanteurs, ont fait danser le public. La journée était longue de réjouissances. Cap maintenant vers le 70e anniversaire.

Ouest-France - 6 mai 2010


Finistère : Submersion marine : le préfet présente son plan - par Les Ormeaux le 05/05/2010 @ 13:32

Les plans de prévention des risques vont être réexaminés à la loupe. De nouvelles règles de précaution seront mises en place.

Aléa « submersion marine »

 

« Nous n'avons pas attendu la tempête Xynthia pour faire de la prévention. » Pascal Mailhos, préfet du Finistère, a fait le point hier sur le risque d'inondation par submersion marine. Le département compte actuellement 21 plans de prévention des risques « submersion marine » (PPR-SM). Sept sont situés sur la côte Sud, prescrits en 1997 et 1998, approuvés entre 1997 et 2000. Quatorze sont situés sur la côte Nord, prescrits entre 2000 et 2002, approuvés en 2007.

L'aléa « submersion marine » est lié à la conjonction de phénomènes météo (vent, tempête, précipitations...) et hydrodynamiques (marée, courants, houle...). Il est susceptible d'augmenter dans les années à venir avec les conséquences du changement climatique sur l'élévation progressive du niveau de la mer. « Suite aux événements de Charente-Maritime et de Vendée, nous allons réétudier de près ces PPR, précise le préfet. Faut-il les étendre à d'autres communes ? La tempête de mars 2008 et les dégâts constatés à l'Île-de-Sein et à Douarnenez, ainsi que sur la côte Nord, nous amènent à réexaminer la situation. De nouvelles données cartographiques sont également disponibles. » De zones basses, fortement exposées, vont être définies.

1 250 km de côtes

Le Finistère est le département métropolitain le plus riche en façade littorale avec ses 1 250 km de côtes (le quart du linéaire littoral français de métropole). Le découpage de cette côte et la variété des reliefs offrent une grande diversité de rivages (falaises, baies, anses et rias...). Chacun évolue différemment sous l'influence de la nature. Les falaises rocheuses sont les plus résistantes aux attaques de la mer, alors que les plages de sable ou les cordons dunaires subissent des remaniements sous l'action des houles (elles se creusent ou s'engraissent).

Renforcement des digues

Pour protéger les côtes, digues et protections naturelles vont être recensées et classées en fonction du nombre de personnes qui habitent derrière. Certaines seront renforcées comme à Combrit L'Île-Tudy. Du sable de la plage de l'Île-Tudy va être amené sur le cordon dunaire. Derrière, une digue en terre de 600 mètres va être construite (courant 2011). À l'Île de Sein, les trois digues vont également faire l'objet de travaux, en lien avec le conseil général (mi-juin 2011). Enfin, le secteur situé au Nord de Guissény va également faire l'objet d'un état des lieux.

Une quinzaine de campings contrôlés

Les contrôles de campings en zones submersibles vont être renforcés. Au total, 26 campings avaient été recensés dans les zones à risques des PPR. Une quinzaine de campings supplémentaires ont été répertoriés dans les nouvelles zones basses définies par le service hydrographique et océanographique de la marine (Shom). De nouvelles contraintes de fermeture, pendant certaines périodes à hauts risques, pourraient être mises en place pour ces derniers.

Et en cas de crise ?

La préfecture incite les communes couvertes par des plans de prévention des risques à mettre en place un plan communal de sauvegarde (PCS). Les 53 maires concernés par des PPR (pas forcément « submersion marine ») se sont réunis la semaine dernière. Parmi eux, 21 ont un PPR « submersion marine » (sept ont déjà approuvé leur PCS).

L'objectif du plan communal de sauvegarde : mettre en place les procédures pour alerter les populations, les mettre à l'abri, rétablir les conditions de circulation... « Prochainement, je serai amené à lancer un exercice sur un des sites afin de tester la bonne préparation des services de l'État », a conclu le préfet, Pascal Mailhos.

Lucile VANWEYDEVELDT. Ouest-France - 5 mai 2010

Monde Multimédia et nouvelles technologies - par Les Ormeaux le 05/05/2010 @ 11:59

L'iPad débarque fin mai en France. Allez vous craquer pour la tablette numérique d'Apple ? Pour vous ça sert à quoi ? Réagissez ! La première tablette numérique d'Apple, l'iPad, sera disponible en France fin mai.

L’iPad n’est pas encore commercialisé en France, mais certains chanceux l’ont déjà commandé. C’est le cas de la société Regards, spécialisée dans le développement web, qui s’est procuré deux exemplaires de la nouvelle tablette numérique d’Apple. Pour nous, les premières impressions étaient bonnes ! Et vous, allez vous craquer pour la tablette numérique d'Apple ? Pour vous ça sert à quoi ?

L'Avenir de l'enseignement

de Pierre Callies | lundi 03 mai 2010

Je suis professeur universitaire aux Etats Unis. Dans un an a dix huit mois, des que les maisons d'editions auront lancer les "Apps," mes eleves auront tous un I-pad qui contiendra leurs livres universitaires, au lieu de trimballer de gros bouquins. Geniale!

Encore plus fermé que l'on ne le croit...

de jaja X | lundi 03 mai 2010

salutcontrairement à ce que beaucoup pensent, ce jouet est un gadget, made in APPLE, cher, voire trop cher, aux fonctionnalités limitées...De plus, les nouveautés dépendront du bon vouloir d'une et unique société.donc non merci !!!de préférence, prenez la tablette d'ARCHOS qui fait beaucoup mieux et pour moins cher en plus...

Formidable !

de Muller Claire | jeudi 29 avril 2010

Que du bonheur ! Pour ceux qui sont déjà accro à leur iPhone, comme moi, franchement c'est beaucoup de plaisir. Un merveilleux jouet pour petits et grands. Je viens de tester COUIZ, un jeu de devinettes et citations pour petits et grands. Quel confort ! pouvoir lire et s'amuser à plusieurs autour de cet écran, c'est fantastique ...

Cher

de darenne ronan | mardi 27 avril 2010

Ouais je trouve ça un peu cher

Gadgets

de andouard herve | lundi 26 avril 2010

Pour moi ça servira a rien, car je suis contre toutes ces technologies qui abrutissent les gens.Revenons au bon sens d'il y a 20ans où l'on se debrouillait tres bien sans portable, sans ordinateur portable. On s'en portait aussi bien, de plus ça coute tres cher aux particuliers.AmicalementPS : là, j'écris de l'ordi de ma soeur

Esclavage

de maurice leefet | lundi 26 avril 2010

Marre du tapage mediatique pour AppleApple rend esclaves ses clients

Je ne m'en passe plus !

de Lavoisier Renaud | lundi 26 avril 2010

Je n'ai personnellement pas pu attendre fin mai pour m'en procurer un !Chez moi il remplace mon pc (même si je le rappel,le ce n'est pas l'objectif du produit !! Il ne faut pas le comparer a un pc)Surf, Email, lecture de BD et journaux, jeux, vidéo et musique... voici toutes les activités qui sont 100 fois plus agréables sur un ipad que sur un pc !

On va craquer...plus tard

de Gilbert Josse | vendredi 23 avril 2010

Au travail, à la maison et en téléphonie, j'ai de l'Apple. L'Ipad remplacera le seul pc qui traine encore ; un netbook. Ce sera la version Wifi/3G. Mais. J'attendrai la caméra (l'emplacement existe sur le socle) qui permettra l'utilisation de Skype. Pour Noël ?Marketing quand tu nous tient...

Une révolution

de Pierre | vendredi 23 avril 2010

Pour moi, cette tablette est amenée à modifier profondément l'usage de l'ordinateur classique en supprimant la trilogie écran-clavier-souris. Apparemment d'un maniement très aisé, légère, elle devrait rapidement se populariser, comme l'IPhone, sous réserve des améliorations nécessaires constatées aux premiers essais. De plus, comme on l'a constaté pour l'IPod, son prix devrait chuter dans les prochaines années en fonction de cette popularité.L'ordinateur classique devrait se trouver réservé aux professionnels ayant besoin d'un grand écran.

Ouest-France - 5 mai 2010


Concarneau : Pays de Concarneau. Les élus fixent les objectifs pour 2030 - par Les Ormeaux le 03/05/2010 @ 13:13

Quel sera le visage du pays de Concarneau en 2030? Les élus veulent se donner les moyens de peser sur son développement. Ils ont adopté, jeudi à Melgven, le texte qui fixe les objectifs du Schéma de cohérence territoriale

 

Un document crucial. «Le projet d'aménagement et de développement (PADD) constitue le document politique du Schéma de cohérence territoriale (le fameux Scot), exprimant les objectifs de la collectivité locale en matière d'urbanisme, d'environnement, de déplacements, de développement économique et social à l'horizon 20 ans», explique Jean-Claude Sacré, président de la 4C. Ce PADD a nécessité un an de concertation, menée dans les neuf communes. Quatre grands objectifs. Pour que le pays de Concarneau trouve sa place dans la Bretagne de demain, le document cerne quatre priorités. D'abord, «construire un territoire autour de pôles structurants», à savoir Concarneau-Trégunc et Rosporden, histoire de limiter la forte dépendance par rapport à Quimper et Lorient, tout en donnant à chaque commune une fonction bien définie. Ensuite, «rééquilibrer les échanges avec les territoires voisins», c'est-à-dire trouver l'équilibre entre d'un côté, les liens incontournables avec ces pôles lorientais et quimpérois, et, de l'autre, une attractivité de la 4C à renforcer.

Autre objectif, «lutter contre les dynamiques ségrégatives du territoire», pour limiter la fracture nord-sud qui se dessine, aux niveaux démographique et économique principalement. Enfin, «pérenniser la trame verte et bleue», c'est viser à aménager le territoire en préservant son capital agricole et environnemental. Les moyens d'y parvenir. Pour parvenir à bâtir ce «bassin de vie cohérent», le PADD fixe quatre leviers de développement: un territoire structuré, un nouveau système de déplacement, une économie diversifiée et un aménagement du territoire économe et durable. Pour chacun d'entre eux, le document rentre dans le détail des actions à mener.

Quelques chiffres. Pour savoir quel visage aura la 4C en 2030, des projections ont été réalisées. En terme de population, par exemple, le chiffre de 57.000habitants est avancé, avec 23.000 habitants à Concarneau, 7.800 à Trégunc, 3.700 à Elliant ou encore 1.050 à Tourc'h. Ceci permet, autre exemple, de déterminer le nombre de logements supplémentaires à prévoir d'ici 2030: 6.220 sur le territoire, 800 à Rosporden, 500 à Saint-Yvi et Melgven ou 300 à Névez. Des objections et un vote contre. C'est justement sur cette question du logement que le débat a surgi, jeudi, suite à la présentation du PADD aux élus par Jacques-Marie Loiseau, du bureau d'études Terres Neuves. L'adjoint à l'urbanisme de Concarneau, Jean-Michel Debuyser, affirme que «les chiffres de logements sociaux en 2010 (sur lesquels se basent les projections) sont faux». D'où une passe d'armes avec Jean-Claude Sacré, défendant des «références très précises». L'élu concarnois votera donc contre les objectifs du PADD, pendant que trois autres s'abstiendront également en s'appuyant toutefois sur d'autres objections.

La suite. À présent démarre l'élaboration du document d'orientations générales du Scot. Il sera validé cet hiver. L'enquête publique et la consultation des services de l'État pourront être lancées. Le Scot devrait être approuvé par le conseil communautaire à l'automne 2011.

Le Télégramme - 3 mai 2010


Fouesnant - Algues vertes au Cap-Coz - par Les Ormeaux le 03/05/2010 @ 11:22

 Photo Daniel Boullonnois

Bonjour à tous,
Voici de l'information verte -  Y a pas qu'à Hillion-22 !

Alertés par nos sentinelles du Littoral ( et du bistrot d'à coté de la cabane MNS de la plage de Cap Coz : c'est la vérité ! ), j'ai foncé ce soir à 18 h pour vous faire partager ce grand moment d'environnement.
Elles sont bien là, presque fidèles au rendez vous annuel, alors que tous espéraient une trêve après les 15000 m3 ramassés en 20009, donc le signe de la reprise des activités AV de notre association. Nous allons aussi compter les camions et remorques.

Et bienvenue bientôt aux algues vertes de Concarneau, puisque le Secrétaire de la Préfecture 29, Monsieur Jacques WITOWSKI en personne, nous a informés en Conférence débat Algues vertes du 9 04 2010 à l'Archipel de Fouesnant que ....la station de compostage de Kerambris de surface 23000 m2 était ....régularisée !
- ah bon ? sans enquête publique ?
......et que Concarneau qui épandait en presque secret ses algues vertes fraiches dans ses champs avait trouvé un site officiel pour les y mettre en 2010 : chez nous, à Fouesnant.

Nous pensons que vos lecteurs et spectateurs seront intéressés par cet évènement d'actualité maintenant.

L'ASPF sera en première loge sur ce sujet inquiétant, elle est dans les commissions thématiques du contrat Odet-Aven 2009-2014 signé par la CCPF et la 4C comme association environnementale et entend bien remonter à la source
des nitrates dans les rivières du coté de Concarneau puisque les chiffres des origines des nitrates en mer ont été donnés par A MENESGUEN, le scientifique de l'IFREMER lors de cette conférence :
- le Moros ( 30 %).
- le St Laurent ( 23 %).
- le Minaouet (16 %).

Soit 70 % de la totalité nitrates retrouvée dans la baie de la Forët- Fouesnant.
Avec de telles informations devenues officielles, le dossier AV sur les responsabilités, les corrections et les actions menées par la Préfecture sur le terrain à partir de 2010 devrait bouger et enfin devenir efficace pour
que nos enfants en profitent dans ....15 ans si nous agissons dès maintenant nous disent les experts !

L'ASPF a décidé d'acheter un équipement portatif pour faire parfois des relevés nitrates dans les ruisseaux, histoire de devenir autonome sans attendre les "chiffres officiels".

Avec nos remerciements,
Recevez nos salutations.


Auteur : Daniel BOULLONNOIS pour l'ASPF.  En charge du dossier algues vertes. Fouesnant le 3 mai 2010

Réagir à cette information dans le forum ici    -   Voir l'album photos ici

Vous pourrez retrouver cet article dans le dossier "Algues vertes"


Fouesnant : Le chantier jeunes aux Glénan est terminé - par Les Ormeaux le 29/04/2010 @ 09:43

La ville de Fouesnant a organisé un chantier jeunes du 12 au 16 avril. 8 jeunes ont passé 5 jours et 4 nuits sur l'archipel.

Au cours de ce chantier basé sur le volontariat, les adolescents ont été sensibilisés au développement durable. Leurs activités consistaient essentiellement à la découverte des plages et des dunes et au nettoyage de ces espaces naturels. Ils étaient encadrés tout au long de ce camp par Loïc, animateur à l'Espace jeunes et, lorsqu'il s'agissait de travailler sur le terrain, par Philippe, de l'équipe « gestion des espaces naturels ».

Outre la sensibilisation à l'importance de la préservation des espaces naturels, ce chantier jeunes a pour vocation l'apprentissage de la vie en groupe, du partage des tâches, de l'organisation de la vie en collectivité. Les 8 garçons sont rentrés fatigués, vendredi, mais visiblement ravis... et le nettoyage de l'archipel a été réalisé avec beaucoup d'assiduité !

Ouest-France- 29 avril 2010


Fouesnant : Algues vertes : « le double langage empêche toute avancée » - par Les Ormeaux le 28/04/2010 @ 13:42

Les Verts n'ayant pu s'exprimer lors de la conférence sur les algues vertes organisée le 9 avril par les communautés de communes CCPF et 4C, ont choisi de le faire par voie de presse. Ils font le point sur la problématique des algues vertes dans le cadre du contrat Odet-Aven.

Taux de nitrate

« Le maire a reconnu que les taux de nitrates ne baissent pas » indique Vincent Esnault. « Nous sommes encore plus pessimistes car, d'après les données officielles que nous avons, les taux de nitrates sont en hausse dans le Saint-Laurent, flirtant avec les limites fixées par la Directive sur l'Eau 2015 (50 mg/l) ».

Ramassage et traitement

En ce qui concerne les ramassages d'algues, « la déclaration auprès de la préfecture en dénombre 19 de mai à octobre 2009 alors que tous les Fouesnantais ont pu constater que les algues étaient enlevées au moins deux fois par semaine cet été [...] De plus, Concarneau va aussi envoyer ses algues vertes à Kerambris. Les riverains apprécieront ! ». Quid des contrôles de la qualité de l'air pour les riverains et de la surveillance médicale pour le personnel ?

Chambre d'agriculture

« Pourquoi la chambre d'agriculture n'incite pas ses adhérents à signer les MAE (mesures agro-environnementales) avec la 4C et la CCPF ? On ne parle pas non plus du lobbying incessant des chambres d'agricultures pour ralentir les inventaires des zones humides alors qu'on connaît leur rôle primordial de filtres ».

Schéma d'aménagement et de gestion des eaux

Le Sage est indispensable pour mettre en oeuvre une gestion économe et partagée de l'eau. Il détermine les priorités et les objectifs au sein d'un territoire. « Il impose une réglementation importante et les Plu doivent se mettre en conformité. Le Sage est toujours au point mort et nous sommes le dernier secteur sur la Bretagne à ne pas en bénéficier ».

Pour les Verts, la priorité, c'est la mise en place d'un Sage. Mais il faut aussi chercher les vrais pollueurs, et aider une agriculture durable et écologique pour obtenir un taux de nitrates proche de 5 mg/l. Et en attendant, ils réclament une véritable visite de la plate-forme de stockage ainsi que la protection des employés et riverains. « Tant que le double-langage sera de mise, il n'y aura pas d'avancée » conclut Françoise Robert.

Ouest-France - 28 avril 2010


Concarneau : Réa. Un armement concarnois à l'océanographie côtière - par Les Ormeaux le 28/04/2010 @ 13:37

Réa, c'est le nom du nouvel armement concarnois que viennent de créer la société In Vivo Environnement, basée à La Forêt-Fouesnant et Jean-Pierre Salaün, ancien armateur à la pêche. Mais ici, il n'est pas question de pêche mais d'océanographie.

Des navires armés à Concarneau

«Avec Jean-Pierre Salaün, on se connaît depuis très longtemps, quand il était président du comité local des pêches», souligne Philippe Bornens, ancien de la Station de biologie marine de Concarneau et cofondateur d'In Vivo, société spécialisée dans les métiers de l'océanographie côtière. «Nous avions travaillé avec Jean-Pierre sur le Kerleven, c'est comme cela que nous est venue l'idée». Celle de créer un armement pour affréter un navire, l'Atlantic Surveyor, à des fins océanographiques. «Nous sommes un bureau d'étude» qui sur les 27 salariés compte une vingtaine de scientifiques: océanologues, biologistes, sédimentologues, physiciens ou encore géographes. Une SARL a été mise sur pied, dans laquelle Jean-Pierre Salaün détient 34% des parts, In Vivo 66%. Une petite vedette, actuellement en construction au Guilvinec, va rejoindre l'armement. Elle pourrait aussi être immatriculée à Concarneau. «L'idée, c'est de n'avoir que des bateaux armés à Concarneau», note Philippe Bornens. «Et des marins concarnois». Autrefois Côte d'Aquitaine à coque rouge et propriété du CNRS, l'Atlantic Surveyor premier navire de Réa a été repeint en bleu, aux couleurs de l'armement. Un bateau acheté aux Domaines. «Une opportunité» dont a eu vent Jean-PierreSalaün. En cours de réarmement, le navire va être détaché à «de grosses opérations».

Nouvelle orientation

Première d'entre elles, dès la fin de semaine, avec une mission en lien avec l'éolien et l'offshore. Pour l'occasion, l'Atlantic Surveyor va embarquer quatre scientifiques de chez In Vivo et quatre marins. «Des anciens de la pêche», note Jean-Pierre Salaün qui voit là une «nouvelle orientation» alors que la pêche connaît des heures difficiles. «J'ai fait plusieurs métiers», note celui qui, après une «pause», reprend du service dans une activité qui «reste maritime. Les gars s'adaptent très vite». Prévu pour naviguer de Dunkerque à Biarritz, sur la façade Manche atlantique, l'Atlantic Surveyor, en fonction des missions, à la journée où de longue durée, pourra embarquer de quatre (trois marins pour un scientifique) à douze personnes (six marins et six scientifiques). Des missions qui consistent en des relevés bathymétriques (topographie du sol de la mer). Mais pas seulement. Le bateau est destiné à s'ouvrir aux clients d'In Vivo. «Il n'y a que peu de sociétés privées, ce sont souvent des bateaux publics, d'Ifremer, du Shom...», constate PhilippeBornens. Réa compte bien y prendre sa place.

  • Stéphane Guihéneuf - Le Télégramme - 28 avril 2010


Ifremer va faire des vagues à Brest - par Les Ormeaux le 26/04/2010 @ 10:49

 Le déferlement des vagues est dans le collimateur des chercheurs.

Lundi et mardi, 120 physiciens, chercheurs internationaux, s'intéressent aux ondulations des merset des océans. Essentiel pour l'avenir de l'offshore.
La vaguelette qui clapote sur le sable au soleil couchant a une histoire. Cette inoffensive ondulation peut dissimuler une destinée plus tumultueuse. À Brest, pendant deux jours, une bonne centaine de physiciens vont discuter de mesures et de la modélisation des vagues. « On s'intéresse à elles depuis les années 1920 », explique Fabrice Ardhuin, d'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) Brest. « Pour la préparation du Débarquement en Normandie, de nombreux physiciens ont ainsi été mobilisés. »

 

L'énergie de la houle

Les militaires restent friands de ces études, mais depuis les années 1970, le champ de réflexion s'est élargi. « Une meilleure connaissance de ces phénomènes était nécessaire pour la conception et l'installation des plateformes pétrolières offshore. » Les éoliennes offshore vont bénéficier de ces travaux. Les projets de récupération de l'énergie de la houle sollicitent aussi les chercheurs.

Les études plus récentes « s'orientent vers la meilleure connaissance des vagues courtes et du déferlement. » Un déferlement dont on essaie de savoir dans quelle proportion il participe à l'absorption ou/et à la redispersion des gaz comme le CO2. En zone de faible profondeur d'eau, il modifie aussi les fonds marins et redisperse tous les polluants déposés dans les vases. Parmi les participants, une forte délégation de Hollandais se préoccupe des actions à la côte des éléments les plus extrêmes. Leur but: adapter le génie côtier pour y résister.

« Si, globalement, on maîtrise les grands phénomènes, il nous reste beaucoup à apprendre. » Ainsi, alors que la marge d'erreur des prévisions en Atlantique ne dépasse pas 10 %, elle est encore de 25 % en Manche. « La proximité des côtes soumet ce secteur à des vents très variables. » Et donc à des vagues parfois capricieuses. Mieux les comprendre est essentiel. « Par exemple pour affiner la dérive d'une nappe d'hydrocarbure. »

Jean-Pierre BUISSON - Ouest-France - 26 avril 2010

Fouesnant : Métier passion, métier galère : pêche côtière avec le Remora - par Les Ormeaux le 25/04/2010 @ 11:47

Sur la cale de Beg-Meil, les habitués attendent le Remora. Vers 16 h 30, il apparaît, fragile sur la mer houleuse. Très vite, Majoric accoste. Il décharge ses caisses, dit bonjour aux uns et aux autres, récupère son « goûter » et son thermos de café.

Le Remora, un petit côtier

À 26 ans, Majoric Bourhis est propriétaire du Remora, un petit côtier qui, lui, a 40 ans et qu'il a acheté l'an dernier à un pêcheur à la retraite. La pêche est désormais son métier. « Il y a des jeunes qui ont repris l'activité. Mais c'est difficile d'acheter un bateau et de s'installer. La conjoncture n'est pas favorable ».

C'est au filet et au casier que Majoric pêche, essentiellement dans la baie de La Forêt-Fouesnant. « Je vais jusqu'à l'île aux Moutons pour les crustacés. J'ai une centaine de casiers ». Les poissons ? Rougets, maquereaux, merluchons, lieus, tacauds. Des soles selon le quota défini en début d'année. Quelques raies. La seiche, de mars à mi-mai. Il y a aussi les tourteaux, araignées, étrilles, homards. Et l'hiver, les crevettes pêchées dans des casiers spéciaux. Au total, 2 tonnes de poissons, 3 tonnes de seiches et 8 tonnes de crustacés en 2009. « Du 15 mars au 30 septembre, je fais 75 % du chiffre d'affaires. Les touristes aiment le côté typique, la tradition, la proximité de la pêche côtière ». Février est la période la plus creuse. Majoric en profite pour caréner et entretenir le bateau.

Un art de vivre difficile

Le poisson et les crustacés débarqués sont vendus directement à l'étal tenu par Chantal, la maman de Majoric, à la cale de Beg-Meil. Ce qui n'a pas été vendu partira à la criée de Concarneau. « Les marchés traditionnels, rien de tel pour se faire une clientèle ». Pour Majoric, la pêche est une passion, « un art de vivre » mais le métier est difficile. « La pêche, c'est irrégulier et aléatoire. Et le prix du poisson est minable pour les pêcheurs ! Il faut faire du volume pour s'en sortir et c'est de plus en plus dur. Le matériel est cher et les factures du mécanicien, ça chiffre vite, ça représente quasiment une journée de pêche ! C'est disproportionné ! Dans la profession, on ne tient pas longtemps si on n'aime pas... Mais celui qui travaille régulièrement s'en sort, j'en suis convaincu ».

Majoric remonte vite sur le bateau. Il repart, il n'a pas fini sa journée.

Vente directe du lundi au samedi.

Ouest-France - 25 avril 2010


Les algues vertes et les déchets envahissent nos rivières - par Les Ormeaux le 23/04/2010 @ 12:22

Il y a quelques semaines les chaînes de télévision passaient en boucle les images nauséabondes des algues vertes en Bretagne arrivant jusqu’au bord des plages. Une pollution incroyable accompagnée d’un risque sanitaire inacceptable. Quelques mois avant, la mort d’un cheval empoisonné par ces mêmes algues avait déclenché l’émotion dans la région et le pays. Alerte générale.

L’Etat, les ministres et ministères concernés, les techniciens, tous les acteurs se mobilisent pour ne plus revoir ces images et le risque sanitaire induit. On le sait maintenant il faudra des années pour éliminer ces algues et surtout pour modifier tout ce qui a contribué à les créer.
La Bretagne a-t-elle l’exclusivité de ces nuisances ?
Nous pensons que notre Sud-Aveyron est un écrin de nature préservée, au milieu duquel coulent nos belles rivières. Et pourtant il faut accepter de voir la vérité en face. Derrière ces images idylliques que nous imprimons sur nos guides touristiques il y a une réalité plus triste.
Cette semaine, le hasard nous a amenés sur les bords du Cernon, entre Saint-Georges-de-Luzençon et Saint-Rome-du-Cernon du côté du pont du Dourdou. Sur quelques centaines de mètres, car nous nous sommes arrêtés là, nous avons rencontré le même phénomène.  Des algues vertes, visqueuses, compactes, accrochées aux pierres de la rivière, aux objets, aux branches.  A ces algues s’ajoutent d’innombrables déchets divers, témoins de notre société de consommations. Un spectacle peu ragoutant et une réalité : la pollution de nos sols et de nos rivières est très avancée.
Les causes ? Elles sont identifiées et connues depuis longtemps : amendements, charges organiques, nitrates, phosphates, stations d’épuration qui n’existent pas, stations d’épuration qui fonctionnent mal, incivilités....
Mais il n’ y a pas que cet endroit aujourd’hui pointé du doigt. Le Tarn, en fin de saison, quand près d’un million de touristes est passé par là n’est pas loin de présenter les mêmes stigmates. Cet été la baignade a même dû être interdite. R.G.

 Qui s’occupe de la rivière ?

C’est la question que l’on se pose quand on voit se dégrader un tel environnement. Lorsqu’on se penche sur le sujet, on met le doigt sur ce qui peut-être est un frein à toute action. On trouve une multitude de sigles, d’organisations, de commissions, de comités (La M.I.S.E., l’agence Adour/Garonne, commission Tarn/Aveyron, le S.A.G.E., Contrat de rivière, la C.L.E., le comité territorial, le Parc, les Communautées de communes, communes, etc). On imagine le nombre de réunions nécessaires avant de prendre une décision et de coordonner le tout. On voit ici l’efficacité de ce dispositif et des moyens financiers importants qui y sont alloués.

Les truites témoignent, jusqu’à quand ?
Jusqu’à la seconde moitié des années 80, la production du Cernon sur ce secteur affichait une biomasse de 400 à 500 kg l’hectare constituée essentiellement de truites.
C’était la rivière historiquement la plus productive du département de l’Aveyron, et l’une des meilleures de France.
Depuis, la tendance évolutive n’a cessé  de se dégrader, les derniers chiffres (2008 ou 2009) sur cette station font état de seulement 30 à 40 kg l’hectare, soit plus de 10 fois moins que l’état originel observé.

Jeudi 22 Avril 2010 17:51 Journal de Millau

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Environnement

Plan algues vertes : la région Bretagne sera un "partenaire exigeant"

Le 9 février, Jean-Yves Le Drian, président de la région Bretagne, a réagi au plan algues vertes présenté la semaine dernière par Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture et Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie. Il a tenu à rappeler la nécessité d'une "métamorphose des pratiques agricoles". Il considère que la participation de la région Bretagne dans ce plan est une "opportunité historique à saisir pour faire de ces deux baies un laboratoire à ciel ouvert". Il souhaite y voir "les prémices d'une nouvelle alliance entre la Bretagne et son agriculture". Il note que l'Etat a pris la mesure des enjeux et que le cadre proposé, basé sur des appels à projets territoriaux, est une "innovation positive".
Cependant, il prévient que "la région sera un partenaire exigeant" et que le copilotage est lié au cofinancement. Il considère le plan comme "encourageant, mais va sûrement mieux faire". Il demande d'approfondir deux points : le niveau de contractualisation des appels à projets territoriaux et la méthanisation (qui doit être déconnectée de la problématique algues vertes).
Surtout, il note deux grandes insuffisances concernant d'une part le foncier et de l'autre le mode de financement. Le foncier est une denrée rare et très convoitée sur ces territoires, tant pour préserver les zones naturelles, que pour mettre en œuvre de nouvelles pratiques agricoles. "Nous avons donc besoin d'un outil de régulation du foncier, déployé en coordination avec la Société bretonne d'aménagement foncier et d'établissement rural (SBAFER) et l'établissement public foncier de Bretagne."
Enfin, le président du conseil régional pense que "la réflexion sur le mode de financement n'est pas achevée et doit recourir à des fonds européens" utilisant notamment la modulation agricole, une gestion différente des aides de la PAC sur les deux baies expérimentales et des leviers fiscaux. "Le financement actuel ne permettra pas d'inclure les huit baies identifiées dans le plan." Et de regretter "un manque de précision sur les financements d'urgence, concernant le ramassage des algues, nécessaires pour préparer la prochaine saison touristique", en souhaitant lever ces réserves le plus rapidement possible.

www.localtis.info/  publié le 10 février 2010- mis en ligne le 23 avril 2010


Fouesnant : Un conseil communautaire consacré aux finances - par Les Ormeaux le 19/04/2010 @ 10:52

Le conseil communautaire qui s'est tenu jeudi, au Nautile à La Forêt-Fouesnant, a laissé une large part aux finances parmi un ordre du jour où ne figuraient pas moins de 31 questions. Les huit comptes administratifs, le compte du receveur municipal et les huit budgets 2010 ont été adoptés à l'unanimité, et seuls deux élus ont voté à deux reprises contre les budgets des ordures ménagères.

Comptes administratifs 2010. L'emprunt n'a pas été nécessaire pour l'équilibre du budget général qui laisse apparaître un solde positif de 897 657 €. Le déficit d'investissement étant largement couvert par l'excèdent de fonctionnement d'un montant de 3 254 284 €. En ordures ménagères, l'exercice est positif de 141 800 €, alors que le budget électrification est négatif de 5 363 €, etc. Affectation des résultats de l'exercice 2009 du budget général, soit 3 254 284 € en investissement sur le budget 2010. Même opération en direction de la section d'investissement 2010, ce qui concerne les ordures ménagères (327 199 €), l'électrification (957 579 €), la ZA la Grande Halte (86 687 €), etc.

Fiscalité 2010. La suppression de la taxe professionnelle a entraîné la mise en place de la cotisation économique territoriale (CFE). Le taux de cette dernière est fixé à 12,60 %. L'augmentation de 0,40 € du produit annonce 22 000 € de recettes supplémentaires, sur les 5 450 000 € attendus en 2010.

Budgets primitifs 2010. Le budget général s'équilibre en recettes et dépenses de fonctionnement (8 633 819 €) et d'investissement (8 170 904 €). Principales nouvelles dépenses d'investissement : travaux à l'EHPAD de Pleuven (1 140 000 €), construction de garages (700 000 €), acquisition de terrains (550 000 €), purges voies communautaires (200 000 €), route Prajou (150 000 €). Recettes et dépenses s'équilibrent au budget des ordures ménagères : 4 368 000 € (exploitation) et 2 520 004 € (investissement) ; électrification, 1 430 000 € (fonctionnement) et 4 308 371 € (investissement); crèche entreprises, 57 080 € (fonctionnement) et 108 000 € (investissement) ; bâtiments industriels, 106 128 € (fonctionnement et 766 000 € (investissement) ; lotissement Grande Halte, 102 200 € (fonctionnement) et 96 687 € (investissement) ; Troyalac'h-sud, 562 259 € (fonctionnement) et 563 973 € (investissement) ; Kerorié, 1 214 197 € et 946 302 € (investissement).

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367 611 € de subventions et de participations

À l'unanimité, les élus ont voté les subventions et participations à des organismes et associations pour un montant total de 367 611, 09 €. Collège de Kervihan, 25 410 € ; collège Saint-Joseph, 18 130 € ; association des maires du Finistère, 1 439 € ; comité départemental du tourisme, 80 € ; Cias, 10 000 € ; Pays de Cornouaille, 31 611,20 € ; Symescoto 21 258 € ; Caf (Ram), 27 210,50 € ; Mégalis Bretagne, 2 096,39 €, Alience, 58 725 € ; piscine Balnéïdes (élèves des deux collèges), 50 750 € ; CNASEA, 6 700 € ; Technopole Quimper Cornouaille, 1 500 € ; Azimut, 1 050 € ; Mission locale Cornouaille, 26 002 € ; Rased, 1 467 € ; bagad Bro-Foën, 4 000 € ; comité pour l'habitat des jeunes, 2 100 € ; Familles rurales, 5 500 € ; Cornouaille initiative (CCI), 7 000 € ; ADS7, 1 200 € ; Adil, 7 879 € ; agence de développement, 13 744 € ; giratoire Keragen à Saint-Evarzec (crèche), 32 759 € ; bandes cyclables sur la RD 44 à Fouesnant, 10 000 €.

Ouest-France - samedi 17 avril 2010


Saint-Evarzec : Danse. 4e place en «traditionnel» pour les Kanfarded - par Les Ormeaux le 19/04/2010 @ 10:42

Les «Kanfarded Sant-Evarzeg» sont revenus plutôt satisfaits du concours de danse traditionnelle de la confédération Kendalc'h qui a réuni tous les groupes «concours» le 11avril dernier à Vannes. Au cours de cette grande journée, les danseurs ont présenté comme danse, une suite Fisel, un avant deux de Saint-Herbon, un rond Paludier, un laridé mode Baud et un Partez Quatre Chainez. Après quelques heures d'attente, marquées par un défilé dans les rues vannetaises et un spectacle, est arrivée l'heure de la proclamation des résultats. Les Kanfarded ont obtenu une moyenne de 17,25, se classant ainsi 4e au classement général. «Nous sommes plutôt satisfaits de ce résultat, d'autant plus, précise le groupe de danseurs, que nous finissons premier dans le classement des groupes du Finistère de niveau Excellence!» Reste maintenant pour les danseurs varzécois à poursuivre la préparation du spectacle pour le concours scénique qui se déroulera le 6 juin prochain à Quimper.

Le Télégramme - 19 avril 2010


Fouesnant : Littoral. Réouverture du sentier côtier de Bot-Conan - par Les Ormeaux le 19/04/2010 @ 10:38

À partir d'aujourd'hui, les promeneurs et touristes peuvent à nouveau utiliser le sentier de Bot-Conan, menant du Cap-Coz à Beg-Meil. Les travaux pour sécuriser ce chemin, suite à un effondrement en décembre dernier, sont terminés.

Le Télégramme - 18 avril 2010


Finistère : Les généticiens planchent sur la pomme de terre - par Les Ormeaux le 15/04/2010 @ 11:05

Ploudaniel, le site de l'Institut de la recherche agronomique accueillera le public, vendredi et samedi.Une occasion de découvrir les collections.

Reportage

En s'enfonçant dans les routes de campagne de Ploudaniel, de petits panneaux indiquent sobrement la station Inra. Au bout d'un chemin en retrait, un ensemble de bâtiments blanc forme un bloc, au milieu des champs de tulipes qui commencent à peine à fleurir.

Depuis 1949, une antenne de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) est installée là. Outre l'Inra, elle héberge des personnels d'Agrocampus ouest et de l'Université de Rennes 1. Entre 130 et 140 personnes y travaillent. Le site est spécialisé dans l'étude de ce qu'on appelle familièrement la patate.

« Les recherches menées par l'Inra sur la pomme de terre ont débuté en 1946 à Versailles, explique Jean-Eric Chauvin, responsable du site. Mais les conditions climatiques ne permettaient pas de garantir son état sanitaire. C'est pour cela que l'équipe de recherche a déménagé à Ploudaniel trois ans plus tard. » L'équipe de recherche a pour mission de trouver des déterminants génétiques chez la pomme de terre pour lutter contre les parasites qui l'attaquent, au premier rang desquels le mildiou, capable de détruire une culture entière en une semaine.

« Produire plus et mieux »

« Depuis 1995, nous faisons ce que l'on appelle des géniteurs améliorés. Nous les transmettons à nos partenaires privés. C'est à eux de les valoriser. L'objectif est donc de trouver des solutions pour produire plus et mieux afin de réduire l'utilisation de pesticides », poursuit le généticien.

Le fruit de la collaboration entre les chercheurs et leurs partenaires privés, en l'occurrence ici le Grocep, un groupement professionnel de producteurs, aboutit parfois à l'inscription de nouvelles variétés. Comme en 2008 avec la coquine (résistante au mildiou) et en 2009 avec la ildher.

Autre mission remplie par l'Inra : la préservation de ressources génétiques. Comme dans une grande bibliothèque, des variétés qui totalisent 10 000 individus sont répertoriées et conservées à Ploudaniel. Il y en a deux sortes : les espèces dites « de travail » (pommes de terre et choux) et les collections dites « orphelines » (artichauts, tulipe, glaïeul, échalote) qui ne font plus l'objet de programme de recherches.

N'importe quel citoyen peut demander à les consulter. 800 demandes, venant de collectionneurs, de professionnel ou de particuliers qui veulent redévelopper une variété, sont enregistrées chaque année. Comme le souligne Jean-Eric Chauvin : « c'est aussi cela le maintien de la biodiversité. »

Servane PHILIPPE - Ouest-France - 15 avril 2010

L'ormeau, trésor sauvage, devient produit d'élevage - par Les Ormeaux le 15/04/2010 @ 11:01

La plate amphibie se balance doucement à l'embouchure de l'Aber Wrac'h, dans le Finistère, non loin du phare de l'île Vierge. À l'à-pic des bouées jaunes, par dix mètres de fond, une centaine de caisses à claire-voie reposent sur le sable. Une fois remontées sur le pont du bateau, elles dégoulinent d'algues, de crevettes, de petits crabes et de minuscules poissons. Ici on est tout près de la côte et déjà en pleine mer.

 

Ian et Xavier ouvrent une cage d'élevage délicatement. Une vingtaine de kilos d'ormeaux sont lovés sur des barres munies de coupelles. Un véritable trésor quand on sait que le kilo d'ormeaux est vendu entre 60 et 70 €.

C'est en Australie, où il préparait son doctorat d'écologie marine, que Sylvain Huchette, originaire du Nord, a découvert puis peaufiné la technique de l'élevage des ormeaux en pleine mer. L'ormeau européen (Haliotis tuberculata) est plus petit et plus savoureux que l'abalone australien dont raffolent les Asiatiques.

Sous les criées bretonnes, l'ormeau se fait rare. Il s'en vend 30 tonnes par an, pêché en plongée, par des professionnels. Sans parler des pêcheurs à pied et des braconniers... D'autres que Sylvain Huchette se sont lancés dans l'élevage, en bassins. Dans le Cotentin, et dernièrement à Groix. Mais France Haliotis est la seule société à pratiquer l'élevage en eau profonde. Une façon de protéger la ressource et de répondre à la demande toute l'année.

« Un coquillagetendre et charnu »

De retour en France, Sylvain a cherché un site propice à son projet. « Il y a deux ans et demi, dans l'Aber Wrac'h, nous avons repris une concession de moules et d'algues, dont le propriétaire avait fait faillite. Cinq hectares, à l'abri derrière un îlot. » Ainsi est née France Haliotis, qui emploie aujourd'hui cinq salariés.

Sylvain et son équipe ont d'abord mis sur pied l'écloserie. « En avril, on récupère des ormeaux sauvages chez un pêcheur de Molène. On surveille leur reproduction en bassin. Les ormeaux pondent en juillet. Les larves vont ensuite se développer pendant un an. » Cette première phase délicate se déroule dans les bacs de l'écloserie, à Kerazan, dans la commune de Plouguerneau, siège de l'entreprise. « On nourrit les larves avec des algues microscopiques. Et quand les petits ormeaux font 15 à 20 mm, on les emmène en mer. »

Pendant deux à trois ans, les coquillages sont nourris exclusivement d'algues fraîchement cueillies. Il faut dix kilos de Palmaria Palmata pour produire un kilo d'ormeaux. Car ce brouteur d'algues, qui se niche dans les anfractuosités des rochers, apprécie les eaux fraîches et claires du Finistère. C'est grâce à ce régime naturel qu'il acquiert ce goût inimitable. « Hélas, il se développe lentement, soupire Sylvain Huchette. Il faut trois à quatre ans pour obtenir un ormeau de 7 centimètres qui pèse environ 50 grammes. » Des coquillages à commander ou à acheter sur place.

Gourmets et restaurateurs raffolent de ces « ormeaux poussins ». Rachel Gesbert, le chef de La Fontaine aux Perles, célèbre table rennaise, en fait venir deux kilos par semaine : « Un coquillage tendre et charnu, très goûté, idéal pour une entrée chaude comme un mimosa d'ormeaux avec ris de veau, foie gras et saint jacques. » D'autres tables étoilées ont ajouté à leur carte la « truffe de la mer » de Plouguerneau. Et non des moindres.

Du fond de l'Aber Wrac'h jusqu'à l'assiette d'El Bulli à Rozas en Espagne, ou du Georges V à Paris, le petit coquillage breton est parti à l'assaut de l'Europe.

Philippe GAILLARD.Photos : Vincent MOUCHEL. Ouest-France - 15 avril 2010

Fouesnant : La pédagogie au service du développement durable - par Les Ormeaux le 11/04/2010 @ 13:48

Jusqu'au au 9 avril, trois journées-rencontres sont organisées par le lycée Le Likès de Quimper, en partenariat avec la ville de Fouesnant, pour partager une expérience pédagogique menée en réseau d'acteurs éducatifs en vue de l'éducation au développement durable.

Une pédagogie différente

Mercredi, l'introduction au séminaire a réuni sur le site de Kermaout, à la Mer Blanche, les jeunes et leurs parents et a mobilisé élus et professionnels. Marie-Renée de Keroulas, initiatrice du projet, aidée efficacement par les élèves d'école primaire, les collégiens du dispositif relais et les éco-délégués, a notamment accueilli le maire, Roger Le Goff, les représentants du Likès, de l'Inspection académique, de l'Enseignement catholique, du conseil général. « L'école peut aussi exister hors les murs d'un collège, a-t-elle expliqué. À Kermaout, la pédagogie et la vie extérieure sont réunies : les élèves conduisent un projet en situation réelle et rendent compte d'un travail mené à bien. Et aujourd'hui nous sommes fiers de ces jeunes qui nous prouvent que nous avons raison d'y croire ». « Kermaout montre comment une collectivité peut s'investir dans l'éducation à l'environnement » a conclu Roger Le Goff. « Ici, c'est l'école de la vie, avec l'être humain et la nature au centre de la pédagogie. La mer blanche est un lieu mythique, un espace entre la terre et la mer. Et le développement durable, c'est tous les jours qu'il faut y travailler ».

Sur le site de Kermaout

Développement durable, solidarité locale, milieu naturel sont au centre de ce projet innovant qui permet aux élèves en décrochage scolaire de découvrir un environnement de proximité et de prendre conscience de sa fragilité. Kermaout, c'est une école particulière qui offre aux élèves une action concrète facilitant le développement d'une attitude éco-citoyenne et qui précise aussi, à travers les activités, ce qu'est le handicap. Ainsi, depuis février 2010, accompagnés de Lulu, guide-animatrice nature et des différents agents du service technique, les élèves ont travaillé à l'entretien du jardin de plantes médicinales, réalisé un classeur-herbier de Bretagne, aménagé un sentier de randonnée à destination des malvoyants, accueilli des responsables de formation des différentes régions de France. Sans oublier d'apprendre français, mathématiques, sciences et vie de la terre, arts plastiques, technologie.

Ouest-France - 11 avril 2010


Quimper : On ne choisira plus son école : pour ou contre? - par Les Ormeaux le 08/04/2010 @ 14:21

À Quimper, les familles auront désormais l'obligation d'inscrire leurs enfants dans les écoles proches de leur domicile.

À Quimper, les familles auront désormais l'obligation d'inscrire leurs enfants dans les écoles proches de leur domicile

A la rentrée 2011, la municipalité va mettre en place des périmètres scolaires. Les parents devront inscrire leur enfant près de leur domicile.
Le maire, Bernard Poignant, l'a annoncé officiellement : il souhaite « reprendre la main ». Désormais, les inscriptions dans les écoles primaires publiques de la ville se feront en mairie centre. Et dès la rentrée 2011, des périmètres scolaires seront mis en place. En clair, cela veut dire que les familles auront l'obligation d'inscrire leurs enfants dans les écoles proches de leur domicile. Cette décision fait suite à une crise qui a duré plusieurs mois. Le 6 janvier, la municipalité a annoncé son intention de fermer trois établissements dans le centre-ville et à Ergué-Armel. L'opposition et la mobilisation des parents sont immédiates. Une concertation est ouverte. Finalement, la municipalité revient sur sa décision tout en mettant en place une nouvelle organisation.

 

Bientôt, on n'aura plus le choix de son école. Certains cas particuliers pourront cependant être examinés par une commission de dérogations.

Une petite révolution à Quimper qui n'avait, jusqu'à présent, jamais connu de sectorisation.

Lucile VANWEYDEVELDT.Ouest-France - 8 avril 2010

Exprimez-vous
le privé se frotte déjà les mains!

...l'enseignement public a déjà largement fait le lit du privé, et cette décision ne fera que l'accentuer!! En privant les familles du choix de l'école et de sa politique (et tout le monde sait bien qu'elle diffère d'un établissement à l'autre),vous supprimez un peu plus la communication entre l'école et les familles. Les portes ouvertes dans les établissements du secondaire (privé et public)sont un vif succès et montrent bien que les familles souhaitent choisir l'établissement qui convient le mieux à leurs attentes.La machine est déjà en marche et vous ne pouvez aller à contre-courant, nous sommes en 2010 et non plus en 1950!! nous sommes désormais dans une société ou les gens souhaitent donner leur point de vue,et sont particulièrement bien informés de ce qu'il se fait ici ou là.le déséquilibre en terme d'effectifs entre les différentes écoles publiques est dû au succès de l'enseignement privé(qui de façon générale aborde les réalités de façon plus concrète et non uniquement conceptuelle) , vous ne pouvez pas colmater les brèches! Au contraire, ouvrez la discussion au lieu de prendre des décisions arbitraires pour finalement revenir en arrière en faisant mea culpa comme ce fut le cas dernièrement lors de la crise concernant les écoles Jules Ferry et cie.

Déposé le 08/04/2010

Fouesnant : Algues vertes. Conférence demain soir à l'Archipel - par Les Ormeaux le 08/04/2010 @ 10:45

À l'occasion de la Semaine du développement durable, les communautés de communes du Pays fouesnantais (CCPF) et de Concarneau Cornouaille (4C) organisent des animations sur l'ensemble du territoire concerné. Dernière étape de ce programme largement suivi par le grand public, une conférence-débat sur les algues vertes, demain, à 20h30 à l'Archipel.

Chaque année, le ministère du Développement Durable invite entreprises, collectivités et autres associations à sensibiliser la population aux enjeux du dit développement durable et à l'inciter à adopter un réel comportement éco-responsable. Parmi les nombreux thèmes proposés par le ministère, la CCPF et la 4C avaient conjointement décidé d'opter pour «la qualité de l'eau». Un choix logique et attendu dans la démarche actuelle des deux collectivités, désormais unies par le contrat territorial de l'Odet à l'Aven.

Depuis vingt ans

La Baie de la Forêt est touchée depuis plus d'une vingtaine d'années par des échouages massifs et irréguliers d'algues vertes. Avec 15.000m³ ramassés, l'année 2009 illustre encore l'actualité de ce phénomène. L'objectif de cette conférence-débat est d'informer les usagers de ces espaces littoraux sur les raisons et les risques générés par ces proliférations algales tout en essayant d'aborder les pistes de réflexion pour améliorer la situation. Après une explication scientifique du phénomène par le Ceva et l'Ifremer, les principaux acteurs locaux (services de l'État, collectivités, Chambre d'agriculture et Eaux et Rivière de Bretagne) échangeront sur les difficultés à lutter contre un tel phénomène. La parole sera ensuite donnée au public. Utile Demain, à 20h30 à l'Archipel. Entrée libre.

Le Télégramme - 8 avril 2010 - Réagir à cet article


Le collectif pour le désarmement à Crozon - par Les Ormeaux le 07/04/2010 @ 13:26

Le collectif pour le désarmement nucléaire, samedi après-midi en presqu'île de Crozon, avant d'autres rendez-vous, dont un autre rassemblement en Presqu'île le 25 avril prochain.

Samedi, le collectif pour un désarmement nucléaire se réunissait au Fret, face à la base de l'Ile Longue.
« Nous ne sommes pas des antinucléaires, précise Roland Nivet. Nous soutenons uniquement une politique de désarmement et pour une paix en la matière dans le monde ».

 Cette rencontre entre une vingtaine d'adhérents au mouvement préfigure de ce que seront les jours à venir, avec d'ici un mois le début d'une conférence mondiale à New York, sur la non-prolifération des armes nucléaires. Une délégation de neuf représentants de la Bretagne assistera d'ailleurs à cette réunion, et le collectif se fixe comme objectif, dans un deuxième temps, de faire parvenir 5 000 pétitions en ce sens, au président de la République.

Cette conférence américaine, selon Roland Nivet, « se déroulera dans un contexte particulier, puisque d'un côté on discutera désarmement et diminution du potentiel nucléaire, alors que plusieurs pays, dont la France ont voté contre ».

Entre conférence à Brest les 7 et 8 avril et réunion de travail le 22 avril à Rennes, ce collectif prépare activement le prochain rendez-vous, ici-même à Crozon le 25 avril, avant le départ de la délégation Bretonne pour New York.

Ouest-France - 7 avril 2010

Super Frelon assure toujours : Bientôt retraité - par Les Ormeaux le 07/04/2010 @ 13:16

Témoignage

 « À 18 h 45, le Cross Corsen (1) m'a appelé pour l'évacuation d'un marin malade sur un chalutier du Guilvinec. Le Bara Brenn se trouvait à 175 nautiques dans l'ouest de l'île d'Ouessant. Un peu plus de 300 km. Là, on est presque en limite. Parce qu'il faut pouvoir aller jusqu'au bateau puis rester au minimum vingt minutes au-dessus.

C'est le temps qu'il faut pour descendre le plongeur, puis pour que le médecin fasse son diagnostic et nous dise si on peut simplement treuiller le malade ou s'il faut le conditionner sur une civière. Dans ce cas, c'est au moins dix minutes de plus. Cela conditionne le carburant que l'on emporte.

Sept à bord

J'ai fait mettre un réservoir de « pétrole » supplémentaire. On a décollé de Lanvéoc-Poulmic, on était à 12,5 tonnes, dont 3,4 tonnes de kérosène. Nous étions sept à bord : deux pilotes, un mécanicien de bord, un treuilliste, un plongeur, un médecin et un infirmier.

Mais les conditions météorologiques étaient difficiles : 45 à 50 noeuds de vent, 80 à 90 km/h, et de pleine face. On a mis 1 h 45 à rejoindre le bateau. Le compteur affichait 140 noeuds (250 km/h), mais c'était 100 noeuds au sol (180 km/h).

Un avion Falcon 50, parti de Lann Bihoué, nous a guidés vers lui, car à cette distance, nos instruments de navigation ne suffisent pas. L'avantage, c'est que le Falcon 50 nous débroussaille la situation en « préparant » le bateau. L'équipage demande où est le malade sur le navire, s'il peut être amené sur le pont ou non. J'ai aussi imposé la route que devait faire le Bara Brenn et c'est le Falcon 50 qui a transmis ces consignes. Après, on arrive, on treuille, et hop, c'est fini !

Ils ont sauvé 2 000 personnes

Ce qui est très délicat, c'est de rester le plus stable possible, pendant le treuillage, au-dessus d'un bateau qui ne fait que 23 m de long. Et sur une mer très grosse à énorme, avec des creux de 7 à 8 m, le bateau fait le bouchon, il roule d'un bord sur l'autre. Il surfe quand une vague arrive de l'arrière, prend de la vitesse, puis quand il remonte sur la crête, il ralentit. On a eu la chance d'être encore au crépuscule car, dans la nuit, c'est autrement plus difficile.

Une fois le malade à bord, à 21 h 35, on a mis une heure pile pour revenir avec le vent dans le dos. On l'a déposé à la Cavale-Blanche à 22 h 35.

C'est peut-être une des dernières évacuations extrêmes. Dans un mois, on sera sur des hélicoptères EC 225. C'est comme passer de la Caravelle au dernier Airbus A 320. On aura des machines plus silencieuses, moins fatigantes et qui sentent moins mauvais ! Mais on perd une machine attachante et performante, malgré son âge. Depuis 1964, les Super Frelon de la 32 F ont sauvé environ 2 000 personnes. »

Recueilli parYannick GUÉRIN. Ouest-France - 7 avril 2010

Eblabla ! Le breton au secours d'internet - par Les Ormeaux le 02/04/2010 @ 11:50

 Eblabla !  Le breton au secours d'internet [Votre avis] 

Ramdam, éblabla, bolidage, infolettre... Les nouveaux mots proposés pour remplacer l'anglais sur internet font un flop. Et si on piochait dans le breton ? C'est riche, mar plij !

Un concours national pour en arriver là? Il faut bien reconnaître que les mots nouveaux qui viennent d'être proposés pour remplacer l'anglais sur le net ne font pas recette. Ils sont même plutôt piches, comme on dit en Bigoudénie avec ce sens de la formule qui fait du breton une langue dont la concision et la phonétique semblent taillées pour le net.

Du reuz bien flappé

Par quoi remplacer «buzz»? Avec le breton, il suffit de se baisser pour ramasser. On peut opter pour reuz, bien sûr, mais aussi pour trouz (bruit en breton), voire même pour breuzh, en formule combinée si on veut avoir le BZH en ligne. Exemple: l'affaire du maout a fait du breuzh. Pour remplacer «chat» (à prononcer comme celle de la voisine), le breton «flap», synonyme de bavardage, est d'une concision rêvée. Exemple: «Xav', arrête ton flap et descends manger!». Quant à débat, le terme breton «diviz» (deviser en gaulois) est d'une sonorité implacable et nettement plus appropriée que le «talk» anglais ou le nouveau éblabla qui a de quoi nous laisser baba. Dans ce concours, il fallait également trouver un mot remplaçant l'anglais newsletter. Facile en breton: il suffit du mot «lizher», la lettre qui, en Bretagne, est toujours accompagnée de nouvelles donc de news. Sinon, ce n'est pas la peine de l'envoyer, ce que comprendront aisément tous les internautes. Les «gwiader» en breton, terme qui jadis désignait les tisserands. Donc ceux qui étaient sur la toile. Tout le monde suit?

Je suis skuizh!

Sur le net, l'invasion de l'anglais est telle qu'on y trouve de tout. Vraiment tout. Comme par exemple, «Je suis limite nervous breakdown» que l'on peut avantageusement remplacer par le breton «skuizh». Six lettres, pas mieux! Ou encore, «Je suis overbooké grave» qui ne vaut pas cette trouvaille (merci Erwan): «Je suis à blog Jean-Floch». Un peu réservé aux initiés. Inutile également de se la jouer en lançant «C'est dead. On est disconnected» alors que la formule «Y'a des pikouses dans mon ordi» laisse l'espoir d'une issue favorable. Il est conseillé également de consommer avec modération des mots comme «binge drinking» et autres termes du même tonneau, parfaitement résumés dans le breton «riboul» dont il ne faut bien sûr pas abuser. Et au comptoir, inutile de répondre «Je suis total open». Suffit de lancer au patron «Memestra!». Il comprendra. Même en politique, il faut chasser l'anglais. François Fillon nous a récemment expliqué qu'il est «geek», autrement dit un peu fou d'ordinateur et des nouvelles technologies. Geek, c'est nul, alors que pen bleo, en breton, est d'une éloquente sonorité. Donc, Fillon est un pen bleo. Mais franchement, on ne dirait pas.

Remonter à la source

Des exemples de créativité de la langue bretonne, on peut en trouver des tonnes. Peut-être faut-il le rappeler à l'Académie française qui s'est honorée en accueillant Simone Veil. Mais il faut bien reconnaître que la vieille dame (on parle bien sûr de l'Académie) est totalement hors du coup pour le langage nouveau. Il lui a fallu des années pour remplacer computer (prononcez comepiouteur) par ordinateur et des séances entières pour savoir si on doit dire le ou la ministre. Elle qui a pris une position très controversée sur les langues régionales, devrait se souvenir que c'est l'addition de ces langues qui a fait le français. Si elle se met en quête de créativité, elle n'a qu'à faire le chemin inverse: remonter à la source en cherchant dans les langues régionales. Et avec le breton, pour sûr, du goût elle aura!

René Perez - Le Télégramme - 2 avril 2010 à 07h20 - 2 réaction(s)

bravo pour cet article .....
....qui m'a fait sourire
Ajouté le 02 avril 2010 à 08h22

  • luci...
    tout à fait d'accord!
    pour remplacer fuck you par Gast!
    Ajouté le 02 avril 2010 à 07h59

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Finistère : Démantèlement de Brennilis : réaction d'associations - par Les Ormeaux le 29/03/2010 @ 13:05

Les sept associations (1) du collège « associations » de la Commission locale d'information (Cli) accueillent avec intérêt l'avis défavorable émis par la commission d'enquête sur le démantèlement de la centrale nucléaire des monts d'Arrée. « La commission a estimé que l'urgence de démanteler le bloc réacteur n'est pas démontrée et que ce démantèlement est prématuré ». Les associations notent qu'elles ont été appuyées dans leur demande sur les points suivants: « Compléter l'inventaire de l'état initial radiologique et chimique du site, notamment en ce qui concerne le tritium et le carbone 14 ; l'assainissement du chenal de la centrale nucléaire dont la contamination a été révélée en avril 2006 ; la nécessité de faire procéder à des expertises contradictoires et d'en donner les moyens pour les réaliser ».

Les associations tiennent également à ce que « des études épidémiologiques soient menées pour que l'impact sanitaire soit établi, notamment par rapport aux travailleurs qui sont intervenus sur place ». Enfin, elles demandent à l'Etat et à l'exploitant de respecter l'avis défavorable émis par la commission d'enquête et d'ouvrir un débat public national sur le démantèlement des installations nucléaires. (Lire aussi page 3)

(1) Agir pour un environnement et un développement durables ; Bretagne vivante ; Consommation, logement et cadre de vie ; Eau et rivières de Bretagne ; Groupement mammologique breton ; Sortir du nucléaire Cornouaille ; Vivre dans les monts d'Arrée.

Ouest-France - 29 mars 2010


Degemer mat e ti Yoran Embanner - par Les Ormeaux le 25/03/2010 @ 21:18

Bienvenue chez Yoran Embanner.

Créée en 2003, Yoran Embanner est une maison d'édition basée à Fouesnant.
Nous publions des ouvrages sur l'histoire, la nature, le patrimoine de la Bretagne ainsi que des essais politiques.
Éditeur breton, solidaire des autres minorités nationales d'Europe,
Yoran Embanner s'est spécialisé dans l'édition de dictionnaires bilingues de langues peu parlées. Nous publions également des livres historiques sur les nations sans état. L'objectif est de permettre à tout un chacun de connaître et d’approfondir les héritages populaires; et d’abord le sien.  
Voila un éditeur qui voit loin dans l'espace et le temps ! 
Yoran Embanner commercialise aussi des produits bretons à caractère identitaire, et  pour certains, un rien provocateurs et humoristiques.

Nos livres sont disponibles en librairies, maisons de presse et grandes surfaces. 

Vous trouverez nos produits divers dans les magasins spécialisés de Bretagne (magasins de souvenirs/cadeaux, comptoirs de produits bretons, biscuiteries et stations essence) et
Coop Breizh sur Paris.

 

Si vous rencontrez une difficulté  pour vous les procurer, nous vous livrerons.
(voir bon de commande)

Source : www.agencebretagnepresse.com/

 


La moitié de Sein est inconstructible - par Les Ormeaux le 19/03/2010 @ 10:30

Jean-Pierre Kerloc'h, maire de l'île de Sein, devant l'une des dernières constructions neuves : « Il ne devrait plus y en avoir beaucoup ».

Trois questions à...

Jean-Pierre Kerloc'h, maire de l'île de Sein.

Est-il facile de trouver à se loger sur l'île de Sein ?

Pas vraiment. À l'année, cela devient compliqué de trouver une location. Les propriétaires préfèrent louer durant la saison, car devant la demande l'été, les prix flambent. Toutes les résidences secondaires sont habitées l'été (ce qui pose d'ailleurs des problèmes d'assainissement, de gestion des déchets, d'approvisionnements en eau et électricité), mais nous perdons, chaque année, des populations permanentes. Aujourd'hui, l'île ne compte plus que 35 % de résidents permanents, soit 150 habitants.

Il y a, toutefois, des logements HLM ?

Oui. Nous avons 10 appartements HLM, gérés en lien avec Habitat 29, mais nous recevons toujours des demandes. Nous travaillons d'ailleurs sur la réalisation, à l'horizon 2011, de trois nouveaux logements sociaux et d'un accueil de jour pour les personnes âgées dans l'ancienne école que nous allons réhabiliter.

Peut-on encore faire construire sur l'île ?

Oui, mais ce sera de moins en moins possible. En ce moment, il y a deux constructions neuves en cours, dans la partie Ouest de l'île, mais il ne devrait plus y en avoir beaucoup par la suite. La loi Littoral est de plus en plus drastique et il ne reste que très peu de terrains où l'on peut encore bâtir. Sur l'île, l'espace constructible se réduit comme peau de chagrin. Il y a des endroits où l'on ne peut plus construire, parce que c'est inondable ou trop près de la mer ou encore parce que le site est classé. De ce fait, la moitié de l'île est inconstructible.

Ouest-France - 19 mars 2010

Le Département à l'écoute des îliens - par Les Ormeaux le 18/03/2010 @ 11:19

Jean-François Rocher, maire de Molène, Jean-Pierre Kerloc'h, de l'île de Sein, Denis Palluel, maire d'Ouessant, Pierre Maille, président du conseil général et Guy Cabioch, de l'île de Batz ont signe le contrat d'engagement.

Le président du conseil général et les maires ont participé à la première conférence des îles, hier.

Ouessant, Molène, Batz et Sein. Quatre îles finistériennes ; quatre communes disséminées autour du continent ; mais des problématiques identiques. Pour « être plus proche » des besoins de ces 2 500 habitants, le conseil général a construit un contrat d'engagement avec les îles. Le document reprend le principe des contrats de territoire que le conseil général signe avec les communautés de communes.

On y retrouve ainsi les principales problématiques des îles : le transport, le traitement des déchets, le logement des îliens... Et les solutions que le conseil général propose. Hier, les cinq acteurs se sont retrouvés pour signer le document de synthèse. « Sur le fond, il n'y a pas de nouveautés, note Denis Palluel, le maire d'Ouessant. Par contre, le fait de rassembler les maires des îles pour aborder leurs problèmes, c'est intéressant. »

Une méthode qui devrait perdurer puisque le conseil général prévoir d'organiser, à chaque printemps, une conférence des îles. Cet espace de réflexion qui réunira les maires des communes insulaires et le président du conseil général, devrait permettre au Département de s'adapter au mieux aux attentes des îliens.

Ouest-France

 
Costumes anciens de mariage du pays de l'Aven

 

 

A gauche,Tante et Marraine de Nicole, Ernestine Le Goff/Louis Quéméré en costume de mariage - Au milieu, Mariage de Jeanne Jeannès/Jean-Louis Le Goff, parents de Nicole et Jean-Louis à Saint-Evarzec en 1943 - A droite la grand-tante de Nicole vers 1930

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Remarque : si des photos, des textes ou autres vous semblent inexacts ou de nature à risquer de nuire à qui que ce soit et de quelque manière que ce soit, n'hésitez pas à m'en faire part. Je ne manquerai pas d'y remédier.

Les morceaux de musique que vous entendez sont de :

"Comme je voudrai" de Gilles Servat - "Gavotte Bro Pourlet" par le Bagad briec - "Suite Fisel Tom Simple" par Pevar den - "Ridée de Josselin" par Terroir vannetais Gallo - "Tom Double Plin" et la "Scottisch Infernale" par le Bagad Brieg Gogo Droch  - "Cercle Circassien" par Tud  - "Mazurka" par Pevar Den -  "Bagad Kemper Azeliz Iza" - "Deusta"

Merci de me signaler une erreur en m'écrivant à : webmaster@fouesnant-les-ormeaux.fr  

Merci  de votre  visite et @ bientôt.  

 
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