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Fouesnant : Développement durable : la commune récompensée
- par Les Ormeaux
le 18/06/2013 @ 20:36
Le maire de Fouesnant, Roger Le Goff, et l'adjointe au développement durable de Saint Gilles Croix de vie, Ghislaine Anglade, ont reçu leur récompense en présence du président de l'ANMSCCT, Marc Francina.
L'association nationale des maires des stations classées et des communes touristiques (ANMSCCT) se mobilise sur la valorisation du développement durable dans les territoires. Son congrès annuel à Fouesnant a été l'occasion de remettre, jeudi, à l'Archipel, le trophée du Sceptre d'Or du développement durable 2012 à la commune de Fouesnant et le prix « coup de coeur » à la commune de Saint-Gilles-Croix-de-Vie.
« Le Sceptre d'or récompense le projet hydraulique de restauration de la lagune de Mousterlin » a déclaré Géraldine Leduc, directrice générale de l'ANMSCCT. « Récupérer l'état initial d'un marais est un challenge qui a beaucoup plu au jury ». Le projet consiste en effet à modifier la gestion hydraulique du marais afin de le resaliniser et de restaurer ses caractéristiques naturelles.
Le coût des travaux s'élève à 700 000 € environ, dont 50 % financés par L'Agence de l'eau (le projet ayant reçu le prix du ministère de l'Ecologie dans le cadre d'un appel de projets concernant la biodiversité) et 30 % financés par le Feder (Europe).
« Aujourd'hui, il reste 5 % des travaux à réaliser pour être en parfaite adéquation avec le projet » souligne le maire, Roger Le Goff.
Le prix « coup de coeur » remis à la commune littorale de Saint Gilles Croix de Vie récompense le côté social du développement durable : la création de jardins familiaux. « Les premiers jardins ont été commencés dès 2010 et inaugurés en 2011. Les prochains seront inaugurés en 2013. Ces jardins sont des espaces partagés, des endroits d'échanges intergénérationnels » explique Ghislaine Anglade, adjointe au développement durable. « Ils participent à l'urbanisme et créent du lien social. Ils sont évidemment bio, la commune étant engagée dans une démarche zéro phyto ».
Le maire de Fouesnant, Roger Le Goff, et l'adjointe au développement durable de Saint Gilles Croix de vie, Ghislaine Anglade, ont reçu leur récompense en présence du président de l'ANMSCCT, Marc Francina.
L'association nationale des maires des stations classées et des communes touristiques (ANMSCCT) se mobilise sur la valorisation du développement durable dans les territoires. Son congrès annuel à Fouesnant a été l'occasion de remettre, jeudi, à l'Archipel, le trophée du Sceptre d'Or du développement durable 2012 à la commune de Fouesnant et le prix « coup de coeur » à la commune de Saint-Gilles-Croix-de-Vie.
« Le Sceptre d'or récompense le projet hydraulique de restauration de la lagune de Mousterlin » a déclaré Géraldine Leduc, directrice générale de l'ANMSCCT. « Récupérer l'état initial d'un marais est un challenge qui a beaucoup plu au jury ». Le projet consiste en effet à modifier la gestion hydraulique du marais afin de le resaliniser et de restaurer ses caractéristiques naturelles.
Le coût des travaux s'élève à 700 000 € environ, dont 50 % financés par L'Agence de l'eau (le projet ayant reçu le prix du ministère de l'Ecologie dans le cadre d'un appel de projets concernant la biodiversité) et 30 % financés par le Feder (Europe).
« Aujourd'hui, il reste 5 % des travaux à réaliser pour être en parfaite adéquation avec le projet » souligne le maire, Roger Le Goff.
Le prix « coup de coeur » remis à la commune littorale de Saint Gilles Croix de Vie récompense le côté social du développement durable : la création de jardins familiaux. « Les premiers jardins ont été commencés dès 2010 et inaugurés en 2011. Les prochains seront inaugurés en 2013. Ces jardins sont des espaces partagés, des endroits d'échanges intergénérationnels » explique Ghislaine Anglade, adjointe au développement durable. « Ils participent à l'urbanisme et créent du lien social. Ils sont évidemment bio, la commune étant engagée dans une démarche zéro phyto ».
Ouest-France
Maintenance : perturbations pendant quelques jours sur les services An Tour Tan
- par Les Ormeaux
le 18/06/2013 @ 20:24
Nous avons appris avec tristesse vendredi 14 juin 2013 la mise en liquidation judiciaire de l'entreprise "i comme...", fidèle partenaire d'An Tour Tan pendant de nombreuses années, et qui hébergeait jusqu'à présent notre serveur dédié, contenant bien sûr les sites An Tour Tan, mais aussi ceux du Festival de Cornouaille ou de la Fête des Brodeuses. Depuis lundi nous planchons sur la suite des événements, et une solution a été trouvée pour l'avenir afin d'assurer la continuité de nos services.
L'hébergement de notre serveur sera en effet confié, à compter de ce mercredi 19 juin, à l'entreprise Izzycom, basée à Pluguffan. Nous mettons tout en oeuvre pour que ce transfert s'effectue dans les meilleures conditions possibles, grâce notamment à l'aide technique de Denis Courtay, ingénieur réseau chez icomme jusqu'à sa fermeture, et Claude Guellec, son homologue côté Izzycom, que nous remercions tous deux chaleureusement.
Toutefois, quelques perturbations sont possibles durant quelques heures voire quelques jours sur certains services, et nous vous prions de bien vouloir nous en excuser.
"i comme..." avait été fondée en 1996 par Patrick Saille, qui l'a fait croître rapidement, notamment dans le domaine du web, une révolution pour l'époque. Ce seront les belles années de l'entreprise, très présente à Quimper et dans sa région, et fer de lance des innovations telles le Cyber Fest Noz.
En 2008, Patrick Saille vend l'agence, alors au meilleur de sa forme, à Yann Le Berre, patron de l'imprimerie Le Berre Média. Le personnel des deux sociétés se regroupe à hôtel d'entreprises, zone de Creac'h Gwen. Placée en redressement il y a quelques mois, la société employait encore six salariés.
An Tour Tan tient à remercier l'entreprise "i comme..." dans son ensemble, et plus particulièrement ses salariés, qui doivent désormais traverser une période difficile. En souvenir de ces bonnes années passées ensemble, nous leur souhaitons à toutes et tous de surmonter rapidement cette épreuve.
Nous avons appris avec tristesse vendredi 14 juin 2013 la mise en liquidation judiciaire de l'entreprise "i comme...", fidèle partenaire d'An Tour Tan pendant de nombreuses années, et qui hébergeait jusqu'à présent notre serveur dédié, contenant bien sûr les sites An Tour Tan, mais aussi ceux du Festival de Cornouaille ou de la Fête des Brodeuses. Depuis lundi nous planchons sur la suite des événements, et une solution a été trouvée pour l'avenir afin d'assurer la continuité de nos services.
L'hébergement de notre serveur sera en effet confié, à compter de ce mercredi 19 juin, à l'entreprise Izzycom, basée à Pluguffan. Nous mettons tout en oeuvre pour que ce transfert s'effectue dans les meilleures conditions possibles, grâce notamment à l'aide technique de Denis Courtay, ingénieur réseau chez icomme jusqu'à sa fermeture, et Claude Guellec, son homologue côté Izzycom, que nous remercions tous deux chaleureusement.
Toutefois, quelques perturbations sont possibles durant quelques heures voire quelques jours sur certains services, et nous vous prions de bien vouloir nous en excuser.
"i comme..." avait été fondée en 1996 par Patrick Saille, qui l'a fait croître rapidement, notamment dans le domaine du web, une révolution pour l'époque. Ce seront les belles années de l'entreprise, très présente à Quimper et dans sa région, et fer de lance des innovations telles le Cyber Fest Noz.
En 2008, Patrick Saille vend l'agence, alors au meilleur de sa forme, à Yann Le Berre, patron de l'imprimerie Le Berre Média. Le personnel des deux sociétés se regroupe à hôtel d'entreprises, zone de Creac'h Gwen. Placée en redressement il y a quelques mois, la société employait encore six salariés.
An Tour Tan tient à remercier l'entreprise "i comme..." dans son ensemble, et plus particulièrement ses salariés, qui doivent désormais traverser une période difficile. En souvenir de ces bonnes années passées ensemble, nous leur souhaitons à toutes et tous de surmonter rapidement cette épreuve.
Nicolas Gonidec
Fouesnant. Premiers arrivages d’algues vertes au Cap-Coz
- par Les Ormeaux
le 18/06/2013 @ 10:27
Fouesnant. Premiers arrivages d’algues vertes au Cap-Coz
Les algues vertes ont refait aujourd’hui leur apparition en nombre sur la grande plage de Cap-Coz, à Fouesnant.
En mer, le temps change vite. Hier dimanche, il n’y avait pas un gramme d’algues vertes au Cap-Coz. Ce lundi, patatras. Les forts du sud ont ramené la matière au fond de la baie de la Forêt.
L’est de la plage (côté chenal de Port-La-Forêt) n’est presque pas touché. En revanche, à l’ouest, il y a en a pas mal. La quantité exacte n’est pas encore connue.
C’est le premier arrivage important depuis le début de l’année.
Fouesnant. Premiers arrivages d’algues vertes au Cap-Coz
Les algues vertes ont refait aujourd’hui leur apparition en nombre sur la grande plage de Cap-Coz, à Fouesnant.
En mer, le temps change vite. Hier dimanche, il n’y avait pas un gramme d’algues vertes au Cap-Coz. Ce lundi, patatras. Les forts du sud ont ramené la matière au fond de la baie de la Forêt.
L’est de la plage (côté chenal de Port-La-Forêt) n’est presque pas touché. En revanche, à l’ouest, il y a en a pas mal. La quantité exacte n’est pas encore connue.
C’est le premier arrivage important depuis le début de l’année.
Ouest-France'
Dañs Excellañs. Le cercle de Kerfeunteun vainqueur
- par Les Ormeaux
le 17/06/2013 @ 11:14
Le cercle de Kerfeunteun et ses « dandys » remportent la mise dans l’épreuve scénique. Ouest-France.
Le cercle de Kerfeunteun (Quimper) s’est imposé à Dañs Excellañs, l’épreuve scénique comptant pour le championnat de Bretagne de danse bretonne (Kendalc’h), dimanche soir à Quimper.
Avec une moyenne de 17,78, les Eostiged Ar Stangala devancent Saint-Evarzec (17,67).
Les neuf groupes qui se sont présentés ce week-end sont maintenus en catégorie Excellence. Seul Plougastel, 9e de l’épreuve, ne participera pas à la finale du championnat, en août à la Saint-Loup, à Guingamp.
Dans la course au titre qui sera désigné en août à Guingamp (Côtes-d’Armor), les jeux sont loin d’être faits. Ce n’est qu’après la Saint-Loup et la moyenne des quatre manches que le champion de Bretagne sera désigné.
Le cercle de Kerfeunteun et ses « dandys » remportent la mise dans l’épreuve scénique. Ouest-France.
Le cercle de Kerfeunteun (Quimper) s’est imposé à Dañs Excellañs, l’épreuve scénique comptant pour le championnat de Bretagne de danse bretonne (Kendalc’h), dimanche soir à Quimper.
Avec une moyenne de 17,78, les Eostiged Ar Stangala devancent Saint-Evarzec (17,67).
Les neuf groupes qui se sont présentés ce week-end sont maintenus en catégorie Excellence. Seul Plougastel, 9e de l’épreuve, ne participera pas à la finale du championnat, en août à la Saint-Loup, à Guingamp.
Dans la course au titre qui sera désigné en août à Guingamp (Côtes-d’Armor), les jeux sont loin d’être faits. Ce n’est qu’après la Saint-Loup et la moyenne des quatre manches que le champion de Bretagne sera désigné.
Quimper : Fleurissement. Priorité à la créativité
- par Les Ormeaux
le 16/06/2013 @ 17:31
Pas de prétention artistique. Plutôt une volonté, très louable, d'apporter un peu d'originalité dans les massifs floraux de la ville de Quimper. Cette saison, c'est le thème du « bois dans tous ses états » qui a été retenu et déployé dans les jardins et sur les ronds-points.
N'en déplaise aux esprits chagrins (et parfois très critiques), le fleurissement de Quimper fait la part belle à la créativité, à l'inventivité. Pour cette saison estivale, le « bois dans tous ses états » règne dans les jardins et sur les ronds-points quimpérois. Pas d'ambition artistique, mais une volonté avant tout de créativité tout en étant dans l'air du temps.
Récupération, recyclage, respect de l'environnement (avec une réduction de 80 % de l'usage des produits phytosanitaires) et maîtrise des coûts : voilà les termes adéquats pour décrire les travaux des équipes qui se consacrent à l'aménagement des espaces verts. Ronan Déniel, coordinateur du fleurissement de la Ville, explique : « Nous choisissons ensemble, avec les chefs d'équipe, le thème qui sera déployé. Et nous nous y prenons deux ans à l'avance, pour que chacun ait le temps de mûrir ses idées. Cela stimule, incite à se renouveler. On doit innover, faire des choses qui sortent de l'ordinaire ». Comment sortir de la banalité justement ? Ronan Déniel décrit deux voies : la botanique et les « structures » installées sur les massifs et les ronds-points notamment.
Botanique et structures
« Pour la botanique, nous faisons des expérimentations ; quand cela fonctionne, nous étendons l'expérience ». Et de citer le cas du camphrier, une essence asiatique, qui s'acclimate très bien au climat quimpérois. Ou encore le quillaja saponaria, cet arbre du Chili qui dont l'écorce peut être utilisée comme savon. Quant aux « structures », elles sont parfois le résultat de collaborations, notamment avec des scolaires. Le lycée Thépot, l'an passé, y a contribué en réalisant des fleurs métalliques installées au coeur des massifs.
2.300 m² de surface florale
Habib Bou Nafeh, conseiller municipal chargé des aménagements urbains, paysagers et de l'embellissement, précise aussi que « ce que l'on voit, notamment sur les ronds-points, ce n'est qu'une partie infime du travail réalisé toute l'année par les équipes. Cela n'a rien à voir avec le jardin d'un particulier. À l'échelle de la ville, c'est un travail sans fin ». Car on compte 2.300 m² de surface florale, répartis sur 45 sites, dont une vingtaine de ronds-points. Cinquante personnes travaillent sur le terrain pour finaliser les décors et entretenir les espaces. Habib Bou Nafeh complète en indiquant que la démarche doit aussi être « un savant mélange entre les besoins liés à la voirie et le jardin ; sur un rond-point par exemple, le jardin peut intervenir pour faire ralentir le flux d'automobiles ». Quant aux Quimpérois qui attendent de connaître les thèmes de 2014 et 2015, pour aménager leur propre jardin, ils n'auront qu'un seul indice. « Une chose est sûre, il y aura de la récupération, du recyclable. C'est dans l'air du temps, et c'est le bon sens », lâche Ronan Déniel.
Pas de prétention artistique. Plutôt une volonté, très louable, d'apporter un peu d'originalité dans les massifs floraux de la ville de Quimper. Cette saison, c'est le thème du « bois dans tous ses états » qui a été retenu et déployé dans les jardins et sur les ronds-points.
N'en déplaise aux esprits chagrins (et parfois très critiques), le fleurissement de Quimper fait la part belle à la créativité, à l'inventivité. Pour cette saison estivale, le « bois dans tous ses états » règne dans les jardins et sur les ronds-points quimpérois. Pas d'ambition artistique, mais une volonté avant tout de créativité tout en étant dans l'air du temps.
Récupération, recyclage, respect de l'environnement (avec une réduction de 80 % de l'usage des produits phytosanitaires) et maîtrise des coûts : voilà les termes adéquats pour décrire les travaux des équipes qui se consacrent à l'aménagement des espaces verts. Ronan Déniel, coordinateur du fleurissement de la Ville, explique : « Nous choisissons ensemble, avec les chefs d'équipe, le thème qui sera déployé. Et nous nous y prenons deux ans à l'avance, pour que chacun ait le temps de mûrir ses idées. Cela stimule, incite à se renouveler. On doit innover, faire des choses qui sortent de l'ordinaire ». Comment sortir de la banalité justement ? Ronan Déniel décrit deux voies : la botanique et les « structures » installées sur les massifs et les ronds-points notamment.
Botanique et structures
« Pour la botanique, nous faisons des expérimentations ; quand cela fonctionne, nous étendons l'expérience ». Et de citer le cas du camphrier, une essence asiatique, qui s'acclimate très bien au climat quimpérois. Ou encore le quillaja saponaria, cet arbre du Chili qui dont l'écorce peut être utilisée comme savon. Quant aux « structures », elles sont parfois le résultat de collaborations, notamment avec des scolaires. Le lycée Thépot, l'an passé, y a contribué en réalisant des fleurs métalliques installées au coeur des massifs.
2.300 m² de surface florale
Habib Bou Nafeh, conseiller municipal chargé des aménagements urbains, paysagers et de l'embellissement, précise aussi que « ce que l'on voit, notamment sur les ronds-points, ce n'est qu'une partie infime du travail réalisé toute l'année par les équipes. Cela n'a rien à voir avec le jardin d'un particulier. À l'échelle de la ville, c'est un travail sans fin ». Car on compte 2.300 m² de surface florale, répartis sur 45 sites, dont une vingtaine de ronds-points. Cinquante personnes travaillent sur le terrain pour finaliser les décors et entretenir les espaces. Habib Bou Nafeh complète en indiquant que la démarche doit aussi être « un savant mélange entre les besoins liés à la voirie et le jardin ; sur un rond-point par exemple, le jardin peut intervenir pour faire ralentir le flux d'automobiles ». Quant aux Quimpérois qui attendent de connaître les thèmes de 2014 et 2015, pour aménager leur propre jardin, ils n'auront qu'un seul indice. « Une chose est sûre, il y aura de la récupération, du recyclable. C'est dans l'air du temps, et c'est le bon sens », lâche Ronan Déniel.
Rozenn Kernaléguen - Le Télégramme
Simplification pour les élevages de porcs
- par Les Ormeaux
le 16/06/2013 @ 12:17
Un simple régime d'enregistrement s'appliquera désormais pour les installations classées. Ouest-France
« Jean-Marc Ayrault a accepté dans les mesures de simplification administrative le régime d’enregistrement pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) », a déclaré Stéphane Le Foll lors de l’Assemblée générale de la FNP (fédération nationale porcine) à Aurillac le 14 juin.
Confrontés à une crise sans précédent, les éleveurs de porcs français font le siège du gouvernement. Depuis des mois, ils réclament la possibilité de pouvoir se regrouper et de passer par un simple système déclaratif dès lors que les règles environnementales sont respectées. Le Premier ministre vient de donner son feu vert à un tel dispositif. C’est ce qu’a annoncé le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll lors du congrès de la Fédération nationale porcine à Aurillac. Insuffisant encore aux yeux de la FNP.
Les producteurs demandent que le travail des préfets en charge des Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) soit encadré. « Il ne faudrait pas que des préfets reculent face à la pression de trois associations écologistes », soutient Jean-Michel Serres, président de la FNP, applaudi par les éleveurs. Autre revendication : la revalorisation du prix du porc.
Face à eux, Stéphane Le Foll a soutenu que travailler sur la viande fraîche serait plus simple que sur les produits transformés : « les industriels préfèrent s’approvisionner un peu partout : sur la charcuterie, ça ne marchera pas ».
Le médiateur mobilisé par les pouvoirs publics sur la question pourrait être en mesure de faire une proposition avant le 14 juillet. Cette revalorisation passe aussi par un travail sur l’étiquetage. « La technicité des éleveurs français est un véritable atout. Nous allons la valoriser », explique le ministre.
Le travail ne porte pas uniquement sur l’étiquetage de l’origine : valoriser la technique et les conditions sociales de production en France sont de sérieuses pistes envisagées. Début juillet, une réunion avec toutes les filières viandes est prévue pour travailler sur un cahier des charges commun. « Il s’agira de le décliner par la suite avec les spécificités de chaque filière », précise Stéphane Le Foll.
Ouest-France
Un simple régime d'enregistrement s'appliquera désormais pour les installations classées. Ouest-France
« Jean-Marc Ayrault a accepté dans les mesures de simplification administrative le régime d’enregistrement pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) », a déclaré Stéphane Le Foll lors de l’Assemblée générale de la FNP (fédération nationale porcine) à Aurillac le 14 juin.
Confrontés à une crise sans précédent, les éleveurs de porcs français font le siège du gouvernement. Depuis des mois, ils réclament la possibilité de pouvoir se regrouper et de passer par un simple système déclaratif dès lors que les règles environnementales sont respectées. Le Premier ministre vient de donner son feu vert à un tel dispositif. C’est ce qu’a annoncé le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll lors du congrès de la Fédération nationale porcine à Aurillac. Insuffisant encore aux yeux de la FNP.
Les producteurs demandent que le travail des préfets en charge des Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) soit encadré. « Il ne faudrait pas que des préfets reculent face à la pression de trois associations écologistes », soutient Jean-Michel Serres, président de la FNP, applaudi par les éleveurs. Autre revendication : la revalorisation du prix du porc.
Face à eux, Stéphane Le Foll a soutenu que travailler sur la viande fraîche serait plus simple que sur les produits transformés : « les industriels préfèrent s’approvisionner un peu partout : sur la charcuterie, ça ne marchera pas ».
Le médiateur mobilisé par les pouvoirs publics sur la question pourrait être en mesure de faire une proposition avant le 14 juillet. Cette revalorisation passe aussi par un travail sur l’étiquetage. « La technicité des éleveurs français est un véritable atout. Nous allons la valoriser », explique le ministre.
Le travail ne porte pas uniquement sur l’étiquetage de l’origine : valoriser la technique et les conditions sociales de production en France sont de sérieuses pistes envisagées. Début juillet, une réunion avec toutes les filières viandes est prévue pour travailler sur un cahier des charges commun. « Il s’agira de le décliner par la suite avec les spécificités de chaque filière », précise Stéphane Le Foll.
Ouest-France
Breton à l’école. Une heure de cours obligatoire par semaine ?
- par Les Ormeaux
le 16/06/2013 @ 12:14
L’association Mervent demande que « l’initiation au breton soit intégrée une heure par semaine dans l’horaire scolaire. » Béatrice Le Grand
L’association de promotion de la langue bretonne Mervent demande à l’Etat de rendre obligatoire l’initiation au breton à l’école, pendant l’horaire scolaire.
L’association, qui a tenu son assemblée générale hier samedi, à Guengat, près de Quimper, s’inquiète de l’avenir de l’enseignement du breton dans les écoles primaires.
« Il y a des freins à l’apprentissage du breton. Aujourd’hui, les programmes sont de plus en plus chargés, la durée de la semaine scolaire a baissé, la langue obligatoire s’impose en cycle 2 et 3, et l’initiation au breton dépend de la volonté de l’équipe pédagogique en place et de l’accord de chaque maire pour le financement : cela ne peut plus continuer ainsi. Pourquoi apprendre une langue étrangère, alors que nous en avons une chez nous ? En Corse, les enfants ont 3 h de langue corse par semaine, à tous les niveaux du premier degré », commente Yannick Menguy, directeur de Mervent.
Financé par l’Etat
L’association demande que « l’initiation au breton soit intégrée une heure par semaine dans l’horaire scolaire », au même titre que les mathématiques ou l’histoire, et que « le financement de cet apprentissage soit assuré par l’État ». « Pourquoi l’État ? Cela s’appelle l’égalité républicaine », ajoute Yannick Menguy.
Mervent dit avoir transmis sa demande aux parlementaires du Finistère, notamment le député PS de Quimper et président de la commission des lois à l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas.
L’association de promotion de la langue bretonne Mervent demande à l’Etat de rendre obligatoire l’initiation au breton à l’école, pendant l’horaire scolaire.
L’association, qui a tenu son assemblée générale hier samedi, à Guengat, près de Quimper, s’inquiète de l’avenir de l’enseignement du breton dans les écoles primaires.
« Il y a des freins à l’apprentissage du breton. Aujourd’hui, les programmes sont de plus en plus chargés, la durée de la semaine scolaire a baissé, la langue obligatoire s’impose en cycle 2 et 3, et l’initiation au breton dépend de la volonté de l’équipe pédagogique en place et de l’accord de chaque maire pour le financement : cela ne peut plus continuer ainsi. Pourquoi apprendre une langue étrangère, alors que nous en avons une chez nous ? En Corse, les enfants ont 3 h de langue corse par semaine, à tous les niveaux du premier degré », commente Yannick Menguy, directeur de Mervent.
Financé par l’Etat
L’association demande que « l’initiation au breton soit intégrée une heure par semaine dans l’horaire scolaire », au même titre que les mathématiques ou l’histoire, et que « le financement de cet apprentissage soit assuré par l’État ». « Pourquoi l’État ? Cela s’appelle l’égalité républicaine », ajoute Yannick Menguy.
Mervent dit avoir transmis sa demande aux parlementaires du Finistère, notamment le député PS de Quimper et président de la commission des lois à l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas.
Ouest-France
La Forêt-Fouesnant : Bertrand de Broc repart pour un nouveau challenge
- par Les Ormeaux
le 16/06/2013 @ 12:10
« Votre nom autour du monde » a été mis à l'eau mercredi soir à Port-la-Forêt, après avoir subi un check-up complet de la structure aux chantiers CDK.
Entretien
Bertrand de Broc, skipper du 60 pieds Imoca Votre nom autour du monde (VNAM), 9 e du Vendée globe 2012-2013. Le bateau a été remis à l'eau mercredi soir à Port-La-Forêt.
VNAM repart pour une nouvelle saison ?
Le bateau sort de trois mois de chantier chez CDK. La carène a été refaite, les impacts sur l'étrave, dûs à des chocs lors du Vendée Globe, réparés. Toutes les pièces mécaniques ont été vérifiées, la quille testée, la structure radiographiée. Le bateau a été passé au peigne fin pour repartir pour une nouvelle saison.
Quel sera le programme ?
L'objectif majeur est la transat Jacques-Vabre (Route du café) qui partira du Havre le 3 novembre. Pour cela, on relance le concept initié pour le Vendée Globe. On invite les particuliers à participer au projet en inscrivant leur nom sur la coque pour 50 €. Et on continue à solliciter les entreprises. Certains partenaires repartent d'ores et déjà avec nous.
EDM projet, votre sponsor principal sur le Vendée également?
Il souhaite mettre un bémol pour la saison 2013. On cherche donc un partenaire principal pour consolider le budget afin d'avoir un projet solide pour la Jacques-Vabre. Il reste jusqu'à fin octobre pour réunir les fonds.
Quel sera le co-skipper pour la Jacques-Vabre ?
Nous avons reconstitué l'équipe autour du bateau mais le choix du co-skipper ne sera fait qu'au mois de juillet.
Est-ce que vous allez continuer à naviguer sur le 60 pieds après la course ou repartir sur de plus petits bateaux ?
J'aimerais poursuivre sur le 60 pieds jusqu'à la route du Rhum en 2014. Cela dépend évidemment des partenaires pour financer l'entretien du bateau et apporter quelques améliorations pendant les mois à venir. Dans le meilleur des cas, le but serait d'aller jusqu'au Vendée Globe 2016.
En attendant la Route du café, le bateau va naviguer ?
Nous allons participer au Record SNSM à Saint-Nazaire les 23 et 24 juin, puis à la Fasnet en août. On sera aussi présent à Lorient pour le Festival interceltique et Grand Pavois de la Rochelle. Sans oublier une tournée des ports de l'Atlantique pour montrer notre projet. Et Sainte-Marine d'où le projet est né.
« Votre nom autour du monde » a été mis à l'eau mercredi soir à Port-la-Forêt, après avoir subi un check-up complet de la structure aux chantiers CDK.
Entretien
Bertrand de Broc, skipper du 60 pieds Imoca Votre nom autour du monde (VNAM), 9 e du Vendée globe 2012-2013. Le bateau a été remis à l'eau mercredi soir à Port-La-Forêt.
VNAM repart pour une nouvelle saison ?
Le bateau sort de trois mois de chantier chez CDK. La carène a été refaite, les impacts sur l'étrave, dûs à des chocs lors du Vendée Globe, réparés. Toutes les pièces mécaniques ont été vérifiées, la quille testée, la structure radiographiée. Le bateau a été passé au peigne fin pour repartir pour une nouvelle saison.
Quel sera le programme ?
L'objectif majeur est la transat Jacques-Vabre (Route du café) qui partira du Havre le 3 novembre. Pour cela, on relance le concept initié pour le Vendée Globe. On invite les particuliers à participer au projet en inscrivant leur nom sur la coque pour 50 €. Et on continue à solliciter les entreprises. Certains partenaires repartent d'ores et déjà avec nous.
EDM projet, votre sponsor principal sur le Vendée également?
Il souhaite mettre un bémol pour la saison 2013. On cherche donc un partenaire principal pour consolider le budget afin d'avoir un projet solide pour la Jacques-Vabre. Il reste jusqu'à fin octobre pour réunir les fonds.
Quel sera le co-skipper pour la Jacques-Vabre ?
Nous avons reconstitué l'équipe autour du bateau mais le choix du co-skipper ne sera fait qu'au mois de juillet.
Est-ce que vous allez continuer à naviguer sur le 60 pieds après la course ou repartir sur de plus petits bateaux ?
J'aimerais poursuivre sur le 60 pieds jusqu'à la route du Rhum en 2014. Cela dépend évidemment des partenaires pour financer l'entretien du bateau et apporter quelques améliorations pendant les mois à venir. Dans le meilleur des cas, le but serait d'aller jusqu'au Vendée Globe 2016.
En attendant la Route du café, le bateau va naviguer ?
Nous allons participer au Record SNSM à Saint-Nazaire les 23 et 24 juin, puis à la Fasnet en août. On sera aussi présent à Lorient pour le Festival interceltique et Grand Pavois de la Rochelle. Sans oublier une tournée des ports de l'Atlantique pour montrer notre projet. Et Sainte-Marine d'où le projet est né.
Recueilli par Catherine GENTRIC. Ouest-France
Fouesnant : Le Mur du Pays fouesnantais ouvre ses portes
- par Les Ormeaux
le 16/06/2013 @ 12:08
Zoé Coutant , licenciée à Fouesnant , en équipe de Bretagne.
Le Mur du Pays fouesnantais, club d'escalade de la communauté de communes organise ses portes ouvertes, samedi 15 juin de 9 h 30 à 12 h 30, à l'espace sportif de Kervihan, près du collège. Enfants et adultes pourront s'essayer aux joies de la grimpe tout au long de cette matinée, l'entrée est libre. Le club d'escalade du Pays fouesnantais compte environ 150 licenciés dont 90 enfants. Les cours sont encadrés par des professionnels. L'activité bénévole est très développée au sein de l'association avec notamment un groupe d'adultes particulièrement actif, qui en plus des activités sur le mur de Kervihan, multiplie les sorties en falaises sur les sites de Pen Hir, Plougastel... Ces passionnés se feront un plaisir de présenter ce sport qui peut se débuter à tout âge.
L'école d'escalade qui accueille les enfants dès 6 ans propose des cours hebdomadaires qui permettent à chacun de pratiquer cette activité à son rythme, loisir pour certains et compétition pour d'autres. « Avec ses nombreux podiums aux championnats départementaux, régionaux, interrégionaux, la qualification de Maëlle Perono aux championnats de France, le jeune club fouesnantais fait désormais référence en Bretagne » ajoute le président, Joël Corbet.
Contact : 06 82 08 63 68 et joel.corbet@gmail.com.
Zoé Coutant , licenciée à Fouesnant , en équipe de Bretagne.
Le Mur du Pays fouesnantais, club d'escalade de la communauté de communes organise ses portes ouvertes, samedi 15 juin de 9 h 30 à 12 h 30, à l'espace sportif de Kervihan, près du collège. Enfants et adultes pourront s'essayer aux joies de la grimpe tout au long de cette matinée, l'entrée est libre. Le club d'escalade du Pays fouesnantais compte environ 150 licenciés dont 90 enfants. Les cours sont encadrés par des professionnels. L'activité bénévole est très développée au sein de l'association avec notamment un groupe d'adultes particulièrement actif, qui en plus des activités sur le mur de Kervihan, multiplie les sorties en falaises sur les sites de Pen Hir, Plougastel... Ces passionnés se feront un plaisir de présenter ce sport qui peut se débuter à tout âge.
L'école d'escalade qui accueille les enfants dès 6 ans propose des cours hebdomadaires qui permettent à chacun de pratiquer cette activité à son rythme, loisir pour certains et compétition pour d'autres. « Avec ses nombreux podiums aux championnats départementaux, régionaux, interrégionaux, la qualification de Maëlle Perono aux championnats de France, le jeune club fouesnantais fait désormais référence en Bretagne » ajoute le président, Joël Corbet.
Contact : 06 82 08 63 68 et joel.corbet@gmail.com.
Ouest-France
Fouesnant : Une quarantaine de jeunes fous de batterie
- par Les Ormeaux
le 16/06/2013 @ 12:06
Théo et Mathieu avec leur professeur Stéphane Pochet.
Malgré une diversification dans la pratique des 16 instruments proposés par le conservatoire, la batterie se retrouve toujours dans le trio de tête, aux côtés du piano et de la guitare.
Une quarantaine d'élèves, de 8 à 16 ans, sont inscrits au cours de batterie. Chacun bénéficie d'une demi-heure de cours individuel d'instrument, d'une formation musicale et d'une pratique collective, rencontre entre différents instrumentistes.
« Les enfants recherchent le côté dynamique, percussif, ludique de cet instrument qui est très simple à démarrer et ne demande quasiment aucune indépendance des mains», précise Stéphane Pochet, professeur de batterie et coordinateur pédagogique du département Musiques actuelles. Ce qui n'empêche que la technicité est sans limites. Facile d'approche, l'instrument n'est pas pour autant facile à maîtriser.
Pendant le cours, on apprend toutes les techniques et tous les styles, « avec un gros travail de l'assise rythmique ». L'enseignement est généraliste, jazz, rock, funk, metal. « Je ne suis pas dans une esthétique. J'apprends aux élèves à s'exprimer et à être autonomes sur l'instrument. Mon cours est un accélérateur de progrès. Il doit être mûri par la pratique personnelle journalière pour un lâcher prise dans le geste et pour progresser. S'il n'y a pas de progès, il n'y a pas de plaisir ».
Théo et Mathieu avec leur professeur Stéphane Pochet.
Malgré une diversification dans la pratique des 16 instruments proposés par le conservatoire, la batterie se retrouve toujours dans le trio de tête, aux côtés du piano et de la guitare.
Une quarantaine d'élèves, de 8 à 16 ans, sont inscrits au cours de batterie. Chacun bénéficie d'une demi-heure de cours individuel d'instrument, d'une formation musicale et d'une pratique collective, rencontre entre différents instrumentistes.
« Les enfants recherchent le côté dynamique, percussif, ludique de cet instrument qui est très simple à démarrer et ne demande quasiment aucune indépendance des mains», précise Stéphane Pochet, professeur de batterie et coordinateur pédagogique du département Musiques actuelles. Ce qui n'empêche que la technicité est sans limites. Facile d'approche, l'instrument n'est pas pour autant facile à maîtriser.
Pendant le cours, on apprend toutes les techniques et tous les styles, « avec un gros travail de l'assise rythmique ». L'enseignement est généraliste, jazz, rock, funk, metal. « Je ne suis pas dans une esthétique. J'apprends aux élèves à s'exprimer et à être autonomes sur l'instrument. Mon cours est un accélérateur de progrès. Il doit être mûri par la pratique personnelle journalière pour un lâcher prise dans le geste et pour progresser. S'il n'y a pas de progès, il n'y a pas de plaisir ».
Ouest-France
Fouesnant : 40 logements à Beg-Meil : l'opposition en colère
- par Les Ormeaux
le 16/06/2013 @ 12:04
Le projet immobilier de 40 logements à l'entrée de Beg-Meil, dont le promoteur est la société Urbatys, ne ravit pas la socialiste Nathalie Conan et son équipe de l'opposition municipale (les élus de « Fouesnant Autrement »)
Dans un communiqué, le groupe critique « l'absence de politique dynamique de maîtrise foncière et de stratégie urbanistique pour un développement harmonieux de la commune de Fouesnant, celle ci se faisant, comme d'habitude, au coup par coup, sans concertation ni transparence, contrairement à ce que vous affirmez, sans vision ni perspective pour l'avenir.
« Les conséquences de l'action municipale du maire dans ce domaine sont multiples et certaines d'entre elles catastrophiques : chute démographique, fermeture d'écoles, absence de mixité sociale et générationnelle, prix du foncier inabordable pour les jeunes et les familles à faible revenus, perte d'attractivité de la commune », juge l'opposition.
Les conseillers ajoutent : « Est-ce également cela que vous recherchez pour Beg-Meil ? Plutôt que le bétonnage de ce territoire et la construction de résidences hôtelières occupées pendant quelques semaines dans l'année, il serait préférable de mettre en valeur des équipements et des services à la personne. Ces enjeux sont fondamentaux pour la population fouesnantaise et beg-méloise. Beg-Meil est certes un espace vulnérable où s'exerce la pression immobilière, la spéculation foncière, avec comme conséquences une dégradation des paysages littoraux, un bouleversement des équilibres économiques et culturels, l'éviction de populations, jeune surtout. »
Le projet immobilier de 40 logements à l'entrée de Beg-Meil, dont le promoteur est la société Urbatys, ne ravit pas la socialiste Nathalie Conan et son équipe de l'opposition municipale (les élus de « Fouesnant Autrement »)
Dans un communiqué, le groupe critique « l'absence de politique dynamique de maîtrise foncière et de stratégie urbanistique pour un développement harmonieux de la commune de Fouesnant, celle ci se faisant, comme d'habitude, au coup par coup, sans concertation ni transparence, contrairement à ce que vous affirmez, sans vision ni perspective pour l'avenir.
« Les conséquences de l'action municipale du maire dans ce domaine sont multiples et certaines d'entre elles catastrophiques : chute démographique, fermeture d'écoles, absence de mixité sociale et générationnelle, prix du foncier inabordable pour les jeunes et les familles à faible revenus, perte d'attractivité de la commune », juge l'opposition.
Les conseillers ajoutent : « Est-ce également cela que vous recherchez pour Beg-Meil ? Plutôt que le bétonnage de ce territoire et la construction de résidences hôtelières occupées pendant quelques semaines dans l'année, il serait préférable de mettre en valeur des équipements et des services à la personne. Ces enjeux sont fondamentaux pour la population fouesnantaise et beg-méloise. Beg-Meil est certes un espace vulnérable où s'exerce la pression immobilière, la spéculation foncière, avec comme conséquences une dégradation des paysages littoraux, un bouleversement des équilibres économiques et culturels, l'éviction de populations, jeune surtout. »
Ouest-France
Ils sont cadets sur la star de l'Armada de Rouen
- par Les Ormeaux
le 15/06/2013 @ 11:48
Oksana, Alexis et Alexander, trois des 117 cadets du quatre-mâts russe Kruzenshtern. Leur formation dure cinq ans. Photo : Stéphane Geufroi / Ouest-France
Dimanche, sur les rives de la Seine, des centaines de milliers de spectateurs diront au revoir aux bâtiments de l'armée et aux plus grands voiliers du monde, à quai depuis une semaine à Rouen. Seul le géant de l'Armada, le russe Kruzenshtern, jouera les prolongations.
Mercredi, 7 h 45. Les 117 cadets et 80 hommes d'équipage sont réunis sur le pont du Kruzenshtern. Avec ses 114,5 m, c'est leplus grand voilier de l'Armada de Rouen. Garde à vous, sonnerie, levée des couleurs : le quatre-mâts barque célèbre l'indépendance de la Russie après l'éclatement de l'URSS en 1992.
Parmi les cadets, Alexis Macarov, 18 ans, Alexander Pikul, 20 ans, visages encore juvéniles, et l'Ukrainienne Oksana Synachenko, 29 ans. Casquette immaculée pour les garçons, calot pour les filles qui ne sont encore que 6 % des cadets.
Tous trois ont voulu devenir marins comme leur père, frère, oncle ou leurs parents, officiers à Kaliningrad, port d'attache sur la mer Baltique. Leur motivation se résume en trois mots : « Voir le monde ».
De bons résultats scolaires leur ont permis d'intégrer le navire école. En cinq ans à bord, avec des missions de trois mois en mer, ils graviront tous les grades, de matelot à officier. « La moitié d'entre eux feront carrière dans la marine marchande sur des cargos, gaziers, minéraliers, dit justement un officier. Les autres choisiront la pêche sur des bateaux usines, qui passent plusieurs mois en haute mer ». Alexander, Alexis et Oksana vivent leur aventure, sur le deuxième plus grand voilier au monde encore en activité, comme « une fierté, un honneur et une chance ».
Construit en 1926 à Bremerhaven, le voilier allemand est devenu russe en 1946 au titre des dommages de guerre. On dit que Staline l'aurait tiré au sort avec Churchill et Rooselvet. Cette semaine, le Kruz', comme tout le monde l'appelle désormais, fait un tabac. La file d'attente pour monter sur son pont s'étire parfois sur 150 m.
Les visiteurs se bousculent jusque dans la petite chapelle orthodoxe. Les 46 voiliers polonais, hollandais, britanniques, mexicains ou français sont également pris d'assaut. C'est bien ça, l'Armada de Rouen. Des marins qui font rêver les hommes de terre. Au long de 7 km de quais, le flot continu de la foule passe d'une rive à l'autre de la Seine par les deux ponts Flaubert et Guillaume le Conquérant.
Samedi dernier, ils étaient 500 000. Autant dimanche, dont Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre, venu incognito. Chaque soir, le public, surtout normand, ch'ti ou parisien, reste tard pour voir les mâts illuminés et assister aux concerts gratuits, comme le reste : Mika ce soir, Nolwenn Leroy samedi.
Les quelque 4 000 marins et cadets ne sont pas mis à l'écart. Au contraire, ils sont choyés par les Rouennais. Des bus les emmènent visiter Paris ou les plages du Débarquement.
Cinquante familles, associations, comités de jumelage en reçoivent 200 à dîner chaque soir. Permission de 23 h pour les plus jeunes. Les autres poursuivent en s'encanaillant dans les bars en ville.Dimanche, ils largueront les amarres. Sur 120 km de berges de Seine, ce sera la grande foule pour assister à la grande parade de l'Armada, jusqu'à Honfleur et Le Havre.
Le Kruz', lui, restera à quai jusqu'à mercredi ou jeudi prochains. Il faut que la marée et les conditions météorologiques soient favorables pour que le grand mât passe, à 45 cm seulement, sous le tablier du pont de Tancarville. EDF coupera même sa ligne à haute tension, pour éviter tour risque d'arc électrique. La star de l'Armada a ses exigences.
Oksana, Alexis et Alexander, trois des 117 cadets du quatre-mâts russe Kruzenshtern. Leur formation dure cinq ans. Photo : Stéphane Geufroi / Ouest-France
Dimanche, sur les rives de la Seine, des centaines de milliers de spectateurs diront au revoir aux bâtiments de l'armée et aux plus grands voiliers du monde, à quai depuis une semaine à Rouen. Seul le géant de l'Armada, le russe Kruzenshtern, jouera les prolongations.
Mercredi, 7 h 45. Les 117 cadets et 80 hommes d'équipage sont réunis sur le pont du Kruzenshtern. Avec ses 114,5 m, c'est leplus grand voilier de l'Armada de Rouen. Garde à vous, sonnerie, levée des couleurs : le quatre-mâts barque célèbre l'indépendance de la Russie après l'éclatement de l'URSS en 1992.
Parmi les cadets, Alexis Macarov, 18 ans, Alexander Pikul, 20 ans, visages encore juvéniles, et l'Ukrainienne Oksana Synachenko, 29 ans. Casquette immaculée pour les garçons, calot pour les filles qui ne sont encore que 6 % des cadets.
Tous trois ont voulu devenir marins comme leur père, frère, oncle ou leurs parents, officiers à Kaliningrad, port d'attache sur la mer Baltique. Leur motivation se résume en trois mots : « Voir le monde ».
De bons résultats scolaires leur ont permis d'intégrer le navire école. En cinq ans à bord, avec des missions de trois mois en mer, ils graviront tous les grades, de matelot à officier. « La moitié d'entre eux feront carrière dans la marine marchande sur des cargos, gaziers, minéraliers, dit justement un officier. Les autres choisiront la pêche sur des bateaux usines, qui passent plusieurs mois en haute mer ». Alexander, Alexis et Oksana vivent leur aventure, sur le deuxième plus grand voilier au monde encore en activité, comme « une fierté, un honneur et une chance ».
Construit en 1926 à Bremerhaven, le voilier allemand est devenu russe en 1946 au titre des dommages de guerre. On dit que Staline l'aurait tiré au sort avec Churchill et Rooselvet. Cette semaine, le Kruz', comme tout le monde l'appelle désormais, fait un tabac. La file d'attente pour monter sur son pont s'étire parfois sur 150 m.
Les visiteurs se bousculent jusque dans la petite chapelle orthodoxe. Les 46 voiliers polonais, hollandais, britanniques, mexicains ou français sont également pris d'assaut. C'est bien ça, l'Armada de Rouen. Des marins qui font rêver les hommes de terre. Au long de 7 km de quais, le flot continu de la foule passe d'une rive à l'autre de la Seine par les deux ponts Flaubert et Guillaume le Conquérant.
Samedi dernier, ils étaient 500 000. Autant dimanche, dont Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre, venu incognito. Chaque soir, le public, surtout normand, ch'ti ou parisien, reste tard pour voir les mâts illuminés et assister aux concerts gratuits, comme le reste : Mika ce soir, Nolwenn Leroy samedi.
Les quelque 4 000 marins et cadets ne sont pas mis à l'écart. Au contraire, ils sont choyés par les Rouennais. Des bus les emmènent visiter Paris ou les plages du Débarquement.
Cinquante familles, associations, comités de jumelage en reçoivent 200 à dîner chaque soir. Permission de 23 h pour les plus jeunes. Les autres poursuivent en s'encanaillant dans les bars en ville.Dimanche, ils largueront les amarres. Sur 120 km de berges de Seine, ce sera la grande foule pour assister à la grande parade de l'Armada, jusqu'à Honfleur et Le Havre.
Le Kruz', lui, restera à quai jusqu'à mercredi ou jeudi prochains. Il faut que la marée et les conditions météorologiques soient favorables pour que le grand mât passe, à 45 cm seulement, sous le tablier du pont de Tancarville. EDF coupera même sa ligne à haute tension, pour éviter tour risque d'arc électrique. La star de l'Armada a ses exigences.
Xavier ORIOT. Ouest-France
Décès à Quimper. Le maire répond aux habitants en colère
- par Les Ormeaux
le 15/06/2013 @ 11:40
Après l’article sur la colère des habitants d’un immeuble (Ouest-France du 13 juin 2013), où trois décès par overdose ont eu lieu il y a plusieurs mois, Bernard Poignant, maire de Quimper a souhaité réagir sur la photo publiée d’un carton sur lequel est inscrit « Que fait le maire ? ».
Pour Bernard Poignant, « c’est une question que beaucoup ont prononcé une fois dans leur vie. Sérieusement ou pour en sourire. Cette fois il s’agit de morts et je ne peux laisser l’interpellation sans réponse. Dans ce cas la pensée d’un maire va d’abord aux parents, à toute la famille, aux amis de ces personnes décédées. »
«Non, le maire n'a pas tous les pouvoirs»
Il poursuit : « Quelque soit la circonstance de la mort, c’est d’abord vers elles que se tourne le maire par respect et par compassion. Dans l’immeuble de l’avenue Miossec, trois décès ont été enregistrés. C’est au médecin de donner les raisons de la mort et une autopsie peut même être décidée. Le maire n’a aucune autorité pour s’en mêler. C’est au procureur d’ouvrir une enquête et à la police judiciaire de la mener. Le maire n’a aucun pouvoir pour la déclencher. C’est au juge du Tribunal correctionnel ou au jury de la Cour d’Assises s’il y a crime de décider de la peine. Le maire n’a pas qualité pour fixer la hauteur de celle-ci, de décider si la prison est ferme ou avec sursis. Par contre s’il faut un accompagnement des personnes, les services sociaux de la ville comme du Conseil Général ou de l’hôpital répondent toujours présents. Non le maire n’a pas tous les pouvoirs même si la loi lui confère beaucoup de responsabilités. Quand, dans une société, un maire ou tout chef d’un exécutif peut faire ce qu’il veut, comme il veut, quand il veut, on appelle cela une société despotique, sinon dictatoriale. Dans notre pays, la justice est indépendante et la police sous l’autorité de l’Etat. Je comprends l’émotion des habitants de l’immeuble et du quartier. Je la partage. Mais cela ne change ni la loi, ni les règles de notre République. »
Les faits
Pour rappel, les faits se sont déroulés dans un appartement du 2e étage : fêtes improvisées, tapages, dégradations, bagarres, menaces, drogues, médicaments. Dans ce logement vit une jeune femme, seule et handicapée moteur. Elle est placée sous curatelle et suivie par l’Union départementale des associations familiales du Finistère (Udaf), basée à Quimper.
Loué à cette jeune femme, le studio serait un lieu de consommation de drogues et de médicaments. Trois hommes y sont décédés. Le premier décès a eu lieu il y a un peu plus d’un an, le deuxième remonte au 12 octobre et le dernier s’est produit en janvier. Le propriétaire de cet appartement et le syndic de copropriété ont saisi la justice afin de résilier son bail. Mais, le 16 mai dernier, le tribunal de grande instance de Quimper a rejeté les demandes. Les habitants sont donc en colère.
Après l’article sur la colère des habitants d’un immeuble (Ouest-France du 13 juin 2013), où trois décès par overdose ont eu lieu il y a plusieurs mois, Bernard Poignant, maire de Quimper a souhaité réagir sur la photo publiée d’un carton sur lequel est inscrit « Que fait le maire ? ».
Pour Bernard Poignant, « c’est une question que beaucoup ont prononcé une fois dans leur vie. Sérieusement ou pour en sourire. Cette fois il s’agit de morts et je ne peux laisser l’interpellation sans réponse. Dans ce cas la pensée d’un maire va d’abord aux parents, à toute la famille, aux amis de ces personnes décédées. »
«Non, le maire n'a pas tous les pouvoirs»
Il poursuit : « Quelque soit la circonstance de la mort, c’est d’abord vers elles que se tourne le maire par respect et par compassion. Dans l’immeuble de l’avenue Miossec, trois décès ont été enregistrés. C’est au médecin de donner les raisons de la mort et une autopsie peut même être décidée. Le maire n’a aucune autorité pour s’en mêler. C’est au procureur d’ouvrir une enquête et à la police judiciaire de la mener. Le maire n’a aucun pouvoir pour la déclencher. C’est au juge du Tribunal correctionnel ou au jury de la Cour d’Assises s’il y a crime de décider de la peine. Le maire n’a pas qualité pour fixer la hauteur de celle-ci, de décider si la prison est ferme ou avec sursis. Par contre s’il faut un accompagnement des personnes, les services sociaux de la ville comme du Conseil Général ou de l’hôpital répondent toujours présents. Non le maire n’a pas tous les pouvoirs même si la loi lui confère beaucoup de responsabilités. Quand, dans une société, un maire ou tout chef d’un exécutif peut faire ce qu’il veut, comme il veut, quand il veut, on appelle cela une société despotique, sinon dictatoriale. Dans notre pays, la justice est indépendante et la police sous l’autorité de l’Etat. Je comprends l’émotion des habitants de l’immeuble et du quartier. Je la partage. Mais cela ne change ni la loi, ni les règles de notre République. »
Les faits
Pour rappel, les faits se sont déroulés dans un appartement du 2e étage : fêtes improvisées, tapages, dégradations, bagarres, menaces, drogues, médicaments. Dans ce logement vit une jeune femme, seule et handicapée moteur. Elle est placée sous curatelle et suivie par l’Union départementale des associations familiales du Finistère (Udaf), basée à Quimper.
Loué à cette jeune femme, le studio serait un lieu de consommation de drogues et de médicaments. Trois hommes y sont décédés. Le premier décès a eu lieu il y a un peu plus d’un an, le deuxième remonte au 12 octobre et le dernier s’est produit en janvier. Le propriétaire de cet appartement et le syndic de copropriété ont saisi la justice afin de résilier son bail. Mais, le 16 mai dernier, le tribunal de grande instance de Quimper a rejeté les demandes. Les habitants sont donc en colère.
Ouest-France
ont Saint-Michel. L'abbaye fermée, deux employés devant la justice
- par Les Ormeaux
le 14/06/2013 @ 13:30
Photo François Destoc L’abbaye du Mont-Saint-Michel était fermée ce jeudi en raison d’une grève des employés, dont deux comparaissaient en justice à Coutances (Manche) après une plainte de Veolia qui gère les transports de la côte au rocher.
L’abbaye, en grève pour le 11e jour consécutif, a fermé jeudi, la quasi-totalité des agents étant en grève, selon la direction, alors que l’entrée du monument était gratuite depuis le 4 juin.
50.000 euros de préjudice, selon le transporteur Parallèlement, deux employés de l’abbaye membres de la CGT, deux commerçants du Mont-Saint-Michel et le responsable d’une association ont comparu jeudi matin devant le juge des référés de Coutances. Transdev leur reproche d’avoir entravé la circulation des bus qui mènent de la côte au Mont et que gère la société détenue à 50/50 par Veolia Environnement et la Caisse des dépôts.
Les intéressés admettent avoir participé à des manifestations pour réclamer le retour de la navette qui leur était réservée mais démentent avoir empêché les bus de circuler, selon la CGT.
Transdev leur reproche en outre d’avoir ouvert des barrières et de lui avoir ainsi fait perdre des clients sur le parking payant que l’entreprise gère aussi. La société estime le préjudice à 50.000 euros, a indiqué Régina Dutacq, directrice de Transdev pour le Mont-Saint-Michel. "Samedi, près de 500 personnes réparties dans sept navettes se sont retrouvées bloquées" et ont dû se rendre à pied au Mont à cause de ces mouvements de protestation, a affirmé Mme Dutacq.
Le juge doit rendre sa décision vendredi à 14h.
"Pressions inacceptables" L’intersyndicale du Centre des monuments nationaux, qui gère l’abbaye, a dénoncé "des pressions inacceptables" dans un communiqué intitulé "Veolia durcit le ton, les grévistes aussi". "A l’égal des salariés, les visiteurs connaissent aussi de graves difficultés qui témoignent des dérives de la privatisation d’un service qui aurait dû rester public", affirme l’intersyndicale.
Des navettes ont été mises en place le 28 avril 2012 après le transfert du parking du pied du Mont à 2 km de là, sur la côte. Ces modifications entrent dans le cadre d’un projet de désensablement du Mont, afin que celui-ci soit plus souvent entouré d’eau à marée haute. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont-Saint-Michel attire plusieurs millions de visiteurs par an.
4 réactions
M.A.T. @kreizleon
tout confier au privé. tien en voila une bonne idée quelle est bonne.
ainsi, pour un permis de construire (gratuit) vous devrez débourser. pour une déclaration de travaux idem.
les CI, les Carte grises, etc seront bien plus chers (faut bien que les actionnaires gagnent du fric sur le dos des travailleurs) etc...
pour une intervention le WK sur un appareil de chauffage tombant en panne en hiver, par -3° (du vécu) et dont l'entretien est confié au privé, que néni pour une réparation, le privé ne se déplace que de 8h à 17h du lundi au vendredi, le soir et le WK si vous avez froid prenez une couverture supplémentaire.
tandis que EDF pour une panne relevant de leur compétance, en plein hiver -5° (du vécu également) à 23 h ils se sont déplacé. Ajouté le 14 juin 2013 à 11h33 - Signaler un abus
kreizleon Service public ...
... ou viviers d'activistes communistes.
Il est en effet plus que temps de mettre fin au fonctionnariat et de tout confier au privé pour que la machine française reparte d'un bon pied et soit purgée de ses preneurs d'otages permanents. Ajouté le 14 juin 2013 à 08h59 - Signaler un abus
Guiriden Loup dans la Bergerie
Voilà le résultat d'abandonner le service public à des entreprises comme Véolia ! Ce ne sont pas des philanthropes, résultat financier avant tout, et contre tout.
On voit bien le résultat final, et quelle image donne t on aux touristes qui viennent de loin voir la Merveille ! Ajouté le 13 juin 2013 à 22h19 - Signaler un abus
kann loar 50.000€ ??!
voila de quoi, chez Véolia, se frotter les mains tout en dormant. Ajouté le 13 juin 2013 à 22h03 - Signaler un abus
Photo François Destoc L’abbaye du Mont-Saint-Michel était fermée ce jeudi en raison d’une grève des employés, dont deux comparaissaient en justice à Coutances (Manche) après une plainte de Veolia qui gère les transports de la côte au rocher.
L’abbaye, en grève pour le 11e jour consécutif, a fermé jeudi, la quasi-totalité des agents étant en grève, selon la direction, alors que l’entrée du monument était gratuite depuis le 4 juin.
50.000 euros de préjudice, selon le transporteur Parallèlement, deux employés de l’abbaye membres de la CGT, deux commerçants du Mont-Saint-Michel et le responsable d’une association ont comparu jeudi matin devant le juge des référés de Coutances. Transdev leur reproche d’avoir entravé la circulation des bus qui mènent de la côte au Mont et que gère la société détenue à 50/50 par Veolia Environnement et la Caisse des dépôts.
Les intéressés admettent avoir participé à des manifestations pour réclamer le retour de la navette qui leur était réservée mais démentent avoir empêché les bus de circuler, selon la CGT.
Transdev leur reproche en outre d’avoir ouvert des barrières et de lui avoir ainsi fait perdre des clients sur le parking payant que l’entreprise gère aussi. La société estime le préjudice à 50.000 euros, a indiqué Régina Dutacq, directrice de Transdev pour le Mont-Saint-Michel. "Samedi, près de 500 personnes réparties dans sept navettes se sont retrouvées bloquées" et ont dû se rendre à pied au Mont à cause de ces mouvements de protestation, a affirmé Mme Dutacq.
Le juge doit rendre sa décision vendredi à 14h.
"Pressions inacceptables" L’intersyndicale du Centre des monuments nationaux, qui gère l’abbaye, a dénoncé "des pressions inacceptables" dans un communiqué intitulé "Veolia durcit le ton, les grévistes aussi". "A l’égal des salariés, les visiteurs connaissent aussi de graves difficultés qui témoignent des dérives de la privatisation d’un service qui aurait dû rester public", affirme l’intersyndicale.
Des navettes ont été mises en place le 28 avril 2012 après le transfert du parking du pied du Mont à 2 km de là, sur la côte. Ces modifications entrent dans le cadre d’un projet de désensablement du Mont, afin que celui-ci soit plus souvent entouré d’eau à marée haute. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont-Saint-Michel attire plusieurs millions de visiteurs par an.
4 réactions
M.A.T. @kreizleon
tout confier au privé. tien en voila une bonne idée quelle est bonne.
ainsi, pour un permis de construire (gratuit) vous devrez débourser. pour une déclaration de travaux idem.
les CI, les Carte grises, etc seront bien plus chers (faut bien que les actionnaires gagnent du fric sur le dos des travailleurs) etc...
pour une intervention le WK sur un appareil de chauffage tombant en panne en hiver, par -3° (du vécu) et dont l'entretien est confié au privé, que néni pour une réparation, le privé ne se déplace que de 8h à 17h du lundi au vendredi, le soir et le WK si vous avez froid prenez une couverture supplémentaire.
tandis que EDF pour une panne relevant de leur compétance, en plein hiver -5° (du vécu également) à 23 h ils se sont déplacé. Ajouté le 14 juin 2013 à 11h33 - Signaler un abus
kreizleon Service public ...
... ou viviers d'activistes communistes.
Il est en effet plus que temps de mettre fin au fonctionnariat et de tout confier au privé pour que la machine française reparte d'un bon pied et soit purgée de ses preneurs d'otages permanents. Ajouté le 14 juin 2013 à 08h59 - Signaler un abus
Guiriden Loup dans la Bergerie
Voilà le résultat d'abandonner le service public à des entreprises comme Véolia ! Ce ne sont pas des philanthropes, résultat financier avant tout, et contre tout.
On voit bien le résultat final, et quelle image donne t on aux touristes qui viennent de loin voir la Merveille ! Ajouté le 13 juin 2013 à 22h19 - Signaler un abus
kann loar 50.000€ ??!
voila de quoi, chez Véolia, se frotter les mains tout en dormant. Ajouté le 13 juin 2013 à 22h03 - Signaler un abus
Les effets des pesticides sur la santé
- par Les Ormeaux
le 14/06/2013 @ 13:25
La viticulture est l'un des gros consommateurs de produits phytosanitaires. Fotolia
Selon l'Inserm (1), les pesticides augmenteraient les risques de maladie de Parkinson et de cancer de la prostate.
Engagée dans un plan de réduction des produits phytosanitaires, la France reste le troisième pays consommateur (63 000 tonnes), après les États-Unis et le Japon. À la demande de la Direction générale de la Santé, l'Inserm a épluché les études scientifiques parues dans le monde depuis trente ans sur les conséquences sanitaires des pesticides.
Un groupe d'experts - épidémiologistes santé environnement, santé au travail, biologistes... - a débroussaillé le maquis des pesticides : 1 000 substances actives mises sur le marché (insecticides, fongicides, herbicides...), 309 encore utilisées, 10 000 formulations commerciales différentes. Ce travail de synthèse fait apparaître un faisceau de présomptions sur « une association positive entre exposition professionnelle à des pesticides et certaines pathologies. »
Les agriculteurs, les ouvriers d'usines de production de pesticides et les populations rurales sont davantage touchés par les cancers de la prostate. Les molécules incriminées (dont la sulfureuse chlordécone, massivement utilisée pour traiter les plantations de bananes aux Antilles) sont désormais interdites.
Certaines formes de cancers du sang sont proportionnellement plus fréquentes chez les professionnels exposés aux pesticides. Même constat pour la maladie de Parkinson. Selon l'Inserm, « de nombreuses études épidémiologiques suggèrent un lien significatif entre l'exposition aux pesticides des femmes pendant la grossesse, et la survenue de fausses couches ou de malformations congénitales. » Enfin, « le lien entre certains pesticides, qui ne sont plus utilisés, et des atteintes à la fertilité masculine, a été clairement établi ».
(1) Institut national de la santé et de la recherche médicale.
La viticulture est l'un des gros consommateurs de produits phytosanitaires. Fotolia
Selon l'Inserm (1), les pesticides augmenteraient les risques de maladie de Parkinson et de cancer de la prostate.
Engagée dans un plan de réduction des produits phytosanitaires, la France reste le troisième pays consommateur (63 000 tonnes), après les États-Unis et le Japon. À la demande de la Direction générale de la Santé, l'Inserm a épluché les études scientifiques parues dans le monde depuis trente ans sur les conséquences sanitaires des pesticides.
Un groupe d'experts - épidémiologistes santé environnement, santé au travail, biologistes... - a débroussaillé le maquis des pesticides : 1 000 substances actives mises sur le marché (insecticides, fongicides, herbicides...), 309 encore utilisées, 10 000 formulations commerciales différentes. Ce travail de synthèse fait apparaître un faisceau de présomptions sur « une association positive entre exposition professionnelle à des pesticides et certaines pathologies. »
Les agriculteurs, les ouvriers d'usines de production de pesticides et les populations rurales sont davantage touchés par les cancers de la prostate. Les molécules incriminées (dont la sulfureuse chlordécone, massivement utilisée pour traiter les plantations de bananes aux Antilles) sont désormais interdites.
Certaines formes de cancers du sang sont proportionnellement plus fréquentes chez les professionnels exposés aux pesticides. Même constat pour la maladie de Parkinson. Selon l'Inserm, « de nombreuses études épidémiologiques suggèrent un lien significatif entre l'exposition aux pesticides des femmes pendant la grossesse, et la survenue de fausses couches ou de malformations congénitales. » Enfin, « le lien entre certains pesticides, qui ne sont plus utilisés, et des atteintes à la fertilité masculine, a été clairement établi ».
(1) Institut national de la santé et de la recherche médicale.
Xavier BONNARDEL.. Ouest-France
Les Français totalement addicts à leur smartphone
- par Les Ormeaux
le 14/06/2013 @ 13:22
Les Français de plus en plus accros à leur smartphone. Photo : Jérôme Fouquet - Ouest-France
Les Français ne peuvent plus se passer de leurs smartphones. L’addiction est bien réelle. Au point qu’un quart des possesseurs (26 %) préféreraient être privés de télévision plutôt que de leur téléphone multifonctions.
C’est ce que révèle une étude réalisée par Ipsos pour Google publiée jeudi.
L’étude a été réalisée en partenariat avec Ipsos MediaCT auprès de 1 000 adultes (âgés de 18 à 64 ans) possédant un smartphone et l’utilisant pour surfer sur internet, au cours du premier trimestre.
Au total, le taux de pénétration des smartphones dans la population française a atteint les 42 % début 2013, contre 38 % au premier trimestre 2012 et 27 % au premier trimestre 2011.
Le multi-tâches se développe
74 % des sondés avouent ne jamais quitter leur domicile sans leur téléphone, appareil qui a une telle importance dans la vie des sondés qu’ils sont 26 % à se dire préférer d’être privés de télévision plutôt que de leur smartphone.
Plus de la moitié (51 %) des utilisateurs de ces téléphones intelligents l’utilise quotidiennement pour se connecter à internet. 82 % d’entre eux s’en servent pour surfer, 51 % pour envoyer des mails, 61 % pour accéder à un réseau social, 52 % pour lire la presse.
Accros aux applis
Ces « mobinautes » ont en moyenne 32 applications installées sur leur téléphone, et ils indiquent en avoir utilisé 12 au cours des trente jours précédents.
70 % d’entre eux regardent des vidéos sur leur mobile, dont 13 % au moins une fois par jour.
En 2013, le phénomène grandissant est le « multi-tâches » : 78 % des sondés indiquent utiliser leur smartphone alors qu’ils font autre chose simultanément, comme regarder la télévision (52 %), jouer à un jeu vidéo (19 %), ou encore lire un journal ou un magazine (18%).
Les Français surfent en moyenne 3 h 50 par mois depuis leur mobile
Multimédia et nouvelles technologiesjeudi 13 juin 2013
Les Français possédant un téléphone mobile permettant de se connecter à internet l’utilisent en moyenne 3 h 50 par mois pour surfer, selon la Mesure de l’internet mobile effectuée en avril par Médiamétrie.
Les Français sont de plus en plus addicts à leur smartphone. Et ils surfent de plus en plus depuis leur mobile. 3 h 50 en moyenne par mois selon la mesure de Médiamétrie.
Mobinautes
« Grâce à une offre de plus en plus riche et diversifiée, et à la compétitivité des forfaits mobiles avec internet illimité, les mobinautes consultent chaque mois toujours plus de sites et d’applications via leur mobile. Ils y consacrent aussi davantage de temps », résume Médiamétrie jeudi.
92 % des « mobinautes » ont ainsi surfé au moins sur un site via leur mobile, soit près de deux points de plus qu’en avril 2012.
Accro aux applis
Plus de 8 mobinautes sur 10 ont également utilisé au moins une application sur leur mobile, contre moins de 7 sur 10 il y a un an. Et en moyenne sur le mois, les mobinautes ont consulté 5,5 applications et ont visité 31 sites internet distincts.
Lors du seul mois d’avril, les sondés ont consulté un total de 745 pages internet, contre 648 un an plus tôt.
Les Français ne peuvent plus se passer de leurs smartphones. L’addiction est bien réelle. Au point qu’un quart des possesseurs (26 %) préféreraient être privés de télévision plutôt que de leur téléphone multifonctions.
C’est ce que révèle une étude réalisée par Ipsos pour Google publiée jeudi.
L’étude a été réalisée en partenariat avec Ipsos MediaCT auprès de 1 000 adultes (âgés de 18 à 64 ans) possédant un smartphone et l’utilisant pour surfer sur internet, au cours du premier trimestre.
Au total, le taux de pénétration des smartphones dans la population française a atteint les 42 % début 2013, contre 38 % au premier trimestre 2012 et 27 % au premier trimestre 2011.
Le multi-tâches se développe
74 % des sondés avouent ne jamais quitter leur domicile sans leur téléphone, appareil qui a une telle importance dans la vie des sondés qu’ils sont 26 % à se dire préférer d’être privés de télévision plutôt que de leur smartphone.
Plus de la moitié (51 %) des utilisateurs de ces téléphones intelligents l’utilise quotidiennement pour se connecter à internet. 82 % d’entre eux s’en servent pour surfer, 51 % pour envoyer des mails, 61 % pour accéder à un réseau social, 52 % pour lire la presse.
Accros aux applis
Ces « mobinautes » ont en moyenne 32 applications installées sur leur téléphone, et ils indiquent en avoir utilisé 12 au cours des trente jours précédents.
70 % d’entre eux regardent des vidéos sur leur mobile, dont 13 % au moins une fois par jour.
En 2013, le phénomène grandissant est le « multi-tâches » : 78 % des sondés indiquent utiliser leur smartphone alors qu’ils font autre chose simultanément, comme regarder la télévision (52 %), jouer à un jeu vidéo (19 %), ou encore lire un journal ou un magazine (18%).
Les Français surfent en moyenne 3 h 50 par mois depuis leur mobile
Multimédia et nouvelles technologiesjeudi 13 juin 2013
Les Français possédant un téléphone mobile permettant de se connecter à internet l’utilisent en moyenne 3 h 50 par mois pour surfer, selon la Mesure de l’internet mobile effectuée en avril par Médiamétrie.
Les Français sont de plus en plus addicts à leur smartphone. Et ils surfent de plus en plus depuis leur mobile. 3 h 50 en moyenne par mois selon la mesure de Médiamétrie.
Mobinautes
« Grâce à une offre de plus en plus riche et diversifiée, et à la compétitivité des forfaits mobiles avec internet illimité, les mobinautes consultent chaque mois toujours plus de sites et d’applications via leur mobile. Ils y consacrent aussi davantage de temps », résume Médiamétrie jeudi.
92 % des « mobinautes » ont ainsi surfé au moins sur un site via leur mobile, soit près de deux points de plus qu’en avril 2012.
Accro aux applis
Plus de 8 mobinautes sur 10 ont également utilisé au moins une application sur leur mobile, contre moins de 7 sur 10 il y a un an. Et en moyenne sur le mois, les mobinautes ont consulté 5,5 applications et ont visité 31 sites internet distincts.
Lors du seul mois d’avril, les sondés ont consulté un total de 745 pages internet, contre 648 un an plus tôt.
Ouest-France
Fouesnant : Nouvelle pollution dans le ruisseau de Kerambris
- par Les Ormeaux
le 14/06/2013 @ 13:09
Le ruisseau de Kerambris est à nouveau chargé de mousse. L'Association sauvegarde du Pays fouesnantais) et Eau et rivières montent au créneau pour dénoncer la situation du site de Kerambris. Elles rappellent à Roger le Goff, président de la CCPF (communauté de communes du Pays fouesnantais) et président du SAGE, qu'il « s'était engagé solennellement en 2009 à ce que ce site soit un modèle en matière de traitement des déchets et de protection de l'environnement. [...] La commune de Fouesnant vient de renouer avec son fameux pavillon bleu et, paradoxalement, elle s'avère incapable de résoudre un problème de rejets banals qui se sont quand même reproduits plus d'une dizaine de fois en 3 ans et dont l'origine et la cause ne sont plus un mystère pour personne. [...] Les services préfectoraux des ICPE (installations classées pour la protection de l'environnement) chargés de contrôler ces installations ne semblent pas faire preuve de beaucoup de zèle en la matière ».
Les deux associations vont déposer une plainte conjointe pour pollution du ruisseau.
Le ruisseau de Kerambris est à nouveau chargé de mousse. L'Association sauvegarde du Pays fouesnantais) et Eau et rivières montent au créneau pour dénoncer la situation du site de Kerambris. Elles rappellent à Roger le Goff, président de la CCPF (communauté de communes du Pays fouesnantais) et président du SAGE, qu'il « s'était engagé solennellement en 2009 à ce que ce site soit un modèle en matière de traitement des déchets et de protection de l'environnement. [...] La commune de Fouesnant vient de renouer avec son fameux pavillon bleu et, paradoxalement, elle s'avère incapable de résoudre un problème de rejets banals qui se sont quand même reproduits plus d'une dizaine de fois en 3 ans et dont l'origine et la cause ne sont plus un mystère pour personne. [...] Les services préfectoraux des ICPE (installations classées pour la protection de l'environnement) chargés de contrôler ces installations ne semblent pas faire preuve de beaucoup de zèle en la matière ».
Les deux associations vont déposer une plainte conjointe pour pollution du ruisseau.
Ouest-France
Les désherbants menacent la qualité de l'eau
- par Les Ormeaux
le 14/06/2013 @ 13:01
Arnaud Clugery, animateur à Eau et rivières.
L'association Eau et rivières constate que l'utilisation de produits phytosanitaires persiste, malgré leur interdiction à proximité des cours d'eau et des fossés.
Changer les comportements des particuliers en matière d'utilisation des produits phytosanitaires, c'est l'une des batailles de l'association Eau et rivières. Et si un arrêté préfectoral a été pris en 2008, interdisant l'utilisation de ces produits à proximité des cours d'eau, certains comportements persistent. Ce printemps encore, les bénévoles de l'association ont constaté plusieurs fossés jaunis après la pulvérisation de produits désherbants.
« Ces personnes continuent d'utiliser des produits qui ont été banalisés il y a quelques années, mais qui entraînentdes problèmes de santé publique et de qualité de l'eau, explique Arnaud Clugery, animateur d'Eau et rivières. Ces molécules restent plusieurs mois dans l'eau et les collectivités sont obligées de renforcer les moyens de traitement de l'eau. Et nous payons tous l'eau un peu plus cher à cause de cela. »
Un travail pédagogique
Depuis quelques années, l'association a entrepris un travail pédagogique avec les particuliers pour les aider à changer leurs habitudes, en distribuant notamment des notes d'information. Elle explique qu'il est interdit d'utiliser des désherbants, insecticides et fongicides à moins de cinq mètres des cours d'eau, à moins d'un mètre de la berge des fossés, même à sec, et sur les avaloirs, caniveaux et bouches d'égout.
L'association constate tout de même des progrès de la part des villes, dont beaucoup sont dans une optique « zéro phytho », des agriculteurs et des particuliers. Elles souhaiteraient d'ailleurs que les municipalités communiquent davantage auprès des particuliers. « Elles ont un rôle de locomotive. Les professionnels agricoles doivent aussi montrer la marche à suivre », estime André Perron, bénévole de l'association. «Des condamnations au tribunal correctionnel ont aussi fait changer quelques comportements », note Arnaud Clugery.
Et pour aider à prendre ce virage, il est possible de se renseigner dans les jardineries, auprès des professionnels qui reçoivent des formations pour jardiner au naturel. Ils peuvent conseiller l'utilisation de certains produits naturels. « Il existe des produits naturels pour chaque type de problème que le jardinier peut rencontrer », précise André Kerdranvat, bénévole. Ensuite, ce n'est qu'une question de volonté.
L'association Eau et rivières constate que l'utilisation de produits phytosanitaires persiste, malgré leur interdiction à proximité des cours d'eau et des fossés.
Changer les comportements des particuliers en matière d'utilisation des produits phytosanitaires, c'est l'une des batailles de l'association Eau et rivières. Et si un arrêté préfectoral a été pris en 2008, interdisant l'utilisation de ces produits à proximité des cours d'eau, certains comportements persistent. Ce printemps encore, les bénévoles de l'association ont constaté plusieurs fossés jaunis après la pulvérisation de produits désherbants.
« Ces personnes continuent d'utiliser des produits qui ont été banalisés il y a quelques années, mais qui entraînentdes problèmes de santé publique et de qualité de l'eau, explique Arnaud Clugery, animateur d'Eau et rivières. Ces molécules restent plusieurs mois dans l'eau et les collectivités sont obligées de renforcer les moyens de traitement de l'eau. Et nous payons tous l'eau un peu plus cher à cause de cela. »
Un travail pédagogique
Depuis quelques années, l'association a entrepris un travail pédagogique avec les particuliers pour les aider à changer leurs habitudes, en distribuant notamment des notes d'information. Elle explique qu'il est interdit d'utiliser des désherbants, insecticides et fongicides à moins de cinq mètres des cours d'eau, à moins d'un mètre de la berge des fossés, même à sec, et sur les avaloirs, caniveaux et bouches d'égout.
L'association constate tout de même des progrès de la part des villes, dont beaucoup sont dans une optique « zéro phytho », des agriculteurs et des particuliers. Elles souhaiteraient d'ailleurs que les municipalités communiquent davantage auprès des particuliers. « Elles ont un rôle de locomotive. Les professionnels agricoles doivent aussi montrer la marche à suivre », estime André Perron, bénévole de l'association. «Des condamnations au tribunal correctionnel ont aussi fait changer quelques comportements », note Arnaud Clugery.
Et pour aider à prendre ce virage, il est possible de se renseigner dans les jardineries, auprès des professionnels qui reçoivent des formations pour jardiner au naturel. Ils peuvent conseiller l'utilisation de certains produits naturels. « Il existe des produits naturels pour chaque type de problème que le jardinier peut rencontrer », précise André Kerdranvat, bénévole. Ensuite, ce n'est qu'une question de volonté.
Amélie GIRARD. Ouest-France
La Forêt-Fouesnant : Énora Tudal, la danse bretonne dans le sang
- par Les Ormeaux
le 13/06/2013 @ 11:01
Énora dans un costume de mariée de l'Aven des années 1900-1910, une reproduction d'un costume authentique de la Forêt-Fouesnant.
Trois questions àÉnora Tudal, reine des cerisiers 2013.
À 19 ans, elle est étudiante en sciences sanitaire et sociales à Concarneau et souhaite devenir infirmière.
Comment es-tu entrée dans le monde de la danse ?
J'ai eu le privilège de faire mon premier défilé en robe de baptême traditionnelle au Cornouaille en 1995. Après l'apprentissage de la marche, j'ai tout naturellement enchaîné avec l'apprentissage de la gavotte. Mon père dit souvent que je suis née avec une coiffe sur la tête. Cela fait 14 ans que je suis danseuse au cercle celtique Ar Bleuniou Kignez. Mes parents et mon petit frère sont aussi danseurs au cercle, mon père préside la Fête des cerisiers depuis 10 ans. Cette année elle aura lieu les 22 et 23 juin.
Quel est ton investissement dans la culture et la tradition ?
Je pratique le gouren depuis 2 ans, un sport de combat qui me permet de garder la forme, d'être dynamique et de me vider l'esprit. Depuis cette année, avec Nicolas Kernevez et Stéphane Tudal, je transmets mes connaissances de la danse au groupe des jeunes. C'est très enrichissant, transmettre son savoir et sa passion c'est important. Je prends beaucoup de plaisir à le faire et ce sont de bons moments que l'on passe tous ensemble.
Le Cornouaille Quimper, un enjeu ?
Cette année, je me présente au titre de reine de Cornouaille, une élection qui me tenait à coeur. Il ne suffit pas d'être la mieux habillée pour être élue, il faut aussi présenter un dossier, je le prépare actuellement. Je suis très heureuse de représenter le cercle qui m'a vu grandir. Quand j'entends de la musique bretonne, j'ai les pieds qui frétillent et qui commencent à bouger, j'ai envie de danser. Le cercle est devenu une seconde famille, des amitiés se sont créées au fil du temps et on a le plaisir de se retrouver toutes les semaines. Ils seront tous là pour me soutenir et c'est très important. Je vais faire de mon mieux pour ne pas les décevoir.
Énora dans un costume de mariée de l'Aven des années 1900-1910, une reproduction d'un costume authentique de la Forêt-Fouesnant.
Trois questions àÉnora Tudal, reine des cerisiers 2013.
À 19 ans, elle est étudiante en sciences sanitaire et sociales à Concarneau et souhaite devenir infirmière.
Comment es-tu entrée dans le monde de la danse ?
J'ai eu le privilège de faire mon premier défilé en robe de baptême traditionnelle au Cornouaille en 1995. Après l'apprentissage de la marche, j'ai tout naturellement enchaîné avec l'apprentissage de la gavotte. Mon père dit souvent que je suis née avec une coiffe sur la tête. Cela fait 14 ans que je suis danseuse au cercle celtique Ar Bleuniou Kignez. Mes parents et mon petit frère sont aussi danseurs au cercle, mon père préside la Fête des cerisiers depuis 10 ans. Cette année elle aura lieu les 22 et 23 juin.
Quel est ton investissement dans la culture et la tradition ?
Je pratique le gouren depuis 2 ans, un sport de combat qui me permet de garder la forme, d'être dynamique et de me vider l'esprit. Depuis cette année, avec Nicolas Kernevez et Stéphane Tudal, je transmets mes connaissances de la danse au groupe des jeunes. C'est très enrichissant, transmettre son savoir et sa passion c'est important. Je prends beaucoup de plaisir à le faire et ce sont de bons moments que l'on passe tous ensemble.
Le Cornouaille Quimper, un enjeu ?
Cette année, je me présente au titre de reine de Cornouaille, une élection qui me tenait à coeur. Il ne suffit pas d'être la mieux habillée pour être élue, il faut aussi présenter un dossier, je le prépare actuellement. Je suis très heureuse de représenter le cercle qui m'a vu grandir. Quand j'entends de la musique bretonne, j'ai les pieds qui frétillent et qui commencent à bouger, j'ai envie de danser. Le cercle est devenu une seconde famille, des amitiés se sont créées au fil du temps et on a le plaisir de se retrouver toutes les semaines. Ils seront tous là pour me soutenir et c'est très important. Je vais faire de mon mieux pour ne pas les décevoir.