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Conseil général. Tensions autour du plan régional santé
- par Les Ormeaux
le 27/01/2012 @ 12:13
Hier, au conseil général du Finistère, les tensions ne se sont pas manifestées là où on les attendait. C'est l'Agence régionale de santé qui était dans le collimateur.

À moins de 100 jours de la présidentielle, on pensait que les controverses allaient voler bas, hier, au conseil général du Finistère. Mais l'atmosphère fut plutôt paisible et si tensions il y eut, ce fut plutôt en direction de l'Agence régionale de santé (ARS), organisme d'État, qui fait face à une fronde quasi-générale des Départements bretons et de la Région. Ils lui reprochent de faire fi des lois de décentralisation en cette année du 30e anniversaire de leur promulgation.
Unanimement contre
Les lois de décentralisation de 1982 ont transféré nombre de compétences aux Départements et Régions, jusque-là assurées par l'État, notamment dans le domaine social. Mais il faut croire que l'esprit de ces lois ne règne pas partout et notamment du côté de l'ARS dont la méthode d'établissement du plan régional santé est loin de faire l'unanimité chez les élus bretons. Établi sur cinq ans, ce schéma dégage les grandes orientations et les investissements en matière sociale, médico-sociale et sanitaire. Mais la méthode choisie a heurté les élus qui considèrent qu'elle ne s'est pas faite sur la base d'un véritable partenariat mais selon un processus hérité d'un autre âge. Hier, gauche et droite ont unanimement voté contre ce plan régional, à l'instar de la position adoptée par la Région ainsi que les Côtes-d'Armor et l'Ille-et-Vilaine.
1.900 enfantssous protection
Parmi les compétences transférées aux Départements, l'une a fourni un chiffre inquiétant, évoqué hier. 1.900 enfants mineurs du Finistère sont placés sous la protection du Département (200 de plus que l'an dernier), selon une tendance lourde depuis quelques années, en partie liée à la crise. Ces enfants sont placés chez 760assistants familiaux du département et, outre les déchirements que suscite la séparation des familles, cette compétence pèse lourd dans le budget départemental: environ80millions d'euros. Pour tenter d'inverser la tendance, une maison de l'adolescence va être ouverte à Quimper, à l'instar de celle qui fonctionne déjà à l'hôpital Morvan de Brest, pour une meilleure écoute de l'adolescence en détresse.
Domaines contestés
Cette session, qui se poursuit aujourd'hui, a été l'occasion d'évoquer bien d'autres dossiers où les frontières de compétences sont souvent mouvantes. C'est le cas pour le train, où le Département investit doublement dans les travaux du TGV et de la ligne Brest-Quimper alors que le rail n'est pas dans son domaine d'intervention. C'est le cas aussi pour le plan de développement du très haut-débit, programme ambitieux qui fait craindre, à certains élus, une lourde charge pour certaines communautés de communes rurales, nonobstant l'engagement financier de la Région et des Départements. Mais comme il fallait bien un sujet de controverse entre gauche et droite, ce fut celui des cinq domaines départementaux (Trévarez, Abbaye de Daoulas, château de Kerjean...). L'opposition considère que les quatre millions de budget de fonctionnement constituent «des dépenses indécentes» en période crise. «Vous nous dites la même chose tous les ans», s'est contenté de répondre Pierre Maille.
- René Perez - Le Télégramme
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Hier, au conseil général du Finistère, les tensions ne se sont pas manifestées là où on les attendait. C'est l'Agence régionale de santé qui était dans le collimateur.

À moins de 100 jours de la présidentielle, on pensait que les controverses allaient voler bas, hier, au conseil général du Finistère. Mais l'atmosphère fut plutôt paisible et si tensions il y eut, ce fut plutôt en direction de l'Agence régionale de santé (ARS), organisme d'État, qui fait face à une fronde quasi-générale des Départements bretons et de la Région. Ils lui reprochent de faire fi des lois de décentralisation en cette année du 30e anniversaire de leur promulgation.
Unanimement contre
Les lois de décentralisation de 1982 ont transféré nombre de compétences aux Départements et Régions, jusque-là assurées par l'État, notamment dans le domaine social. Mais il faut croire que l'esprit de ces lois ne règne pas partout et notamment du côté de l'ARS dont la méthode d'établissement du plan régional santé est loin de faire l'unanimité chez les élus bretons. Établi sur cinq ans, ce schéma dégage les grandes orientations et les investissements en matière sociale, médico-sociale et sanitaire. Mais la méthode choisie a heurté les élus qui considèrent qu'elle ne s'est pas faite sur la base d'un véritable partenariat mais selon un processus hérité d'un autre âge. Hier, gauche et droite ont unanimement voté contre ce plan régional, à l'instar de la position adoptée par la Région ainsi que les Côtes-d'Armor et l'Ille-et-Vilaine.
1.900 enfantssous protection
Parmi les compétences transférées aux Départements, l'une a fourni un chiffre inquiétant, évoqué hier. 1.900 enfants mineurs du Finistère sont placés sous la protection du Département (200 de plus que l'an dernier), selon une tendance lourde depuis quelques années, en partie liée à la crise. Ces enfants sont placés chez 760assistants familiaux du département et, outre les déchirements que suscite la séparation des familles, cette compétence pèse lourd dans le budget départemental: environ80millions d'euros. Pour tenter d'inverser la tendance, une maison de l'adolescence va être ouverte à Quimper, à l'instar de celle qui fonctionne déjà à l'hôpital Morvan de Brest, pour une meilleure écoute de l'adolescence en détresse.
Domaines contestés
Cette session, qui se poursuit aujourd'hui, a été l'occasion d'évoquer bien d'autres dossiers où les frontières de compétences sont souvent mouvantes. C'est le cas pour le train, où le Département investit doublement dans les travaux du TGV et de la ligne Brest-Quimper alors que le rail n'est pas dans son domaine d'intervention. C'est le cas aussi pour le plan de développement du très haut-débit, programme ambitieux qui fait craindre, à certains élus, une lourde charge pour certaines communautés de communes rurales, nonobstant l'engagement financier de la Région et des Départements. Mais comme il fallait bien un sujet de controverse entre gauche et droite, ce fut celui des cinq domaines départementaux (Trévarez, Abbaye de Daoulas, château de Kerjean...). L'opposition considère que les quatre millions de budget de fonctionnement constituent «des dépenses indécentes» en période crise. «Vous nous dites la même chose tous les ans», s'est contenté de répondre Pierre Maille.
- René Perez - Le Télégramme

Coquille Saint-Jacques. Campagne annulée sur le gisement des Glénan
- par Les Ormeaux
le 27/01/2012 @ 12:06

Les licenciés espéraient encore pouvoir lancer la campagne au mois de février. Au vu des résultats des dernières analyses menées par Ifremer sur le gisement des Glénan, les Affaires maritimes ont décidé d'annuler la campagne d'hiver de pêche à la coquille pour la seconde année consécutive. En cause, la présence de taux trop importants de pseudo-nitzschia. (Photo E.L.D.)
Le Télégramme
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Les licenciés espéraient encore pouvoir lancer la campagne au mois de février. Au vu des résultats des dernières analyses menées par Ifremer sur le gisement des Glénan, les Affaires maritimes ont décidé d'annuler la campagne d'hiver de pêche à la coquille pour la seconde année consécutive. En cause, la présence de taux trop importants de pseudo-nitzschia. (Photo E.L.D.)
Le Télégramme
Saint-Evarzec : Voeux aux agriculteurs. Un discours rassurant
- par Les Ormeaux
le 27/01/2012 @ 12:02
Seulement quelques agriculteurs ont fait le déplacement samedi matin, pour la présentation des voeux du maire.
Samedi en fin de matinée, les agriculteurs de la commune étaient conviés à la mairie pour la traditionnelle présentation des voeux. Le maire André Guillou a fait le point sur l'année écoulée, les travaux de voirie effectués ou à venir.
«Préserver les zones agricoles»
Le plan local d'urbanisme est également au coeur des préoccupations. «Son lancement devra prendre en compte les évolutions législatives et intégrer les réglementations locales. La préservation des zones agricoles fait partie de ses objectifs. Il faudra être soucieux que le développement des zones commerciales et industrielles ne se fasse pas au détriment des terres agricoles», a déclaré André Guillou. Le maire a aussi rassuré les agriculteurs en leur affirmant qu'ils seraient informés des avancées, par le biais des réunions publiques qui seront organisées, mais aussi grâce aux moyens de communication de la mairie.
Le Télégramme
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Seulement quelques agriculteurs ont fait le déplacement samedi matin, pour la présentation des voeux du maire.
Samedi en fin de matinée, les agriculteurs de la commune étaient conviés à la mairie pour la traditionnelle présentation des voeux. Le maire André Guillou a fait le point sur l'année écoulée, les travaux de voirie effectués ou à venir.
«Préserver les zones agricoles»
Le plan local d'urbanisme est également au coeur des préoccupations. «Son lancement devra prendre en compte les évolutions législatives et intégrer les réglementations locales. La préservation des zones agricoles fait partie de ses objectifs. Il faudra être soucieux que le développement des zones commerciales et industrielles ne se fasse pas au détriment des terres agricoles», a déclaré André Guillou. Le maire a aussi rassuré les agriculteurs en leur affirmant qu'ils seraient informés des avancées, par le biais des réunions publiques qui seront organisées, mais aussi grâce aux moyens de communication de la mairie.
Le Télégramme

Quimper. Luna-park : inauguration demain à Penvillers
- par Les Ormeaux
le 27/01/2012 @ 11:58
Ouest-France
La traditionnelle fête foraine de Quimper (Finistère), est inaugurée demain à 14 h. Luna-park se déroulera à Penvillers jusqu’au 26 février.
Cette année, la nouvelle attraction est un grand huit baptisé « Wild Mouse ». « C’est un manège qui n’est jamais venu à Quimper, affirme Martial Gouin, président de l’association des forains. Il tourne dans toute l’Europe et donne beaucoup de sensations. » Il a fallu six semi-remorques pour l’amener sur site. Le manège est entièrement monté à l’aide d’une grue de 35 mètres de haut. Il faut compter six jours pour l’installation. Prix d’entrée : 4 €.
Huit autres grosses attractions sont présentes sur le site de Penvillers sans oublier le palais des glaces, le train fantôme, la grosse pomme, les manèges pour enfants et les stands. Luna-park est ouvert les mercredi (14 h-20 h), samedi et dimanche (14 h-0 h) et tous les jours pendant les vacances scolaires (à partir du 11 février).
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Ouest-France
La traditionnelle fête foraine de Quimper (Finistère), est inaugurée demain à 14 h. Luna-park se déroulera à Penvillers jusqu’au 26 février.
Cette année, la nouvelle attraction est un grand huit baptisé « Wild Mouse ». « C’est un manège qui n’est jamais venu à Quimper, affirme Martial Gouin, président de l’association des forains. Il tourne dans toute l’Europe et donne beaucoup de sensations. » Il a fallu six semi-remorques pour l’amener sur site. Le manège est entièrement monté à l’aide d’une grue de 35 mètres de haut. Il faut compter six jours pour l’installation. Prix d’entrée : 4 €.
Huit autres grosses attractions sont présentes sur le site de Penvillers sans oublier le palais des glaces, le train fantôme, la grosse pomme, les manèges pour enfants et les stands. Luna-park est ouvert les mercredi (14 h-20 h), samedi et dimanche (14 h-0 h) et tous les jours pendant les vacances scolaires (à partir du 11 février).

Quimper : Elle va coiffer ses clients... dans un bus
- par Les Ormeaux
le 27/01/2012 @ 11:53

À l'intérieur du bus, on se croirait dans un salon de coiffure avec ses deux bacs à shampoing, sa salle d'attente, ses toilettes et ses deux espaces de coiffure.
Fabienne Menotti est coiffeuse itinérante. Elle va utiliser un car en Centre-Finistère. Il a été transformé par Emmanuel Cornic en salon de coiffure itinérant, à Lannion.
« Pour être aménageur de véhicule, il faut savoir tout faire, être à la fois menuisier, électricien, plombier ou encore mécanicien. » À Lannion, Emmanuel Cornic aménage des véhicules professionnels pour des artisans, des entreprises mais aussi des véhicules de marché. Après 13 années passées comme menuisier aux Phares et balises, il a souhaité se lancer dans cette aventure un peu particulière.
« Nous sommes une petite dizaine en Bretagne à réaliser ce type de travaux. Et l'idée de me lancer dans cette activité me trottait dans la tête depuis pas mal d'années », indique le patron qui s'est installé à Lannion en juin 2008. Et pour l'instant (comme le veut la désormais formule consacrée) sa petite entreprise ne connaît pas la crise : « Notre carnet de commandes est plein jusqu'à fin mars », sourit Emmanuel, qui est plutôt débordé. Et pour cause...
Il y a quelques mois, une cliente lui a en effet passé une commande pour le moins originale : transformer un bus en salon de coiffure autonome. Pas évident, mais Emmanuel qui travaille avec son frère Alexandre et un stagiaire de l'école de menuiserie de Tréguier, ont d'emblée relevé le défi. « C'est effectivement un gros chantier, je pensais en avoir pour 300 heures de travail, mais j'en ai fait le double. »
Le vieux Renault Tracer de 1992 qui affiche 500 000 km au compteur, « mais qui peut en faire plus d'un million » a donc été entièrement réaménagé. « C'est un car de 12 m de long qui à l'origine transportait des scolaires dans le Finistère », précise Emmanuel, en faisant la visite. Et il n'est pas peu fier. À l'intérieur, on se croirait réellement dans un salon de coiffure avec sa salle d'attente, ses toilettes, ses deux espaces de coiffure et ses deux bacs de shampoing...
Le premier bus autonome de la région
Reste qu'au départ, le cahier des charges était plutôt compliqué pour Emmanuel et sa petite équipe. « Fabienne Menotti, la propriétaire, avait dès le départ une idée bien précise. Elle voulait notamment fonctionner à l'énergie solaire en complète autonomie, mais ça n'a pas été possible, il aurait fallu recouvrir entièrement le bus de panneaux solaires. »
Ce ne sera pas le cas même si aujourd'hui le bus baptisé « Ty coiff'bus » peut fonctionner en autonomie grâce à un groupe électrogène de 6 kW installé dans une des soutes et à deux cuves d'eau, l'une pour les eaux propres, l'autre pour les eaux usées d'une capacité de 420 l chacune.
Une première selon la propriétaire qui a récupéré son salon de coiffure itinérant, mercredi soir : « Je crois qu'il y en a deux en France mais c'est le seul à être autonome en eau et en électricité », ajoute Fabienne Ménotti, coiffeuse de formation et désormais chauffeur de poids lourd. Dès lundi, elle sera sur les routes finistériennes aux alentours du Cloître-Pleyben.
« Je vais travailler dans 14 communes, indique la coiffeuse-chauffeuse. Mon but, c'est avant tout de créer du lien social dans des endroits où il y en a de moins en moins avec la fermeture de nombreux commerces. » Mercredi soir, Fabienne a pris pour la première fois le volant de son car-salon de coiffure qui ne devrait pas passer inaperçu...
Ouest-France
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À l'intérieur du bus, on se croirait dans un salon de coiffure avec ses deux bacs à shampoing, sa salle d'attente, ses toilettes et ses deux espaces de coiffure.
Fabienne Menotti est coiffeuse itinérante. Elle va utiliser un car en Centre-Finistère. Il a été transformé par Emmanuel Cornic en salon de coiffure itinérant, à Lannion.
« Pour être aménageur de véhicule, il faut savoir tout faire, être à la fois menuisier, électricien, plombier ou encore mécanicien. » À Lannion, Emmanuel Cornic aménage des véhicules professionnels pour des artisans, des entreprises mais aussi des véhicules de marché. Après 13 années passées comme menuisier aux Phares et balises, il a souhaité se lancer dans cette aventure un peu particulière.
« Nous sommes une petite dizaine en Bretagne à réaliser ce type de travaux. Et l'idée de me lancer dans cette activité me trottait dans la tête depuis pas mal d'années », indique le patron qui s'est installé à Lannion en juin 2008. Et pour l'instant (comme le veut la désormais formule consacrée) sa petite entreprise ne connaît pas la crise : « Notre carnet de commandes est plein jusqu'à fin mars », sourit Emmanuel, qui est plutôt débordé. Et pour cause...
Il y a quelques mois, une cliente lui a en effet passé une commande pour le moins originale : transformer un bus en salon de coiffure autonome. Pas évident, mais Emmanuel qui travaille avec son frère Alexandre et un stagiaire de l'école de menuiserie de Tréguier, ont d'emblée relevé le défi. « C'est effectivement un gros chantier, je pensais en avoir pour 300 heures de travail, mais j'en ai fait le double. »
Le vieux Renault Tracer de 1992 qui affiche 500 000 km au compteur, « mais qui peut en faire plus d'un million » a donc été entièrement réaménagé. « C'est un car de 12 m de long qui à l'origine transportait des scolaires dans le Finistère », précise Emmanuel, en faisant la visite. Et il n'est pas peu fier. À l'intérieur, on se croirait réellement dans un salon de coiffure avec sa salle d'attente, ses toilettes, ses deux espaces de coiffure et ses deux bacs de shampoing...
Le premier bus autonome de la région
Reste qu'au départ, le cahier des charges était plutôt compliqué pour Emmanuel et sa petite équipe. « Fabienne Menotti, la propriétaire, avait dès le départ une idée bien précise. Elle voulait notamment fonctionner à l'énergie solaire en complète autonomie, mais ça n'a pas été possible, il aurait fallu recouvrir entièrement le bus de panneaux solaires. »
Ce ne sera pas le cas même si aujourd'hui le bus baptisé « Ty coiff'bus » peut fonctionner en autonomie grâce à un groupe électrogène de 6 kW installé dans une des soutes et à deux cuves d'eau, l'une pour les eaux propres, l'autre pour les eaux usées d'une capacité de 420 l chacune.
Une première selon la propriétaire qui a récupéré son salon de coiffure itinérant, mercredi soir : « Je crois qu'il y en a deux en France mais c'est le seul à être autonome en eau et en électricité », ajoute Fabienne Ménotti, coiffeuse de formation et désormais chauffeur de poids lourd. Dès lundi, elle sera sur les routes finistériennes aux alentours du Cloître-Pleyben.
« Je vais travailler dans 14 communes, indique la coiffeuse-chauffeuse. Mon but, c'est avant tout de créer du lien social dans des endroits où il y en a de moins en moins avec la fermeture de nombreux commerces. » Mercredi soir, Fabienne a pris pour la première fois le volant de son car-salon de coiffure qui ne devrait pas passer inaperçu...
Ouest-France

Transports. Le « plan vélo » tant attendu se dégonfle
- par Les Ormeaux
le 27/01/2012 @ 11:42
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En France, on compte 2 vélos pour 20 habitants ! Infographie : Ouest-France
Le ministre n’a pas annoncé l’indemnité pour les salariés qui vont au travail à bicyclette. Les associations sont déçues. Seule annonce : le panneau « tourner à droite au feu » va être homologué.
Rencontres nationales du vélo
La mesure doit être « évaluée ». Surprise chez les participants aux premières Rencontres nationales du vélo, ce jeudi, à Paris. Thierry Mariani, ministre des Transports, n’a pas annoncé la défiscalisation des indemnités kilométriques que les entreprises pourraient verser à leurs salariés cyclistes.
Fâché, Jean-Marie Darmian, maire de Créon (Gironde) et président du Club des villes et territoires cyclables, n’a pas assisté à la présentation du plan.
Objectif : 15 % des déplacements en 2020
Le principe : les entreprises versent une indemnité, l’État défiscalise cette dotation. Cela se pratique déjà en Belgique et au Danemark. « Cela demeure une de mes priorités », assure le ministre. Il estime que cela devrait représenter « un coût budgétaire relativement faible au regard des bénéfices attendus ».
Parmi ces bénéfices : l’objectif européen accepté en 1999 de porter la part du vélo à 15 % des déplacements en 2020. « On est à peine à 4 % », dit la Fub, la Fédération des usagers de la bicyclette.
Autre souhait du ministre : « Un crédit d’impôt pour l’achat d’un vélo à assistance électrique. » Certaines collectivités locales accordent déjà ces primes allant jusqu’à 500 €. Mais la mise en œuvre de ce crédit d’impôts paraît, elle aussi, très hypothétique.
Autorisation de tourner à droite au feu
Une mesure concrète : l’homologation du panneau de signalisation qui indique que les cyclistes ont le droit de tourner à droite au feu, quand celui-ci est au rouge pour les voitures, camions et motos. Ce sera un feu jaune clignotant ou un panneau triangulaire avec un vélo et une flèche à droite.
Le décret autorisant le tourne à droite a paru le 12 novembre 2010. Le Code de la route avait été modifié. Le panneau avait été homologué, mais il n’était pas encore entré dans la liste officielle du Code de la route. Le ministre promet l’arrêté dans les prochains jours. Les villes de Nantes, Strasbourg, Bordeaux, entre autres, l’avaient expérimenté.
L’État va faire passer de 3 millions à 4,5 millions d’euros sa contribution au développement du réseau des véloroutes et des voies vertes. Cette mesure favorise la pratique du vélo-loisir et non pas celle du vélo quotidien.
Ouest-France
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En France, on compte 2 vélos pour 20 habitants ! Infographie : Ouest-France
Le ministre n’a pas annoncé l’indemnité pour les salariés qui vont au travail à bicyclette. Les associations sont déçues. Seule annonce : le panneau « tourner à droite au feu » va être homologué.
Rencontres nationales du vélo
La mesure doit être « évaluée ». Surprise chez les participants aux premières Rencontres nationales du vélo, ce jeudi, à Paris. Thierry Mariani, ministre des Transports, n’a pas annoncé la défiscalisation des indemnités kilométriques que les entreprises pourraient verser à leurs salariés cyclistes.
Fâché, Jean-Marie Darmian, maire de Créon (Gironde) et président du Club des villes et territoires cyclables, n’a pas assisté à la présentation du plan.
Objectif : 15 % des déplacements en 2020
Le principe : les entreprises versent une indemnité, l’État défiscalise cette dotation. Cela se pratique déjà en Belgique et au Danemark. « Cela demeure une de mes priorités », assure le ministre. Il estime que cela devrait représenter « un coût budgétaire relativement faible au regard des bénéfices attendus ».
Parmi ces bénéfices : l’objectif européen accepté en 1999 de porter la part du vélo à 15 % des déplacements en 2020. « On est à peine à 4 % », dit la Fub, la Fédération des usagers de la bicyclette.
Autre souhait du ministre : « Un crédit d’impôt pour l’achat d’un vélo à assistance électrique. » Certaines collectivités locales accordent déjà ces primes allant jusqu’à 500 €. Mais la mise en œuvre de ce crédit d’impôts paraît, elle aussi, très hypothétique.
Autorisation de tourner à droite au feu
Une mesure concrète : l’homologation du panneau de signalisation qui indique que les cyclistes ont le droit de tourner à droite au feu, quand celui-ci est au rouge pour les voitures, camions et motos. Ce sera un feu jaune clignotant ou un panneau triangulaire avec un vélo et une flèche à droite.
Le décret autorisant le tourne à droite a paru le 12 novembre 2010. Le Code de la route avait été modifié. Le panneau avait été homologué, mais il n’était pas encore entré dans la liste officielle du Code de la route. Le ministre promet l’arrêté dans les prochains jours. Les villes de Nantes, Strasbourg, Bordeaux, entre autres, l’avaient expérimenté.
L’État va faire passer de 3 millions à 4,5 millions d’euros sa contribution au développement du réseau des véloroutes et des voies vertes. Cette mesure favorise la pratique du vélo-loisir et non pas celle du vélo quotidien.
Ouest-France 
Pollution aux PCB : faire parler les analyses de sang
- par Les Ormeaux
le 27/01/2012 @ 11:39
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Bruno Le Bizec (à droite), ici avec Philippe Marchand, responsable de l'unité contaminants, dirige le laboratoire Laberca, spécialisé dans les analyses du secteur agroalimentaire. Photo : Marc Roger
Samedi, en Mayenne, commencent les prélèvements sur 25 volontaires riverains de l'usine Aprochim, à Grez-en-Bouère. Leur sang sera analysé pour connaître leur niveau de contamination.
ENTRETIEN. Bruno Le Bizec. Directeur du Laboratoire d'étude des résidus et contaminants dans les aliments (Laberca).
Comment vont se dérouler les analyses ?
Les prélèvements se tiendront du 28 janvier au 4 février, au laboratoire médical de Château-Gontier. Ils seront ensuite analysés, à Nantes, au Laboratoire d'étude des résidus et contaminants dans les aliments (Laberca), qui fait référence en France. Les résultats seront connus au bout d'un mois environ. S'y ajoutera une phase d'interprétation, délicate en raison du caractère accidentel (1), donc unique, de la présence de polychlorobiphényles (PCB) dans l'air, à Grez-en-Bouère.
Vingt-cinq prélèvements, est-ce suffisant ?
En statistique, c'est déjà un grand échantillon. Il sera suffisant pour s'apercevoir s'il y a des anormalités. Les pouvoirs publics diront ensuite s'il faut augmenter ce nombre.
Où trouve-t-on du PCB ?
Les êtres vivants sont constamment exposés à ce produit industriel [NDLR, interdit depuis vingt ans mais persistant dans l'environnement]. On en retrouve notamment des traces dans la nourriture. Le tissu adipeux agit comme une éponge avec les PCB. Ils s'y accumulent tout au long de la vie, et il faut plusieurs années pour les éliminer de l'organisme. Mais comme on y est en permanence exposé, le corps continue d'accumuler ces toxiques.
Est-ce dangereux ?
L'exposition ponctuelle à ces molécules au travers d'un aliment modérément contaminé aura peu d'impact sur la santé. La toxicité des PCB est essentiellement liée à leur accumulation dans l'organisme au cours du temps. Pour un adulte bien portant, il ne faut pas dépasser un niveau d'imprégnation - défini par l'Agence nationale de sécurité sanitaire - de 1 800 nanogrammes (un milliardième de gramme) par gramme de matière grasse. Pour les femmes en âge de procréer et les enfants de moins de 3 ans, la tolérance descend à 700 nanogrammes. En dessous de ces valeurs, la probabilité d'effets sur la santé est négligeable. Mais au-dessus, l'interprétation des résultats sera délicate. Il n'existe pas de règles précises reliant un niveau d'imprégnation à une pathologie probable.
Quelles sont les maladies possibles ?
De fortes expositions aux PCB (rejets accidentels, activités professionnelles) peuvent avoir des effets cutanés, comme une pigmentation des ongles et de la peau, des effets oculaires et des troubles hépatiques. À des niveaux d'exposition plus faibles mais chroniques, des effets neuro-comportementaux. D'autres conséquences ont été rapportées chez l'adulte : perturbations métaboliques, de la thyroïde. Les PCB sont aussi classés cancérogènes probables.
Alan NAGARD.Ouest-France
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Bruno Le Bizec (à droite), ici avec Philippe Marchand, responsable de l'unité contaminants, dirige le laboratoire Laberca, spécialisé dans les analyses du secteur agroalimentaire. Photo : Marc Roger
Samedi, en Mayenne, commencent les prélèvements sur 25 volontaires riverains de l'usine Aprochim, à Grez-en-Bouère. Leur sang sera analysé pour connaître leur niveau de contamination.
ENTRETIEN. Bruno Le Bizec. Directeur du Laboratoire d'étude des résidus et contaminants dans les aliments (Laberca).
Comment vont se dérouler les analyses ?
Les prélèvements se tiendront du 28 janvier au 4 février, au laboratoire médical de Château-Gontier. Ils seront ensuite analysés, à Nantes, au Laboratoire d'étude des résidus et contaminants dans les aliments (Laberca), qui fait référence en France. Les résultats seront connus au bout d'un mois environ. S'y ajoutera une phase d'interprétation, délicate en raison du caractère accidentel (1), donc unique, de la présence de polychlorobiphényles (PCB) dans l'air, à Grez-en-Bouère.
Vingt-cinq prélèvements, est-ce suffisant ?
En statistique, c'est déjà un grand échantillon. Il sera suffisant pour s'apercevoir s'il y a des anormalités. Les pouvoirs publics diront ensuite s'il faut augmenter ce nombre.
Où trouve-t-on du PCB ?
Les êtres vivants sont constamment exposés à ce produit industriel [NDLR, interdit depuis vingt ans mais persistant dans l'environnement]. On en retrouve notamment des traces dans la nourriture. Le tissu adipeux agit comme une éponge avec les PCB. Ils s'y accumulent tout au long de la vie, et il faut plusieurs années pour les éliminer de l'organisme. Mais comme on y est en permanence exposé, le corps continue d'accumuler ces toxiques.
Est-ce dangereux ?
L'exposition ponctuelle à ces molécules au travers d'un aliment modérément contaminé aura peu d'impact sur la santé. La toxicité des PCB est essentiellement liée à leur accumulation dans l'organisme au cours du temps. Pour un adulte bien portant, il ne faut pas dépasser un niveau d'imprégnation - défini par l'Agence nationale de sécurité sanitaire - de 1 800 nanogrammes (un milliardième de gramme) par gramme de matière grasse. Pour les femmes en âge de procréer et les enfants de moins de 3 ans, la tolérance descend à 700 nanogrammes. En dessous de ces valeurs, la probabilité d'effets sur la santé est négligeable. Mais au-dessus, l'interprétation des résultats sera délicate. Il n'existe pas de règles précises reliant un niveau d'imprégnation à une pathologie probable.
Quelles sont les maladies possibles ?
De fortes expositions aux PCB (rejets accidentels, activités professionnelles) peuvent avoir des effets cutanés, comme une pigmentation des ongles et de la peau, des effets oculaires et des troubles hépatiques. À des niveaux d'exposition plus faibles mais chroniques, des effets neuro-comportementaux. D'autres conséquences ont été rapportées chez l'adulte : perturbations métaboliques, de la thyroïde. Les PCB sont aussi classés cancérogènes probables.
Alan NAGARD.Ouest-France

Pompiers du Finistère : une intervention toutes les 10 minutes
- par Les Ormeaux
le 26/01/2012 @ 12:02
Ouest-France
Le centre de traitement de l'alerte (CTA), qui réceptionne tous les appels 18, a traité plus de 200 000 appels en 2011.
Les sapeurs du Finistère sont intervenus à 51 000 reprises en 2011. En majorité pour du secours à personnes.
Intervention toutes les 10 minutes
Avec 51 000 interventions en 2011, l'activité des pompiers du Finistère augmente de 5,7 %. Explication ? Les appels pour les secours à personnes (79 % de l'activité générale) se multiplient, notamment pour des blessés légers et des chutes à domicile. « Une conséquence de la politique de maintien à domicile ?, s'interroge le colonel Éric Candas, directeur départemental du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis). Toujours est-il que nous avons des missions nouvelles de service à la personne. Et on peut s'interroger si c'est vraiment le rôle des pompiers ? »
Chiffres en vrac
Les incendies représentent 8 % des interventions. Les accidents de la route (3 176), 4 %. Les pompiers continuent aussi d'intervenir en remplacement d'ambulances privées, le plus souvent pour véhiculer des personnes entre leur domicile et l'hôpital (4 523 voyages en 2011, soit 12 % de l'activité). Là encore, pourtant, ces missions ne devraient pas être la priorité des pompiers.
Météo capricieuse
Averses des mois de mai et juin, fortes pluies du 24 octobre, tempête Joachim les 15 et 16 décembre... Les pompiers n'ont pas chômé l'an passé : 2 500 interventions (15 % de l'activité) sont directement liées à des événements climatiques.
Surveillance des baignades
124 sapeurs-pompiers volontaires saisonniers ont été formés pour veiller à la sécurité des plages, l'été. En 2011, le Sdis a assuré cette surveillance sur 22 plages, dans 17 communes.
Véhicules électriques
Les pompiers ont réalisé des exercices grandeur nature pour mettre au point les techniques opérationnelles de lutte contre les feux de véhicules électriques. Des opérations réalisées en partenariat avec Batscap, une filiale de Bolloré produisant les batteries Lithium métal polymère des voitures Autolib'.
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Ouest-France
Le centre de traitement de l'alerte (CTA), qui réceptionne tous les appels 18, a traité plus de 200 000 appels en 2011.
Les sapeurs du Finistère sont intervenus à 51 000 reprises en 2011. En majorité pour du secours à personnes.
Intervention toutes les 10 minutes
Avec 51 000 interventions en 2011, l'activité des pompiers du Finistère augmente de 5,7 %. Explication ? Les appels pour les secours à personnes (79 % de l'activité générale) se multiplient, notamment pour des blessés légers et des chutes à domicile. « Une conséquence de la politique de maintien à domicile ?, s'interroge le colonel Éric Candas, directeur départemental du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis). Toujours est-il que nous avons des missions nouvelles de service à la personne. Et on peut s'interroger si c'est vraiment le rôle des pompiers ? »
Chiffres en vrac
Les incendies représentent 8 % des interventions. Les accidents de la route (3 176), 4 %. Les pompiers continuent aussi d'intervenir en remplacement d'ambulances privées, le plus souvent pour véhiculer des personnes entre leur domicile et l'hôpital (4 523 voyages en 2011, soit 12 % de l'activité). Là encore, pourtant, ces missions ne devraient pas être la priorité des pompiers.
Météo capricieuse
Averses des mois de mai et juin, fortes pluies du 24 octobre, tempête Joachim les 15 et 16 décembre... Les pompiers n'ont pas chômé l'an passé : 2 500 interventions (15 % de l'activité) sont directement liées à des événements climatiques.
Surveillance des baignades
124 sapeurs-pompiers volontaires saisonniers ont été formés pour veiller à la sécurité des plages, l'été. En 2011, le Sdis a assuré cette surveillance sur 22 plages, dans 17 communes.
Véhicules électriques
Les pompiers ont réalisé des exercices grandeur nature pour mettre au point les techniques opérationnelles de lutte contre les feux de véhicules électriques. Des opérations réalisées en partenariat avec Batscap, une filiale de Bolloré produisant les batteries Lithium métal polymère des voitures Autolib'.

Finistère : Archéologie. Les sentinelles du Conservatoire du littoral
- par Les Ormeaux
le 26/01/2012 @ 11:53
Archéologie. Les sentinelles du Conservatoire du littoral.
Photo Eugène Le Droff archiveÀ chaque tempête, la côte bretonne livre de nouveaux trésors archéologiques. Une richesse fragile à la sauvegarde de laquelle contribuent désormais les gardes du Conservatoire du littoral.
Tout est parti de la tempête Johanna qui a balayé la région, le 10mars 2008. Sur un îlot désert de la chaussée de Molène (le petit Ledénès de Quéménès), la grève a été si secouée que des dalles jusqu'alors enfouies ont été mises au jour. Les premiers à les découvrir ont été les gardes du Conservatoire qui ont signalé leur découverte aux services archéologiques. Les fouilles menées par la suite devaient révéler qu'il s'agissait de sépultures de l'âge du bronze et permettre de trouver des fragments de haches polies. On doit une autre découverte à la tempête Johanna: elle est due au garde de la communauté de communes de la Baie du Kernic (Plounévez-Lochrist) qui a trouvé des fragments de céramique et un coffre datant de l'âge du bronze sur les dunes de Keremma.
L'effet Johanna
«Johanna a été l'événement déclenchant d'une réflexion commune menée par le Conservatoire et la Région», raconte Maria Vadillo (vice-présidente de la région chargée du patrimoine et du tourisme). «Jusqu'alors, le Conservatoire se préoccupait, évidemment, du patrimoine naturel mais ses gardes n'étaient pas formés à déceler les traces anciennes d'occupation humaine. La nature, c'est bien, mais l'histoire des hommes aussi. Alors, nous avons organisé une formation destinée aux 90 agents de terrain du Conservatoire».
Dix découvertes
Les agents sont passionnés par cette mission nouvelle de «sentinelles archéologiques» et les résultats sont vite tombés: depuis un an, huit signalements ont été adressés au laboratoire «Archéosciences» (Université de Rennes 1) qui a expertisé et fouillé les lieux. Même s'il ne s'agissait pas, cette fois, de sites nouveaux mais d'érosions qui avaient mis au jour de nouveaux objets sur des sites déjà connus. Ces huit sites, ajoutés aux deux découverts par les gardes, ont donné lieu à la réalisation de panneaux d'interprétation qui seront installés cet été dans les «Maisons du littoral» aménagées par le Conservatoire. La Région et le Conservatoire ont également édité une plaquette sur le sujet, ainsi qu'un «archéoscope» d'aide à l'identification des vestiges. Ils sont destinés aux gardes mais aussi aux guides scolaires et touristiques intervenant sur le littoral.
Enseignants et encadrants peuvent envoyer une demande à : bretagne@conservatoire-du-littoral.fr
- Alain Le Bloas - Le Télégramme
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Archéologie. Les sentinelles du Conservatoire du littoral.
Photo Eugène Le Droff archiveÀ chaque tempête, la côte bretonne livre de nouveaux trésors archéologiques. Une richesse fragile à la sauvegarde de laquelle contribuent désormais les gardes du Conservatoire du littoral.
Tout est parti de la tempête Johanna qui a balayé la région, le 10mars 2008. Sur un îlot désert de la chaussée de Molène (le petit Ledénès de Quéménès), la grève a été si secouée que des dalles jusqu'alors enfouies ont été mises au jour. Les premiers à les découvrir ont été les gardes du Conservatoire qui ont signalé leur découverte aux services archéologiques. Les fouilles menées par la suite devaient révéler qu'il s'agissait de sépultures de l'âge du bronze et permettre de trouver des fragments de haches polies. On doit une autre découverte à la tempête Johanna: elle est due au garde de la communauté de communes de la Baie du Kernic (Plounévez-Lochrist) qui a trouvé des fragments de céramique et un coffre datant de l'âge du bronze sur les dunes de Keremma.
L'effet Johanna
«Johanna a été l'événement déclenchant d'une réflexion commune menée par le Conservatoire et la Région», raconte Maria Vadillo (vice-présidente de la région chargée du patrimoine et du tourisme). «Jusqu'alors, le Conservatoire se préoccupait, évidemment, du patrimoine naturel mais ses gardes n'étaient pas formés à déceler les traces anciennes d'occupation humaine. La nature, c'est bien, mais l'histoire des hommes aussi. Alors, nous avons organisé une formation destinée aux 90 agents de terrain du Conservatoire».
Dix découvertes
Les agents sont passionnés par cette mission nouvelle de «sentinelles archéologiques» et les résultats sont vite tombés: depuis un an, huit signalements ont été adressés au laboratoire «Archéosciences» (Université de Rennes 1) qui a expertisé et fouillé les lieux. Même s'il ne s'agissait pas, cette fois, de sites nouveaux mais d'érosions qui avaient mis au jour de nouveaux objets sur des sites déjà connus. Ces huit sites, ajoutés aux deux découverts par les gardes, ont donné lieu à la réalisation de panneaux d'interprétation qui seront installés cet été dans les «Maisons du littoral» aménagées par le Conservatoire. La Région et le Conservatoire ont également édité une plaquette sur le sujet, ainsi qu'un «archéoscope» d'aide à l'identification des vestiges. Ils sont destinés aux gardes mais aussi aux guides scolaires et touristiques intervenant sur le littoral.
Enseignants et encadrants peuvent envoyer une demande à : bretagne@conservatoire-du-littoral.fr
- Alain Le Bloas - Le Télégramme

Bretagne : Très haut-débit. Les collectivités bretonnes n'attendent pas Orange
- par Les Ormeaux
le 26/01/2012 @ 11:51
Qui va payer l'accès au très haut-débit pour tous? Les collectivités bretonnes n'ont pas encore obtenu d'Orange l'accord de répartition de l'investissement. Qu'à cela ne tienne, elles ont décidé d'avancer sans attendre le bon vouloir de l'opérateur.

Orange et les collectivités bretonnes devaient signer, le 9janvier dernier, un accord précisant les communes sur lesquelles l'opérateur financera la pose de fibre optique. Cette négociation public-privé n'a toujours pas abouti. La Région, les Départements et les intercommunalités ont décidé d'avancer ensemble et sans attendre Orange. Les voilà armées pour la suite du débat: «S'il n'y a pas de bloc des collectivités publiques, il n'y a pas de négociation», résume Gwenegan Bui (vice-président de la Région chargé du numérique), en rappelant que l'équilibre territorial n'aurait pu résister à des négociations engagées ville par ville par Orange. L'intérêt de l'opérateur est, évidemment, de concentrer ses investissements sur les seuls coeurs d'agglomération suffisamment denses pour garantir la meilleure rentabilité de l'équipement. C'est là que se noue l'attentisme d'Orange: il a, sans doute, déjà consenti un effort en proposant treize territoires urbains et périurbains plus étendus qu'il ne l'aurait rêvé mais il paraît rechigner à aller au-delà (notamment Saint-Martin-des-Champs et Dinard). Il semble également peu pressé de s'engager formellement sur les contours précis des agglomérations qu'il prévoit de couvrir.
Un réseau dispersé mais puissant
Cet engagement, attendu, portera sur une répartition de l'ordre de 42% des prises de très-haut-débit à la charge du privé et 58% à la charge du public. Mais les zones rurales sont plus coûteuses à équiper, ce qui fait que la prise publique reviendra, en moyenne, à 50% plus cher que la prise privée (soit 2.000€ dont 1.300€ à la charge des collectivités, 300€ de l'État, 400€ attendus de l'Europe). S'il n'est pas en mesure d'atteindre la rentabilité du réseau urbain d'Orange, ce réseau public intéressera quand même les opérateurs-exploitants (Orange et ses concurrents). «Tous les Bretons auront le très haut-débit en 2025, et la fibre en 2030», rappelle Gwenegan Bui. «L'effet de masse du réseau public, avec ses deuxmillions de foyers connectés, nous donne un poids réel sur le marché». Dans les négociations d'aujourd'hui, sur l'investissement, et dans les négociations de demain, sur la location.
Premiers coups de pioche dans un an
La feuille de route est établie. Elle sera votée dans huit jours par la Région. Elle prévoit la création d'un syndicat mixte réunissant les collectivités et un premier plan quinquennal de l'investissement public de 400M€. Premiers coups de pioche dans un an. Ce plan prévoit l'installation de 85.000 prises dans douze petites villes et 85.000 prises dans des secteurs ruraux. Il s'engage également sur l'accès au très-haut-débit d'au moins une zone d'activités par intercommunalité(il y en 118) et des communes (environ 25) situées sur le passage de la future ligne de 225.000volts Lorient-Saint-Brieuc, qui sera doublée de fibre optique.

- Alain Le Bloas - Le Télégramme
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Qui va payer l'accès au très haut-débit pour tous? Les collectivités bretonnes n'ont pas encore obtenu d'Orange l'accord de répartition de l'investissement. Qu'à cela ne tienne, elles ont décidé d'avancer sans attendre le bon vouloir de l'opérateur.

Orange et les collectivités bretonnes devaient signer, le 9janvier dernier, un accord précisant les communes sur lesquelles l'opérateur financera la pose de fibre optique. Cette négociation public-privé n'a toujours pas abouti. La Région, les Départements et les intercommunalités ont décidé d'avancer ensemble et sans attendre Orange. Les voilà armées pour la suite du débat: «S'il n'y a pas de bloc des collectivités publiques, il n'y a pas de négociation», résume Gwenegan Bui (vice-président de la Région chargé du numérique), en rappelant que l'équilibre territorial n'aurait pu résister à des négociations engagées ville par ville par Orange. L'intérêt de l'opérateur est, évidemment, de concentrer ses investissements sur les seuls coeurs d'agglomération suffisamment denses pour garantir la meilleure rentabilité de l'équipement. C'est là que se noue l'attentisme d'Orange: il a, sans doute, déjà consenti un effort en proposant treize territoires urbains et périurbains plus étendus qu'il ne l'aurait rêvé mais il paraît rechigner à aller au-delà (notamment Saint-Martin-des-Champs et Dinard). Il semble également peu pressé de s'engager formellement sur les contours précis des agglomérations qu'il prévoit de couvrir.
Un réseau dispersé mais puissant
Cet engagement, attendu, portera sur une répartition de l'ordre de 42% des prises de très-haut-débit à la charge du privé et 58% à la charge du public. Mais les zones rurales sont plus coûteuses à équiper, ce qui fait que la prise publique reviendra, en moyenne, à 50% plus cher que la prise privée (soit 2.000€ dont 1.300€ à la charge des collectivités, 300€ de l'État, 400€ attendus de l'Europe). S'il n'est pas en mesure d'atteindre la rentabilité du réseau urbain d'Orange, ce réseau public intéressera quand même les opérateurs-exploitants (Orange et ses concurrents). «Tous les Bretons auront le très haut-débit en 2025, et la fibre en 2030», rappelle Gwenegan Bui. «L'effet de masse du réseau public, avec ses deuxmillions de foyers connectés, nous donne un poids réel sur le marché». Dans les négociations d'aujourd'hui, sur l'investissement, et dans les négociations de demain, sur la location.
Premiers coups de pioche dans un an
La feuille de route est établie. Elle sera votée dans huit jours par la Région. Elle prévoit la création d'un syndicat mixte réunissant les collectivités et un premier plan quinquennal de l'investissement public de 400M€. Premiers coups de pioche dans un an. Ce plan prévoit l'installation de 85.000 prises dans douze petites villes et 85.000 prises dans des secteurs ruraux. Il s'engage également sur l'accès au très-haut-débit d'au moins une zone d'activités par intercommunalité(il y en 118) et des communes (environ 25) situées sur le passage de la future ligne de 225.000volts Lorient-Saint-Brieuc, qui sera doublée de fibre optique.

- Alain Le Bloas - Le Télégramme

Dix conseils pour protéger ses données personnelles
- par Les Ormeaux
le 26/01/2012 @ 11:48
Se protéger totalement sur internet relève de l'utopie. Mais il existe quelques petites choses simples à appliquer pour éviter de semer à tout vent ses données personnelles.
Utiliser plusieurs adresses électroniques.
Utiliser une adresse électronique à usage privé pour sa famille et ses proches pour l'échange de photos et s'en créer une autre pour les achats sur la toile.
Se procurer des coordonnées bancaires virtuelles.
Certaines banques proposent l'utilisation de coordonnées bancaires virtuelles pour effectuer des règlements. Le système PayPal de paiement sécurisé sur internet peut aussi être une alternative. Une vérification toute bête sur la fiabilité du site marchand, s'il est bien référencé et sécurisé, son adresse doit commencer par HTTPS.
Supprimer ses fichiers temporaires.
De petits fichiers (cookies) enregistrent une mine d'informations privées, permettant de connaître les habitudes de consommation de l'internaute. Là encore, il est possible d'y remédier en supprimant les fichiers temporaires dans les navigateurs internet des ordinateurs.
Avoir un mot de passe pour chaque compte.
Le choix d'un bon mot de passe (pas de date de naissance ni le prénom des enfants!) est indispensable. Et surtout, ne jamais utiliser les mêmes codes pour des comptes différents et éviter de les enregistrer sur un ordinateur utilisé par plusieurs personnes. Ne pas oublier de les changer régulièrement et ne jamais les communiquer.
Protéger son ordinateur.
En plus de l'utilisation de son antivirus, il existe des logiciels gratuits pour lutter contre les logiciels espions et contrôler les fichiers téléchargés. Et penser à faire des mises à jour manuelles en plus des automatiques.
Ne laisser ni adresse ni numéro sur les forums.
Les adresses e-mail ou numéros de téléphone peuvent être repérés automatiquement par des robots extracteurs. Pour les contourner, on pourra par exemple écrire son adresse «nom (arobase) adresse.com» ou «(at) adresse.com». De même pour les numéros de téléphone:zéro2/quatre-vingt18/ (à la place de 02/98/...).
Sécuriser son profil Facebook.
Cinq minutes suffisent pour examiner ses paramètres de confidentialité sur Facebook et sécuriser ses publications.
Ne pas ouvrir de messages suspects.
Attention aux publicités, offres financières, fausses déclarations de gain. Il arrive aussi parfois qu'un message expédié par la boîte d'un ami paraisse suspect. En cas de doute, prendre contact avec la personne, sa boîte a peut-être simplement été piratée et son carnet d'adresses copié.
Ne jamais utiliser d'ordinateur sensible pour surfer.
Éviter d'utiliser un ordinateur qui contient des données très importantes : bilans financiers, exercices comptables, secrets professionnels, projets industriels...
Recourir à la Cnil.
En cas de problème, tout internaute peut déposer plainte auprès de la Commission nationale d'information et libertés. www.cnil.fr
- Carole Crayou - Le Télégramme
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Se protéger totalement sur internet relève de l'utopie. Mais il existe quelques petites choses simples à appliquer pour éviter de semer à tout vent ses données personnelles.
Utiliser plusieurs adresses électroniques.
Utiliser une adresse électronique à usage privé pour sa famille et ses proches pour l'échange de photos et s'en créer une autre pour les achats sur la toile.
Se procurer des coordonnées bancaires virtuelles.
Certaines banques proposent l'utilisation de coordonnées bancaires virtuelles pour effectuer des règlements. Le système PayPal de paiement sécurisé sur internet peut aussi être une alternative. Une vérification toute bête sur la fiabilité du site marchand, s'il est bien référencé et sécurisé, son adresse doit commencer par HTTPS.
Supprimer ses fichiers temporaires.
De petits fichiers (cookies) enregistrent une mine d'informations privées, permettant de connaître les habitudes de consommation de l'internaute. Là encore, il est possible d'y remédier en supprimant les fichiers temporaires dans les navigateurs internet des ordinateurs.
Avoir un mot de passe pour chaque compte.
Le choix d'un bon mot de passe (pas de date de naissance ni le prénom des enfants!) est indispensable. Et surtout, ne jamais utiliser les mêmes codes pour des comptes différents et éviter de les enregistrer sur un ordinateur utilisé par plusieurs personnes. Ne pas oublier de les changer régulièrement et ne jamais les communiquer.
Protéger son ordinateur.
En plus de l'utilisation de son antivirus, il existe des logiciels gratuits pour lutter contre les logiciels espions et contrôler les fichiers téléchargés. Et penser à faire des mises à jour manuelles en plus des automatiques.
Ne laisser ni adresse ni numéro sur les forums.
Les adresses e-mail ou numéros de téléphone peuvent être repérés automatiquement par des robots extracteurs. Pour les contourner, on pourra par exemple écrire son adresse «nom (arobase) adresse.com» ou «(at) adresse.com». De même pour les numéros de téléphone:zéro2/quatre-vingt18/ (à la place de 02/98/...).
Sécuriser son profil Facebook.
Cinq minutes suffisent pour examiner ses paramètres de confidentialité sur Facebook et sécuriser ses publications.
Ne pas ouvrir de messages suspects.
Attention aux publicités, offres financières, fausses déclarations de gain. Il arrive aussi parfois qu'un message expédié par la boîte d'un ami paraisse suspect. En cas de doute, prendre contact avec la personne, sa boîte a peut-être simplement été piratée et son carnet d'adresses copié.
Ne jamais utiliser d'ordinateur sensible pour surfer.
Éviter d'utiliser un ordinateur qui contient des données très importantes : bilans financiers, exercices comptables, secrets professionnels, projets industriels...
Recourir à la Cnil.
En cas de problème, tout internaute peut déposer plainte auprès de la Commission nationale d'information et libertés. www.cnil.fr
- Carole Crayou - Le Télégramme

Antidouleurs. Un risque d'addiction avec le Tramadol
- par Les Ormeaux
le 26/01/2012 @ 11:41

Antidouleurs. Un risque d'addiction avec le Tramadol.
Dix- sept laboratoires commercialisent en France des spécialités à base de tramadol, seul ou associé au paracétamol. Photo Bruno Fava/La Voix du Nord/PhotoPQR Les antidouleurs à base de Tramadol font l'objet d'une surveillance renforcée. Ces médicaments peuvent entraîner une addiction chez des patients.
L'Agence du médicament lance une mise en garde à propos des médicaments antidouleur à base de Tramadol, qui font l'objet d'une surveillance accrue des autorités de santé. Motif: l'utilisation prolongée de ce médicament dérivé de l'opium peut entraîner un risque d'addiction.
Douze millions de boîtes distribuées l'an dernier
Près d'un an après le retrait du marché du Di-Antalvic, l'Afssaps a en effet constaté un bond des ventes d'antidouleur à base de tramadol, environ 30% en un an. Douze millions de boîtes ont été distribuées, l'an dernier. Le Di-Antalvic était, jusqu'au jusqu'au 1ermars dernier, un des antidouleurs les plus prescrits en France. Il a été retiré progressivement, car l'Agence du médicament européenne (EMA) a estimé que le bénéfice de ce médicament était insuffisant au regard des décès du fait de surdosages, notamment en Grande-Bretagne. La disparition du Di-Antalvic a donc laissé un vide dans les armoires à pharmacie. «On avait prévu qu'il y aurait un report vers le Tramadol», a expliqué Nathalie Richard, responsable du département Stupéfiants et psychotropes à l'Afssaps. Une surveillance spécifique a ainsi été mise en place sur les spécialités à base de Tramadol (Ixprim, Topalgic, Contramal...). Les effets indésirables de ce médicament sont connus: il peut conduire à un état de dépendance mais surtout l'arrêt brutal du traitement peut provoquer un syndrome de sevrage. Des signes de type anxiété, confusion, agitation, peuvent survenir, incitant le patient à reprendre ce médicament. Et c'est la spirale infernale.
«Pas anodin»
Si, selon le Dr Richard, les données actuelles ne «justifient pas un retrait», l'Agence insiste sur le fait que ce n'est pas «un médicament anodin» et incite les médecins à plus de prudence dans la prescription.
Détourné pour ses effets psychotropes
Autre inquiétude: l'usage du Tramadol peut être détourné pour ses effets psychotropes. En 2010, l'Afssaps a ainsi recensé septdécès par overdose chez des toxicomanes. Ce médicament a déjà eu des effets dévastateurs au Moyen-Orient. La molécule a particulièrement fait des ravages à Gaza, le Tramadol y est en effet devenu en cinq ans la «drogue préférée» des jeunes. Le 4décembre dernier, la police du Hamas a saisi et détruit un stock estimé à plusieurs milliers de dollars. www.afssaps.fr
Le Télégramme
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Antidouleurs. Un risque d'addiction avec le Tramadol.
Dix- sept laboratoires commercialisent en France des spécialités à base de tramadol, seul ou associé au paracétamol. Photo Bruno Fava/La Voix du Nord/PhotoPQR Les antidouleurs à base de Tramadol font l'objet d'une surveillance renforcée. Ces médicaments peuvent entraîner une addiction chez des patients.
L'Agence du médicament lance une mise en garde à propos des médicaments antidouleur à base de Tramadol, qui font l'objet d'une surveillance accrue des autorités de santé. Motif: l'utilisation prolongée de ce médicament dérivé de l'opium peut entraîner un risque d'addiction.
Douze millions de boîtes distribuées l'an dernier
Près d'un an après le retrait du marché du Di-Antalvic, l'Afssaps a en effet constaté un bond des ventes d'antidouleur à base de tramadol, environ 30% en un an. Douze millions de boîtes ont été distribuées, l'an dernier. Le Di-Antalvic était, jusqu'au jusqu'au 1ermars dernier, un des antidouleurs les plus prescrits en France. Il a été retiré progressivement, car l'Agence du médicament européenne (EMA) a estimé que le bénéfice de ce médicament était insuffisant au regard des décès du fait de surdosages, notamment en Grande-Bretagne. La disparition du Di-Antalvic a donc laissé un vide dans les armoires à pharmacie. «On avait prévu qu'il y aurait un report vers le Tramadol», a expliqué Nathalie Richard, responsable du département Stupéfiants et psychotropes à l'Afssaps. Une surveillance spécifique a ainsi été mise en place sur les spécialités à base de Tramadol (Ixprim, Topalgic, Contramal...). Les effets indésirables de ce médicament sont connus: il peut conduire à un état de dépendance mais surtout l'arrêt brutal du traitement peut provoquer un syndrome de sevrage. Des signes de type anxiété, confusion, agitation, peuvent survenir, incitant le patient à reprendre ce médicament. Et c'est la spirale infernale.
«Pas anodin»
Si, selon le Dr Richard, les données actuelles ne «justifient pas un retrait», l'Agence insiste sur le fait que ce n'est pas «un médicament anodin» et incite les médecins à plus de prudence dans la prescription.
Détourné pour ses effets psychotropes
Autre inquiétude: l'usage du Tramadol peut être détourné pour ses effets psychotropes. En 2010, l'Afssaps a ainsi recensé septdécès par overdose chez des toxicomanes. Ce médicament a déjà eu des effets dévastateurs au Moyen-Orient. La molécule a particulièrement fait des ravages à Gaza, le Tramadol y est en effet devenu en cinq ans la «drogue préférée» des jeunes. Le 4décembre dernier, la police du Hamas a saisi et détruit un stock estimé à plusieurs milliers de dollars. www.afssaps.fr
Le Télégramme

Quimper. Un atelier physique gratuit pour les maladies cardiovasculaires
- par Les Ormeaux
le 26/01/2012 @ 11:30
L'Ireps 29 et la Gym volontaire (*) ouvrent, en février, un atelier d'activité physique gratuit pour les personnes qui souffrent de maladies cardiovasculaires. Yves Costiou en décrit les objectifs.

Pourquoi lancez-vous un atelier d'activité physique à l'intention des personnes sujettes à des pathologies cardiovasculaires?
D'abord parce que les incidents cardiovasculaires sont à l'origine de beaucoup de décès, chaque année, en France. En Bretagne, la surmortalité est même de 14% par rapport à la moyenne nationale, selon l'Observatoire régional de santé (2000). Or, on sait que la pratique d'une activité physique contribue à réduire de 25 à 35% la mortalité des patients. Le fait de pratiquer 30minutes d'activité physique chaque jour contribue à prévenir les risques cardiovasculaires et les risques de récidive. On constate aussi qu'après un incident, une opération, les patients qui n'ont pas été réhabitués à l'effort lors d'une rééducation cardiaque hésitent devant l'effort physique. Leurs proches appréhendent tout autant. C'est pourtant important, à un rythme adapté évidemment.
Dans quel cadre s'inscrit ce projet?
Il est expérimental. L'Ireps et la fédération EPGV ont répondu à un appel à projets de la direction générale de la santé. Les deux structures mettent en place des ateliers dans chacun des quatre départements bretons.
Comment l'atelier va-t-il se concrétiser à Quimper?
Nous ouvrirons deux sessions de huit semaines pour des groupes de dix personnes au maximum, à raison de deux séances par semaine. Soit seize séances. La partie physique sera animée par Caroline Potrel, de la Gym volontaire de Quimper, qui a été spécialement formée à accompagner des personnes confrontées à des troubles cardiovasculaires. J'y participerai aussi pour évaluer l'atelier.
Avec quels genres d'activités?
Le principe, c'est celui de la gymnastique douce, mais nous essaieront de nous adapter le plus possible aux souhaits, aux envies des inscrits: jeux de balle, marche, piscine (etc.) par exemple.
Qui peut s'y inscrire?
Toute personne atteinte d'une pathologie cardiovasculaire avérée. Il lui faudra justifier d'un test à l'effort de moins d'un an. Nous privilégierons, comme nous le faisons souvent en matière d'éducation à la santé, les personnes qui ont le moins de ressources.
Et après?
L'idée, c'est d'amener les gens vers l'autonomie dans la pratique physique, leur rappeler les risques liés à la sédentarisation. C'est aussi d'inciter les clubs à former des animateurs pour accompagner, dans l'effort, ce type de public. Certains le font déjà d'ailleurs. Des associations aussi, comme les Opérés du coeur à Quimper.
* Ireps: Instance régionale d'éducation et promotion de la santé; EPVG: Fédération d'éducation physique et gymnastique volontaire. Pratique Inscription à l'Ireps 29 au 02.98.90.05.15 ou àyves.costiou@ irepsbretagne.fr.
- Propos recueilli par Bruno Salaün - Le Télégramme
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L'Ireps 29 et la Gym volontaire (*) ouvrent, en février, un atelier d'activité physique gratuit pour les personnes qui souffrent de maladies cardiovasculaires. Yves Costiou en décrit les objectifs.

Pourquoi lancez-vous un atelier d'activité physique à l'intention des personnes sujettes à des pathologies cardiovasculaires?
D'abord parce que les incidents cardiovasculaires sont à l'origine de beaucoup de décès, chaque année, en France. En Bretagne, la surmortalité est même de 14% par rapport à la moyenne nationale, selon l'Observatoire régional de santé (2000). Or, on sait que la pratique d'une activité physique contribue à réduire de 25 à 35% la mortalité des patients. Le fait de pratiquer 30minutes d'activité physique chaque jour contribue à prévenir les risques cardiovasculaires et les risques de récidive. On constate aussi qu'après un incident, une opération, les patients qui n'ont pas été réhabitués à l'effort lors d'une rééducation cardiaque hésitent devant l'effort physique. Leurs proches appréhendent tout autant. C'est pourtant important, à un rythme adapté évidemment.
Dans quel cadre s'inscrit ce projet?
Il est expérimental. L'Ireps et la fédération EPGV ont répondu à un appel à projets de la direction générale de la santé. Les deux structures mettent en place des ateliers dans chacun des quatre départements bretons.
Comment l'atelier va-t-il se concrétiser à Quimper?
Nous ouvrirons deux sessions de huit semaines pour des groupes de dix personnes au maximum, à raison de deux séances par semaine. Soit seize séances. La partie physique sera animée par Caroline Potrel, de la Gym volontaire de Quimper, qui a été spécialement formée à accompagner des personnes confrontées à des troubles cardiovasculaires. J'y participerai aussi pour évaluer l'atelier.
Avec quels genres d'activités?
Le principe, c'est celui de la gymnastique douce, mais nous essaieront de nous adapter le plus possible aux souhaits, aux envies des inscrits: jeux de balle, marche, piscine (etc.) par exemple.
Qui peut s'y inscrire?
Toute personne atteinte d'une pathologie cardiovasculaire avérée. Il lui faudra justifier d'un test à l'effort de moins d'un an. Nous privilégierons, comme nous le faisons souvent en matière d'éducation à la santé, les personnes qui ont le moins de ressources.
Et après?
L'idée, c'est d'amener les gens vers l'autonomie dans la pratique physique, leur rappeler les risques liés à la sédentarisation. C'est aussi d'inciter les clubs à former des animateurs pour accompagner, dans l'effort, ce type de public. Certains le font déjà d'ailleurs. Des associations aussi, comme les Opérés du coeur à Quimper.
* Ireps: Instance régionale d'éducation et promotion de la santé; EPVG: Fédération d'éducation physique et gymnastique volontaire. Pratique Inscription à l'Ireps 29 au 02.98.90.05.15 ou àyves.costiou@ irepsbretagne.fr.
- Propos recueilli par Bruno Salaün - Le Télégramme

Concarneau : Colguen. Rejet du recours contre le projet Décathlon
- par Les Ormeaux
le 26/01/2012 @ 11:28
Le Télégramme
Le recours contre le projet ayant été rejeté la semaine dernière, le magasin Décathlon devrait, normalement, pouvoir être construit d'ici 2013 sur le parc d'activités de Colguen.
Le recours contre le projet de Décathlon a été rejeté par la commission nationale d'aménagement commercial (CNAC), réunie le 17janvier à Paris. Ce sont les «établissements Lahuec», magasin à l'enseigne Intersport situé à Kérampéru qui étaient à l'origine de cette saisine. Elle avait été déposée à l'automne dernier, après l'avis favorable donné par la commission départementale d'aménagement commercial (CDAC). La décision de la CNAC était très attendue par Concarneau Cornouaille Agglomération (ex-4C) qui en a eu communication ces derniers jours via la préfecture du Finistère. La collectivité compte en effet beaucoup sur cette implantation pour accroître l'attractivité de son parc d'activités de Colguen. C'est à l'entrée de cette zone, sur une parcelle de 10.000m², que le groupe Oxylane doit ouvrir ce Décathlon. Un magasin dont la surface de vente avoisinera les 2.500m² et pour lequel la création d'une vingtaine d'emplois est annoncée.
Pas avant l'été 2013
Initialement prévue avant l'été prochain, l'ouverture devrait être décalée d'un an en raison du retard provoqué par le recours d'Intersport. «Aujourd'hui on table plutôt sur l'année 2013, je pense que le groupe Décathlon a la volonté d'ouvrir avant une saison touristique», indiquait hier Nicolas Piriou, chef du service économique de CCA. Un calendrier que ne devrait pas perturber un hypothétique nouveau recours, «dans le cas d'une nouvelle procédure, ce n'est pas suspensif», ajoute-t-il.
- StéphaneCariou - Le Télégramme
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Le Télégramme
Le recours contre le projet ayant été rejeté la semaine dernière, le magasin Décathlon devrait, normalement, pouvoir être construit d'ici 2013 sur le parc d'activités de Colguen.
Le recours contre le projet de Décathlon a été rejeté par la commission nationale d'aménagement commercial (CNAC), réunie le 17janvier à Paris. Ce sont les «établissements Lahuec», magasin à l'enseigne Intersport situé à Kérampéru qui étaient à l'origine de cette saisine. Elle avait été déposée à l'automne dernier, après l'avis favorable donné par la commission départementale d'aménagement commercial (CDAC). La décision de la CNAC était très attendue par Concarneau Cornouaille Agglomération (ex-4C) qui en a eu communication ces derniers jours via la préfecture du Finistère. La collectivité compte en effet beaucoup sur cette implantation pour accroître l'attractivité de son parc d'activités de Colguen. C'est à l'entrée de cette zone, sur une parcelle de 10.000m², que le groupe Oxylane doit ouvrir ce Décathlon. Un magasin dont la surface de vente avoisinera les 2.500m² et pour lequel la création d'une vingtaine d'emplois est annoncée.
Pas avant l'été 2013
Initialement prévue avant l'été prochain, l'ouverture devrait être décalée d'un an en raison du retard provoqué par le recours d'Intersport. «Aujourd'hui on table plutôt sur l'année 2013, je pense que le groupe Décathlon a la volonté d'ouvrir avant une saison touristique», indiquait hier Nicolas Piriou, chef du service économique de CCA. Un calendrier que ne devrait pas perturber un hypothétique nouveau recours, «dans le cas d'une nouvelle procédure, ce n'est pas suspensif», ajoute-t-il.
- StéphaneCariou - Le Télégramme

L’épidémie de gastro se poursuit, les cas de grippe en hausse
- par Les Ormeaux
le 25/01/2012 @ 12:37
L’épidémie de gastro-entérite se poursuit en France métropolitaine
Les consultations de médecin généraliste pour diarrhée aiguë ont été estimées pour la semaine écoulée à 304 cas pour 100 000 habitants, ce qui représente 193 000 nouveaux cas, selon le réseau Sentinelles-Inserm. Ce niveau reste au-dessus du seuil de l’épidémie (281 cas/100 000 habitants).
L’épidémie s’est montrée plus intense en Languedoc-Roussillon (486 cas pour 100 000 habitants), en Corse (457), Poitou-Charentes (407), Centre (369), Lorraine (329), Nord-Pas-de-Calais (313), Champagne-Ardenne (312), Provence-Alpes-Côte-d’Azur (312), Limousin (305) et Auvergne (294).
L’âge médian des personnes touchées est de 24 ans et d’après le modèle de prévision de l’Inserm, « le niveau d’activité des diarrhées aiguës devrait continuer à augmenter cette semaine ».
Les cas de grippe s’affichent en hausse
Concernant la grippe, les cas vus en consultation de médecine générale la semaine passée ont été estimés à 89 cas pour 100 000 habitants soit encore nettement sous le seuil épidémique (172 cas), selon le réseau Sentinelles.
De son côté le réseau GROG note que « le nombre de cas de grippe détectés ou confirmés virologiquement est en hausse » avec de fortes disparités régionales.
« Seule la région Paca a franchi le seuil épidémique » tandis que sept autres régions (Bretagne, Franche-Comté, Ile-de-France, Haute-Normandie, Midi-Pyrénées et Rhône-Alpes) « présentent une activité grippale soutenue mais pas encore épidémique » selon les GROG (Groupes régionaux d’observation de la grippe)
Ouest-France.
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L’épidémie de gastro-entérite se poursuit en France métropolitaine
Les consultations de médecin généraliste pour diarrhée aiguë ont été estimées pour la semaine écoulée à 304 cas pour 100 000 habitants, ce qui représente 193 000 nouveaux cas, selon le réseau Sentinelles-Inserm. Ce niveau reste au-dessus du seuil de l’épidémie (281 cas/100 000 habitants).
L’épidémie s’est montrée plus intense en Languedoc-Roussillon (486 cas pour 100 000 habitants), en Corse (457), Poitou-Charentes (407), Centre (369), Lorraine (329), Nord-Pas-de-Calais (313), Champagne-Ardenne (312), Provence-Alpes-Côte-d’Azur (312), Limousin (305) et Auvergne (294).
L’âge médian des personnes touchées est de 24 ans et d’après le modèle de prévision de l’Inserm, « le niveau d’activité des diarrhées aiguës devrait continuer à augmenter cette semaine ».
Les cas de grippe s’affichent en hausse
Concernant la grippe, les cas vus en consultation de médecine générale la semaine passée ont été estimés à 89 cas pour 100 000 habitants soit encore nettement sous le seuil épidémique (172 cas), selon le réseau Sentinelles.
De son côté le réseau GROG note que « le nombre de cas de grippe détectés ou confirmés virologiquement est en hausse » avec de fortes disparités régionales.
« Seule la région Paca a franchi le seuil épidémique » tandis que sept autres régions (Bretagne, Franche-Comté, Ile-de-France, Haute-Normandie, Midi-Pyrénées et Rhône-Alpes) « présentent une activité grippale soutenue mais pas encore épidémique » selon les GROG (Groupes régionaux d’observation de la grippe)
Ouest-France.

Lorient : Le Festival interceltique de Lorient se dote d’un logo planétaire
- par Les Ormeaux
le 25/01/2012 @ 12:31

-
Voici le modèle sombre, sachant qu’il existe une déclinaison plus claire.
Alors que la programmation de la 42e édition ne sera dévoilée que dans trois mois, le Festival interceltique de Lorient présente son nouveau logo.
Le Festival interceltique de Lorient vient de revoir toute sa palette graphique afin de présenter une image homogène à la fois identitaire, dynamique et mondiale. C’est le projet du cabinet Cyanea, de Nantes, qui a été retenu. Ce nouveau logo, destiné à servir d’emblème à l’événement celtique lorientais, représente une planète stylisée, en fait tissée de petites images de danseuses celtiques et d’instruments traditionnels.
L’Acadie invitée
Cet été, du 3 au 12 août, Lorient recevra l’Acadie comme pays invité, avec une délégation forte de plus d’une centaine de personnes et d’artistes, et le président du New Brunswick devrait être présent. L’affiche, également présentée hier, est aussi très symbolique, avec le dialogue entre un phare acadien et la Tour de la Découverte de Lorient, sur un fond de ville en fête.
Le Festival dévoilera sa programmation 2012 le 3 avril prochain.
Ouest-France
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Voici le modèle sombre, sachant qu’il existe une déclinaison plus claire.
Alors que la programmation de la 42e édition ne sera dévoilée que dans trois mois, le Festival interceltique de Lorient présente son nouveau logo.
Le Festival interceltique de Lorient vient de revoir toute sa palette graphique afin de présenter une image homogène à la fois identitaire, dynamique et mondiale. C’est le projet du cabinet Cyanea, de Nantes, qui a été retenu. Ce nouveau logo, destiné à servir d’emblème à l’événement celtique lorientais, représente une planète stylisée, en fait tissée de petites images de danseuses celtiques et d’instruments traditionnels.
L’Acadie invitée
Cet été, du 3 au 12 août, Lorient recevra l’Acadie comme pays invité, avec une délégation forte de plus d’une centaine de personnes et d’artistes, et le président du New Brunswick devrait être présent. L’affiche, également présentée hier, est aussi très symbolique, avec le dialogue entre un phare acadien et la Tour de la Découverte de Lorient, sur un fond de ville en fête.
Le Festival dévoilera sa programmation 2012 le 3 avril prochain.
Ouest-France 
Guyader rachète Bretagne Saumon
- par Les Ormeaux
le 25/01/2012 @ 11:24
Christian Guyader privilégie l'innovation. Archives Claude Stéfan
En rachetant cette belle PME, Guyader devient un groupe. Et étoffe sa gamme produits de la mer.
L'information a été officialisée mardi. « Hervé Delpierre et Jean-François Floch, les dirigeants de Bretagne saumon, ont informé leur comité d'entreprise du projet de rachat de leur société par Guyader gastronomie dirigée par Christian Guyader et Antoine Gorioux. » Cette acquisition confirme la stratégie de croissance externe lancée par Christian Guyader dès 1999. À l'époque, le chef d'entreprise avait racheté la charcuterie Guéguen à Trégourez. Il y a à peine un an, Christian Guyader confiait que cette acquisition relevait plus d'une « opportunité » que d'une stratégie.
Innovation et produits de la mer
Depuis, Guyader s'est découvert un bel appétit. Le groupe s'est fait un nom dans les produits de la mer tout en poursuivant son activité historique, la charcuterie traditionnelle. En rachetant Bretagne saumon, un pas supplémentaire est franchi. La PME de Châteauneuf-du-Faou, spécialisée dans le saumon et la truite fumés, cible aussi un marché haut-de-gamme.
Géographiquement proche du siège de Guyader et de son centre logistique, Bretagne saumon prévoit également de joindre sa force commerciale à l'ensemble. En début d'année, Antoine Gorioux, ex-directeur général de Marine Harvest Kritsen, autre spécialiste du saumon fumé, est venu épauler Christian Guyader à la tête de la société.
Si l'entreprise Guyader, artisanale à l'époque, a été créée par son grand-père en 1930, Christian Guyader est celui qui la fait grandir. En misant sur l'innovation pour lancer les produits de la mer, en menant des réorganisations parfois délicates, en acquérant des sociétés aux activités complémentaires, la stratégie a définitivement remplacé les... opportunités.
Jean-Pierre LE CARROU. Ouest-France
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Christian Guyader privilégie l'innovation. Archives Claude Stéfan
En rachetant cette belle PME, Guyader devient un groupe. Et étoffe sa gamme produits de la mer.
L'information a été officialisée mardi. « Hervé Delpierre et Jean-François Floch, les dirigeants de Bretagne saumon, ont informé leur comité d'entreprise du projet de rachat de leur société par Guyader gastronomie dirigée par Christian Guyader et Antoine Gorioux. » Cette acquisition confirme la stratégie de croissance externe lancée par Christian Guyader dès 1999. À l'époque, le chef d'entreprise avait racheté la charcuterie Guéguen à Trégourez. Il y a à peine un an, Christian Guyader confiait que cette acquisition relevait plus d'une « opportunité » que d'une stratégie.
Innovation et produits de la mer
Depuis, Guyader s'est découvert un bel appétit. Le groupe s'est fait un nom dans les produits de la mer tout en poursuivant son activité historique, la charcuterie traditionnelle. En rachetant Bretagne saumon, un pas supplémentaire est franchi. La PME de Châteauneuf-du-Faou, spécialisée dans le saumon et la truite fumés, cible aussi un marché haut-de-gamme.
Géographiquement proche du siège de Guyader et de son centre logistique, Bretagne saumon prévoit également de joindre sa force commerciale à l'ensemble. En début d'année, Antoine Gorioux, ex-directeur général de Marine Harvest Kritsen, autre spécialiste du saumon fumé, est venu épauler Christian Guyader à la tête de la société.
Si l'entreprise Guyader, artisanale à l'époque, a été créée par son grand-père en 1930, Christian Guyader est celui qui la fait grandir. En misant sur l'innovation pour lancer les produits de la mer, en menant des réorganisations parfois délicates, en acquérant des sociétés aux activités complémentaires, la stratégie a définitivement remplacé les... opportunités.
Jean-Pierre LE CARROU. Ouest-France

Fouesnant : 2012, année charnière pour Coat-ar-Voc'h
- par Les Ormeaux
le 25/01/2012 @ 11:20
2012 va être une année charnière de planning et de préparation puisque les résidants de Coat-ar-Voc'h emménageront dans la nouvelle maison de retraite, nommée Ti Avalou, ce qui signifie, en breton, « la maison de la pomme ». Roger Le Goff indique que « les deux maisons de retraite (Pleuven et Fouesnant) disposeront des mêmes services et auront sans doute les mêmes tarifs. Dans le pays fouesnantais il n'y aura plus concurrence mais complémentarité ».
Ouest-France
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2012 va être une année charnière de planning et de préparation puisque les résidants de Coat-ar-Voc'h emménageront dans la nouvelle maison de retraite, nommée Ti Avalou, ce qui signifie, en breton, « la maison de la pomme ». Roger Le Goff indique que « les deux maisons de retraite (Pleuven et Fouesnant) disposeront des mêmes services et auront sans doute les mêmes tarifs. Dans le pays fouesnantais il n'y aura plus concurrence mais complémentarité ».
Ouest-France 
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