Algues vertes. Un plan de lutte de 134 millions d'euros_______________________________________________________________________________________________
Le gouvernement a présenté aujourd'hui les grandes lignes de son plan de lutte contre les algues vertes. Un plan accompagné d'une enveloppe de 134 millions d'euros sur la période 2010-2014 qui se décline en trois points : gérer les algues échouées, réduire les flux de nitrate vers les côtes et améliorer les connaissances du phénomène. Notre dossier sur les algues vertes Face au fléau qui envahit chaque été depuis près de 40 ans certaines baies bretonnes, le plan a pour premier objectif d'assurer "une gestion irréprochable des algues vertes qui sont échouées en améliorant leur ramassage et leur traitement", a expliqué le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel. Son but affiché est "de supprimer tout risque sanitaire et de réduire les nuisances". Modifier les pratiques agricoles Présentées par le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire et la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno, les mesures visent aussi à "réduire les flux de nitrate vers les côtes", notamment en "modifiant les pratiques agricoles", en mettant en place la "traçabilité des flux d'azote" ainsi qu'en "renforçant les contrôles". Présentation du plan détaillé vendredi à Rennes Un dernier volet prévoit enfin "d'améliorer les connaissances sur le phénomène de prolifération des algues vertes et sur les moyens de leurs valorisation", selon Luc Chatel. Les détails du plan seront présentés vendredi à Paris par le préfet de région. Premières réactions La Bretonne Vive l'agriculture Tout à fait d'accord avec Gab29. Les agriculteurs d'aujourd'hui n'ont pas à payer la politique des années 1980. Mais cette politique heureusement qu'elle a été mise en place parce que je ne sais pas dans quel état serait la France aujourd'hui!! Elle ressemblerait plus à un pays comme le TOGO!! où des milliers de personnes meurent de faim toutes les secondes!! Mais ça c'est secondaire pour les 2 autres personnes qui ont réagit!! Par contre je suis sur que vous voulez de la viande gratuitement dans vos assietes!!! Allez donc voir dans d'autres pays comme en Australie ou j'y ai fait un stage et redonnez des nouvelles!! Bon courage dans votre lutte et SOLIDARITE pour les agriculteurs qui se défonssent pour leur pays!! (Découragant de voir comment ils sont remerciés) Ajouté le 04 février 2010 à 13h36
loui... aventurier Agriculteurs et pêcheurs de thon rouge même combat !...tant pis pour les autres et même pour l'avenir ! Ajouté le 04 février 2010 à 06h35
Gab 29 Algues vertes Bien sûr, pg. Apprenez que les phosphates ne sont pas d'origine agricole, mais domestique. Il y a beaucoup à dire sur les stations d'épuration des villes, mais celà dérange beaucoup de monde, et c'est tellement plus facile de taper sur les agriculteurs qui passent leur vie à nourrir gratuitement une population qui n'en vaut pas la peine... Ils finissent leur vie avec une retraite de misère.....vous êtes des ingrats. Allez donc chercher à manger à l'étranger, et oubliez de donner du boulot à vos enfants.......Gab 29 Ajouté le 04 février 2010 à 00h10
pg 134 millions de plus...ou de moins il y a bien 20 ans que l'argent public est gaspillé pour lutter contre les nitrates,phosphates et les pesticides ..134 millions d'euro n'y changeront rien Ajouté le 03 février 2010 à 21h06
Cap (Comité pour une agriculture positive) Par la voix du CAP (Comité pour une agriculture positive), les agriculteurs, inquiets de devoir supporter de nouvelles contraintes dans un contexte économique déjà difficile, ont tenté d'allumer des contre-feux. Ils ont insisté sur la "co-responsabilité" des collectivités vis à vis des algues vertes, évoquant "stations d'épuration pas aux normes" et "assainissement insuffisant", par la voix de Laurent Kerlir, président de la FRSEA (Fédération régionale des syndicats d'exploitants agricoles). Le CAP a également insisté sur la nécessité de nouvelles études menées par des "scientifiques indépendants et neutres" pour déterminer les mesures les plus efficaces pour les baies concernées. Eau et rivières et Haltes aux marées vertes "La priorité est-elle donnée à la prévention ou "à la gestion curative des algues vertes"? s'interroge Eau et Rivières. "L'Etat va-t-il enfin prendre ses responsabilités dans le domaine réglementaire", poursuit l'association, évoquant notamment "les extensions d'élevage hors sol" accordées par les préfectures. Les ministères de l'Agriculture et de l'Ecologie "n'ont pas encore établi le lien entre environnement et production. Les deux doivent aller de pair. Tant qu'on les dissociera, ça n'ira pas", a assuré Michel Guillemot, président de "Halte aux marées vertes". Selon lui, il faut une "véritable révolution" des pratiques agricoles tout en préservant la première force économique de la région. Le Télégramme - mis en ligne le 27 février 2010 Retour à la page d'accueil
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