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Frères Morvan : François s'est envolé au pays des jolis coucous
- par Les Ormeaux
le 19/05/2012 @ 18:22
S'envoler au pays des anges le jour de la Saint-Yves, Fête de la Bretagne... Jusqu'au bout, François, le plus âgé des Frères Morvan, aura donc marqué de son empreinte et pour toujours l'histoire de notre région. Comme les trois mousquetaires, ils étaient quatre au départ. Après le décès de l'aîné, Yves, en 1984, les frères Morvan, paysans à Saint-Nicodème, ont continué à chanter à trois. Et lorsque François, à 75 ans, décide de lever le pied, qu'à cela ne tienne ! Henri et Yvon décident de continuer à sillonner encore et toujours la Bretagne pour faire connaître un patrimoine culturel exclusivement oral.
Les fameux Frères Morvan ne seront donc définitivement plus que deux. Comme l'écrit aujourd'hui Claude Guillemain, Président des Bretons de l'Etranger, "François a plié son parapluie après avoir quitté la scène il y a quelques temps déjà".
Les frères étaient programmés à l'occasion de la Fête de la Bretagne, invités par le Festival des Petites Folies en Pays d'Iroise. L'organisation a d'ailleurs fait savoir que "leur prestation est annulée avec beaucoup de tristesse" et que, "en remplacement, le festival a invité les deux jeunes chanteuses de kan ha diskan, Sterenn et Alwena, qui rendront un bel hommage à la culture bretonne transmise d'année en année, notamment par les Frères Morvan".
Dès leur enfance, les frères apprendront avec leur mère Augustine les airs qu'ils chantent aujourd'hui. Elle-même les avait apprises de son père, Guillaume Creff. Cette transmission orale s'est faite entre plusieurs générations. Comme les Sœurs Goadec, ils ont contribué à sortir le Kan ha diskan de l'oubli. Leur chant le plus célèbre, Joli coucou, est devenu leur hymne. Après mai 68 et le succès d'Alan Stivell, ils reçoivent des sollicitations de toute la Bretagne et d'ailleurs, mais n'ont jamais voulu se déplacer plus loin que l'Ille-et-Vilaine. Agriculteurs avant tout, portant chemises à carreaux et casquettes à chaque concert, ils sillonnent donc encore la Bretagne chaque année pour assurer une centaine de représentations.
Pour la première fois, en 2009, les frères les plus célèbres de l'histoire bretonne ont joué sur la grande scène du festival des Vieilles Charrues, et cela en compagnie du groupe Les Tambours du Bronx devant 60.000 personnes. En 2003, An Tour Tan avait enregistré une émission spéciale à l'occasion de leurs 45 ans de chant, avec la présence exceptionnelle de François, déjà fatigué mais toujours prêt à remonter sur scène le temps d'une gavotte !
Ses obsèques sont prévues ce lundi 21 mai 2012 à la Chapelle de Burthulet en Saint-Servais dans les Côtes d'Armor. Toute notre équipe se joint à la peine de Henri, Yvon et de leur famille, et tient à rendre hommage à François, qui a rejoint son frère Yves dans le ciel breton. Nul doute que les notes sautillantes du "Joli Coucou" ne vont pas tarder à résonner ici-haut...!
Nicolas Gonidec - Antourtan
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S'envoler au pays des anges le jour de la Saint-Yves, Fête de la Bretagne... Jusqu'au bout, François, le plus âgé des Frères Morvan, aura donc marqué de son empreinte et pour toujours l'histoire de notre région. Comme les trois mousquetaires, ils étaient quatre au départ. Après le décès de l'aîné, Yves, en 1984, les frères Morvan, paysans à Saint-Nicodème, ont continué à chanter à trois. Et lorsque François, à 75 ans, décide de lever le pied, qu'à cela ne tienne ! Henri et Yvon décident de continuer à sillonner encore et toujours la Bretagne pour faire connaître un patrimoine culturel exclusivement oral.
Les fameux Frères Morvan ne seront donc définitivement plus que deux. Comme l'écrit aujourd'hui Claude Guillemain, Président des Bretons de l'Etranger, "François a plié son parapluie après avoir quitté la scène il y a quelques temps déjà".
Les frères étaient programmés à l'occasion de la Fête de la Bretagne, invités par le Festival des Petites Folies en Pays d'Iroise. L'organisation a d'ailleurs fait savoir que "leur prestation est annulée avec beaucoup de tristesse" et que, "en remplacement, le festival a invité les deux jeunes chanteuses de kan ha diskan, Sterenn et Alwena, qui rendront un bel hommage à la culture bretonne transmise d'année en année, notamment par les Frères Morvan".
Dès leur enfance, les frères apprendront avec leur mère Augustine les airs qu'ils chantent aujourd'hui. Elle-même les avait apprises de son père, Guillaume Creff. Cette transmission orale s'est faite entre plusieurs générations. Comme les Sœurs Goadec, ils ont contribué à sortir le Kan ha diskan de l'oubli. Leur chant le plus célèbre, Joli coucou, est devenu leur hymne. Après mai 68 et le succès d'Alan Stivell, ils reçoivent des sollicitations de toute la Bretagne et d'ailleurs, mais n'ont jamais voulu se déplacer plus loin que l'Ille-et-Vilaine. Agriculteurs avant tout, portant chemises à carreaux et casquettes à chaque concert, ils sillonnent donc encore la Bretagne chaque année pour assurer une centaine de représentations.
Pour la première fois, en 2009, les frères les plus célèbres de l'histoire bretonne ont joué sur la grande scène du festival des Vieilles Charrues, et cela en compagnie du groupe Les Tambours du Bronx devant 60.000 personnes. En 2003, An Tour Tan avait enregistré une émission spéciale à l'occasion de leurs 45 ans de chant, avec la présence exceptionnelle de François, déjà fatigué mais toujours prêt à remonter sur scène le temps d'une gavotte !
Ses obsèques sont prévues ce lundi 21 mai 2012 à la Chapelle de Burthulet en Saint-Servais dans les Côtes d'Armor. Toute notre équipe se joint à la peine de Henri, Yvon et de leur famille, et tient à rendre hommage à François, qui a rejoint son frère Yves dans le ciel breton. Nul doute que les notes sautillantes du "Joli Coucou" ne vont pas tarder à résonner ici-haut...!
Nicolas Gonidec - Antourtan

La Fnac s'implante dans la galerie Géant
- par Les Ormeaux
le 19/05/2012 @ 13:12

La Fnac s'implante pour la première fois à Quimper au sein du centre commercial Géant Cornouaille.
L'enseigne nationale s'installe sur une surface de 2 400 m2.Le projet comprend l'ouverture de 20 nouvelles boutiques.
La surface libérée par Castorama qui se déplace route de Bénodet, va permettre la restructuration du centre commercial Géant Cornouaille. La galerie se rénove et s'agrandit de 2 850 m2. Le projet comprend l'ouverture de vingt nouvelles boutiques.
L'enseigne Fnac s'implante pour la première fois à Quimper sur une surface de 2 400 m2. « C'est, au total, plus de 5 000 mètres carrés qui vont être réaménagés, affirme Frédéric Przybyla, directeur. Une nouvelle allée avec des boutiques de chaque côté va être construite. Il y aura une cinquième entrée dans la cour actuelle de Castorama. »
Ces nouvelles boutiques viennent compléter l'offre commerciale déjà attractive du centre commercial comprenant actuellement un hypermarché Géant casino et 60 commerces. « De nombreuses enseignes nationales et régionales de notoriété ont déjà marqué leur intérêt pour le projet dans tous les secteurs d'activité », indique Guillaume Challemel du Rozier, responsable de la commercialisation de la galerie.
La zone de chalandise est estimée à 128 000 habitants. Actuellement, le centre commercial compte déjà plusieurs enseignes à image forte : Picard, Aubert, Gémo, Quick, Feu vert et Véritas.
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La Fnac s'implante pour la première fois à Quimper au sein du centre commercial Géant Cornouaille.
L'enseigne nationale s'installe sur une surface de 2 400 m2.Le projet comprend l'ouverture de 20 nouvelles boutiques.
La surface libérée par Castorama qui se déplace route de Bénodet, va permettre la restructuration du centre commercial Géant Cornouaille. La galerie se rénove et s'agrandit de 2 850 m2. Le projet comprend l'ouverture de vingt nouvelles boutiques.
L'enseigne Fnac s'implante pour la première fois à Quimper sur une surface de 2 400 m2. « C'est, au total, plus de 5 000 mètres carrés qui vont être réaménagés, affirme Frédéric Przybyla, directeur. Une nouvelle allée avec des boutiques de chaque côté va être construite. Il y aura une cinquième entrée dans la cour actuelle de Castorama. »
Ces nouvelles boutiques viennent compléter l'offre commerciale déjà attractive du centre commercial comprenant actuellement un hypermarché Géant casino et 60 commerces. « De nombreuses enseignes nationales et régionales de notoriété ont déjà marqué leur intérêt pour le projet dans tous les secteurs d'activité », indique Guillaume Challemel du Rozier, responsable de la commercialisation de la galerie.
La zone de chalandise est estimée à 128 000 habitants. Actuellement, le centre commercial compte déjà plusieurs enseignes à image forte : Picard, Aubert, Gémo, Quick, Feu vert et Véritas.

Les super-mamies au pair cherchent le soleil
- par Les Ormeaux
le 19/05/2012 @ 12:41
Enfants demandeurs d'attention, grands-mères baroudeuses et parents inquiets: le site mamieaupair.fr arrange tout le monde. Fotolia
Elles ont les cheveux gris, la soixantaine dynamique et leurs valises en Camargue, en Espagne ou en Nouvelle-Calédonie : ce sont les mamies au pair. Des agences sur Internet ont lancé, il y a quelques mois, cette nouvelle forme de garde d'enfants, répandue en Allemagne
Sur le modèle des filles au pair, des retraitées passent d'un mois à un an dans des familles. « Il y a beaucoup de femmes à la retraite, actives, qui ont un potentiel culturel et de l'amour à donner. Mais, parce qu'elles vivent seules, elles n'ont plus de projet : quel gâchis ! Au pair, elles retrouvent lien social, activité et utilité », constate Françoise Longa, fondatrice de Mamie au pair, une agence où soixante-dix mamies de 52 à 67 ans se sont déjà inscrites en un mois.
Pour Serge Guérin, sociologue (1), il ne s'agit pas simplement d'un effet de mode : « Tous y trouvent leur intérêt : les mamies, les enfants, qui ont naturellement un bon contact avec elles, et les parents confrontés à la baisse des possibilités de garde. Ils cherchent des solutions abordables, souples et rassurantes. »
Les mamies ont élevé des enfants, elles savent faire des câlins, des gâteaux, raconter des histoires. « C'est l'un des rares domaines où l'image de l'âge est positive, poursuit le spécialiste. Cela renvoie les couples les plus modernes aux représentations les plus anciennes. »
« Des fourmis dans les jambes »
Arlette, 64 ans, garde depuis quinze jours une fillette sur l'île de Ré : « J'aime beaucoup voyager, mais ma retraite ne me le permet pas. Habitant le Nord, je cherche le soleil. Connaître de nouvelles familles, vivre des aventures... », raconte la mamie qui craignait, au départ, de devoir aussi faire le ménage et les courses.
La formule répond à la précarisation financière des retraitées. Quatre femmes sur dix touchent moins de 600 € par mois. Gîte, couvert et argent de poche sont la contrepartie des services auprès des enfants.
Rejlou, mamie de 63 ans vivant dans la Manche, a travaillé dans le tourisme et le social. « Je pars en Camargue : j'en ai toujours rêvé ! Je suis défrayée, mais je refuse d'être payée. Je vais garder une petite fille qui fait de la guitare, comme moi. Je partagerai des moments de convivialité, c'est plaisant. »
Ce qui pousse aussi les mamies à l'aventure, c'est « qu'elles ont des fourmis dans les jambes », sourit Dominique Berne, fondatrice de Maison-sitting : « Les trois quarts nous demandent de partir à l'étranger afin d'améliorer leurs connaissances des langues. Pour voyager, on est mieux au sein d'une famille que dans un bus avec des petits vieux ! »
Audrey GUILLER. Ouest-France
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Enfants demandeurs d'attention, grands-mères baroudeuses et parents inquiets: le site mamieaupair.fr arrange tout le monde. Fotolia
Elles ont les cheveux gris, la soixantaine dynamique et leurs valises en Camargue, en Espagne ou en Nouvelle-Calédonie : ce sont les mamies au pair. Des agences sur Internet ont lancé, il y a quelques mois, cette nouvelle forme de garde d'enfants, répandue en Allemagne
Sur le modèle des filles au pair, des retraitées passent d'un mois à un an dans des familles. « Il y a beaucoup de femmes à la retraite, actives, qui ont un potentiel culturel et de l'amour à donner. Mais, parce qu'elles vivent seules, elles n'ont plus de projet : quel gâchis ! Au pair, elles retrouvent lien social, activité et utilité », constate Françoise Longa, fondatrice de Mamie au pair, une agence où soixante-dix mamies de 52 à 67 ans se sont déjà inscrites en un mois.
Pour Serge Guérin, sociologue (1), il ne s'agit pas simplement d'un effet de mode : « Tous y trouvent leur intérêt : les mamies, les enfants, qui ont naturellement un bon contact avec elles, et les parents confrontés à la baisse des possibilités de garde. Ils cherchent des solutions abordables, souples et rassurantes. »
Les mamies ont élevé des enfants, elles savent faire des câlins, des gâteaux, raconter des histoires. « C'est l'un des rares domaines où l'image de l'âge est positive, poursuit le spécialiste. Cela renvoie les couples les plus modernes aux représentations les plus anciennes. »
« Des fourmis dans les jambes »
Arlette, 64 ans, garde depuis quinze jours une fillette sur l'île de Ré : « J'aime beaucoup voyager, mais ma retraite ne me le permet pas. Habitant le Nord, je cherche le soleil. Connaître de nouvelles familles, vivre des aventures... », raconte la mamie qui craignait, au départ, de devoir aussi faire le ménage et les courses.
La formule répond à la précarisation financière des retraitées. Quatre femmes sur dix touchent moins de 600 € par mois. Gîte, couvert et argent de poche sont la contrepartie des services auprès des enfants.
Rejlou, mamie de 63 ans vivant dans la Manche, a travaillé dans le tourisme et le social. « Je pars en Camargue : j'en ai toujours rêvé ! Je suis défrayée, mais je refuse d'être payée. Je vais garder une petite fille qui fait de la guitare, comme moi. Je partagerai des moments de convivialité, c'est plaisant. »
Ce qui pousse aussi les mamies à l'aventure, c'est « qu'elles ont des fourmis dans les jambes », sourit Dominique Berne, fondatrice de Maison-sitting : « Les trois quarts nous demandent de partir à l'étranger afin d'améliorer leurs connaissances des langues. Pour voyager, on est mieux au sein d'une famille que dans un bus avec des petits vieux ! »
Audrey GUILLER. Ouest-France 
Concarneau : Le CAC trop cher pour les associations ?
- par Les Ormeaux
le 19/05/2012 @ 12:38

Chaque année, les Kanerien Ar Mor occupent le CAC pour une quarantaine de répétitions.
Répétition, partie de scrabble ou atelier de cuisine... Au Centre des arts, c'est devenu payant ! Depuis le 1er janvier, les associations concarnoises doivent s'affranchir d'un droit de location pour pouvoir utiliser une des salles du CAC. Une nouveauté facturée jusqu'à 10 €, qui bouleverse le quotidien des bénévoles.
« Ca commence à nous coûter cher », confirme Jos Goapper, fondateur de la chorale Mouez Bro Konk. Les chanteurs dépenseront 400 € pour la saison 2011-2012 pour pouvoir répéter leur répertoire. De quoi bousculer l'organisation des choristes. Et pour cause, sur 1 000 € de subvention municipale, le budget « location » pèse lourd. À tel point que la chorale réfléchit à une alternative. « Nous réfléchissons à partir, dans une salle qui ne serait pas payante », poursuit Jos Goapper.
Comme lui, chant choral, club de poker, ateliers culinaires ou séances de scrabble ont choisi le CAC pour pouvoir développer leurs activités. Mais avec des subventions parfois revues à la baisse, difficile pour certains de s'en sortir.
« Une situation anormale »
Depuis l'entrée en vigueur de la location payante, les Kanerien Ar Mor ont dû s'adapter. Pour couvrir les 400 € de location (une quarantaine de répétitions sont prévues au CAC), ils ont augmenté les cotisations des adhérents ainsi que le nombre de concerts prévus.
Pas question donc d'aller voir ailleurs. C'est que le CAC offre des conditions optimales pour les chanteurs. « Nous avons râlé au moment où la location payante des salles a été imposée, mais je peux comprendre cette décision, reconnaît Guy Le Gall, président de la chorale. Nos instruments sont gardés là en sécurité, alors, dans un souci de solidarité, je trouve ça normal. »
Mais tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. Au Concarneau poker club, comme pour certains ateliers des AVF, on ne paye pas de loyer. « Ils occupent une aile du bâtiment qui n'est pas soumise à des tarifs de location », explique-t-on en mairie. Un avantage qui permet à l'association de vivoter. « Nous avons formulé une demande de subvention en mairie mais nous n'avons pas eu de nouvelles », explique Dominique Kerfendal, président du club de poker. Résultat : l'association ne vit que de la cotisation de ses adhérents. « S'il avait fallu rajouter des frais de location, ce serait devenu très compliqué pour nous », conclut-il.
Alors le CAC serait-il devenu trop cher pour les associations ? « Il n'y a rien de nouveau, des tarifs municipaux existent depuis 5 ans, éclaire François Nydell, adjoint au maire chargé de la culture. Nous ne faisons que les appliquer. » Une mise en route récente qui met fin à « une situation anormale où des associations bénéficiaient de passe-droits ».
Julien COQUET. - Ouest-France
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Chaque année, les Kanerien Ar Mor occupent le CAC pour une quarantaine de répétitions.
Répétition, partie de scrabble ou atelier de cuisine... Au Centre des arts, c'est devenu payant ! Depuis le 1er janvier, les associations concarnoises doivent s'affranchir d'un droit de location pour pouvoir utiliser une des salles du CAC. Une nouveauté facturée jusqu'à 10 €, qui bouleverse le quotidien des bénévoles.
« Ca commence à nous coûter cher », confirme Jos Goapper, fondateur de la chorale Mouez Bro Konk. Les chanteurs dépenseront 400 € pour la saison 2011-2012 pour pouvoir répéter leur répertoire. De quoi bousculer l'organisation des choristes. Et pour cause, sur 1 000 € de subvention municipale, le budget « location » pèse lourd. À tel point que la chorale réfléchit à une alternative. « Nous réfléchissons à partir, dans une salle qui ne serait pas payante », poursuit Jos Goapper.
Comme lui, chant choral, club de poker, ateliers culinaires ou séances de scrabble ont choisi le CAC pour pouvoir développer leurs activités. Mais avec des subventions parfois revues à la baisse, difficile pour certains de s'en sortir.
« Une situation anormale »
Depuis l'entrée en vigueur de la location payante, les Kanerien Ar Mor ont dû s'adapter. Pour couvrir les 400 € de location (une quarantaine de répétitions sont prévues au CAC), ils ont augmenté les cotisations des adhérents ainsi que le nombre de concerts prévus.
Pas question donc d'aller voir ailleurs. C'est que le CAC offre des conditions optimales pour les chanteurs. « Nous avons râlé au moment où la location payante des salles a été imposée, mais je peux comprendre cette décision, reconnaît Guy Le Gall, président de la chorale. Nos instruments sont gardés là en sécurité, alors, dans un souci de solidarité, je trouve ça normal. »
Mais tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. Au Concarneau poker club, comme pour certains ateliers des AVF, on ne paye pas de loyer. « Ils occupent une aile du bâtiment qui n'est pas soumise à des tarifs de location », explique-t-on en mairie. Un avantage qui permet à l'association de vivoter. « Nous avons formulé une demande de subvention en mairie mais nous n'avons pas eu de nouvelles », explique Dominique Kerfendal, président du club de poker. Résultat : l'association ne vit que de la cotisation de ses adhérents. « S'il avait fallu rajouter des frais de location, ce serait devenu très compliqué pour nous », conclut-il.
Alors le CAC serait-il devenu trop cher pour les associations ? « Il n'y a rien de nouveau, des tarifs municipaux existent depuis 5 ans, éclaire François Nydell, adjoint au maire chargé de la culture. Nous ne faisons que les appliquer. » Une mise en route récente qui met fin à « une situation anormale où des associations bénéficiaient de passe-droits ».
Julien COQUET. - Ouest-France

La Forêt-Fouesnant : Beau championnat de Bretagne pour Mein Zao
- par Les Ormeaux
le 19/05/2012 @ 12:35
131 lutteurs ont participé à la journée Bretagne 2012 de gouren dimanche à Pacé. Gaëtan Tudal s'est imposé pour la première place en minimes + de 68 kg.
Les benjamins et minimes ont ensuite laissé le pallenn aux catégories cadets, juniors et seniors, et Jacques Le Lay obtint la première place en cadet 80 kg. Alan Elmokrétar s'est lui offert la deuxième place en cadet moins de 64 kg.
Ouest-France
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131 lutteurs ont participé à la journée Bretagne 2012 de gouren dimanche à Pacé. Gaëtan Tudal s'est imposé pour la première place en minimes + de 68 kg.
Les benjamins et minimes ont ensuite laissé le pallenn aux catégories cadets, juniors et seniors, et Jacques Le Lay obtint la première place en cadet 80 kg. Alan Elmokrétar s'est lui offert la deuxième place en cadet moins de 64 kg.
Ouest-France

Algues vertes. Elles refont leur apparition
- par Les Ormeaux
le 19/05/2012 @ 12:18
Les marées vertes ont refait leur apparition sur le littoral breton, mais de façon disparate. Le début d'une prolifération massive? Tout dépendra de la météo des prochaines semaines, selon les spécialistes.

Qui va gagner? Les apports de nitrates induits par les fortes pluies de ces dernières semaines? Ou bien l'agitation et la dispersion en mer des algues vertes générées parallèlement par les épisodes de vent et de houle accompagnant les précipitations?
Scénario inédit
Nul ne le sait car le scénario est inédit, vu les conditions climatiques très particulières du début d'année: tout d'abord, un déficit de 60% de précipitations par rapport à la moyenne, en janvier, février et mars et donc des débits de rivières quasiment d'étiage et des eaux côtières calmes et claires; puis, en avril, des chutes d'eau records, deux à trois fois plus importantes que la normale, charriant un bon paquet de nitrates mais aussi des matières en suspension diverses et perturbant fortement le milieu côtier. Et ce, au moment même où les stocks d'algues vertes connaissent une forte progression du fait de l'augmentation de la température et de l'ensoleillement; sans oublier l'effet croissant de l'intensité lumineuse - à l'origine de la photosynthèse - du fait de l'augmentation de la durée du jour et de l'angle solaire. Bref, «difficile de savoir lequel de ces phénomènes assez contradictoires va l'emporter», souligne Sylvain Ballu, ingénieur chercheur au Centre d'étude et de valorisation (Céva) des algues de Pleubian.
L'inconnue pour Saint-Brieuc
Seule certitude: les premiers survols de la côte effectués par le Céva, en mars, montraient une présence non négligeable des algues vertes dans les baies de Douarnenez(29) et de La Forêt(29), près de Concarneau, ainsi que dans la baie de Saint-Michel-en-Grève, sites traditionnellement envahis par les marées vertes. En revanche, les baies de Saint-Brieuc (le site le plus touché en Bretagne, concentrant la moitié des surfaces en algues) et de La Fresnaye, à Fréhel, l'est des Côtes-d'Armor, étaient, toujours en avril, quasiment vierges de toute ulve, y compris, s'agissant de Saint-Brieuc, des algues brunes qui avaient fait leur apparition l'an passé. «Ce qui confirme bien, explique Sylvain Ballu, l'influence de la présence ou non de stocks résiduels d'algues vertes à l'automne précédent. Ce qui était le cas dans les zones où se manifestent à nouveau les marées vertes aujourd'hui. En tout cas, si le temps se met au beau avec beaucoup de soleil et une mer calme, sans houle, je crains une très forte montée en puissance sur les sites qui sont déjà bien pourvus en ulves. Quant à Saint-Brieuc, c'est l'inconnue la plus totale... Démarrage seulement retardé d'une prolifération d'algues? Ou maintien des algues brunes comme dans la baie de La Fresnaye? La météo des semaines à venir sera décisive».
De nouvelles mesures
Il faudra donc attendre les prochaines observations aériennes (une par mois, d'avril à octobre) pour se faire une idée plus précise de l'évolution du scénario. Mais, en tout état de cause, il est peu probable que le record de 2011, l'année la plus basse en termes de prolifération des algues vertes (*), soit battu, voire même renouvelé.
* 1.600ha cumulés sur avril-octobre, pour une moyenne de 3.000ha/an depuis le début des mesures régulières, en 2002.
- Hervé Queillé - Le Télégramme
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6 réactions
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dG
très justement la réalité est bien là !!
L'erreur est humaine...mais certains comportements, quelque soit la raison sociale de la personne, sont parfaitement condamnables aujourd'hui. Mon premier article pointait du doigt nos politiques quant à leur courage à faire appliquer la loi...rien que la loi !!
Ajouté le 18 mai 2012 à 19h05
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youn22
Suspicion confirmée
Et dans le cas présent, c'est précisément ce qui s'est passé, comme le confirme Maurice Le Béchec, le maire de Saint-Nic. " On avait la suspicion que le réseau d'assainissement d'une maison individuelle n'était pas conforme. En injectant ce produit qui n'est pas nocif, on a pu confirmer qu'une partie des eaux sales rejoint directement le réseau d'eau pluvial ". Donc la mer
Ajouté le 18 mai 2012 à 16h37
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dG
Cher Monsieur Youn22
Vous semblez être mal informé; Toutes les installations d'écoulements font, chez les particuliers, l'objet de surveillance, de contôle et d'obligation lors de la vente d'une maison. La lecture de vos propos laisse penser que l'impact des pollutions de l'eau ne serait du qu'au particuliers...cette rangaine, on la connait un peu trop. Vous savez, dans la vie il faut savoir ce que l'on veut !! Soit on continue à ignorer les problèmes (comme vous semblez vouloir le faire) soit on les règle....ce qui est vrai pour les particuliers doit l'être aussi pour le monde agricole mais aussi pour l'ensemble des entreprises.....menuiseries industrielles, laboratoires .... TOUT LE MONDE RESPONSABLE, A CHACUN DE PRENDRE SA PART.
Ajouté le 18 mai 2012 à 12h14
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dG
j'suis tant désabusé...difficile de réagir.
La seule chose qui devrait nous apporter un peu d'espoir c'est ce nouveau gouvernement .... désormais, reste à attendre leur courage ... mais là c'est moins sûr. Lors de la venue d'Arnaud Montebourg à Saint-Brieuc pour le meeting de soutien à François Hollande...pas un mot sur ce problème des algues vertes, pas un mot sur la pollution de l'eau en Bretagne, pas un mot sur l'agriculture et sa reconvertion...donc pas beaucoup d'espoir de ce coté là.
Ajouté le 18 mai 2012 à 09h57
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Les marées vertes ont refait leur apparition sur le littoral breton, mais de façon disparate. Le début d'une prolifération massive? Tout dépendra de la météo des prochaines semaines, selon les spécialistes.

Qui va gagner? Les apports de nitrates induits par les fortes pluies de ces dernières semaines? Ou bien l'agitation et la dispersion en mer des algues vertes générées parallèlement par les épisodes de vent et de houle accompagnant les précipitations?
Scénario inédit
Nul ne le sait car le scénario est inédit, vu les conditions climatiques très particulières du début d'année: tout d'abord, un déficit de 60% de précipitations par rapport à la moyenne, en janvier, février et mars et donc des débits de rivières quasiment d'étiage et des eaux côtières calmes et claires; puis, en avril, des chutes d'eau records, deux à trois fois plus importantes que la normale, charriant un bon paquet de nitrates mais aussi des matières en suspension diverses et perturbant fortement le milieu côtier. Et ce, au moment même où les stocks d'algues vertes connaissent une forte progression du fait de l'augmentation de la température et de l'ensoleillement; sans oublier l'effet croissant de l'intensité lumineuse - à l'origine de la photosynthèse - du fait de l'augmentation de la durée du jour et de l'angle solaire. Bref, «difficile de savoir lequel de ces phénomènes assez contradictoires va l'emporter», souligne Sylvain Ballu, ingénieur chercheur au Centre d'étude et de valorisation (Céva) des algues de Pleubian.
L'inconnue pour Saint-Brieuc
Seule certitude: les premiers survols de la côte effectués par le Céva, en mars, montraient une présence non négligeable des algues vertes dans les baies de Douarnenez(29) et de La Forêt(29), près de Concarneau, ainsi que dans la baie de Saint-Michel-en-Grève, sites traditionnellement envahis par les marées vertes. En revanche, les baies de Saint-Brieuc (le site le plus touché en Bretagne, concentrant la moitié des surfaces en algues) et de La Fresnaye, à Fréhel, l'est des Côtes-d'Armor, étaient, toujours en avril, quasiment vierges de toute ulve, y compris, s'agissant de Saint-Brieuc, des algues brunes qui avaient fait leur apparition l'an passé. «Ce qui confirme bien, explique Sylvain Ballu, l'influence de la présence ou non de stocks résiduels d'algues vertes à l'automne précédent. Ce qui était le cas dans les zones où se manifestent à nouveau les marées vertes aujourd'hui. En tout cas, si le temps se met au beau avec beaucoup de soleil et une mer calme, sans houle, je crains une très forte montée en puissance sur les sites qui sont déjà bien pourvus en ulves. Quant à Saint-Brieuc, c'est l'inconnue la plus totale... Démarrage seulement retardé d'une prolifération d'algues? Ou maintien des algues brunes comme dans la baie de La Fresnaye? La météo des semaines à venir sera décisive».
De nouvelles mesures
Il faudra donc attendre les prochaines observations aériennes (une par mois, d'avril à octobre) pour se faire une idée plus précise de l'évolution du scénario. Mais, en tout état de cause, il est peu probable que le record de 2011, l'année la plus basse en termes de prolifération des algues vertes (*), soit battu, voire même renouvelé.
* 1.600ha cumulés sur avril-octobre, pour une moyenne de 3.000ha/an depuis le début des mesures régulières, en 2002.
- Hervé Queillé - Le Télégramme
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dG
très justement la réalité est bien là !!
L'erreur est humaine...mais certains comportements, quelque soit la raison sociale de la personne, sont parfaitement condamnables aujourd'hui. Mon premier article pointait du doigt nos politiques quant à leur courage à faire appliquer la loi...rien que la loi !!
Ajouté le 18 mai 2012 à 19h05
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youn22
Suspicion confirmée
Et dans le cas présent, c'est précisément ce qui s'est passé, comme le confirme Maurice Le Béchec, le maire de Saint-Nic. " On avait la suspicion que le réseau d'assainissement d'une maison individuelle n'était pas conforme. En injectant ce produit qui n'est pas nocif, on a pu confirmer qu'une partie des eaux sales rejoint directement le réseau d'eau pluvial ". Donc la mer
Ajouté le 18 mai 2012 à 16h37
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dG
Cher Monsieur Youn22
Vous semblez être mal informé; Toutes les installations d'écoulements font, chez les particuliers, l'objet de surveillance, de contôle et d'obligation lors de la vente d'une maison. La lecture de vos propos laisse penser que l'impact des pollutions de l'eau ne serait du qu'au particuliers...cette rangaine, on la connait un peu trop. Vous savez, dans la vie il faut savoir ce que l'on veut !! Soit on continue à ignorer les problèmes (comme vous semblez vouloir le faire) soit on les règle....ce qui est vrai pour les particuliers doit l'être aussi pour le monde agricole mais aussi pour l'ensemble des entreprises.....menuiseries industrielles, laboratoires .... TOUT LE MONDE RESPONSABLE, A CHACUN DE PRENDRE SA PART.
Ajouté le 18 mai 2012 à 12h14
-
dG
j'suis tant désabusé...difficile de réagir.
La seule chose qui devrait nous apporter un peu d'espoir c'est ce nouveau gouvernement .... désormais, reste à attendre leur courage ... mais là c'est moins sûr. Lors de la venue d'Arnaud Montebourg à Saint-Brieuc pour le meeting de soutien à François Hollande...pas un mot sur ce problème des algues vertes, pas un mot sur la pollution de l'eau en Bretagne, pas un mot sur l'agriculture et sa reconvertion...donc pas beaucoup d'espoir de ce coté là.
Ajouté le 18 mai 2012 à 09h57

Belle-Ile. Deux marins portés disparus après un naufrage
- par Les Ormeaux
le 19/05/2012 @ 12:16
Deux marins sont portés disparus après le naufrage du Bara Pemdez, un caseyeur de l'île d'Houat (56) de 12m. Le bateau de pêche s'est abîmé, hier matin, sur les rochers, au sud de Belle-Ile-en-Mer, à la pointe du Skeul.
Malgré un important dispositif de recherches, on était toujours sans nouvelles, hier soir, des deux marins qui se trouvaient à bord du BaraPemdez, bateau houatais. Les circonstances du naufrage ne sont pas connues. Il était environ 9h45, hier, quand le bateau de pêche a déclenché sa balise de détresse. «On ne sait pas si la balise a été déclenchée automatiquement ou par les marins», a précisé Yann Bouvard, l'officier chargé de la communication à la préfecture maritime de l'Atlantique, à Brest. Le Crossa-Étel a aussitôt mis en oeuvre d'importants moyens pour secourir ce caseyeur de 12 mètres et les deux marins à bord.
D'importants moyens
Dragon 56, l'hélicoptère de la Sécurité civile, le moyen nautique léger des pompiers de Belle-Ile-en-Mer, deux bateaux de la SNSM de Quiberon ainsi que les navires de pêche se trouvant dans la zone sont immédiatement intervenus. Le Dragon 56 a alors localisé le Bara Pemdez, retourné, à la pointe du Skeul, à Locmaria, au sud de Belle-Ile-en-Mer. Vers 11h, un plongeur de l'hélicoptère Dragon a été envoyé pour sonder le navire. Il a alors constaté qu'il était vide. À 11h30, la mer a eu raison du bateau qui s'est brisé sur les rochers. Un Falcon 50 de la Marine nationale, basé à Lann Bihoué, qui était en vol, est venu compléter le dispositif de recherches ainsi qu'un hélicoptère EC 225 de la base aéronautique de Lanvéoc-Poulmic. Les recherches se sont poursuivies toute la journée. Mais, hier soir, PascalPéron, le patron âgé de 48 ans, père de deux enfants, et son matelot, AdolpheLe Fur, âgé de 52 ans, étaient toujours portés disparus.
Une vive émotion
Sur l'île d'Houat, qui ne compte plus qu'une douzaine de bateaux de pêche, l'émotion était immense, hier, lorsque la nouvelle de la tragédie est tombée. «Nous nous connaissons tous et l'inquiétude était immense ce matin. Nous étions tous tétanisés en attendant des informations. C'était terrible», explique l'un des habitants. Pour le moment, les circonstances du naufrage restent confuses et les hypothèses nombreuses. Ce que l'on sait, c'est que les pêcheurs étaient en train de relever leurs casiers quand le drame s'est produit dans cet endroit considéré comme particulièrement dangereux. De plus, la mer était houleuse, hier matin, dans ce secteur.
Une enquête difficile
Vers 18h, il ne restait sur place qu'un bateau de pêche, une vedette de la SNSM de Quiberon et le Kermovan, des Affaires maritimes. Peu après 20h, Frédéric Cuvillier, le tout nouveau ministre délégué à l'Économie maritime, est arrivé à Houat pour rencontrer les familles. Les recherches devaient être interrompues à la tombée de la nuit. L'enquête risque d'être très difficile, le bateau ayant été drossé contre les rochers. Il n'en reste, à présent, que des morceaux.
- Véronique Le Bagousse - Le Télégramme
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Deux marins sont portés disparus après le naufrage du Bara Pemdez, un caseyeur de l'île d'Houat (56) de 12m. Le bateau de pêche s'est abîmé, hier matin, sur les rochers, au sud de Belle-Ile-en-Mer, à la pointe du Skeul.
Malgré un important dispositif de recherches, on était toujours sans nouvelles, hier soir, des deux marins qui se trouvaient à bord du BaraPemdez, bateau houatais. Les circonstances du naufrage ne sont pas connues. Il était environ 9h45, hier, quand le bateau de pêche a déclenché sa balise de détresse. «On ne sait pas si la balise a été déclenchée automatiquement ou par les marins», a précisé Yann Bouvard, l'officier chargé de la communication à la préfecture maritime de l'Atlantique, à Brest. Le Crossa-Étel a aussitôt mis en oeuvre d'importants moyens pour secourir ce caseyeur de 12 mètres et les deux marins à bord.
D'importants moyens
Dragon 56, l'hélicoptère de la Sécurité civile, le moyen nautique léger des pompiers de Belle-Ile-en-Mer, deux bateaux de la SNSM de Quiberon ainsi que les navires de pêche se trouvant dans la zone sont immédiatement intervenus. Le Dragon 56 a alors localisé le Bara Pemdez, retourné, à la pointe du Skeul, à Locmaria, au sud de Belle-Ile-en-Mer. Vers 11h, un plongeur de l'hélicoptère Dragon a été envoyé pour sonder le navire. Il a alors constaté qu'il était vide. À 11h30, la mer a eu raison du bateau qui s'est brisé sur les rochers. Un Falcon 50 de la Marine nationale, basé à Lann Bihoué, qui était en vol, est venu compléter le dispositif de recherches ainsi qu'un hélicoptère EC 225 de la base aéronautique de Lanvéoc-Poulmic. Les recherches se sont poursuivies toute la journée. Mais, hier soir, PascalPéron, le patron âgé de 48 ans, père de deux enfants, et son matelot, AdolpheLe Fur, âgé de 52 ans, étaient toujours portés disparus.
Une vive émotion
Sur l'île d'Houat, qui ne compte plus qu'une douzaine de bateaux de pêche, l'émotion était immense, hier, lorsque la nouvelle de la tragédie est tombée. «Nous nous connaissons tous et l'inquiétude était immense ce matin. Nous étions tous tétanisés en attendant des informations. C'était terrible», explique l'un des habitants. Pour le moment, les circonstances du naufrage restent confuses et les hypothèses nombreuses. Ce que l'on sait, c'est que les pêcheurs étaient en train de relever leurs casiers quand le drame s'est produit dans cet endroit considéré comme particulièrement dangereux. De plus, la mer était houleuse, hier matin, dans ce secteur.
Une enquête difficile
Vers 18h, il ne restait sur place qu'un bateau de pêche, une vedette de la SNSM de Quiberon et le Kermovan, des Affaires maritimes. Peu après 20h, Frédéric Cuvillier, le tout nouveau ministre délégué à l'Économie maritime, est arrivé à Houat pour rencontrer les familles. Les recherches devaient être interrompues à la tombée de la nuit. L'enquête risque d'être très difficile, le bateau ayant été drossé contre les rochers. Il n'en reste, à présent, que des morceaux.
- Véronique Le Bagousse - Le Télégramme

Concarneau : Rêvoport. C'est le grand jour des pôles
- par Les Ormeaux
le 19/05/2012 @ 12:12
C'est LA grosse journée de Rêvoport, fête démarrée hier soir avec le ballet mécanique. Aujourd'hui, plusieurs centaines de personnes sont mobilisées pour animer les quais. Le programme dans le détail.

Les pêcheurs débarquent. À 11h, débarquement de poisson qui sera vendu «à l'ancienne» puis transformé lors d'une démonstration de filetage. Pôle géographique. Balades avec les guides conférenciers de la ville à 14h, 15h, 16h et 17h; expos photo, diaporama du monde et récits de voyage. Pôle des sens. De 11h à 19h, parcours sensoriel, à l'aveugle et tactile dans les locaux de Kairos; ateliers graff de 14h à 18h, percussions de 14h à 16h, scène ouverte. Pôle grands jeux et solidarité. Création d'un village, jeux de société, balades en poney, conférence gesticulée, réalisation d'une fresque géante en briques de construction... Pôle aquatique. Courses de godilles, l'île mystérieuse, le continent plastique, objets flottants non identifiés... Pôle astral. Initiation aux échasses (classiques et urbaines), de 15h à 18h, Irma la voyante... Pôle climatique. De 11h à 19h, expo photo d'«Under the pole», piste de luge, tempête de neige. Scène théâtre. À 11h et 13h, «Quai Ouest», théâtre d'impro par la troupe de l'Éclair. À 14h, Ronan Suignard, ses sombres songes et autres fariboles. À 15h, «Vol écolo Liliput», par le théâtre de la licorne. À 16h30, «La beauté du monde» par la troupe Qualité street. Grande scène. 11h, Forzh Piou (chants de marins); 12h, Claude Michel (accordéon et chants); 13h, Phill Breizh (musique bretonne); 15h45, Noir et couleur (danse contemporaine); 17h, chorale Marsyas; 18h, école de musique Irish team; 21h, Tumbao Na Ma (salsa); 23h, Old Born (folk rock); 23h45, Surprise or not surprise? Petite scène. 11h, Avell Treizh (chants populaires); 12h, Rudy devo (rock); 13h, No mane for this (rock); 14h, chorale Kanerien Ar Mor; 16h, Wanted (punk); 17h, Les Mercredis musicaux; 18h, Vaille que vaille (opéra pêche en sept tableaux); 19h30, défilé de mode baroque; 21h30, Artless Craft (rock); 23h, Seeya (rock). Créations artistiques. Fresque de Michel Costiou, machine à faire pleuvoir sur les poissons de Brice Mathey, thon rouge de Marc Morvan (rive gauche). Et aussi. «Install-party» (logiciels libres) de 14h à 18h, au restaurant La Coquille. Atelier de réparation de vélos et mise à disposition d'une vingtaine de cycles pour passer d'une rive à l'autre. Restauration. Sur les deux rives, les associations proposeront: crêpes et bonbons dès 11h. En soirée: papillotes de poisson, merguez, saucisses, frites, sandwichs... Des caisses centrales délivreront les tickets pour ces stands. Trois buvettes ainsi qu'un «bar glacial» contenteront les assoiffés. Où stationner? L'ensemble du site est interdit aux véhicules non autorisés. Possibilité de stationner sur le parking de la CCI, celui du Lin, place Duquesne, place du 8-Mai. Rotations du bac (au tarif normal) au départ de la cale aux Voleurs toutes les 30minutes, de 10h30, à 22h30. Pratique-contact Toutes ces animations sont gratuites. Certains horaires sont susceptibles de modifications. Renseignements sur www.revoport2012.fr
Le Télégramme
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C'est LA grosse journée de Rêvoport, fête démarrée hier soir avec le ballet mécanique. Aujourd'hui, plusieurs centaines de personnes sont mobilisées pour animer les quais. Le programme dans le détail.

Les pêcheurs débarquent. À 11h, débarquement de poisson qui sera vendu «à l'ancienne» puis transformé lors d'une démonstration de filetage. Pôle géographique. Balades avec les guides conférenciers de la ville à 14h, 15h, 16h et 17h; expos photo, diaporama du monde et récits de voyage. Pôle des sens. De 11h à 19h, parcours sensoriel, à l'aveugle et tactile dans les locaux de Kairos; ateliers graff de 14h à 18h, percussions de 14h à 16h, scène ouverte. Pôle grands jeux et solidarité. Création d'un village, jeux de société, balades en poney, conférence gesticulée, réalisation d'une fresque géante en briques de construction... Pôle aquatique. Courses de godilles, l'île mystérieuse, le continent plastique, objets flottants non identifiés... Pôle astral. Initiation aux échasses (classiques et urbaines), de 15h à 18h, Irma la voyante... Pôle climatique. De 11h à 19h, expo photo d'«Under the pole», piste de luge, tempête de neige. Scène théâtre. À 11h et 13h, «Quai Ouest», théâtre d'impro par la troupe de l'Éclair. À 14h, Ronan Suignard, ses sombres songes et autres fariboles. À 15h, «Vol écolo Liliput», par le théâtre de la licorne. À 16h30, «La beauté du monde» par la troupe Qualité street. Grande scène. 11h, Forzh Piou (chants de marins); 12h, Claude Michel (accordéon et chants); 13h, Phill Breizh (musique bretonne); 15h45, Noir et couleur (danse contemporaine); 17h, chorale Marsyas; 18h, école de musique Irish team; 21h, Tumbao Na Ma (salsa); 23h, Old Born (folk rock); 23h45, Surprise or not surprise? Petite scène. 11h, Avell Treizh (chants populaires); 12h, Rudy devo (rock); 13h, No mane for this (rock); 14h, chorale Kanerien Ar Mor; 16h, Wanted (punk); 17h, Les Mercredis musicaux; 18h, Vaille que vaille (opéra pêche en sept tableaux); 19h30, défilé de mode baroque; 21h30, Artless Craft (rock); 23h, Seeya (rock). Créations artistiques. Fresque de Michel Costiou, machine à faire pleuvoir sur les poissons de Brice Mathey, thon rouge de Marc Morvan (rive gauche). Et aussi. «Install-party» (logiciels libres) de 14h à 18h, au restaurant La Coquille. Atelier de réparation de vélos et mise à disposition d'une vingtaine de cycles pour passer d'une rive à l'autre. Restauration. Sur les deux rives, les associations proposeront: crêpes et bonbons dès 11h. En soirée: papillotes de poisson, merguez, saucisses, frites, sandwichs... Des caisses centrales délivreront les tickets pour ces stands. Trois buvettes ainsi qu'un «bar glacial» contenteront les assoiffés. Où stationner? L'ensemble du site est interdit aux véhicules non autorisés. Possibilité de stationner sur le parking de la CCI, celui du Lin, place Duquesne, place du 8-Mai. Rotations du bac (au tarif normal) au départ de la cale aux Voleurs toutes les 30minutes, de 10h30, à 22h30. Pratique-contact Toutes ces animations sont gratuites. Certains horaires sont susceptibles de modifications. Renseignements sur www.revoport2012.fr
Le Télégramme

Fouesnant : National Laser. Une 16e édition emportée par la houle !
- par Les Ormeaux
le 19/05/2012 @ 12:06

La baie de La Forêt accueille la 16e édition du National Laser, une épreuve du Championnat de France Classique Tour 2012, depuis deux jours. 283 concurrents tirent actuellement des bords du Cap-Coz à Beg-Meil et Concarneau, par une météo à ne pas mettre un voileux dehors.

Des vents de Sud-Est très forts, avec des rafales dépassant les 30noeuds, mais surtout une houle et des rouleaux auxquels sont peu habitués les pratiquants du Laser. Voilà les conditions que doivent affronter les 283 inscrits du 16eNational Laser de Fouesnant. Une flotte où l'on ne retrouve que peu de Bretons et essentiellement des sudistes (Monaco, Marseille, Hyères). «Mais également beaucoup de licenciés de clubs normands. Ainsi que quelques Antillais et Réunionnais», expliquent les responsables du club organisateur, le Centre nautique de Fouesnant Cornouaille (CNFC).
Régates jusqu'à demain
À noter que 80 coureurs sont inscrits en catégorie Masters (+de 35ans). Inédit sur une épreuve de cette envergure. Dix régates seront courues jusqu'à demain. Au rythme d'une heure par régate, on imagine aisément que les nuits ne sont pas trop chaudes du côté de Cap-Coz. Le sommeil du juste y est même de rigueur. Pour encadrer, sécuriser et juger ces courses, 50bénévoles se relaient en permanence sur l'eau. Des bénévoles qui ne ménagentpas leurs efforts et ne restentpasles deux mains dans laveste de quart.
Dériveur solitaire
Le Laser est un petit dériveur solitaire très répandu dans le monde puisqu'il approche les 200.000 unités. À Cap-Coz, la compétition rassemble les trois catégories de Laser qui se différencient par les gréements et la taille des voiles, mais avec des coques identiques. Le plus toilé des trois, le Laser standard, a la réputation d'être un bateau physique plutôt réservé aux «costauds». Le Laser radial est réputé plus polyvalent et plus facile à manier. Quant au Laser 4.7, encore moins toilé, il rassemble les jeunes concurrents principalement issus de la filière Optimist. Le Laser standard pour les hommes et le Laser radial pour les femmes constituent deux des dix séries de voile présentes aux Jeux Olympiques.
Le Télégramme
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La baie de La Forêt accueille la 16e édition du National Laser, une épreuve du Championnat de France Classique Tour 2012, depuis deux jours. 283 concurrents tirent actuellement des bords du Cap-Coz à Beg-Meil et Concarneau, par une météo à ne pas mettre un voileux dehors.

Des vents de Sud-Est très forts, avec des rafales dépassant les 30noeuds, mais surtout une houle et des rouleaux auxquels sont peu habitués les pratiquants du Laser. Voilà les conditions que doivent affronter les 283 inscrits du 16eNational Laser de Fouesnant. Une flotte où l'on ne retrouve que peu de Bretons et essentiellement des sudistes (Monaco, Marseille, Hyères). «Mais également beaucoup de licenciés de clubs normands. Ainsi que quelques Antillais et Réunionnais», expliquent les responsables du club organisateur, le Centre nautique de Fouesnant Cornouaille (CNFC).
Régates jusqu'à demain
À noter que 80 coureurs sont inscrits en catégorie Masters (+de 35ans). Inédit sur une épreuve de cette envergure. Dix régates seront courues jusqu'à demain. Au rythme d'une heure par régate, on imagine aisément que les nuits ne sont pas trop chaudes du côté de Cap-Coz. Le sommeil du juste y est même de rigueur. Pour encadrer, sécuriser et juger ces courses, 50bénévoles se relaient en permanence sur l'eau. Des bénévoles qui ne ménagentpas leurs efforts et ne restentpasles deux mains dans laveste de quart.
Dériveur solitaire
Le Laser est un petit dériveur solitaire très répandu dans le monde puisqu'il approche les 200.000 unités. À Cap-Coz, la compétition rassemble les trois catégories de Laser qui se différencient par les gréements et la taille des voiles, mais avec des coques identiques. Le plus toilé des trois, le Laser standard, a la réputation d'être un bateau physique plutôt réservé aux «costauds». Le Laser radial est réputé plus polyvalent et plus facile à manier. Quant au Laser 4.7, encore moins toilé, il rassemble les jeunes concurrents principalement issus de la filière Optimist. Le Laser standard pour les hommes et le Laser radial pour les femmes constituent deux des dix séries de voile présentes aux Jeux Olympiques.
Le Télégramme

Facebook. Le fondateur sonne l'ouverture des cotations
- par Les Ormeaux
le 18/05/2012 @ 17:00
Le jeune patron fondateur de Facebook a donc sonné la cloche d'ouverture du marché boursier Nasdaq, où pour la première fois les actions du réseau internet aux 900 millions d'utilisateurs devaient être cotées environ 90 minutes plus tard. Tout sourires et entouré de ses plus proches collaborateurs, Mark Zuckerberg a procédé à la cérémonie "à distance" à l'extérieur du siège de sa société à Menlo Park (Californie). Il était 13H30.
Très attendue par les investisseurs, l'entrée en bourse aujourd'hui de Facebook sur la plateforme boursière électronique Nasdaq, au prix de 38 dollars pièce n'est pas forcément l'affaire du siècle telle que présentée par le géant de l'internet. L'action est mise en vente au prix de 38 dollars pièce. Les financiers attendent désormais de voir jusqu'où allait monter l'action au cours de sa première journée de cotation.25% d'actions en plus pour faire taire les sceptiques.
Facebook va mettre sur le marché plus de 421 millions d'actions, au lieu des 337 millions annoncées jusqu'à présent. Avec une valeur comprise entre 34 et 38dollars l'action, cette opération permettrait de lever 16milliards de dollars (12,6milliards d'euros) sur le Nasdaq, le premier marché mondial des valeurs électroniques. De quoi attiser les convoitises. Pourtant, pour de nombreux analystes, des doutes subsistent sur les performances de la jeune entreprise californienne dirigée par Mark Zuckerberg, qui a fêté ses 28 ans lundi.
Une valorisation excessive.
Cette valorisation, qui revient à une capitalisation pouvant atteindre jusqu'à 104 milliards de dollars (82 milliards d'euros), a de quoi donner le vertige: elle représente plus de 60fois les bénéfices attendus cette année, et 40 fois ceux qui sont espérés pour 2013. Or, en moyenne les valeurs cotées sur le Nasdaq ont une valorisation représentant moins de 20 fois leur bénéfice. Ainsi Google, le concurrent le plus direct de Facebook, affiche un coefficient de capitalisation des résultats de 18,5. En outre les derniers résultats financiers font état d'un ralentissement de la croissance des recettes publicitaires, de coûts en hausse, et d'une médiocre monétisation de l'internet mobile, par lequel transite une part croissante du trafic du site. «Il est vraiment très vraisemblable que l'entreprise soit surévaluée», reconnaît l'analyste Rick Summer, du cabinet Morningstar, qui pense que sa vraie valeur ne dépasse guère les 32dollars par action.
Les fonds de pension premiers servis.
Mais comme le note Virginie Lazès, directrice associée à la banque d'affaires Bryan Garnier, «c'est une intro de place, c'est-à-dire l'intro où il faut être, ça fait chic pour les investisseurs et ça fait chic pour Facebook». Ce sont d'ailleurs les compagnies d'assurance, les fonds de pension et autres fonds communs de placement qui se tailleront la part du lion.
Pas de place pour les petits porteurs.
Une part est certes réservée aux petits porteurs, mais aux États-unis, la définition de «petit» est toute relative. Selon les courtiers, la demande est telle que seuls les meilleurs clients seront servis. Fidelity, l'un des plus gros courtiers américains, indique que les introductions en Bourse les plus médiatiques sont généralement réservées aux clients disposant d'au moins 500.000 dollars (394.000 euros) sur leur compte. De plus, nombre de courtiers exigent que leurs clients gardent leurs actions une quinzaine de jours, ce qui empêche de vendre dès l'euphorie du premier jour. Plus que jamais, l'action Facebook se joue sur le long terme.
Le Télégramme
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Le jeune patron fondateur de Facebook a donc sonné la cloche d'ouverture du marché boursier Nasdaq, où pour la première fois les actions du réseau internet aux 900 millions d'utilisateurs devaient être cotées environ 90 minutes plus tard. Tout sourires et entouré de ses plus proches collaborateurs, Mark Zuckerberg a procédé à la cérémonie "à distance" à l'extérieur du siège de sa société à Menlo Park (Californie). Il était 13H30.
Très attendue par les investisseurs, l'entrée en bourse aujourd'hui de Facebook sur la plateforme boursière électronique Nasdaq, au prix de 38 dollars pièce n'est pas forcément l'affaire du siècle telle que présentée par le géant de l'internet. L'action est mise en vente au prix de 38 dollars pièce. Les financiers attendent désormais de voir jusqu'où allait monter l'action au cours de sa première journée de cotation.25% d'actions en plus pour faire taire les sceptiques.
Facebook va mettre sur le marché plus de 421 millions d'actions, au lieu des 337 millions annoncées jusqu'à présent. Avec une valeur comprise entre 34 et 38dollars l'action, cette opération permettrait de lever 16milliards de dollars (12,6milliards d'euros) sur le Nasdaq, le premier marché mondial des valeurs électroniques. De quoi attiser les convoitises. Pourtant, pour de nombreux analystes, des doutes subsistent sur les performances de la jeune entreprise californienne dirigée par Mark Zuckerberg, qui a fêté ses 28 ans lundi.
Une valorisation excessive.
Cette valorisation, qui revient à une capitalisation pouvant atteindre jusqu'à 104 milliards de dollars (82 milliards d'euros), a de quoi donner le vertige: elle représente plus de 60fois les bénéfices attendus cette année, et 40 fois ceux qui sont espérés pour 2013. Or, en moyenne les valeurs cotées sur le Nasdaq ont une valorisation représentant moins de 20 fois leur bénéfice. Ainsi Google, le concurrent le plus direct de Facebook, affiche un coefficient de capitalisation des résultats de 18,5. En outre les derniers résultats financiers font état d'un ralentissement de la croissance des recettes publicitaires, de coûts en hausse, et d'une médiocre monétisation de l'internet mobile, par lequel transite une part croissante du trafic du site. «Il est vraiment très vraisemblable que l'entreprise soit surévaluée», reconnaît l'analyste Rick Summer, du cabinet Morningstar, qui pense que sa vraie valeur ne dépasse guère les 32dollars par action.
Les fonds de pension premiers servis.
Mais comme le note Virginie Lazès, directrice associée à la banque d'affaires Bryan Garnier, «c'est une intro de place, c'est-à-dire l'intro où il faut être, ça fait chic pour les investisseurs et ça fait chic pour Facebook». Ce sont d'ailleurs les compagnies d'assurance, les fonds de pension et autres fonds communs de placement qui se tailleront la part du lion.
Pas de place pour les petits porteurs.
Une part est certes réservée aux petits porteurs, mais aux États-unis, la définition de «petit» est toute relative. Selon les courtiers, la demande est telle que seuls les meilleurs clients seront servis. Fidelity, l'un des plus gros courtiers américains, indique que les introductions en Bourse les plus médiatiques sont généralement réservées aux clients disposant d'au moins 500.000 dollars (394.000 euros) sur leur compte. De plus, nombre de courtiers exigent que leurs clients gardent leurs actions une quinzaine de jours, ce qui empêche de vendre dès l'euphorie du premier jour. Plus que jamais, l'action Facebook se joue sur le long terme.
Le Télégramme

Quimper : Tout Quimper à vélo. Tour bihan sur les quais
- par Les Ormeaux
le 18/05/2012 @ 10:55

La météo un peu piteuse n'a pas découragé les 800enfants qui ont fêté, hier matin, la 22e édition du P'tit Tour de France en dévalant les quais sur leur vélo, avec leur insouciance et leurs rires. Pendant ce temps-là, les adultes randonnaient...
Passe-t-on mieux entre les gouttes lorsqu'on est petit, tout petit? Sans doute. C'est donc pour cela qu'une majorité de déguisements tournait, hier matin, autour du monde des insectes. Dans le microcosmos de ce 22e P'tit Tour de France, on a vu des essaims d'abeilles, des coccinelles, des bourdons, des hommes-araignées. À submerger les pirates de l'école Saint-Joseph d'Ergué-Gabéric, les cuistots juniors du bistrot du Rouillen et autres Marsupilamis, récompensés par l'organisation pour leur imagination. Les seuls à leur tenir la dragée haute étaient peut-être la tribu des profs et parents d'élèves de l'école publique Paul-Emile-Victor de Plonéis, qui a plus que jamais phosphoré pour offrir un «Africa Tour» de toute beauté, avec gorille, girafe et chameau en tête de délégation. Voilà qui réchauffait l'atmosphère, même si la bonne humeur des familles était de toute façon au beau fixe, regonflée par les hymnes bastringue de la fanfare des Zingueur's Band.
Bénévoles et musettes
Amusant, année après année, de scruter les parents occupés à immortaliser l'instant. Les caméscopes ont quasiment disparu de la circulation. Photo ou vidéo, les smartphones règnent désormais en maîtres, même s'il faut être plutôt vif pour capter le passage express de son enfant sur les quais. Les adultes en début et en fin de chaque équipe ont eu parfois fort à faire pour ne pas se laisser doubler. Pensez! Rives gauche et droite entièrement libres de toutes voitures, un rêve d'écologiste! Trois cents bénévoles veillaient aussi au grain pour canaliser toute cette énergie, avec notamment un truc infaillible: la petite musette, qui fait instantanément stopper les coureurs à leur hauteur. Dans la besace offerte à chaque participant, pas de barre chocolatée saturée de sucres mais de bons fruits. Il était même possible d'avoir du rab', en s'arrêtant au stand Elbé Fruits, à deux pas du podium, où René Isaac, président de Tout Quimper à Vélo, prophétisait, au regard de la petite baisse d'inscription de cette édition, un rebond pour l'année prochaine. Le maire, Bernard Poignant, n'en doutait pas, saluant «la performance de faire rouler autant de petits sans pépins». Les bénévoles de l'Établissement français du Sang louaient aussi la manifestation, qui leur a permis hier de récolter 50 promesses de dons. Une manne précieuse, alors que la tendance est plutôt à la baisse et pourrait aboutir, à l'automne, à des stocks dangereusement bas. Le P'tit Tour est décidément une aubaine pour tout le monde.
Les gagnants de la tombola sont Lalie Capelle (un séjour à Disneyland); Eléa Forté-Giron (un séjour au Puy-du-Fou); Kylian Péron (Un VTT enfant); Christian Le Berre (un VTC femme); Enora Buhannic (un VTT enfant); Philippe Kersaudy (un VTT homme) et Cyril Guidou (un VTT enfant).
Le Télégramme
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La météo un peu piteuse n'a pas découragé les 800enfants qui ont fêté, hier matin, la 22e édition du P'tit Tour de France en dévalant les quais sur leur vélo, avec leur insouciance et leurs rires. Pendant ce temps-là, les adultes randonnaient...
Passe-t-on mieux entre les gouttes lorsqu'on est petit, tout petit? Sans doute. C'est donc pour cela qu'une majorité de déguisements tournait, hier matin, autour du monde des insectes. Dans le microcosmos de ce 22e P'tit Tour de France, on a vu des essaims d'abeilles, des coccinelles, des bourdons, des hommes-araignées. À submerger les pirates de l'école Saint-Joseph d'Ergué-Gabéric, les cuistots juniors du bistrot du Rouillen et autres Marsupilamis, récompensés par l'organisation pour leur imagination. Les seuls à leur tenir la dragée haute étaient peut-être la tribu des profs et parents d'élèves de l'école publique Paul-Emile-Victor de Plonéis, qui a plus que jamais phosphoré pour offrir un «Africa Tour» de toute beauté, avec gorille, girafe et chameau en tête de délégation. Voilà qui réchauffait l'atmosphère, même si la bonne humeur des familles était de toute façon au beau fixe, regonflée par les hymnes bastringue de la fanfare des Zingueur's Band.
Bénévoles et musettes
Amusant, année après année, de scruter les parents occupés à immortaliser l'instant. Les caméscopes ont quasiment disparu de la circulation. Photo ou vidéo, les smartphones règnent désormais en maîtres, même s'il faut être plutôt vif pour capter le passage express de son enfant sur les quais. Les adultes en début et en fin de chaque équipe ont eu parfois fort à faire pour ne pas se laisser doubler. Pensez! Rives gauche et droite entièrement libres de toutes voitures, un rêve d'écologiste! Trois cents bénévoles veillaient aussi au grain pour canaliser toute cette énergie, avec notamment un truc infaillible: la petite musette, qui fait instantanément stopper les coureurs à leur hauteur. Dans la besace offerte à chaque participant, pas de barre chocolatée saturée de sucres mais de bons fruits. Il était même possible d'avoir du rab', en s'arrêtant au stand Elbé Fruits, à deux pas du podium, où René Isaac, président de Tout Quimper à Vélo, prophétisait, au regard de la petite baisse d'inscription de cette édition, un rebond pour l'année prochaine. Le maire, Bernard Poignant, n'en doutait pas, saluant «la performance de faire rouler autant de petits sans pépins». Les bénévoles de l'Établissement français du Sang louaient aussi la manifestation, qui leur a permis hier de récolter 50 promesses de dons. Une manne précieuse, alors que la tendance est plutôt à la baisse et pourrait aboutir, à l'automne, à des stocks dangereusement bas. Le P'tit Tour est décidément une aubaine pour tout le monde.
Les gagnants de la tombola sont Lalie Capelle (un séjour à Disneyland); Eléa Forté-Giron (un séjour au Puy-du-Fou); Kylian Péron (Un VTT enfant); Christian Le Berre (un VTC femme); Enora Buhannic (un VTT enfant); Philippe Kersaudy (un VTT homme) et Cyril Guidou (un VTT enfant).
Le Télégramme

Concarneau : Rêvoport. De drôles de machines défilent ce soir
- par Les Ormeaux
le 18/05/2012 @ 10:52
«Pipovol» est l'une des machines infernales qui animeront le port, ce soir. (Photo DR)
La grande fête «Rêvoport» s'ouvre ce soir avec le ballet mécanique Déambuloscopie. Un spectacle à ne pas rater.
En proposant d'ouvrir les festivités avec le ballet mécanique «Déambuloscopie», l'équipe de «Rêvoport» a retenu un spectacle collant parfaitement à la zone portuaire. Faites de bois, d'acier, de cordages et actionnées par un ensemble de treuils et de manivelles, les machines qui défileront ce soir auraient presque pu être construites par les entreprises situées le long du bassin du Moros. Hautes de 1,50 à 5,50m, elles seront mises en mouvement par une équipe composée d'une vingtaine de personnes: acrobates, circassiens et musiciens. L'ensemble sera accompagné d'un jeu de lumières et de pyrotechnie.
Le détail des machines
Pour sa déambulation concarnoise, la compagnie «Pipototal» a déplacé la totalité de son parc d'étranges véhicules. On y trouvera «le Planétarium», triporteur actionnant un soleil; «Pipozetta», voiture à pédalier, inspirée de ces modèles italiens, avec entrée par le capot avant; «La Rosace à culbutes», composée de deux roues à rotation indépendantes; «la Roue à boules», entraînée par le transfert de poids de deux acrobates; «le Tournezique», autre triporteur, mais équipé d'un plateau tournant sur lequel joueront quatre musiciens; «le Bateau», imposante machinerie prolongée par une potence; «le Pipovol», aux ailes articulées et «le Pavillon», reconnaissable à son pavillon géant semblable à celui des antiques phonographes.
(Retrouvez le programme détaillé du week-end «Rêvoport» avec la localisation des animations dans notre édition de demain). Pratique «Déambuloscopie», par la compagnie «Pipototal», ce soir, à 21h, quai Pétrolier. Gratuit.
Le Télégramme
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«Pipovol» est l'une des machines infernales qui animeront le port, ce soir. (Photo DR)
La grande fête «Rêvoport» s'ouvre ce soir avec le ballet mécanique Déambuloscopie. Un spectacle à ne pas rater.
En proposant d'ouvrir les festivités avec le ballet mécanique «Déambuloscopie», l'équipe de «Rêvoport» a retenu un spectacle collant parfaitement à la zone portuaire. Faites de bois, d'acier, de cordages et actionnées par un ensemble de treuils et de manivelles, les machines qui défileront ce soir auraient presque pu être construites par les entreprises situées le long du bassin du Moros. Hautes de 1,50 à 5,50m, elles seront mises en mouvement par une équipe composée d'une vingtaine de personnes: acrobates, circassiens et musiciens. L'ensemble sera accompagné d'un jeu de lumières et de pyrotechnie.
Le détail des machines
Pour sa déambulation concarnoise, la compagnie «Pipototal» a déplacé la totalité de son parc d'étranges véhicules. On y trouvera «le Planétarium», triporteur actionnant un soleil; «Pipozetta», voiture à pédalier, inspirée de ces modèles italiens, avec entrée par le capot avant; «La Rosace à culbutes», composée de deux roues à rotation indépendantes; «la Roue à boules», entraînée par le transfert de poids de deux acrobates; «le Tournezique», autre triporteur, mais équipé d'un plateau tournant sur lequel joueront quatre musiciens; «le Bateau», imposante machinerie prolongée par une potence; «le Pipovol», aux ailes articulées et «le Pavillon», reconnaissable à son pavillon géant semblable à celui des antiques phonographes.
(Retrouvez le programme détaillé du week-end «Rêvoport» avec la localisation des animations dans notre édition de demain). Pratique «Déambuloscopie», par la compagnie «Pipototal», ce soir, à 21h, quai Pétrolier. Gratuit.
Le Télégramme

Finie la corvée des couettes à enfiler !
- par Les Ormeaux
le 17/05/2012 @ 11:17

Après le bronze au concours Lépine à Paris, Philippe Dubois vise la médaille d'or avec son Fixacouette (à droite) en septembre au concours européen, à Strasbourg. Ouest-France
À deux, c'est bien, mais on peut aussi enfiler sa couette tout seul. Avec l'aide du Fixacouette, un pince-couette qui se fixe sur le sommier, bloque un coin de l'édredon pour faciliter le glissement du reste du couvre-lit dans la housse. Et s'enlève une fois sa mission accomplie.
Son créateur, Philippe Dubois, avait fait fabriquer une première série de mille, par la société AMT à Montbertrand, près de Vire. « Mais, avec la Foire de Paris (du 27 avril au 8 mai dernier), tout est parti ! Et le téléphone sonne sans cesse alors j'ai repassé commande. »La Foire de Paris, ses 700 000 visiteurs et son concours Lépine, c'est un vrai tremplin commercial, pour un inventeur. Surtout quand on y décroche une médaille de bronze. Le médaillé normand, originaire de Caen, vit aujourd'hui à Tessy-sur-Vire, près de Saint-Lô. Un havre de paix, après le tumulte du concours. « Dix jours de folie ! Je me suis absenté juste le temps d'une émission de radio sur le sommeil. » Devant le stand de Philippe, ça ne désemplissait pas. Sûrement parce que le petit objet parle à tout le monde. Finies les suées qu'on attrape en s'échinant à faire glisser la couette aux quatre coins de sa housse. « De l'or entre les mains » « Je cherchais une idée qui aide les gens à moins se pourrir la vie. » Un dimanche matin, sa compagne l'appelle pour l'aider à passer une couette dans sa housse. « J'ai râlé un peu, puis elle m'a dit : ' Ben tiens, toi qui cherches une invention, trouve donc un système qui permettrait de faire le lit tout seul. ' » Bingo ! « C'était le 3 janvier 2010. Quelques jours plus tard, j'ai fait breveter un premier système, un peu bricolé. »
En décembre, après avoir fait appel à un cabinet spécialisé à Rennes, un second brevet est déposé, « beaucoup plus abouti, avec option à l'international ». Pour affiner son invention, Philippe Dubois a réalisé une quinzaine de prototypes, testé son produit auprès des femmes de ménage d'un hôtel de Saint-Lô. Sorti de l'école après la 3e, il a exercé plusieurs métiers, de la vente de modèles réduits à la concession automobile en passant par l'agencement de cuisines. À dix ans, il fabriquait des accessoires de poupées pour ses soeurs : voiture, maison... Plus tard, il a rénové des maisons, d'adultes cette fois. « J'ai toujours eu de l'or dans les mains, comme on dit, mais encore faut-il savoir quoi en faire. »
Prochain rendez-vous en septembre, au concours Lépine européen cette fois. « Avec le même produit, mais adapté à des usages spécifiques. » Pas question de s'endormir !
Laurent Le Goff - Ouest-France
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Après le bronze au concours Lépine à Paris, Philippe Dubois vise la médaille d'or avec son Fixacouette (à droite) en septembre au concours européen, à Strasbourg. Ouest-France
À deux, c'est bien, mais on peut aussi enfiler sa couette tout seul. Avec l'aide du Fixacouette, un pince-couette qui se fixe sur le sommier, bloque un coin de l'édredon pour faciliter le glissement du reste du couvre-lit dans la housse. Et s'enlève une fois sa mission accomplie.
Son créateur, Philippe Dubois, avait fait fabriquer une première série de mille, par la société AMT à Montbertrand, près de Vire. « Mais, avec la Foire de Paris (du 27 avril au 8 mai dernier), tout est parti ! Et le téléphone sonne sans cesse alors j'ai repassé commande. »La Foire de Paris, ses 700 000 visiteurs et son concours Lépine, c'est un vrai tremplin commercial, pour un inventeur. Surtout quand on y décroche une médaille de bronze. Le médaillé normand, originaire de Caen, vit aujourd'hui à Tessy-sur-Vire, près de Saint-Lô. Un havre de paix, après le tumulte du concours. « Dix jours de folie ! Je me suis absenté juste le temps d'une émission de radio sur le sommeil. » Devant le stand de Philippe, ça ne désemplissait pas. Sûrement parce que le petit objet parle à tout le monde. Finies les suées qu'on attrape en s'échinant à faire glisser la couette aux quatre coins de sa housse. « De l'or entre les mains » « Je cherchais une idée qui aide les gens à moins se pourrir la vie. » Un dimanche matin, sa compagne l'appelle pour l'aider à passer une couette dans sa housse. « J'ai râlé un peu, puis elle m'a dit : ' Ben tiens, toi qui cherches une invention, trouve donc un système qui permettrait de faire le lit tout seul. ' » Bingo ! « C'était le 3 janvier 2010. Quelques jours plus tard, j'ai fait breveter un premier système, un peu bricolé. »
En décembre, après avoir fait appel à un cabinet spécialisé à Rennes, un second brevet est déposé, « beaucoup plus abouti, avec option à l'international ». Pour affiner son invention, Philippe Dubois a réalisé une quinzaine de prototypes, testé son produit auprès des femmes de ménage d'un hôtel de Saint-Lô. Sorti de l'école après la 3e, il a exercé plusieurs métiers, de la vente de modèles réduits à la concession automobile en passant par l'agencement de cuisines. À dix ans, il fabriquait des accessoires de poupées pour ses soeurs : voiture, maison... Plus tard, il a rénové des maisons, d'adultes cette fois. « J'ai toujours eu de l'or dans les mains, comme on dit, mais encore faut-il savoir quoi en faire. »
Prochain rendez-vous en septembre, au concours Lépine européen cette fois. « Avec le même produit, mais adapté à des usages spécifiques. » Pas question de s'endormir !
Laurent Le Goff - Ouest-France

Fouesnant : Le bagad Bro Foen termine 2 e au concours de bagadou
- par Les Ormeaux
le 17/05/2012 @ 10:58
Le bagad Bro Foen s'est hissé à la deuxième place du concours de bagadou organisé, samedi, à Quimper. Il devance quinze autres groupes du Finistère dont Kemper, Cap Caval et autres bagadigou.
« C'est une fierté pour les cadres du bagad d'avoir réussi à intégrer plusieurs jeunes dont certains sont à leur première année d'apprentissage musical. Le travail de ces jeunes, la patience et le soutien des plus chevronnés et le parfait encadrement du penn soner Mikael Cornec ont été les clés de cette performance » souligne le président Laurent Francheteau.
Les Bro Foen, ambassadeurs musicaux du pays fouesnantais, entament ainsi leur saison sous les meilleurs auspices. Celle-ci se poursuivra avec des représentations régulières jusqu'en septembre sur les sept communes du canton ainsi qu'à Concarneau pour la fête des Filets Bleus en août prochain.
À noter que le spectacle Eskemm sera rejoué le vendredi 20 juillet, à l'Archipel, avec les quatre cercles du pays fouesnantais et Louis Bertholom.
Le bagad Bro Foen ouvrira également ses portes le 9 juin, à l'Archipel, pour permettre aux jeunes de découvrir les instruments et l'esprit bagad avant les inscriptions de la rentrée prochaine.
Ouest-France
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Le bagad Bro Foen s'est hissé à la deuxième place du concours de bagadou organisé, samedi, à Quimper. Il devance quinze autres groupes du Finistère dont Kemper, Cap Caval et autres bagadigou.
« C'est une fierté pour les cadres du bagad d'avoir réussi à intégrer plusieurs jeunes dont certains sont à leur première année d'apprentissage musical. Le travail de ces jeunes, la patience et le soutien des plus chevronnés et le parfait encadrement du penn soner Mikael Cornec ont été les clés de cette performance » souligne le président Laurent Francheteau.
Les Bro Foen, ambassadeurs musicaux du pays fouesnantais, entament ainsi leur saison sous les meilleurs auspices. Celle-ci se poursuivra avec des représentations régulières jusqu'en septembre sur les sept communes du canton ainsi qu'à Concarneau pour la fête des Filets Bleus en août prochain.
À noter que le spectacle Eskemm sera rejoué le vendredi 20 juillet, à l'Archipel, avec les quatre cercles du pays fouesnantais et Louis Bertholom.
Le bagad Bro Foen ouvrira également ses portes le 9 juin, à l'Archipel, pour permettre aux jeunes de découvrir les instruments et l'esprit bagad avant les inscriptions de la rentrée prochaine.
Ouest-France

Vieilles Charrues. Déjà du marché noir
- par Les Ormeaux
le 17/05/2012 @ 10:49
Le succès de la billetterie aidant, le marché noir pour les places des Vieilles Charrues a déjà commencé. Le festival est aux aguets et tente de trouver des parades à un phénomène quasi inévitable.
> Suivre l'actualité des Vieilles Charrues
> Toute la programmation de l'édition 2012
«Vends quatre places pour les Vieilles Charrues pour le samedi. Faites-moi des offres par mail, je vous contacterai uniquement si vous êtes retenu. Alors, évitez les bla-bla». Voilà le type d'annonces qui fleurissent sur internet depuis une semaine et l'annonce de la programmation du festival. Pas de tarif mais le message est clair: les billets seront vendus aux plus offrants. Et les prix risquent bien de grimper puisque, hormis via les forfaits trois et quatre jours, il ne reste déjà plus de places pour le samedi.
Surveillance sur les sites d'annonces
Mais, ce qu'ignore le vendeur, c'est que son annonce a déjà été repérée par le festival. «On surveille ces sites et tous les deux jours, on leur signale les annonces illégales pour qu'elles soient retirées», explique Loïck Royant, le directeur des Vieilles Charrues. Les festivaliers en panne de billets sont aussi agacés par ces pratiques. «Cela fait dix ans que je viens aux Vieilles Charrues. Maintenant, faut se battre et négocier pour avoir une place. Ça devient n'importe quoi!», s'énerve ainsi Maïna, de Taulé (29).
Une bourse aux billets officielle
De son côté, le festival fait ce qu'il peut pour lutter contre le marché noir. Un vrai casse-tête. «À l'achat des places, c'est impossible pour nous de savoir qui veut venir au festival et qui veut faire du business. On n'a pas de recette miracle». Pas de recette miracle mais quelques parades pour contrecarrer le petit commerce des revendeurs. Depuis l'an dernier et l'épisode du site Viagogo.fr (*), le festival a ainsi mis en place une bourse aux billets officielle sur son site internet (vieillescharrues.zepass.com). «Cela permet aux gens honnêtes qui ont acheté un billet mais qui ne peuvent pas venir de le revendre», indique Loïck Royant. Sur cette plate-forme, les prix ne grimpent que d'un ou deux euros pour les frais de dossier.
15.000 € d'amende
Depuis deux ans, les Vieilles Charrues mobilisent aussi des agents de sécurité en civil aux abords du site pendant le festival. Ils attrapent ainsi des revendeurs en flagrant délit qui, pour certains, proposent des forfaits 4 jours à 400, 500 voire 600 €, au lieu de 145€. Une nouvelle loi, votée en mars dernier, sanctionne plus durement ces reventes illégales. 15.000€ d'amende, le double en cas de récidive, de quoi en dissuader quelques-uns. Si ce n'était pas le cas, une autre parade est envisagée par les Vieilles Charrues. Il s'agit d'ouvrir une billetterie pendant le festival pour concurrencer le marché noir. Ce ne sera pas fait avant 2013. En attendant, Loïck Royant donne un conseil aux festivaliers: «N'achetez pas de billets électroniques au marché noir. Vous risquez de tomber sur des photocopies. C'est arrivé l'an dernier à un gamin de bonne foi, il n'a pas pu entrer. Ça nous a fait mal au coeur».
* Ce site, spécialisé dans la vente de billets, a été condamné en juillet pour revente illégale à la suite d'une plainte des Vieilles Charrues.
- Dominique Morvan - le Télégramme
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Le succès de la billetterie aidant, le marché noir pour les places des Vieilles Charrues a déjà commencé. Le festival est aux aguets et tente de trouver des parades à un phénomène quasi inévitable.
> Suivre l'actualité des Vieilles Charrues
> Toute la programmation de l'édition 2012
«Vends quatre places pour les Vieilles Charrues pour le samedi. Faites-moi des offres par mail, je vous contacterai uniquement si vous êtes retenu. Alors, évitez les bla-bla». Voilà le type d'annonces qui fleurissent sur internet depuis une semaine et l'annonce de la programmation du festival. Pas de tarif mais le message est clair: les billets seront vendus aux plus offrants. Et les prix risquent bien de grimper puisque, hormis via les forfaits trois et quatre jours, il ne reste déjà plus de places pour le samedi.
Surveillance sur les sites d'annonces
Mais, ce qu'ignore le vendeur, c'est que son annonce a déjà été repérée par le festival. «On surveille ces sites et tous les deux jours, on leur signale les annonces illégales pour qu'elles soient retirées», explique Loïck Royant, le directeur des Vieilles Charrues. Les festivaliers en panne de billets sont aussi agacés par ces pratiques. «Cela fait dix ans que je viens aux Vieilles Charrues. Maintenant, faut se battre et négocier pour avoir une place. Ça devient n'importe quoi!», s'énerve ainsi Maïna, de Taulé (29).
Une bourse aux billets officielle
De son côté, le festival fait ce qu'il peut pour lutter contre le marché noir. Un vrai casse-tête. «À l'achat des places, c'est impossible pour nous de savoir qui veut venir au festival et qui veut faire du business. On n'a pas de recette miracle». Pas de recette miracle mais quelques parades pour contrecarrer le petit commerce des revendeurs. Depuis l'an dernier et l'épisode du site Viagogo.fr (*), le festival a ainsi mis en place une bourse aux billets officielle sur son site internet (vieillescharrues.zepass.com). «Cela permet aux gens honnêtes qui ont acheté un billet mais qui ne peuvent pas venir de le revendre», indique Loïck Royant. Sur cette plate-forme, les prix ne grimpent que d'un ou deux euros pour les frais de dossier.
15.000 € d'amende
Depuis deux ans, les Vieilles Charrues mobilisent aussi des agents de sécurité en civil aux abords du site pendant le festival. Ils attrapent ainsi des revendeurs en flagrant délit qui, pour certains, proposent des forfaits 4 jours à 400, 500 voire 600 €, au lieu de 145€. Une nouvelle loi, votée en mars dernier, sanctionne plus durement ces reventes illégales. 15.000€ d'amende, le double en cas de récidive, de quoi en dissuader quelques-uns. Si ce n'était pas le cas, une autre parade est envisagée par les Vieilles Charrues. Il s'agit d'ouvrir une billetterie pendant le festival pour concurrencer le marché noir. Ce ne sera pas fait avant 2013. En attendant, Loïck Royant donne un conseil aux festivaliers: «N'achetez pas de billets électroniques au marché noir. Vous risquez de tomber sur des photocopies. C'est arrivé l'an dernier à un gamin de bonne foi, il n'a pas pu entrer. Ça nous a fait mal au coeur».
* Ce site, spécialisé dans la vente de billets, a été condamné en juillet pour revente illégale à la suite d'une plainte des Vieilles Charrues.
- Dominique Morvan - le Télégramme

Bénodet : Pont de Cornouaille. 40 ans aujourd'hui
- par Les Ormeaux
le 17/05/2012 @ 10:39

Le Pont de Cornouaille reliant Bénodet à Combrit-Sainte- Marine fête ses 40ans aujourd'hui. Il a été inauguré le 15mai 1972. Le bac à moteur qui datait de 1911 ne supportait plus l'affluence croissante de passagers.
Il y a exactement 40 ans, le 15mai 1972, était inauguré en grande pompe le Pont de Cornouaille. Ce pont permet de relier Bénodet à Combrit-Sainte-Marine, mais il n'a pas toujours été en fonction. Le premier bac à moteur, construit à Rouen et reliant les deux communes, date du 1eraoût 1911. Le Conseil général l'avait racheté en 1923 mais, vu la recrudescence de passages, avait songé dès le 29avril 1929 à construire un pont pour remplacer le bac.
Trois implantations envisagées
De nombreuses études ont été faites et il faudra attendre 40 ans pour concrétiser le projet. Trois implantations différentes étaient envisagées à cette époque par les services des Ponts et Chaussées: l'aval de la cale du bac, dans les Vire-Courts et à l'anse de Penfoul entre les pointes du Cosquer et de Kergos. C'est ce dernier lieu qui a été retenu le 27octobre 1954. Pourquoi un pont à l'embouchure de l'Odet? Vu l'importance croissante des ports de pêche en Pays bigouden et le problème de l'acheminement du poisson vers les lieux de consommation, essentiellement en camion, le bac s'était totalement inadapté. De plus, le tourisme était considérablement développé. En 1971, 290.000 véhicules ont traversé avec le bac, qui avait alors une rotation de 18h par jour.
Inauguration le 15mai 1972
Les travaux du pont ont commencé en mai1969, sur des plans conçus par les Bâtiments de France. Ils ont alors coûté 23 millions de francs. Le pont a une longueur de 620 mètres et une hauteur de 70 mètres. Il faudra environs trente mois pour finaliser la construction et le 15mai 1972, le pont sera enfin inauguré officiellement.
Un péage pendant quinze ans
Un péage a été instauré au début et ce, jusqu'à la fin 1987. «Il y avait une cabine centrale qui faisait les deux sens, et se situait côté Combrit, après le pont et à partir du mois de juin, deux cabines qui assuraient chacune un côté, soit Combrit-Sainte Marine-Bénodet, soit l'autre. Il y avait aussi un bureau de comptes qui existe toujours mais ne sert plus à rien. Je crois me souvenir qu'à la fin, les gens s'acquittaient de 4francs mais je n'en suis pas sûr. Dès que le pont a été amorti, le péage a été supprimé», précise un ancien guichetier et régisseur, l'un des derniers avant la suppression du péage. Une anecdote amusante: le 2février 1969, lors d'un voyageofficiel, le général de Gaulle asurvolé le site en hélicoptère,très intéressé par le futur pont. Contact L'association Foën Izella propose une bibliographie complète sur le patrimoine historique de la région Fouesnantaise. Tél. 02.98.94.97.77. mail : jrcanevet@hotmail.com
Le Télégramme
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Le Pont de Cornouaille reliant Bénodet à Combrit-Sainte- Marine fête ses 40ans aujourd'hui. Il a été inauguré le 15mai 1972. Le bac à moteur qui datait de 1911 ne supportait plus l'affluence croissante de passagers.
Il y a exactement 40 ans, le 15mai 1972, était inauguré en grande pompe le Pont de Cornouaille. Ce pont permet de relier Bénodet à Combrit-Sainte-Marine, mais il n'a pas toujours été en fonction. Le premier bac à moteur, construit à Rouen et reliant les deux communes, date du 1eraoût 1911. Le Conseil général l'avait racheté en 1923 mais, vu la recrudescence de passages, avait songé dès le 29avril 1929 à construire un pont pour remplacer le bac.
Trois implantations envisagées
De nombreuses études ont été faites et il faudra attendre 40 ans pour concrétiser le projet. Trois implantations différentes étaient envisagées à cette époque par les services des Ponts et Chaussées: l'aval de la cale du bac, dans les Vire-Courts et à l'anse de Penfoul entre les pointes du Cosquer et de Kergos. C'est ce dernier lieu qui a été retenu le 27octobre 1954. Pourquoi un pont à l'embouchure de l'Odet? Vu l'importance croissante des ports de pêche en Pays bigouden et le problème de l'acheminement du poisson vers les lieux de consommation, essentiellement en camion, le bac s'était totalement inadapté. De plus, le tourisme était considérablement développé. En 1971, 290.000 véhicules ont traversé avec le bac, qui avait alors une rotation de 18h par jour.
Inauguration le 15mai 1972
Les travaux du pont ont commencé en mai1969, sur des plans conçus par les Bâtiments de France. Ils ont alors coûté 23 millions de francs. Le pont a une longueur de 620 mètres et une hauteur de 70 mètres. Il faudra environs trente mois pour finaliser la construction et le 15mai 1972, le pont sera enfin inauguré officiellement.
Un péage pendant quinze ans
Un péage a été instauré au début et ce, jusqu'à la fin 1987. «Il y avait une cabine centrale qui faisait les deux sens, et se situait côté Combrit, après le pont et à partir du mois de juin, deux cabines qui assuraient chacune un côté, soit Combrit-Sainte Marine-Bénodet, soit l'autre. Il y avait aussi un bureau de comptes qui existe toujours mais ne sert plus à rien. Je crois me souvenir qu'à la fin, les gens s'acquittaient de 4francs mais je n'en suis pas sûr. Dès que le pont a été amorti, le péage a été supprimé», précise un ancien guichetier et régisseur, l'un des derniers avant la suppression du péage. Une anecdote amusante: le 2février 1969, lors d'un voyageofficiel, le général de Gaulle asurvolé le site en hélicoptère,très intéressé par le futur pont. Contact L'association Foën Izella propose une bibliographie complète sur le patrimoine historique de la région Fouesnantaise. Tél. 02.98.94.97.77. mail : jrcanevet@hotmail.com
Le Télégramme

Fouesnant. Le conseil municipal vote la fermeture de l’école du Quinquis
- par Les Ormeaux
le 16/05/2012 @ 18:04

L’école du Quinquis ne rouvrira pas à la rentrée.© Archives Ouest-France
Le conseil municipal de Fouesnant a voté, ce mardi soir, la fermeture de l’école du Quinquis, à Beg-Meil. L’avenir de l’établissement était le principal sujet à l’ordre du jour de la réunion des élus. Les débats ont été houleux.
Rupture
Depuis 2003, les effectifs des écoles de la commune sont en diminution, avec une baisse de 30 % à Kerourgué, 40 % à La Garenne et plus de 50 % au Quinquis alors que, dans cette école, 12 CM2 vont partir au collège à la rentrée. « Nous sommes arrivés à un point de rupture », dit le maire Roger Le Goff.
Colère
L’inspection académique a prévu de supprimer trois postes (1 Quinquis, 1 Kerourgué, 1 Mousterlin) à la rentrée, ce qui impliquerait que l’école Quinquis ouvre à la rentrée avec deux classes seulement, une à 5 niveaux et une à 4 niveaux. « Comment continuer alors à pratiquer des activités scolaires et périscolaires dans de bonnes conditions ? Et quid de l’enseignement dans ces classes ? Le risque de départ vers les autres établissements serait alors très probable. Et en cas d’effectifs insuffisants, les 2 postes restants du Quinquis seraient supprimés à la rentrée, soit 5 postes au total. Un tel scénario mettrait en péril les autres écoles, notamment celle de Mousterlin », a ajouté le maire.
Dans l’opposition de gauche, c’est la colère.
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L’école du Quinquis ne rouvrira pas à la rentrée.© Archives Ouest-France
Le conseil municipal de Fouesnant a voté, ce mardi soir, la fermeture de l’école du Quinquis, à Beg-Meil. L’avenir de l’établissement était le principal sujet à l’ordre du jour de la réunion des élus. Les débats ont été houleux.
Rupture
Depuis 2003, les effectifs des écoles de la commune sont en diminution, avec une baisse de 30 % à Kerourgué, 40 % à La Garenne et plus de 50 % au Quinquis alors que, dans cette école, 12 CM2 vont partir au collège à la rentrée. « Nous sommes arrivés à un point de rupture », dit le maire Roger Le Goff.
Colère
L’inspection académique a prévu de supprimer trois postes (1 Quinquis, 1 Kerourgué, 1 Mousterlin) à la rentrée, ce qui impliquerait que l’école Quinquis ouvre à la rentrée avec deux classes seulement, une à 5 niveaux et une à 4 niveaux. « Comment continuer alors à pratiquer des activités scolaires et périscolaires dans de bonnes conditions ? Et quid de l’enseignement dans ces classes ? Le risque de départ vers les autres établissements serait alors très probable. Et en cas d’effectifs insuffisants, les 2 postes restants du Quinquis seraient supprimés à la rentrée, soit 5 postes au total. Un tel scénario mettrait en péril les autres écoles, notamment celle de Mousterlin », a ajouté le maire.
Dans l’opposition de gauche, c’est la colère.

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