|
Sécurité en mer. Faire passer le message
- par Les Ormeaux
le 29/07/2010 @ 12:08
Depuis le début du mois, huit unités des brigades nautiques du département contrôlent les plaisanciers du littoral finistérien. Jean-Michel Piques et Olivier David, des Affaires maritimes, sont l'un des maillons du dispositif. 8h30, lundi 19juillet, cale de Tréboul. Jean-Michel Piques et Olivier David mettent le bateau des Affaires maritimes à l'eau. Entre l'embouchure de la Laïta et Roscanvel, ils vont passer la matinée à vérifier l'équipement de sécurité des navires de plaisance. Un contrôle qu'ils répètent généralement trois fois par semaine en période estivale. Durant cette journée, huit unités des brigades nautiques de la gendarmerie maritime, la gendarmerie nationale et des Affaires maritimes effectueront la même opération sur l'ensemble du littoral finistérien. Un dispositif mis en place par le préfet maritime deux fois par été.
«Pour les occasionnels, c'est plus difficile»
«Bonjour, pouvez-vous me montrer vos équipements de flottabilité s'il vous plaît?». Voici comment débute chacune de leurs interventions. Sur cinq embarcations accostées, seul un plaisancier portait son gilet de sauvetage. Rien de verbalisable puisqu'il suffit, pour être en règle, d'avoir un équipement par personne présente à bord. «Les gens les ont, comme ça, quand nous les contrôlons, ils ne sont pas embêtés. Mais ils ne se demandent pas ce qui peut se passer s'ils tombent à l'eau», regrette Jean-Michel Piques. Il en va de même pour les moyens de remonter à bord. Certaines échelles flottent, d'autres ne sont pas assez solides ou trop hautes pour une personne tombée à l'eau. Pour sensibiliser les plaisanciers, Jean-Michel Piques ne manque pas de rappeler la mort d'un couple à Moëlan-sur-Mer, la semaine précédente, après le chavirage de leur vedette. Autour de Douarnenez, beaucoup d'associations de plaisanciers font de la prévention auprès de leurs adhérents. Une initiative qui porte ses fruits auprès des habitués. «Pour les occasionnels, c'est plus difficile».
Liste à respecter
La réglementation sur la navigation de plaisance a été modifiée il y a cinq ans. Dans leur embarcation, Olivier David et Jean-Michel Piques transportent un carton rempli de dépliants avec les nouveaux textes. Ils en distribuent aux plaisanciers intéressés. Il n'existe plus que trois catégories d'embarcations: basique jusqu'à 2 milles des côtes, côtier jusqu'à 6 milles et hauturier au-delà. Bien sûr, plus le navire va loin, plus la liste de matériel imposé est longue. Cette refonte a accru la responsabilité du chef de bord. «Il faut que les plaisanciers fassent bien la différence entre le légal et la sécurité», souligne Jean-Michel Piques. «Par exemple, la corne de brume n'est plus obligatoire pour les armements côtiers. Si un plaisancier s'affole, en cinq minutes il a brûlé tous ses feux à main et ne peut plus se signaler. C'est pareil pour la trousse à pharmacie, il y a des produits obligatoires, mais du paracétamol ou une simple boîte de pansements ça peut toujours servir sur un bateau!». Pour Jean-Michel Piques, ces matinées de contrôle sont plus l'occasion de faire de la prévention que de verbaliser. Il n'hésite pas à passer du temps avec les personnes. «La mer est encore un espace de liberté, alors on essaye que ça se passe dans la bonne entente. C'est aussi une façon de mieux faire passer le message». Ce jour-là, 149 embarcations de plaisance ont été contrôlées sur l'ensemble du département. Quinze avertissements ont été distribués et 22 procès d'infraction établis. Parmi eux, un pour défaut de permis et plusieurs pour manque de matériel de sécurité obligatoire. En particulier des brassières de sauvetage. - Ermeline Mouraud - le Télégramme - 29 juillet 2010
|
... / ... 
Depuis le début du mois, huit unités des brigades nautiques du département contrôlent les plaisanciers du littoral finistérien. Jean-Michel Piques et Olivier David, des Affaires maritimes, sont l'un des maillons du dispositif. 8h30, lundi 19juillet, cale de Tréboul. Jean-Michel Piques et Olivier David mettent le bateau des Affaires maritimes à l'eau. Entre l'embouchure de la Laïta et Roscanvel, ils vont passer la matinée à vérifier l'équipement de sécurité des navires de plaisance. Un contrôle qu'ils répètent généralement trois fois par semaine en période estivale. Durant cette journée, huit unités des brigades nautiques de la gendarmerie maritime, la gendarmerie nationale et des Affaires maritimes effectueront la même opération sur l'ensemble du littoral finistérien. Un dispositif mis en place par le préfet maritime deux fois par été.
«Pour les occasionnels, c'est plus difficile»
«Bonjour, pouvez-vous me montrer vos équipements de flottabilité s'il vous plaît?». Voici comment débute chacune de leurs interventions. Sur cinq embarcations accostées, seul un plaisancier portait son gilet de sauvetage. Rien de verbalisable puisqu'il suffit, pour être en règle, d'avoir un équipement par personne présente à bord. «Les gens les ont, comme ça, quand nous les contrôlons, ils ne sont pas embêtés. Mais ils ne se demandent pas ce qui peut se passer s'ils tombent à l'eau», regrette Jean-Michel Piques. Il en va de même pour les moyens de remonter à bord. Certaines échelles flottent, d'autres ne sont pas assez solides ou trop hautes pour une personne tombée à l'eau. Pour sensibiliser les plaisanciers, Jean-Michel Piques ne manque pas de rappeler la mort d'un couple à Moëlan-sur-Mer, la semaine précédente, après le chavirage de leur vedette. Autour de Douarnenez, beaucoup d'associations de plaisanciers font de la prévention auprès de leurs adhérents. Une initiative qui porte ses fruits auprès des habitués. «Pour les occasionnels, c'est plus difficile».
Liste à respecter
La réglementation sur la navigation de plaisance a été modifiée il y a cinq ans. Dans leur embarcation, Olivier David et Jean-Michel Piques transportent un carton rempli de dépliants avec les nouveaux textes. Ils en distribuent aux plaisanciers intéressés. Il n'existe plus que trois catégories d'embarcations: basique jusqu'à 2 milles des côtes, côtier jusqu'à 6 milles et hauturier au-delà. Bien sûr, plus le navire va loin, plus la liste de matériel imposé est longue. Cette refonte a accru la responsabilité du chef de bord. «Il faut que les plaisanciers fassent bien la différence entre le légal et la sécurité», souligne Jean-Michel Piques. «Par exemple, la corne de brume n'est plus obligatoire pour les armements côtiers. Si un plaisancier s'affole, en cinq minutes il a brûlé tous ses feux à main et ne peut plus se signaler. C'est pareil pour la trousse à pharmacie, il y a des produits obligatoires, mais du paracétamol ou une simple boîte de pansements ça peut toujours servir sur un bateau!». Pour Jean-Michel Piques, ces matinées de contrôle sont plus l'occasion de faire de la prévention que de verbaliser. Il n'hésite pas à passer du temps avec les personnes. «La mer est encore un espace de liberté, alors on essaye que ça se passe dans la bonne entente. C'est aussi une façon de mieux faire passer le message». Ce jour-là, 149 embarcations de plaisance ont été contrôlées sur l'ensemble du département. Quinze avertissements ont été distribués et 22 procès d'infraction établis. Parmi eux, un pour défaut de permis et plusieurs pour manque de matériel de sécurité obligatoire. En particulier des brassières de sauvetage. - Ermeline Mouraud - le Télégramme - 29 juillet 2010
|

Fouesnant : Sainte-Anne. Un pardon entre harpe et musique irlandaise
- par Les Ormeaux
le 29/07/2010 @ 12:01
Le pardon de Sainte-Anne aura lieu dimanche. Pour l'occasion, la chapelle sera en fête. Avec un premier concert dès demain soir. La journée de dimanche prendra forme, dès 10h30 avec la messe et la procession autour de la chapelle. Les bénévoles serviront ensuite le ragoût «de chez nous» (9 €), à partir de 12h30. À 14h, la fête folklorique battra son plein avec le cercle de Vertou, le cercle Ar Pintiged Foën et le bagad Bro Foën (gratuit). À 18h, le dîner au barbecue requinquera les participants avant la prestation d'un couple de sonneurs, Landant et Moisson (18h30-20h30). La fête s'achèvera an beauté avec le concert gratuit de Brian McCombe, chantre de la musique irlandaise, à 20h30.
Un beau concert demain
Mais avant cela, demain soir, c'est la musique de la harpiste Nolwenn Arzel qui résonnera dans la chapelle. C'est à l'âge de 11 ans que Nolwenn Arzel découvre la harpe celtique. Elle ressent alors un véritable coup de foudre pour l'instrument. Immédiatement, elle se lance dans son apprentissage auprès de Pol Queffeleant, membre du groupe «An Triskell». Avec son frère jumeau Hervé, ils furent durant de nombreuses années les compagnons de route d'Alan Stivell, figure incontournable de la harpe celtique. À leur contact, elle apprend une technique, mais surtout un état d'esprit. Celui de la transmission orale, de la tradition de la musique bretonne. Nolwenn Arzel apprécie cet esprit proche de sa culture. Dès les années 2000, elle se produit sur scène auprès de grands noms comme le pianiste Didier Squiban, le chanteur Gérard Jaffrès ou encore le Galicien Carlos Nuñez. Mais loin des grandes scènes, elle apprécie l'intimité des chapelles qui lui offrent un cadre et une acoustique particulièrement adaptés au pouvoir enchanteur de la harpe celtique.
3e opus cet été
Elle interprète un répertoire essentiellement traditionnel, celtique. Toujours très inspirée, elle s'approprie cette musique en lui donnant une couleur personnelle. Viendra ensuite le temps du studio, avec à la clé ses deux premiers albums, «Askelleg» et «Beach Vad». Cet été, elle sort son 3e opus baptisé «Are a Garan» (A tous ceux que j'aime). Demain, le public pourra entendre des morceaux tels que «Le canon de Pachelbel», une musique de chambre baroque écrite en 1677, «An hini a garan», une gwerz traditionnelle, et entre autres, une suite de deux valses irlandaises, dont la première est une composition du harpiste irlandais O'Carolan. Pratique Concert à 21h. Libre participation. Le Télégramme- 29 juillet 2010 |
... / ... 
Le pardon de Sainte-Anne aura lieu dimanche. Pour l'occasion, la chapelle sera en fête. Avec un premier concert dès demain soir. La journée de dimanche prendra forme, dès 10h30 avec la messe et la procession autour de la chapelle. Les bénévoles serviront ensuite le ragoût «de chez nous» (9 €), à partir de 12h30. À 14h, la fête folklorique battra son plein avec le cercle de Vertou, le cercle Ar Pintiged Foën et le bagad Bro Foën (gratuit). À 18h, le dîner au barbecue requinquera les participants avant la prestation d'un couple de sonneurs, Landant et Moisson (18h30-20h30). La fête s'achèvera an beauté avec le concert gratuit de Brian McCombe, chantre de la musique irlandaise, à 20h30.
Un beau concert demain
Mais avant cela, demain soir, c'est la musique de la harpiste Nolwenn Arzel qui résonnera dans la chapelle. C'est à l'âge de 11 ans que Nolwenn Arzel découvre la harpe celtique. Elle ressent alors un véritable coup de foudre pour l'instrument. Immédiatement, elle se lance dans son apprentissage auprès de Pol Queffeleant, membre du groupe «An Triskell». Avec son frère jumeau Hervé, ils furent durant de nombreuses années les compagnons de route d'Alan Stivell, figure incontournable de la harpe celtique. À leur contact, elle apprend une technique, mais surtout un état d'esprit. Celui de la transmission orale, de la tradition de la musique bretonne. Nolwenn Arzel apprécie cet esprit proche de sa culture. Dès les années 2000, elle se produit sur scène auprès de grands noms comme le pianiste Didier Squiban, le chanteur Gérard Jaffrès ou encore le Galicien Carlos Nuñez. Mais loin des grandes scènes, elle apprécie l'intimité des chapelles qui lui offrent un cadre et une acoustique particulièrement adaptés au pouvoir enchanteur de la harpe celtique.
3e opus cet été
Elle interprète un répertoire essentiellement traditionnel, celtique. Toujours très inspirée, elle s'approprie cette musique en lui donnant une couleur personnelle. Viendra ensuite le temps du studio, avec à la clé ses deux premiers albums, «Askelleg» et «Beach Vad». Cet été, elle sort son 3e opus baptisé «Are a Garan» (A tous ceux que j'aime). Demain, le public pourra entendre des morceaux tels que «Le canon de Pachelbel», une musique de chambre baroque écrite en 1677, «An hini a garan», une gwerz traditionnelle, et entre autres, une suite de deux valses irlandaises, dont la première est une composition du harpiste irlandais O'Carolan. Pratique Concert à 21h. Libre participation. Le Télégramme- 29 juillet 2010 |

Fouesnant : Le sentier côtier de Beg-Meil sur France 2
- par Les Ormeaux
le 28/07/2010 @ 12:29
Communiqué sur le sentier côtier Sans vouloir mettre en cause l'impartialité du commissaire-enquêteur, nous sommes surpris de lire dans la presse qu'il s'est rendu sur le site "à l'invitation des propriétaires", au moment même où il refusait d'organiser une réunion d'information en direction du public... sur conseil des "autorités". Nous sommes également très surpris de la proposition d'organiser un référendum sur la question : le respect de la loi peut-il être soumis à référendum ? en fonction de la réponse, faut-il donc envisager que la loi ne soit pas appliquée ? Il semble que les promoteurs de cette idée saugrenue n'aient eux-mêmes pas trop l'air d'y croire car ils n'ont toujours pas indiqué quelle question ils voulaient voir soumise à référendum ? ni en direction de quel public ? Pour sa part, considérant que la question du sentier côtier se pose plus en termes de justice, d'égalité et de dignité que d'environnement et de promenades en front de mer, le collectif LGN a décidé de lui donner une dimension nationale ; c'est-à-dire que, après avoir été évoquée dans un quotidien national, la question sera prochainement évoquée dans un grand hebdomadaire et le mardi 27 juillet au journal télévisé de 20 heures, sur France 2. http://fouesnant-lagauchenaturellement.org/ |
... / ... 
Communiqué sur le sentier côtier Sans vouloir mettre en cause l'impartialité du commissaire-enquêteur, nous sommes surpris de lire dans la presse qu'il s'est rendu sur le site "à l'invitation des propriétaires", au moment même où il refusait d'organiser une réunion d'information en direction du public... sur conseil des "autorités". Nous sommes également très surpris de la proposition d'organiser un référendum sur la question : le respect de la loi peut-il être soumis à référendum ? en fonction de la réponse, faut-il donc envisager que la loi ne soit pas appliquée ? Il semble que les promoteurs de cette idée saugrenue n'aient eux-mêmes pas trop l'air d'y croire car ils n'ont toujours pas indiqué quelle question ils voulaient voir soumise à référendum ? ni en direction de quel public ? Pour sa part, considérant que la question du sentier côtier se pose plus en termes de justice, d'égalité et de dignité que d'environnement et de promenades en front de mer, le collectif LGN a décidé de lui donner une dimension nationale ; c'est-à-dire que, après avoir été évoquée dans un quotidien national, la question sera prochainement évoquée dans un grand hebdomadaire et le mardi 27 juillet au journal télévisé de 20 heures, sur France 2. http://fouesnant-lagauchenaturellement.org/ |

Fouesnant : Orgue. Ce soir, Frédéric Rivoal interprète J.-S. Bach
- par Les Ormeaux
le 28/07/2010 @ 11:58
Aujourd'hui, les Amis de l'Orgue accueillent Frédéric Rivoal en l'église Saint-Pierre. Depuis 10ans, ce grand spécialiste de musique baroque se pose quelques jours à Fouesnant au coeur de l'été pour le plus grand bonheur des mélomanes. Une escale qui coïncide généralement, comme par magie, avec les Mercredis de l'orgue.
Une dizaine d'albums
Né à Brest, Frédéric Rivoal a étudié l'orgue avec Olivier Vernet et Marie-Claire Alain, le clavecin avec Elisabeth Joyé. Il a continué à se former grâce aux conseils de personnalités telles que Gustav Leonhardt ou Jean Boyer. Ce musicien reconnu se produit régulièrement comme soliste dans de nombreux festivals européens. Il joue également au sein de grands ensembles baroques comme Le Poème Harmonique, Le Cercle de l'Harmonie, Les Folies Françoises, XVIII-21, Les Agréments ou Les Paladins, avec lesquels il a enregistré une dizaine d'albums. Il accompagne également la compagnie de danse Fêtes Galantes. Frédéric Rivoal est organiste au temple du foyer de l'âme à Paris. L'intégrale des cantates de Bach y est donnée autour du très bel orgue de Quentin Blumenroeder.
Bach et des pièces moins connues
«Il souhaite partager son enchantement à toucher l'orgue de Fouesnant car celui-ci est un instrument rare et exceptionnellement adapté aux musiques du XVIIIesiècle. Il jouera des oeuvres très célèbres de Johann Sebastian Bach mais aussi des pièces moins connues de ce compositeur ainsi que quelques transcriptions», confie Jean-Pierre Merrien, le président des Amis de l'Orgue. Pratique Ce soir, à 21h, en l'église Saint-Pierre. Entrée libre. Le Télégramme - 28 juillet 2010 |
... / ... 
Aujourd'hui, les Amis de l'Orgue accueillent Frédéric Rivoal en l'église Saint-Pierre. Depuis 10ans, ce grand spécialiste de musique baroque se pose quelques jours à Fouesnant au coeur de l'été pour le plus grand bonheur des mélomanes. Une escale qui coïncide généralement, comme par magie, avec les Mercredis de l'orgue.
Une dizaine d'albums
Né à Brest, Frédéric Rivoal a étudié l'orgue avec Olivier Vernet et Marie-Claire Alain, le clavecin avec Elisabeth Joyé. Il a continué à se former grâce aux conseils de personnalités telles que Gustav Leonhardt ou Jean Boyer. Ce musicien reconnu se produit régulièrement comme soliste dans de nombreux festivals européens. Il joue également au sein de grands ensembles baroques comme Le Poème Harmonique, Le Cercle de l'Harmonie, Les Folies Françoises, XVIII-21, Les Agréments ou Les Paladins, avec lesquels il a enregistré une dizaine d'albums. Il accompagne également la compagnie de danse Fêtes Galantes. Frédéric Rivoal est organiste au temple du foyer de l'âme à Paris. L'intégrale des cantates de Bach y est donnée autour du très bel orgue de Quentin Blumenroeder.
Bach et des pièces moins connues
«Il souhaite partager son enchantement à toucher l'orgue de Fouesnant car celui-ci est un instrument rare et exceptionnellement adapté aux musiques du XVIIIesiècle. Il jouera des oeuvres très célèbres de Johann Sebastian Bach mais aussi des pièces moins connues de ce compositeur ainsi que quelques transcriptions», confie Jean-Pierre Merrien, le président des Amis de l'Orgue. Pratique Ce soir, à 21h, en l'église Saint-Pierre. Entrée libre. Le Télégramme - 28 juillet 2010 |

Concarneau : Maladie orpheline. Le signe d'espoir de Karine
- par Les Ormeaux
le 27/07/2010 @ 09:42
Atteinte de la maladie de Pompe, Karine, de Saint-Yvi, fait l'objet d'un suivi spécifique à l'hôpital des armées. Malgré la maladie, la vie reprend le dessus, avec la naissance inespérée d'un troisième enfant. Le 15 juillet dernier, Karine a donné naissance à son troisième enfant. Un signe d'espoir et de confiance en l'avenir pour cette jeune femme atteinte de la maladie de Pompe. Une maladie génétique progressive, dont l'issue est souvent fatale, pour laquelle elle suit un traitement expérimental à l'hôpital des armées, à Brest. Les résultats sont encourageants.
Sept cas en Bretagne
En 1998, Karine ne se remet pas de sa deuxième grossesse. Après la naissance de Charlène en 1995, la jeune femme et son époux, qui résident alors à Scaër, accueillent avec joie l'arrivée de Yohann. Mais très vite la santé de Karine se dégrade. «Fatigue, des difficultés à marcher», explique Laurent, son mari. De généraliste en spécialistes, la maman arrive à l'hôpital des armées de Brest, dans le service du professeur Fabien Zagnoli, coordinateur du centre de compétence breton des maladies neuromusculaires. Le verdict tombe, terrible: la maladie de Pompe. «C'est une certaine forme de myopathie, une des multitudes de myopathies». Quelques centaines de cas sont répertoriées dans le monde, une soixantaine en France, dont sept en Bretagne. Une forme adulte de la maladie qui va bouleverser le quotidien de la mère de famille. Le couple ne se désunit pas face à la maladie qui s'installe et progresse inlassablement. «La vie devient difficile» jusqu'à contraindre la famille au déménagement vers Saint-Yvi, dans une maison pensée en fonction des complications à venir.
«Je reprends goût à la vie»
En 2006, alors que «le diagnostic vital est engagé» à cause d'une pneumonie, l'hôpital militaire de Brest propose à Karine de suivre un essai thérapeutique. Le traitement repose sur un médicament à base d'une enzyme recombinante qui apporte au patient celle qui lui manque. «C'est la première myopathie à être traité par un médicament. Il s'attaque à la cause de la maladie, c'est en ça que c'est innovant. Cela a été tenté aux États-Unis, en France, c'est international», précise le professeur Fabien Zagnoli. La maladie ne progresse plus et Karine sent que son état s'améliore. «Je reprends goût à la vie», note Karine. Suffisamment pour lui donner envie d'avoir un troisième enfant. «C'est la première à avoir eu l'idée de mettre un enfant au monde», reconnaît le professeur. Le 15juillet dernier, est née, à l'hôpital Morvan de Brest, une petite fille: Louann (lumière). Et pour que Laurent, salarié chez Glatfelter, à Scaër, puisse rester aux côtés des siens, ses collègues de travail et la direction lui ont offert des jours de congés. Il pourra rester auprès de sa famille ces six prochains mois. - Christelle Boire et Stéphane Guihéneuf - le Télégramme - 27 juillet 2010
|
... / ... 
Atteinte de la maladie de Pompe, Karine, de Saint-Yvi, fait l'objet d'un suivi spécifique à l'hôpital des armées. Malgré la maladie, la vie reprend le dessus, avec la naissance inespérée d'un troisième enfant. Le 15 juillet dernier, Karine a donné naissance à son troisième enfant. Un signe d'espoir et de confiance en l'avenir pour cette jeune femme atteinte de la maladie de Pompe. Une maladie génétique progressive, dont l'issue est souvent fatale, pour laquelle elle suit un traitement expérimental à l'hôpital des armées, à Brest. Les résultats sont encourageants.
Sept cas en Bretagne
En 1998, Karine ne se remet pas de sa deuxième grossesse. Après la naissance de Charlène en 1995, la jeune femme et son époux, qui résident alors à Scaër, accueillent avec joie l'arrivée de Yohann. Mais très vite la santé de Karine se dégrade. «Fatigue, des difficultés à marcher», explique Laurent, son mari. De généraliste en spécialistes, la maman arrive à l'hôpital des armées de Brest, dans le service du professeur Fabien Zagnoli, coordinateur du centre de compétence breton des maladies neuromusculaires. Le verdict tombe, terrible: la maladie de Pompe. «C'est une certaine forme de myopathie, une des multitudes de myopathies». Quelques centaines de cas sont répertoriées dans le monde, une soixantaine en France, dont sept en Bretagne. Une forme adulte de la maladie qui va bouleverser le quotidien de la mère de famille. Le couple ne se désunit pas face à la maladie qui s'installe et progresse inlassablement. «La vie devient difficile» jusqu'à contraindre la famille au déménagement vers Saint-Yvi, dans une maison pensée en fonction des complications à venir.
«Je reprends goût à la vie»
En 2006, alors que «le diagnostic vital est engagé» à cause d'une pneumonie, l'hôpital militaire de Brest propose à Karine de suivre un essai thérapeutique. Le traitement repose sur un médicament à base d'une enzyme recombinante qui apporte au patient celle qui lui manque. «C'est la première myopathie à être traité par un médicament. Il s'attaque à la cause de la maladie, c'est en ça que c'est innovant. Cela a été tenté aux États-Unis, en France, c'est international», précise le professeur Fabien Zagnoli. La maladie ne progresse plus et Karine sent que son état s'améliore. «Je reprends goût à la vie», note Karine. Suffisamment pour lui donner envie d'avoir un troisième enfant. «C'est la première à avoir eu l'idée de mettre un enfant au monde», reconnaît le professeur. Le 15juillet dernier, est née, à l'hôpital Morvan de Brest, une petite fille: Louann (lumière). Et pour que Laurent, salarié chez Glatfelter, à Scaër, puisse rester aux côtés des siens, ses collègues de travail et la direction lui ont offert des jours de congés. Il pourra rester auprès de sa famille ces six prochains mois. - Christelle Boire et Stéphane Guihéneuf - le Télégramme - 27 juillet 2010
|

La Forêt-Fouesnant : Mercredis de Peniti. 40 danseurs sur scène demain
- par Les Ormeaux
le 27/07/2010 @ 09:38
Quimper : Concert des bagadoù : de plus en plus couru
- par Les Ormeaux
le 26/07/2010 @ 11:54
Le bagad Cap Caval a une nouvelle fois fait l'étalage de toute sa classe lors du concert de dimanche à l'espace évêché, qui avait fait le plein.  Ce n'est une tradition que depuis quelques années, mais le concert des bagadoù, qui se déroule à l'espace Évêché, à la même heure que l'Abadenn veur, connaît un succès grandissant. Il faut dire que cette année, le festival et Bodadeg ar sonerien, ne se sont pas moqués du public. Puisque les centaines de personnes présentes (encore pratiquement le plein) ont pu voir se succéder : le bagad Briec, celui du Moulin vert, Cap Caval, l'Inveraray District Pipe band, le bagad Saint-Nazaire et le bagad Kemper. De quoi s'offrir quelques frissons, quelques hérissements de poils. Avec ce palpitant Marig ar Pollanton des musiciens du Moulin vert ou ces envolées balkanisantes du Bagad Kemper. Il y avait d'ailleurs, en toute amitié et admiration réciproques, du défi dans l'air entre les Glaziks et les Bigoudens de Cap Caval. Ces derniers, champions en titre ne possédant qu'une poignée de nèfles d'avance sur les Quimpérois pour la finale du championnat dans quinze jours à Lorient. Sous la direction de Tangi Sicard, les Bigoudens ont sorti le grand jeu : suite fisel de Manu Kerjean, mélodie de Donatien Laurent, plinn ébouriffant. Tout ça la fleur... non pas au fusil, mais à la boutonnière. On a la classe, ou on ne l'a pas. Ouest-France - 26 juillet 2010 |
... / ... 
Le bagad Cap Caval a une nouvelle fois fait l'étalage de toute sa classe lors du concert de dimanche à l'espace évêché, qui avait fait le plein.  Ce n'est une tradition que depuis quelques années, mais le concert des bagadoù, qui se déroule à l'espace Évêché, à la même heure que l'Abadenn veur, connaît un succès grandissant. Il faut dire que cette année, le festival et Bodadeg ar sonerien, ne se sont pas moqués du public. Puisque les centaines de personnes présentes (encore pratiquement le plein) ont pu voir se succéder : le bagad Briec, celui du Moulin vert, Cap Caval, l'Inveraray District Pipe band, le bagad Saint-Nazaire et le bagad Kemper. De quoi s'offrir quelques frissons, quelques hérissements de poils. Avec ce palpitant Marig ar Pollanton des musiciens du Moulin vert ou ces envolées balkanisantes du Bagad Kemper. Il y avait d'ailleurs, en toute amitié et admiration réciproques, du défi dans l'air entre les Glaziks et les Bigoudens de Cap Caval. Ces derniers, champions en titre ne possédant qu'une poignée de nèfles d'avance sur les Quimpérois pour la finale du championnat dans quinze jours à Lorient. Sous la direction de Tangi Sicard, les Bigoudens ont sorti le grand jeu : suite fisel de Manu Kerjean, mélodie de Donatien Laurent, plinn ébouriffant. Tout ça la fleur... non pas au fusil, mais à la boutonnière. On a la classe, ou on ne l'a pas. Ouest-France - 26 juillet 2010 |

Concarneau : Paroles d'étrangers. Leur regard sur la ville
- par Les Ormeaux
le 25/07/2010 @ 11:41
un jugement sur soi-même est un exercice délicat. Mais quand ce sont les autres qui observent nos mimiques et nos travers, ça devient tout de suite beaucoup plus savoureux. Les touristes étrangers parlent de Concarneau... Chaque année, on les observe de près, de loin. Mais de qui parlons-nous? Des touristes étrangers, bien sûr, mais rassurez-vous, ils en font de même. Stéréotypé, naturellement biaisé ou révélateur de nos forces et faiblesses, leur regard est un florilège d'observations sur quelques jours. «Mais que diable vous ont fait les piétons? En Angleterre, dès qu'on voit un passant en passe de traverser, les voitures s'arrêtent de suite. Ici, ce n'est pas toujours le cas», assure Gregor, un Anglais de Notthingam.
Manque de places pour les voitures
Pour Paul, autre Anglais de Newcastle, 59 ans, le simple défi de se garer est déjà une haute épreuve. «J'ai tourné quinze à vingt minutes avant de trouver une place de parking. Il faut construire plus d'emplacement car ça tient de l'exploit de trouver une place, ici». D'Italie, le jugement est moins tranché. En balade dans toute l'Europe, un groupe de jeunes Romains s'est arrêté une journée à Concarneau. «On trouve les jeunes beaucoup plus éduqués qu'en Italie. Le paysage en Bretagne est vraiment magnifique. Quelle tranquillité par rapport à Rome! Les filles? Ah, oui, ça, bien sûr, c'est l'autre partie du voyage. On est Italiens, quand même. On en a vu de magnifiques à Bordeaux. Vivre ici à l'année? Non, le climat et le bruit de Rome nous manqueraient», relève Gaudioso, 20 ans. Aussi nombreux en Ville Close, les Néerlandais observent aussi notre comportement. «Je trouve que les Bretons ont un bon comportement au volant. On les sent moins énervés que nous le sommes aux Pays-Bas» affirme Fabian. Pour sa femme, Alice, la valeur de jugement se porte sur les vêtements. «J'adore le style des femmes, ici. C'est sophistiqué sans être provoquant mais il reste la barrière de la langue. Il n'y a pas beaucoup de personnes pour parler en anglais. Nous sommes en avance dans ce domaine aux Pays-Bas. La météo est aussi trop changeante».
Un peuple fier de sa culture
Aux rayons des bons points, les Anglais ne sont pas avares. «Ah, les croissants, les crêpes, un régal. La Bretagne est magnifique, c'est pittoresque et les gens sont très accueillants», juge Robert de Notthingam. «C'est vraiment un piège à touriste, ici. C'est tellement beau qu'on n'en croit pas ses yeux», relance Paul. En dehors de l'Europe, les Indonésiens éprouvent beaucoup de curiosité pour la culture bretonne. «On sent une population fière de sa culture et de son image. Elle est fière de ses racines. La propreté dans les rues frappe les esprits. En Indonésie, la saleté est partout. Mais les Indonésiens sont plus souriants et hospitaliers à mes yeux», observe Liz de Bali. Quel que soit le jugement, les avis convergent tous pour souligner le côté majestueux et enchanteur de la Bretagne. Un point qui visiblement ne souffre d'aucune discussion. - Christophe Marchand - Le Télégramme - 25 juillet 2010
|
... / ... 
un jugement sur soi-même est un exercice délicat. Mais quand ce sont les autres qui observent nos mimiques et nos travers, ça devient tout de suite beaucoup plus savoureux. Les touristes étrangers parlent de Concarneau... Chaque année, on les observe de près, de loin. Mais de qui parlons-nous? Des touristes étrangers, bien sûr, mais rassurez-vous, ils en font de même. Stéréotypé, naturellement biaisé ou révélateur de nos forces et faiblesses, leur regard est un florilège d'observations sur quelques jours. «Mais que diable vous ont fait les piétons? En Angleterre, dès qu'on voit un passant en passe de traverser, les voitures s'arrêtent de suite. Ici, ce n'est pas toujours le cas», assure Gregor, un Anglais de Notthingam.
Manque de places pour les voitures
Pour Paul, autre Anglais de Newcastle, 59 ans, le simple défi de se garer est déjà une haute épreuve. «J'ai tourné quinze à vingt minutes avant de trouver une place de parking. Il faut construire plus d'emplacement car ça tient de l'exploit de trouver une place, ici». D'Italie, le jugement est moins tranché. En balade dans toute l'Europe, un groupe de jeunes Romains s'est arrêté une journée à Concarneau. «On trouve les jeunes beaucoup plus éduqués qu'en Italie. Le paysage en Bretagne est vraiment magnifique. Quelle tranquillité par rapport à Rome! Les filles? Ah, oui, ça, bien sûr, c'est l'autre partie du voyage. On est Italiens, quand même. On en a vu de magnifiques à Bordeaux. Vivre ici à l'année? Non, le climat et le bruit de Rome nous manqueraient», relève Gaudioso, 20 ans. Aussi nombreux en Ville Close, les Néerlandais observent aussi notre comportement. «Je trouve que les Bretons ont un bon comportement au volant. On les sent moins énervés que nous le sommes aux Pays-Bas» affirme Fabian. Pour sa femme, Alice, la valeur de jugement se porte sur les vêtements. «J'adore le style des femmes, ici. C'est sophistiqué sans être provoquant mais il reste la barrière de la langue. Il n'y a pas beaucoup de personnes pour parler en anglais. Nous sommes en avance dans ce domaine aux Pays-Bas. La météo est aussi trop changeante».
Un peuple fier de sa culture
Aux rayons des bons points, les Anglais ne sont pas avares. «Ah, les croissants, les crêpes, un régal. La Bretagne est magnifique, c'est pittoresque et les gens sont très accueillants», juge Robert de Notthingam. «C'est vraiment un piège à touriste, ici. C'est tellement beau qu'on n'en croit pas ses yeux», relance Paul. En dehors de l'Europe, les Indonésiens éprouvent beaucoup de curiosité pour la culture bretonne. «On sent une population fière de sa culture et de son image. Elle est fière de ses racines. La propreté dans les rues frappe les esprits. En Indonésie, la saleté est partout. Mais les Indonésiens sont plus souriants et hospitaliers à mes yeux», observe Liz de Bali. Quel que soit le jugement, les avis convergent tous pour souligner le côté majestueux et enchanteur de la Bretagne. Un point qui visiblement ne souffre d'aucune discussion. - Christophe Marchand - Le Télégramme - 25 juillet 2010
|

Fouesnant : Sentier côtier. Le collectif reste mobilisé
- par Les Ormeaux
le 25/07/2010 @ 11:37
Le dossier «sentier côtier», selon André Bernard et le collectif La Gauche naturellement, est loin d'être passé aux oubliettes. «Sans vouloir mettre en cause l'impartialité du commissaire-enquêteur, nous sommes surpris de lire dans la presse qu'il s'est rendu sur le site ?à l'invitation des propriétaires?, au moment même où il refusait d'organiser une réunion d'information en direction du public, ?sur conseil des autorités?, indique-t-il dans un communiqué. Nous sommes également très surpris de la proposition d'organiser un référendum sur la question: le respect de la loi peut-il être soumis à référendum? En fonction de la réponse, faut-il donc envisager que la loi ne soit pas appliquée? Il semble que les promoteurs de cette idée saugrenue n'aient eux-mêmes pas trop l'air d'y croire, car ils n'ont toujours pas indiqué quelle question ils voulaient voir soumise à référendum. Ni en direction de quel public». Pour sa part, considérant que «la question du sentier côtier se pose plus en termes de justice, d'égalité et de dignité que d'environnement et de promenades en front de mer», le collectif a décidé de lui donner une dimension nationale. D'ores et déjà, quelques médias nationaux se sont d'ailleurs saisis de l'affaire. Le Télégramme - 25 juillet 201 |
... / ... 
Le dossier «sentier côtier», selon André Bernard et le collectif La Gauche naturellement, est loin d'être passé aux oubliettes. «Sans vouloir mettre en cause l'impartialité du commissaire-enquêteur, nous sommes surpris de lire dans la presse qu'il s'est rendu sur le site ?à l'invitation des propriétaires?, au moment même où il refusait d'organiser une réunion d'information en direction du public, ?sur conseil des autorités?, indique-t-il dans un communiqué. Nous sommes également très surpris de la proposition d'organiser un référendum sur la question: le respect de la loi peut-il être soumis à référendum? En fonction de la réponse, faut-il donc envisager que la loi ne soit pas appliquée? Il semble que les promoteurs de cette idée saugrenue n'aient eux-mêmes pas trop l'air d'y croire, car ils n'ont toujours pas indiqué quelle question ils voulaient voir soumise à référendum. Ni en direction de quel public». Pour sa part, considérant que «la question du sentier côtier se pose plus en termes de justice, d'égalité et de dignité que d'environnement et de promenades en front de mer», le collectif a décidé de lui donner une dimension nationale. D'ores et déjà, quelques médias nationaux se sont d'ailleurs saisis de l'affaire. Le Télégramme - 25 juillet 201 |

Fouesnant : Beg-Meil. Tennis et piano pour animer l'été
- par Les Ormeaux
le 24/07/2010 @ 13:46
L'an passé «l'Association de défense des sites de Beg-Meil» renaissait de ses cendres. Une association qui réunit en son sein des résidents et des amoureux de la petite station balnéaire fouesnantaise.L'objectif annoncé est de promouvoir et de préserver la station. Mais également d'animer et de tisser un réseau social au coeur de Beg-Meil. En 2009, le président Jean-Pierre Donnart et ses amis ont ainsi remis au goût du jour le tournoi de tennis estival de Kerlosquen. Cette année, ils ajoutent une seconde date à ce calendrier, avec un récital de piano à la chapelle Saint-Guénolé.
Mieux que l'an dernier?
Ainsi, le tournoi de tennis aura lieu du 7 au 14 août sur les courts en terre battue de Kerlosquen. Le Tennis club fouesnantais gérera la partie sportive. En 2009, l'épreuve avait attiré quelque 64 participants de tous âges et de tous niveaux. «Mais cette année, nous espérons faire mieux. Car aux traditionnelles catégories hommes et dames, nous avons ajouté le tableau double mixte, explique Jean-Pierre Donnart. Nous espérons ancrer durablement cette animation dans le programme estival de Beg-Meil. Les commerçants l'ont d'ailleurs compris en contribuant largement au succès de la manifestation».
Un concert le 6 août
En préambule, l'association invitera le vendredi6 à 20h30, les mélomanes fouesnantais et estivants à un récital de la pianiste de renommée internationale, Nicole Eysseric. Après avoir joué à la cour d'Angleterre, au Sénat, aux États-Unis ou en Belgique, elle fera escale dans la petite chapelle de Beg-Meil. Professeur de piano à Paris, elle aime «jouer pour le plaisir». Au programme: Bach, Mozart ou encore Chopin. «Et une surprise en fin de récital». Pratique Entrée: 15 €. Tél. (inscriptions tournoi de tennis): 02.98.94.92.73. Le Télégramme - 24 juillet 2010 |
... / ... 
L'an passé «l'Association de défense des sites de Beg-Meil» renaissait de ses cendres. Une association qui réunit en son sein des résidents et des amoureux de la petite station balnéaire fouesnantaise.L'objectif annoncé est de promouvoir et de préserver la station. Mais également d'animer et de tisser un réseau social au coeur de Beg-Meil. En 2009, le président Jean-Pierre Donnart et ses amis ont ainsi remis au goût du jour le tournoi de tennis estival de Kerlosquen. Cette année, ils ajoutent une seconde date à ce calendrier, avec un récital de piano à la chapelle Saint-Guénolé.
Mieux que l'an dernier?
Ainsi, le tournoi de tennis aura lieu du 7 au 14 août sur les courts en terre battue de Kerlosquen. Le Tennis club fouesnantais gérera la partie sportive. En 2009, l'épreuve avait attiré quelque 64 participants de tous âges et de tous niveaux. «Mais cette année, nous espérons faire mieux. Car aux traditionnelles catégories hommes et dames, nous avons ajouté le tableau double mixte, explique Jean-Pierre Donnart. Nous espérons ancrer durablement cette animation dans le programme estival de Beg-Meil. Les commerçants l'ont d'ailleurs compris en contribuant largement au succès de la manifestation».
Un concert le 6 août
En préambule, l'association invitera le vendredi6 à 20h30, les mélomanes fouesnantais et estivants à un récital de la pianiste de renommée internationale, Nicole Eysseric. Après avoir joué à la cour d'Angleterre, au Sénat, aux États-Unis ou en Belgique, elle fera escale dans la petite chapelle de Beg-Meil. Professeur de piano à Paris, elle aime «jouer pour le plaisir». Au programme: Bach, Mozart ou encore Chopin. «Et une surprise en fin de récital». Pratique Entrée: 15 €. Tél. (inscriptions tournoi de tennis): 02.98.94.92.73. Le Télégramme - 24 juillet 2010 |

Cornouaille : les temps forts du bouquet final
- par Les Ormeaux
le 24/07/2010 @ 11:45

Les Eostiged ar Stangala, champions de Bretagne en titre, vont être sur la brèche ce week-end : Breizh Omega, Défilé en fête, Abadenn veur... 7 a toujours été un chiffre magique chez les Bretons (il souffle les 7 vents et on fait ses 7 possibles). 7 temps forts pour un au revoir.Samedi 24 juillet - 18 h 18 : Breizh OmegaUne création de la fédération Kendalc'h et du Fourneau. 320 danseurs venus de 7 cercles (Pommerit-Le-Vicomte, Guingamp, Auray, Pluneret, Kerfeunteun, Saint-Evarzeg et Guérande) ainsi qu'un orchestre de 80 musiciens. On se lance des défis, on fait assaut de virtuosité, on se retrouve pour des chorégraphies collectives et on s'égaye dans les rues de la ville en entraînant le public. Esplanade François-Mitterrand, gratuit. 21 h : Carlos Nuñez à l'espace GradlonCarlos Nuñez rencontré ce vendredi à quimper Le prince de la gaïta, seigneur de Galice, star mondiale de la cornemuse, capable de remplir salles et stades en Espagne et en Argentine, se sent comme chez lui en Bretagne. Si le bagad Kemper ne monte pas sur scène à un moment ou un autre, qu'on soit pendus ! De 22 à 26 €, places assises. (Voir également en page 7). 21 h 30 : fest-noz de Saint-Corentin : Sonerien Du Les papys de la musique de fest-noz. Groupe mythique créé en mai 1972, et qui depuis, a passé les 39 étés qui ont suivi à écumer les fêtes de nuit un peu partout en... Europe. Ils viennent de sortir une sorte de Best of, intitulé, comme ces crêpes et galettes qui font la joie des gourmets : La complète. Évidemment. Gratuit. Dimanche 25 juillet 10 h 30, Providence, quais de l'Odet, centre-ville : défilé en fête Le « must » du Cornouaille, 3 000 participants, 42 cercles et bagad parmi les meilleurs de Bretagne, dans une parade écourtée mais pleine de « Startijenn ». Un défilé un brin chorégraphié, à coups de petites saynètes. Moins « massif » que le triomphe, mais musicalement plus excitant. Un grand spectacle déambulatoire. 6 €. 14 h 30 : espace Gradlon, l'Abadenn veur Grand rendez-vous traditionnel depuis la Fête des reines des années 1920. 1 500 danseurs. Pour apprendre à distinguer les « pays », les terroirs, les danses. Et l'élection de la nouvelle Reine de Cornouaille, en prime. 14 €. 21 h 30 : espace Gradlon, Youssou N'Dour Griot sénégalais, mais star internationale. Humaniste, généreux, sa voix chaude et aérienne survole les océans pour un message planétaire. De 28 à 32 €, places assises. 21 h 30 : espace Saint-Corentin, fest-noz de clôture Si en France, tout finit par des chansons, en Bretagne tout se termine par une danse. Ce sera dimanche soir en compagnie du groupe Carré Manchot, jeune de mot habile qui dépeint bien à l'avance, l'ambiance qui régnera. Avec les yeux qui picotent un peu, bien sûr. Gratuit. Ouest-France - 24 juillet 2010 _______________________________________________________ Heol, le soleil de la Bretagne en pleine nuit Les années révolte : peace, love, pattes d'eph et gwenn ha du. : Thierry Creux.Des voix superbes, un tourbillon d'images, de danses, de couleurs. La comédie musicale, une création du festival, a fait salle comble jeudi au théâtre de Cornouaille. Pour ceux qui sont passés à côté, séance de rattrapage, ce soir.La création du festival a tenu ses promesses, ce fut un soleil en pleine nuit. Heol, la Bretagne en héritage, spectacle réalisé, mis en scène et écrit par Jean-Marc Lesieur et Jean-Philippe Mauras a enthousiasmé le public. Et s'il n'y a pas eu de standing ovation à la fin, c'était sans doute parce que tout le monde était encore sous le charme, les yeux plein de lumière et de sons, de couleur, de danse. Et puis il y avait une voix, superbe, celle d'Armel An Hejer qui a touché droit au coeur. Le chanteur d'Ozan Trio sait apporter un nouveau souffle à la tradition avec des interprétations époustouflantes et une présence sur scène remarquable. Mais tout le reste de la troupe n'avait rien à lui envier. L'histoire d'une transmission Ce fut un tourbillon d'images à la fois sur l'écran géant et sur la scène. Le spectateur ne savait plus où donner du regard, il était là, émerveillé, surpris peut-être parfois, touché à tous les coups, ému. Il y avait dans un coin de la scène, ce tadig qui transmettait à son petit-fils appuyé contre son établi, toute l'histoire de sa famille à travers des fêtes, celles du festival de Cornouaille, depuis les années 20 à nos jours. Sur l'écran, les images défilent, de la danse, toujours de la danse, et puis, les bombes, les sirènes, la guerre, et de nouveau la fête qui ressurgit, avec toujours les rappels de l'actualité de l'époque telle qu'elle a été reçue à Quimper, mai 68, les révoltes ici ou là, la période hippie, les filles en fleur, les pattes d'eph... La musique qui change, la danse qui s'enrichit d'apports nouveaux, tout y est, réinterprété sur scène par des Eostiged en pleine forme et un bagad du Moulin Vert époustouflant, sans oublier les musiciens en fond de salle, Fabien Robbe, Maël Lhopiteau, Régis Huiban, Tardivel, Larnicol, Julien Tymen... C'était parfait, et on en redemande encore et encore. Ce samedi soir, à 21 h 30, au théâtre de Cornouaille. _______________________________________________ Dimanche : défilé et Triomphe au Cornouaille : photo archiveDeux déambulations pour finir le festival. Les sonneurs tiendront le haut du pavé ce week-end à Quimper et une nouvelle reine sera couronnée.C'est la journée à ne pas louper. Dimanche, après huit jours de festival, le Cornouaille de Quimper finit en apothéose avec des spectacles de masse : Défilé en fête le matin, Triomphe des sonneurs l'après-midi. Défilé en fête à 10 h 30 2 500 danseurs et sonneurs en costumes sont annoncés. « On reste dans la philosophie d'un vrai spectacle déambulatoire », annonce Jean-Philippe Mauras, le directeur du Cornouaille. On y verra notamment la reine de Cornouaille 2009, ses dauphines et les prétendantes au titre pour 2010. Autant dire que ce moment renvoie aux origines du festival, il y a 87 ans. 6 €. La nouvelle reine de Cornouaille sera élue lors de l'abadenn veur à l'Espace Gradlon à partir de 14 h 30. 14 €. Triomphe des sonneurs à 18 h Cette fois-ci, 2 000 sonneurs et danseurs sont annoncés, mais ils joueront un même air. Émotion assurée sur les quais où passera le défilé le plus impressionnant qu'on puisse imaginer. Gratuit. Ouest-France - 24 juillet 2010 |
... / ... 

Les Eostiged ar Stangala, champions de Bretagne en titre, vont être sur la brèche ce week-end : Breizh Omega, Défilé en fête, Abadenn veur... 7 a toujours été un chiffre magique chez les Bretons (il souffle les 7 vents et on fait ses 7 possibles). 7 temps forts pour un au revoir.Samedi 24 juillet - 18 h 18 : Breizh OmegaUne création de la fédération Kendalc'h et du Fourneau. 320 danseurs venus de 7 cercles (Pommerit-Le-Vicomte, Guingamp, Auray, Pluneret, Kerfeunteun, Saint-Evarzeg et Guérande) ainsi qu'un orchestre de 80 musiciens. On se lance des défis, on fait assaut de virtuosité, on se retrouve pour des chorégraphies collectives et on s'égaye dans les rues de la ville en entraînant le public. Esplanade François-Mitterrand, gratuit. 21 h : Carlos Nuñez à l'espace GradlonCarlos Nuñez rencontré ce vendredi à quimper Le prince de la gaïta, seigneur de Galice, star mondiale de la cornemuse, capable de remplir salles et stades en Espagne et en Argentine, se sent comme chez lui en Bretagne. Si le bagad Kemper ne monte pas sur scène à un moment ou un autre, qu'on soit pendus ! De 22 à 26 €, places assises. (Voir également en page 7). 21 h 30 : fest-noz de Saint-Corentin : Sonerien Du Les papys de la musique de fest-noz. Groupe mythique créé en mai 1972, et qui depuis, a passé les 39 étés qui ont suivi à écumer les fêtes de nuit un peu partout en... Europe. Ils viennent de sortir une sorte de Best of, intitulé, comme ces crêpes et galettes qui font la joie des gourmets : La complète. Évidemment. Gratuit. Dimanche 25 juillet 10 h 30, Providence, quais de l'Odet, centre-ville : défilé en fête Le « must » du Cornouaille, 3 000 participants, 42 cercles et bagad parmi les meilleurs de Bretagne, dans une parade écourtée mais pleine de « Startijenn ». Un défilé un brin chorégraphié, à coups de petites saynètes. Moins « massif » que le triomphe, mais musicalement plus excitant. Un grand spectacle déambulatoire. 6 €. 14 h 30 : espace Gradlon, l'Abadenn veur Grand rendez-vous traditionnel depuis la Fête des reines des années 1920. 1 500 danseurs. Pour apprendre à distinguer les « pays », les terroirs, les danses. Et l'élection de la nouvelle Reine de Cornouaille, en prime. 14 €. 21 h 30 : espace Gradlon, Youssou N'Dour Griot sénégalais, mais star internationale. Humaniste, généreux, sa voix chaude et aérienne survole les océans pour un message planétaire. De 28 à 32 €, places assises. 21 h 30 : espace Saint-Corentin, fest-noz de clôture Si en France, tout finit par des chansons, en Bretagne tout se termine par une danse. Ce sera dimanche soir en compagnie du groupe Carré Manchot, jeune de mot habile qui dépeint bien à l'avance, l'ambiance qui régnera. Avec les yeux qui picotent un peu, bien sûr. Gratuit. Ouest-France - 24 juillet 2010 _______________________________________________________ Heol, le soleil de la Bretagne en pleine nuit Les années révolte : peace, love, pattes d'eph et gwenn ha du. : Thierry Creux.Des voix superbes, un tourbillon d'images, de danses, de couleurs. La comédie musicale, une création du festival, a fait salle comble jeudi au théâtre de Cornouaille. Pour ceux qui sont passés à côté, séance de rattrapage, ce soir.La création du festival a tenu ses promesses, ce fut un soleil en pleine nuit. Heol, la Bretagne en héritage, spectacle réalisé, mis en scène et écrit par Jean-Marc Lesieur et Jean-Philippe Mauras a enthousiasmé le public. Et s'il n'y a pas eu de standing ovation à la fin, c'était sans doute parce que tout le monde était encore sous le charme, les yeux plein de lumière et de sons, de couleur, de danse. Et puis il y avait une voix, superbe, celle d'Armel An Hejer qui a touché droit au coeur. Le chanteur d'Ozan Trio sait apporter un nouveau souffle à la tradition avec des interprétations époustouflantes et une présence sur scène remarquable. Mais tout le reste de la troupe n'avait rien à lui envier. L'histoire d'une transmission Ce fut un tourbillon d'images à la fois sur l'écran géant et sur la scène. Le spectateur ne savait plus où donner du regard, il était là, émerveillé, surpris peut-être parfois, touché à tous les coups, ému. Il y avait dans un coin de la scène, ce tadig qui transmettait à son petit-fils appuyé contre son établi, toute l'histoire de sa famille à travers des fêtes, celles du festival de Cornouaille, depuis les années 20 à nos jours. Sur l'écran, les images défilent, de la danse, toujours de la danse, et puis, les bombes, les sirènes, la guerre, et de nouveau la fête qui ressurgit, avec toujours les rappels de l'actualité de l'époque telle qu'elle a été reçue à Quimper, mai 68, les révoltes ici ou là, la période hippie, les filles en fleur, les pattes d'eph... La musique qui change, la danse qui s'enrichit d'apports nouveaux, tout y est, réinterprété sur scène par des Eostiged en pleine forme et un bagad du Moulin Vert époustouflant, sans oublier les musiciens en fond de salle, Fabien Robbe, Maël Lhopiteau, Régis Huiban, Tardivel, Larnicol, Julien Tymen... C'était parfait, et on en redemande encore et encore. Ce samedi soir, à 21 h 30, au théâtre de Cornouaille. _______________________________________________ Dimanche : défilé et Triomphe au Cornouaille : photo archiveDeux déambulations pour finir le festival. Les sonneurs tiendront le haut du pavé ce week-end à Quimper et une nouvelle reine sera couronnée.C'est la journée à ne pas louper. Dimanche, après huit jours de festival, le Cornouaille de Quimper finit en apothéose avec des spectacles de masse : Défilé en fête le matin, Triomphe des sonneurs l'après-midi. Défilé en fête à 10 h 30 2 500 danseurs et sonneurs en costumes sont annoncés. « On reste dans la philosophie d'un vrai spectacle déambulatoire », annonce Jean-Philippe Mauras, le directeur du Cornouaille. On y verra notamment la reine de Cornouaille 2009, ses dauphines et les prétendantes au titre pour 2010. Autant dire que ce moment renvoie aux origines du festival, il y a 87 ans. 6 €. La nouvelle reine de Cornouaille sera élue lors de l'abadenn veur à l'Espace Gradlon à partir de 14 h 30. 14 €. Triomphe des sonneurs à 18 h Cette fois-ci, 2 000 sonneurs et danseurs sont annoncés, mais ils joueront un même air. Émotion assurée sur les quais où passera le défilé le plus impressionnant qu'on puisse imaginer. Gratuit. Ouest-France - 24 juillet 2010 |

Quimper : Ce soir à Gradlon, le bagad cavale en berbère
- par Les Ormeaux
le 23/07/2010 @ 11:34
« Les percussions amènent du soleil et d'autres couleurs à la musique bretonne tout en donnant une place prépondérante à la danse », explique Dominique Molard, percussionniste invité par le bagad.Le bagad Cap Caval a carte blanche et lance des cartons d'invitation, à Farid Aït Siameur, chanteur en berbère et Dominique Molard, percussionniste. L'occasion de reprendre les meilleurs moments de ces dernières années. Champion de Bretagne de ces deux dernières années, le bagad Cap Caval jouera un répertoire récent sur la scène de l'espace Gradlon. En 2009, ils sortent leur cinquième album Ololé. Un disque fait « sur le vif », dans l'aventure qui les mènera à la place de n° 1, « de champions du monde », sourit Jean-Philippe Mauras, directeur artistique du festival. « Ololé » c'est le nom des chants de pâtre, à l'époque où les bergers chantaient dans les collines pour communiquer. Le Cap Caval, ancien nom du Pays bigouden, reprend certains de ces thèmes. Après vingt ans d'existence, la cinquantaine de musiciens figure désormais parmi l'élite. Une surprise en fin de soirée Pour leur passage au festival de Cornouaille, ils invitent deux artistes rencontrés en 2006 alors qu'ils travaillaient sur leur précédent spectacle : Farid Aït Siameur et Dominique Molard. Le premier chante dans sa langue maternelle, en berbère et s'épanouit dans l'univers de la musique traditionnelle bretonne. « J'ai toujours rêvé d'approcher la musique celtique et un jour le bagad a commencé à préparer ce mélange. Comme je suis Bigouden depuis longtemps, ils se sont adressés à moi : c'était mon rêve ! », confie le chanteur. Le Cap Caval invite également « Dominique et les enfants ». Dominique Molard sera aux percussions avec son fils Yvon à la batterie, non loin de Tanguy à la basse. « Il n'y a pas de percussions bretonnes mais les rythmes bretons sont exploitables par les instruments du monde entier comme le cajon péruvien. Je commence à développer ces rythmiques dans Cap Caval », explique le musicien. Invevaray Pipe Band rejoindra le bagad Cap Caval sur les planches. Les deux groupes ont travaillé à distance avant de répéter ensemble mardi. Mais le bagad ne veut pas tout dévoiler et promet au public une surprise en fin de soirée. Ouest-France - 23 juillet 2010 |
... / ... 
« Les percussions amènent du soleil et d'autres couleurs à la musique bretonne tout en donnant une place prépondérante à la danse », explique Dominique Molard, percussionniste invité par le bagad.Le bagad Cap Caval a carte blanche et lance des cartons d'invitation, à Farid Aït Siameur, chanteur en berbère et Dominique Molard, percussionniste. L'occasion de reprendre les meilleurs moments de ces dernières années. Champion de Bretagne de ces deux dernières années, le bagad Cap Caval jouera un répertoire récent sur la scène de l'espace Gradlon. En 2009, ils sortent leur cinquième album Ololé. Un disque fait « sur le vif », dans l'aventure qui les mènera à la place de n° 1, « de champions du monde », sourit Jean-Philippe Mauras, directeur artistique du festival. « Ololé » c'est le nom des chants de pâtre, à l'époque où les bergers chantaient dans les collines pour communiquer. Le Cap Caval, ancien nom du Pays bigouden, reprend certains de ces thèmes. Après vingt ans d'existence, la cinquantaine de musiciens figure désormais parmi l'élite. Une surprise en fin de soirée Pour leur passage au festival de Cornouaille, ils invitent deux artistes rencontrés en 2006 alors qu'ils travaillaient sur leur précédent spectacle : Farid Aït Siameur et Dominique Molard. Le premier chante dans sa langue maternelle, en berbère et s'épanouit dans l'univers de la musique traditionnelle bretonne. « J'ai toujours rêvé d'approcher la musique celtique et un jour le bagad a commencé à préparer ce mélange. Comme je suis Bigouden depuis longtemps, ils se sont adressés à moi : c'était mon rêve ! », confie le chanteur. Le Cap Caval invite également « Dominique et les enfants ». Dominique Molard sera aux percussions avec son fils Yvon à la batterie, non loin de Tanguy à la basse. « Il n'y a pas de percussions bretonnes mais les rythmes bretons sont exploitables par les instruments du monde entier comme le cajon péruvien. Je commence à développer ces rythmiques dans Cap Caval », explique le musicien. Invevaray Pipe Band rejoindra le bagad Cap Caval sur les planches. Les deux groupes ont travaillé à distance avant de répéter ensemble mardi. Mais le bagad ne veut pas tout dévoiler et promet au public une surprise en fin de soirée. Ouest-France - 23 juillet 2010 |

Saint-Evarzec : Nuit de la Moisson. Retrouvailles à Ty Lutun
- par Les Ormeaux
le 23/07/2010 @ 11:21
Photo le Télégramme
Trouver des idées pour renouveler la fête. C'est le souci constant qui hante les membres de l'association «Moisson et traditions» organisatrice de la Nuit de la Moisson qui se tient traditionnellement le premier vendredi du mois d'août. L'an dernier, l'association a prouvé qu'elle pouvait le faire grâce à l'initiative d'Yves Le Breton. Ce dernier a en effet eu l'idée d'associer sa passion pour le théâtre - il est membre de la troupe de comédiens amateurs «Kig Ha Fars» avec un intérêt particulier pour les traditions agricoles. Ainsi est née «Ty Lutun» qui, au soir de l'édition 2009, a obtenu plus qu'un succès d'estime auprès du public. «Ty Lutun», rappelle l'auteur de cette saynète, «est le nom d'un penty traditionnel où vit, dans l'immédiat après-guerre, une famille de paysans. La mécanisation n'a pas encore modifié leur mode de vie: le battage se fait encore au fléau, la lessive dans la lessiveuse, etc.» Si la trame de l'histoire est sensiblement identique à celle de l'an dernier, l'auteur y a ajouté quelques nouveautés que les spectateurs auront certainement à coeur de découvrir. Et on pourra compter sur les personnages truculents de cette saynète, «le Pépé» en tête, pour ajouter un zeste d'improvisation à ce spectacle haut en couleur. Le Télégramme - 22 juillet 2010 |
... / ... 
Photo le Télégramme
Trouver des idées pour renouveler la fête. C'est le souci constant qui hante les membres de l'association «Moisson et traditions» organisatrice de la Nuit de la Moisson qui se tient traditionnellement le premier vendredi du mois d'août. L'an dernier, l'association a prouvé qu'elle pouvait le faire grâce à l'initiative d'Yves Le Breton. Ce dernier a en effet eu l'idée d'associer sa passion pour le théâtre - il est membre de la troupe de comédiens amateurs «Kig Ha Fars» avec un intérêt particulier pour les traditions agricoles. Ainsi est née «Ty Lutun» qui, au soir de l'édition 2009, a obtenu plus qu'un succès d'estime auprès du public. «Ty Lutun», rappelle l'auteur de cette saynète, «est le nom d'un penty traditionnel où vit, dans l'immédiat après-guerre, une famille de paysans. La mécanisation n'a pas encore modifié leur mode de vie: le battage se fait encore au fléau, la lessive dans la lessiveuse, etc.» Si la trame de l'histoire est sensiblement identique à celle de l'an dernier, l'auteur y a ajouté quelques nouveautés que les spectateurs auront certainement à coeur de découvrir. Et on pourra compter sur les personnages truculents de cette saynète, «le Pépé» en tête, pour ajouter un zeste d'improvisation à ce spectacle haut en couleur. Le Télégramme - 22 juillet 2010 |

Orthographe : le débat fait rage
- par Les Ormeaux
le 23/07/2010 @ 11:10
 Henri Lafitte. Photo L.Dard  Le débat entre les défenseurs de la langue française et les partisans d'un assouplissement sensible de ses règles est plus que jamais d'actualité. Dans un récent ouvrage intitulé « Zéro Faute », François de Closets, journaliste et producteur de télévision français, règle ses comptes avec la dictée qui l'a fait souffrir durant sa jeunesse. À l'âge de 14e ans, il était jugé inapte à poursuivre des études supérieures en raison de sa mauvaise orthographe. Le journaliste plaide pour une refonte des règles d'orthographe et de grammaire de la langue de Molière. Qu'on soit ou non d'accord avec sa position, François de Closets a le mérite de mettre en lumière une transformation sensible de la société. Les nouvelles générations, qui lisent de moins en moins, ne s'expriment plus que par langage phonétique, envoient des textos depuis leur téléphone portable ou écrivent une langue peu académique sur les groupes de discussions ou les blogs du web. Beaucoup de personnes, jeunes ou moins jeunes, multiplient les fautes de français, quand ils n'écrivent pas ou ne parlent pas une langue tronquée, essentiellement issue de l'environnement informatique et technologique. Au risque de ne plus se faire comprendre. Mais dans une société qui va de plus en plus vite, il est tentant de privilégier le message essentiel aux subtilités de notre langue. Nous avons confronté les points de vue d'un représentant de l'Association de défense de la langue française des Hautes-Pyrénées et du gérant d'un nouveau concept de café, plutôt favorable à un assouplissement des règles et opposé au retour de la dictée à l'école.
Henri Lafitte, membre de l'association de défense de la langue françaiseDoit-on revoir les règles de la langue française ?Aujourd'hui, le monde va de plus en plus vite et la communication se réduit à sa plus simple expression. Notre langue est truffée d'anglicismes intempestifs. Les risques, ce sont des messages mal perçus ou incompris. On ne prend plus le temps d'écrire correctement. Nous devons prendre conscience que le Français n'est pas seulement un outil de communication mais qu'il incarne aussi la culture et l'histoire d'un pays. Nous devons apprendre à le respecter. Je suis sensible à l'argument d'assouplir les règles. La devise de l'association est « Ni purisme ni laxisme ». L'évolution de notre langue est inévitable et a existé de tout temps. Elle s'enrichit de l'apport extérieur. Mais cela doit se faire à dose homéopathique. Faut-il réintroduire la dictée à l'école ? Sans doute, mais il ne faut pas que ce soit un exercice guillotine. Il faut trouver un système de notation encourageant qui ne sanctionne pas la faute stricto sensu. Je suis sensible à l'argument de revoir les règles de la langue française à condition de la respecter.
Nicolas Gourdon, cogérant d'un manga café place du FoirailDoit-on revoir les règles de la langue Française ? Je pense plutôt que la langue française doit s'adapter à l'évolution de la société. Ce n'est pas possible de revenir en arrière, il y a quarante ans. Pourquoi ne pas intégrer dans le dictionnaire des mots du langage SMS comme cela a été fait avec le verlan ou les anglicismes ? Je suis un partisan du laisser-faire. Il faut laisser vivre la langue aussi bien parlée qu'écrite, plutôt que de fixer des règles strictes. Nous sommes suffisamment fliqués comme cela. Je crois au contraire que la langue française doit être un espace de liberté. Faut-il réintroduire la dictée à l'école ? Je ne suis pas favorable à un retour de la dictée à l'école. Dans l'esprit commun, elle est trop associée à la punition et je crois qu'il faut réinventer une autre façon d'apprendre. Je pense aussi que ce sont les parents, avant tout, qui doivent éduquer leurs enfants à la lecture ou à la connaissance minimale de la langue française. Ils transfèrent trop facilement leurs responsabilités sur les enseignants. Pour un élève qui n'est pas soutenu à la maison, la dictée ne servira à rien. La Dépêche - Publié le 25/05/2010 08:28 | Cyrille Marqué. |
... / ... 
 Henri Lafitte. Photo L.Dard  Le débat entre les défenseurs de la langue française et les partisans d'un assouplissement sensible de ses règles est plus que jamais d'actualité. Dans un récent ouvrage intitulé « Zéro Faute », François de Closets, journaliste et producteur de télévision français, règle ses comptes avec la dictée qui l'a fait souffrir durant sa jeunesse. À l'âge de 14e ans, il était jugé inapte à poursuivre des études supérieures en raison de sa mauvaise orthographe. Le journaliste plaide pour une refonte des règles d'orthographe et de grammaire de la langue de Molière. Qu'on soit ou non d'accord avec sa position, François de Closets a le mérite de mettre en lumière une transformation sensible de la société. Les nouvelles générations, qui lisent de moins en moins, ne s'expriment plus que par langage phonétique, envoient des textos depuis leur téléphone portable ou écrivent une langue peu académique sur les groupes de discussions ou les blogs du web. Beaucoup de personnes, jeunes ou moins jeunes, multiplient les fautes de français, quand ils n'écrivent pas ou ne parlent pas une langue tronquée, essentiellement issue de l'environnement informatique et technologique. Au risque de ne plus se faire comprendre. Mais dans une société qui va de plus en plus vite, il est tentant de privilégier le message essentiel aux subtilités de notre langue. Nous avons confronté les points de vue d'un représentant de l'Association de défense de la langue française des Hautes-Pyrénées et du gérant d'un nouveau concept de café, plutôt favorable à un assouplissement des règles et opposé au retour de la dictée à l'école.
Henri Lafitte, membre de l'association de défense de la langue françaiseDoit-on revoir les règles de la langue française ?Aujourd'hui, le monde va de plus en plus vite et la communication se réduit à sa plus simple expression. Notre langue est truffée d'anglicismes intempestifs. Les risques, ce sont des messages mal perçus ou incompris. On ne prend plus le temps d'écrire correctement. Nous devons prendre conscience que le Français n'est pas seulement un outil de communication mais qu'il incarne aussi la culture et l'histoire d'un pays. Nous devons apprendre à le respecter. Je suis sensible à l'argument d'assouplir les règles. La devise de l'association est « Ni purisme ni laxisme ». L'évolution de notre langue est inévitable et a existé de tout temps. Elle s'enrichit de l'apport extérieur. Mais cela doit se faire à dose homéopathique. Faut-il réintroduire la dictée à l'école ? Sans doute, mais il ne faut pas que ce soit un exercice guillotine. Il faut trouver un système de notation encourageant qui ne sanctionne pas la faute stricto sensu. Je suis sensible à l'argument de revoir les règles de la langue française à condition de la respecter.
Nicolas Gourdon, cogérant d'un manga café place du FoirailDoit-on revoir les règles de la langue Française ? Je pense plutôt que la langue française doit s'adapter à l'évolution de la société. Ce n'est pas possible de revenir en arrière, il y a quarante ans. Pourquoi ne pas intégrer dans le dictionnaire des mots du langage SMS comme cela a été fait avec le verlan ou les anglicismes ? Je suis un partisan du laisser-faire. Il faut laisser vivre la langue aussi bien parlée qu'écrite, plutôt que de fixer des règles strictes. Nous sommes suffisamment fliqués comme cela. Je crois au contraire que la langue française doit être un espace de liberté. Faut-il réintroduire la dictée à l'école ? Je ne suis pas favorable à un retour de la dictée à l'école. Dans l'esprit commun, elle est trop associée à la punition et je crois qu'il faut réinventer une autre façon d'apprendre. Je pense aussi que ce sont les parents, avant tout, qui doivent éduquer leurs enfants à la lecture ou à la connaissance minimale de la langue française. Ils transfèrent trop facilement leurs responsabilités sur les enseignants. Pour un élève qui n'est pas soutenu à la maison, la dictée ne servira à rien. La Dépêche - Publié le 25/05/2010 08:28 | Cyrille Marqué. |

Dépêche parue dans ABP pour le menhir de la pointe de Beg-Meil
- par Les Ormeaux
le 23/07/2010 @ 11:05
Dépêche du 22/07/10 17:48 de notre correspondant Maryvonne Cadiou
FOUESNANT-BEG MEIL — ABP vous donnait des détails le 29 octobre 2009 sur ce menhir – classé monument historique – de la pointe du Sémaphore à Beg Meil, abattu par les Allemands pendant la dernière guerre, qui n'en finit pas de ne pas se relever... voir ABP 16481 Maryvonne Cadiou est correspondante ABP pour Nantes. |
Les défenseurs du Grand Menhir de Beg Meil avaient mis sur leur site Fouesnant-Les-Ormeaux un appel à le relever, auquel ont répondu 120-130 sympathisants en comptant les signatures groupées. Ils reviennent à la charge avec, sur leur site, un texte de recherches approfondies (voir ci-dessous) et une pétition en ligne : voir le site . Le site de la pétition recommande : Vous devez cliquer sur le mail que vous venez de recevoir pour comptabiliser cette signature. Si vous ne recevez pas le mail, vérifiez dans vos « courriers indésirables » ou « spam ». Un signataire de l'appel premier avait fait remarquer qu'il faudrait s'adresser « à l'Archéologue Départemental, Michel Le Goffic, qui pourra y affecter quelqu'un de ses services [pour d'éventuelles fouilles complémentaires], mais cela prendra sûrement un certain temps (c'est une question de crédits pour payer le chercheur) »,
Bonne intention, mais cela n'empêche pas que pour trouver des sous, il faut les chercher et quoi de plus motivant pour l'archéologue départemental que l'appui d'une bonne pétition signée par des milliers et des milliers d'entre nous ? Tous compléments d'informations par : webmaster@fouesnant-les-ormeaux.fr
Copie – avec autorisation – du texte récent mis sur voir le site dont la suite est sur ce très beau site élaboré avec passion par Nicole Le Page et son fils Arnaud. Une étonnante enquête sur les menhirs de Beg Meil et de la baie de La Forêt-Fouesnant avec photos. Le menhir du Sémaphore de Beg-Meil à Fouesnant-les-Glénan Ce colosse de pierre estimé à 5,50 m de haut s'élevait jadis à la pointe de Beg-Meil tout près du sémaphore. Surplombant l'océan, sa face maritime fut blanchie à la chaux pour servir d'amer aux marins. On imagine bien à quel point ce site fut enchanteur pour les promeneurs. A son sommet, une cavité à section carrée laisse penser qu'il fut à un moment donné christianisé. Le menhir fut classé monument historique le 26 avril 1930. Pendant la 2e guerre, alors que les Allemands édifiaient leur fameux mur de l'Atlantique, Beg-Meil vit apparaître dans le paysage ce système de défense : blockhaus équipés de pièces d'artillerie, barbelés, hérissons, tétraèdres, mines anti-chars… Malheureusement, le menhir ne cadrait pas avec ce dispositif militaire. Il fut considéré comme une gêne pour le tir des mitrailleuses et peut-être même comme une menace par sa fonction d'amer. Il fut abattu… Jean-René Canevet, dans le remarquable ouvrage (couverture ci-dessus) évoque succinctement ce fait de guerre qui serait intervenu en février 1942. Les circonstances de ce sacrilège sont obscures ; une recherche approfondie dans les archives de la guerre nous permettrait peut-être d'en savoir plus... En décembre 1948, une délibération du conseil municipal permet de lancer une souscription pour financer les travaux de relèvement du Menhir de Beg-Meil mais rien ne se fera… Aujourd'hui, il repose toujours sur le gazon aseptisé d'une propriété, à l'endroit même où il est tombé il y a plus de 60 ans…... (Arnaud Le Page).
Maryvonne Cadiou est correspondante ABP pour Nantes. |
... / ... 
Dépêche du 22/07/10 17:48 de notre correspondant Maryvonne Cadiou
FOUESNANT-BEG MEIL — ABP vous donnait des détails le 29 octobre 2009 sur ce menhir – classé monument historique – de la pointe du Sémaphore à Beg Meil, abattu par les Allemands pendant la dernière guerre, qui n'en finit pas de ne pas se relever... voir ABP 16481 Maryvonne Cadiou est correspondante ABP pour Nantes. |
Les défenseurs du Grand Menhir de Beg Meil avaient mis sur leur site Fouesnant-Les-Ormeaux un appel à le relever, auquel ont répondu 120-130 sympathisants en comptant les signatures groupées. Ils reviennent à la charge avec, sur leur site, un texte de recherches approfondies (voir ci-dessous) et une pétition en ligne : voir le site . Le site de la pétition recommande : Vous devez cliquer sur le mail que vous venez de recevoir pour comptabiliser cette signature. Si vous ne recevez pas le mail, vérifiez dans vos « courriers indésirables » ou « spam ». Un signataire de l'appel premier avait fait remarquer qu'il faudrait s'adresser « à l'Archéologue Départemental, Michel Le Goffic, qui pourra y affecter quelqu'un de ses services [pour d'éventuelles fouilles complémentaires], mais cela prendra sûrement un certain temps (c'est une question de crédits pour payer le chercheur) »,
Bonne intention, mais cela n'empêche pas que pour trouver des sous, il faut les chercher et quoi de plus motivant pour l'archéologue départemental que l'appui d'une bonne pétition signée par des milliers et des milliers d'entre nous ? Tous compléments d'informations par : webmaster@fouesnant-les-ormeaux.fr
Copie – avec autorisation – du texte récent mis sur voir le site dont la suite est sur ce très beau site élaboré avec passion par Nicole Le Page et son fils Arnaud. Une étonnante enquête sur les menhirs de Beg Meil et de la baie de La Forêt-Fouesnant avec photos. Le menhir du Sémaphore de Beg-Meil à Fouesnant-les-Glénan Ce colosse de pierre estimé à 5,50 m de haut s'élevait jadis à la pointe de Beg-Meil tout près du sémaphore. Surplombant l'océan, sa face maritime fut blanchie à la chaux pour servir d'amer aux marins. On imagine bien à quel point ce site fut enchanteur pour les promeneurs. A son sommet, une cavité à section carrée laisse penser qu'il fut à un moment donné christianisé. Le menhir fut classé monument historique le 26 avril 1930. Pendant la 2e guerre, alors que les Allemands édifiaient leur fameux mur de l'Atlantique, Beg-Meil vit apparaître dans le paysage ce système de défense : blockhaus équipés de pièces d'artillerie, barbelés, hérissons, tétraèdres, mines anti-chars… Malheureusement, le menhir ne cadrait pas avec ce dispositif militaire. Il fut considéré comme une gêne pour le tir des mitrailleuses et peut-être même comme une menace par sa fonction d'amer. Il fut abattu… Jean-René Canevet, dans le remarquable ouvrage (couverture ci-dessus) évoque succinctement ce fait de guerre qui serait intervenu en février 1942. Les circonstances de ce sacrilège sont obscures ; une recherche approfondie dans les archives de la guerre nous permettrait peut-être d'en savoir plus... En décembre 1948, une délibération du conseil municipal permet de lancer une souscription pour financer les travaux de relèvement du Menhir de Beg-Meil mais rien ne se fera… Aujourd'hui, il repose toujours sur le gazon aseptisé d'une propriété, à l'endroit même où il est tombé il y a plus de 60 ans…... (Arnaud Le Page).
Maryvonne Cadiou est correspondante ABP pour Nantes. |

« Dans le sillage de mon arrière-grand-père »
- par Les Ormeaux
le 22/07/2010 @ 11:50
Le 26 juin 2010, Laëtitia Scuiller a vécu une reconstitution grandeur nature du voyage vers Newlyn à bord du bateau de son grand-père. À la barre, le skipper morbihanais Daniel Lelamer, également à l'origine de la restauration du bateau. Entretien Le Sénant Pierre Cuillandre était le capitaine du Corbeau des Mers. Laëtitia Scuiller, sa descendante, raconte. Dans quelles conditions votre arrière-grand-père quitte-t-il l'île de Sein ? Il embarque 27 passagers à bord du Corbeau des Mers, son bateau de patron-pêcheur. Comme lui, ces îliens décident de partir vers l'Angleterre, après que les Allemands ont donné la consigne aux militaires de se rendre à Quimper. Le Corbeau appareille le 26 juin 1940 à 21 h. Les conditions de navigation sont bonnes : beau temps, vent faible de secteur noroît et pleine lune. 32 heures plus tard, comment se déroule l'arrivée à Newlyn, en Cornouaille ? Dans un climat de suspicion, car les Anglais redoutaient la présence à bord d'un espion allemand. Le voilier a ainsi été longtemps consigné dans un port avec ses occupants. Pendant ce temps, Pierre Cuillandre a pêché, fait un peu de transport de marchandises et sympathisé avec les habitants. Ces habitants que vous avez rencontrés lors de la reconstitution de la traversée, 70 ans après... Des vieux gréements qui arboraient la croix celtique nous attendaient à l'arrivée. Un vrai comité d'accueil, alors qu'il était 8 h du matin ! J'ai pu rencontrer des Anglais qui avaient connu mon arrière-grand-père. Certains pleuraient d'émotion. Ce nouveau voyage du Corbeau des mers, qui a été restauré sur l'île de Sein, a libéré beaucoup d'îliens, qui racontent aujourd'hui cette histoire que je connaissais mal. Ouest-France - 22 juillet 2010 |
... / ... 
Le 26 juin 2010, Laëtitia Scuiller a vécu une reconstitution grandeur nature du voyage vers Newlyn à bord du bateau de son grand-père. À la barre, le skipper morbihanais Daniel Lelamer, également à l'origine de la restauration du bateau. Entretien Le Sénant Pierre Cuillandre était le capitaine du Corbeau des Mers. Laëtitia Scuiller, sa descendante, raconte. Dans quelles conditions votre arrière-grand-père quitte-t-il l'île de Sein ? Il embarque 27 passagers à bord du Corbeau des Mers, son bateau de patron-pêcheur. Comme lui, ces îliens décident de partir vers l'Angleterre, après que les Allemands ont donné la consigne aux militaires de se rendre à Quimper. Le Corbeau appareille le 26 juin 1940 à 21 h. Les conditions de navigation sont bonnes : beau temps, vent faible de secteur noroît et pleine lune. 32 heures plus tard, comment se déroule l'arrivée à Newlyn, en Cornouaille ? Dans un climat de suspicion, car les Anglais redoutaient la présence à bord d'un espion allemand. Le voilier a ainsi été longtemps consigné dans un port avec ses occupants. Pendant ce temps, Pierre Cuillandre a pêché, fait un peu de transport de marchandises et sympathisé avec les habitants. Ces habitants que vous avez rencontrés lors de la reconstitution de la traversée, 70 ans après... Des vieux gréements qui arboraient la croix celtique nous attendaient à l'arrivée. Un vrai comité d'accueil, alors qu'il était 8 h du matin ! J'ai pu rencontrer des Anglais qui avaient connu mon arrière-grand-père. Certains pleuraient d'émotion. Ce nouveau voyage du Corbeau des mers, qui a été restauré sur l'île de Sein, a libéré beaucoup d'îliens, qui racontent aujourd'hui cette histoire que je connaissais mal. Ouest-France - 22 juillet 2010 |

Au « Cornouaille », on a l'embarras du choix
- par Les Ormeaux
le 22/07/2010 @ 11:46
Les danseurs des Eostiged ar Stangala ne sont pas les derniers à s'amuser sur scène dans Heol, évoquant chorégraphiquement, notamment les années de l'entre-deux-guerres où celles de la révolte, après 1968. Où donner de la tête ce jeudi à Quimper ? Entre la création Héol, la dream team des cordes celtiques et une grande soirée à l'Evêché.Héol, la Bretagne en héritage Une création de Jean-Philippe Mauras et Jean-Marc Lesieur. 90 ans d'histoire de culture bretonne à travers celle du festival, sous forme de spectacle total. 70 artistes sur scène, de la danse, de la musique, du théâtre, de la vidéo. Un grand spectacle plein de trouvailles et d'humour. Jeudi 22, vendredi 23 et samedi 24 juillet 21 h 30 au théâtre de Cornouaille, de 24 à 26 €. Gweltaz, le retour du héros Le chanteur est l'une des figures importantes du paysage musical breton depuis les années soixante-dix. En 2010, le chanteur engagé est de retour sur scène après 37 ans d'absence. Pour le plus grand plaisir de ses fans. Avec son guitariste Patrice Marzin, la musique traditionnelle et les compositions folk-pop s'enchaînent. Jeudi soir, 21 h à l'espace Évêché. Le concert fait parti de la formule : trois concerts à 10 €. Autour de la guitare celtique Un mélange de genre. Le groupe Autour de la guitare celtique entraîne les spectateurs dans un monde à part où les guitares acoustiques se mélangent aux guitares électriques. C'est un réel partage qui existe entre les cinq musiciens que sont Dan Ar Braz, Gildas Arzel, Gilles Le Bigot, Soïg Siberil et Jean-Félix Lalane. En première partie, Pierre Bensusan fêtera ses 35 ans de carrière et son 10e album Vividly qui sort en septembre. Jeudi soir, 21 h à l'espace Gradlon, de 18 à 22 €. Red Cardell va faire bouger les foules 18 ans, 1 700 concerts, 12 albums, des tournées en Europe et en Amérique du Nord, une énergie sur scène... Tout est là pour résumer la ferveur du groupe Red Cardell. Le trio Quimpérois va présenter leurs tubes mais aussi leur nouvel album Soleil Blanc qu'ils viendront nous présenter avec quelques amis... Jeudi soir, 22 h 30 à l'espace Évêché. Forfait soirée : 10 €. Ouest-France - 22 juillet 2010 |
... / ... 
Les danseurs des Eostiged ar Stangala ne sont pas les derniers à s'amuser sur scène dans Heol, évoquant chorégraphiquement, notamment les années de l'entre-deux-guerres où celles de la révolte, après 1968. Où donner de la tête ce jeudi à Quimper ? Entre la création Héol, la dream team des cordes celtiques et une grande soirée à l'Evêché.Héol, la Bretagne en héritage Une création de Jean-Philippe Mauras et Jean-Marc Lesieur. 90 ans d'histoire de culture bretonne à travers celle du festival, sous forme de spectacle total. 70 artistes sur scène, de la danse, de la musique, du théâtre, de la vidéo. Un grand spectacle plein de trouvailles et d'humour. Jeudi 22, vendredi 23 et samedi 24 juillet 21 h 30 au théâtre de Cornouaille, de 24 à 26 €. Gweltaz, le retour du héros Le chanteur est l'une des figures importantes du paysage musical breton depuis les années soixante-dix. En 2010, le chanteur engagé est de retour sur scène après 37 ans d'absence. Pour le plus grand plaisir de ses fans. Avec son guitariste Patrice Marzin, la musique traditionnelle et les compositions folk-pop s'enchaînent. Jeudi soir, 21 h à l'espace Évêché. Le concert fait parti de la formule : trois concerts à 10 €. Autour de la guitare celtique Un mélange de genre. Le groupe Autour de la guitare celtique entraîne les spectateurs dans un monde à part où les guitares acoustiques se mélangent aux guitares électriques. C'est un réel partage qui existe entre les cinq musiciens que sont Dan Ar Braz, Gildas Arzel, Gilles Le Bigot, Soïg Siberil et Jean-Félix Lalane. En première partie, Pierre Bensusan fêtera ses 35 ans de carrière et son 10e album Vividly qui sort en septembre. Jeudi soir, 21 h à l'espace Gradlon, de 18 à 22 €. Red Cardell va faire bouger les foules 18 ans, 1 700 concerts, 12 albums, des tournées en Europe et en Amérique du Nord, une énergie sur scène... Tout est là pour résumer la ferveur du groupe Red Cardell. Le trio Quimpérois va présenter leurs tubes mais aussi leur nouvel album Soleil Blanc qu'ils viendront nous présenter avec quelques amis... Jeudi soir, 22 h 30 à l'espace Évêché. Forfait soirée : 10 €. Ouest-France - 22 juillet 2010 |

Au Cornouaille, des artistes bretons et d'ailleurs
- par Les Ormeaux
le 21/07/2010 @ 15:27
Le celtic-world est à l'honneur à Quimper grâce à de nombreuses têtes d'affiche. Voici les temps forts de la semaine.Ce soir, Denez Prigent, l'une des plus belles voix de Bretagne, montera sur la scène de l'espace Gradlon à Quimper. Cet enfant du pays démontre avec succès que l'on peut lier moderne et traditionnel. Dans une danse Fisel, le cajon andalou, le violon manouche et la guitare en open tuning fusionnent. Métisser, c'est le pari du Cornouaille, festival qui se déroule jusqu'à dimanche soir. Celtic-world attitude De nombreuses têtes d'affiche sont au programme jusqu'à la fin de la semaine. Jeudi soir, cinq guitaristes de renom, tous solistes, seront réunis. Dan Ar Braz, Gilles Le Bigot, Gildas Arzel, Soïg Sibéril et Jean Félix joueront des cordes ensemble, lors d'une même soirée. Un mélange d'instrumentaux et de chansons celtiques. De Dakar à Quimper Il n'y a pas de festival de Cornouaille sans bagag. Champion de Bretagne en titre, le bagad Cap Caval aura carte blanche, sur scène, vendredi soir. Le spectacle est intitulé « Ololé ». De nombreux artistes accompagneront le groupe, créé il y a vingt ans : Inveraray Pipe Band, Farid Aït Siameur, Dominique Molard, Yann-Guirec Le Bars, Yvon et Tanguy Molard. Une rencontre musicale qui résonnera longtemps dans les oreilles des spectateurs. Au-delà de la confrontation artistique, un autre concept a guidé la programmation du Cornouaille : le celtic-world. Un musicien incarne parfaitement cette tendance : Carlos Nùñez. Son énergie et son esprit pionnier l'ont rendu très populaire. Samedi soir, il repoussera encore les limites de ses instruments : la cornemuse galicienne (la gaïta) et les flûtes. L'artiste a vendu plus d'un million de disques à travers le monde, a été primé dans plusieurs pays et a même été nommé ambassadeur européen pour l'environnement. Enfin, le festival quimpérois, c'est aussi le son venu d'ailleurs. Après le Brésilien Gilberto Gil qui a ensoleillé la scène, lundi, ce sera à la star africaine Youssou n'Dour d'illuminer le public pour le grand concert de clôture, dimanche soir. Un artiste, qui n'a jamais renié ses racines et son pays, le Sénégal. De Dakar à Quimper, un beau voyage musical. Renseignements : ww.festival-cornouaille.com. Tél. 02 98 55 53 53. Festival de Cornouaille-Quimper, BP 71315, 29103 Quimper cedex. Tarifs : de 18 à 32 €. Toutes les places pour les spectacles sont assises et en placement libre. Ouest-France - 21 juillet 2010 |
... / ... 
Le celtic-world est à l'honneur à Quimper grâce à de nombreuses têtes d'affiche. Voici les temps forts de la semaine.Ce soir, Denez Prigent, l'une des plus belles voix de Bretagne, montera sur la scène de l'espace Gradlon à Quimper. Cet enfant du pays démontre avec succès que l'on peut lier moderne et traditionnel. Dans une danse Fisel, le cajon andalou, le violon manouche et la guitare en open tuning fusionnent. Métisser, c'est le pari du Cornouaille, festival qui se déroule jusqu'à dimanche soir. Celtic-world attitude De nombreuses têtes d'affiche sont au programme jusqu'à la fin de la semaine. Jeudi soir, cinq guitaristes de renom, tous solistes, seront réunis. Dan Ar Braz, Gilles Le Bigot, Gildas Arzel, Soïg Sibéril et Jean Félix joueront des cordes ensemble, lors d'une même soirée. Un mélange d'instrumentaux et de chansons celtiques. De Dakar à Quimper Il n'y a pas de festival de Cornouaille sans bagag. Champion de Bretagne en titre, le bagad Cap Caval aura carte blanche, sur scène, vendredi soir. Le spectacle est intitulé « Ololé ». De nombreux artistes accompagneront le groupe, créé il y a vingt ans : Inveraray Pipe Band, Farid Aït Siameur, Dominique Molard, Yann-Guirec Le Bars, Yvon et Tanguy Molard. Une rencontre musicale qui résonnera longtemps dans les oreilles des spectateurs. Au-delà de la confrontation artistique, un autre concept a guidé la programmation du Cornouaille : le celtic-world. Un musicien incarne parfaitement cette tendance : Carlos Nùñez. Son énergie et son esprit pionnier l'ont rendu très populaire. Samedi soir, il repoussera encore les limites de ses instruments : la cornemuse galicienne (la gaïta) et les flûtes. L'artiste a vendu plus d'un million de disques à travers le monde, a été primé dans plusieurs pays et a même été nommé ambassadeur européen pour l'environnement. Enfin, le festival quimpérois, c'est aussi le son venu d'ailleurs. Après le Brésilien Gilberto Gil qui a ensoleillé la scène, lundi, ce sera à la star africaine Youssou n'Dour d'illuminer le public pour le grand concert de clôture, dimanche soir. Un artiste, qui n'a jamais renié ses racines et son pays, le Sénégal. De Dakar à Quimper, un beau voyage musical. Renseignements : ww.festival-cornouaille.com. Tél. 02 98 55 53 53. Festival de Cornouaille-Quimper, BP 71315, 29103 Quimper cedex. Tarifs : de 18 à 32 €. Toutes les places pour les spectacles sont assises et en placement libre. Ouest-France - 21 juillet 2010 |

Sentier côtier : enquête publique clôturée
- par Les Ormeaux
le 21/07/2010 @ 15:00
Sentier côtier de Beg Meil : fin de l’enquête publique le 15 juillet 2010 Les interventions et actions ASPF, les 3500 pétitions transmises au Commissaire enquêteur.C’est fini !C’est au pas de course que s’est terminée cette enquête publique, qui en fait était ….double ! Associations, élus de l’opposition, journalistes, particuliers, touristes curieux et incrédules sur la farce du tunnel, se sont bousculés en Mairie devant les dossiers. Surtout lors du dernier jour en présence du Commissaire Enquêteur, qui lui, recevait un à un, tout en conservant avec lui les dossiers, et la file d’attente grondait. 2 enquêtes ? Vous n’y comprenez rien? C’est normal, car tout le monde a ce sentiment et cela s’est traduit par un beau souk dans les dossiers, les registres, les courriers…mis à disposition du public à la Mairie de Fouesnant. Nous avions demandé une réunion publique pour se faire expliquer divers points : - mais où faut-il écrire avec ces 2 enquêtes ? - mais qui va payer les 850 000 euros de travaux ? - pourquoi y a-t-il une porte d’accès au sentier sur un dessin représentant la plage des Oiseaux ? Tunnel sous et derrière la gloriette ! Circulez, y a rien à vous dire de plus !L’ASPF mène ce dossier dans la continuité de ses ancêtres : pas de dérogation sur la servitude de passage et donc l’application de la loi, soit le sentier en haut de falaises.
Après sa journée d’information au public et de marche sur le site le Dimanche 27 juin 2010, nous nous sommes exprimés dans la presse, et encore dans notre bulletin annuel distribué à 2000 exemplaires. Deux pétitions communes pour ….les 2 enquêtes publiques (vous suivez ? ) ont été recueillies et transmises le dernier jour. 3306 participants à une pétition Cyberacteurs / ASPF sur internet. 160 courriers individuels signés pour la plupart sur le site de Beg Meil.
Les suites ? 1 mois pour la création du rapport par le Commissaire Enquêteur. Le vote du Conseil municipal de Fouesnant et transmission au Préfet. 2 mois pour une décision du Préfet. Source : www.aspfasso.fr/ - 16 juillet 2010 | Auteur: bigboss --------------------------------------------------------------------------------------------------- L'enquête publique relative au sentier côtier de Beg-Meil, ouverte le 15 juin, a pris fin jeudi soir. Deux enquêtes En fait, le projet a été soumis à deux enquêtes conjointes. L'une, au titre du code de l'urbanisme, portait sur la procédure de modification ou de suspension de la servitude de passage des piétons sur le littoral, du sémaphore à la cale. L'autre, au titre du code de l'environnement, portait sur les travaux, ouvrages et aménagements dans les espaces et milieux littoraux faisant l'objet d'une protection particulière. Ces deux enquêtes simultanées avec deux registres séparés, puis un seul registre le dernier jour ont engendré une grande confusion et n'ont pas facilité la lisibilité des documents. Comme il fallait s'y attendre, le projet a suscité beaucoup d'intérêt. « Un défilé incessant, même en dehors des permanences » indique Pierre Bilien, le commissaire-enquêteur qui, lors de ses cinq permanences, a reçu les personnes, confidentiellement. « J'ai également reçu un courrier très important. Je n'ai pas encore pu ouvrir toutes les lettres ! ». 3 306 participants à la cyber pétition et 159 courriers individuels comptabilisés par l'ASPF, entre 250 et 300 signatures recueillies par LGN ! De son côté, Pierre Bilien s'est rendu sur place pour visiter les lieux, à la demande de l'avocat de trois des propriétaires. Et après l'enquête ? Vu la confusion dans les deux dossiers, le commissaire-enquêteur fera un seul rapport, après avoir examiné les observations consignées ou annexées aux registres d'enquêtes. Il rédigera deux avis. Ses conclusions seront transmises au préfet dans un délai d'un mois. Une copie sera déposée en mairie pour y être tenue à la disposition du public pendant un an. Ouest-France - 21 juillet 2010 |
... / ... 
Sentier côtier de Beg Meil : fin de l’enquête publique le 15 juillet 2010 Les interventions et actions ASPF, les 3500 pétitions transmises au Commissaire enquêteur.C’est fini !C’est au pas de course que s’est terminée cette enquête publique, qui en fait était ….double ! Associations, élus de l’opposition, journalistes, particuliers, touristes curieux et incrédules sur la farce du tunnel, se sont bousculés en Mairie devant les dossiers. Surtout lors du dernier jour en présence du Commissaire Enquêteur, qui lui, recevait un à un, tout en conservant avec lui les dossiers, et la file d’attente grondait. 2 enquêtes ? Vous n’y comprenez rien? C’est normal, car tout le monde a ce sentiment et cela s’est traduit par un beau souk dans les dossiers, les registres, les courriers…mis à disposition du public à la Mairie de Fouesnant. Nous avions demandé une réunion publique pour se faire expliquer divers points : - mais où faut-il écrire avec ces 2 enquêtes ? - mais qui va payer les 850 000 euros de travaux ? - pourquoi y a-t-il une porte d’accès au sentier sur un dessin représentant la plage des Oiseaux ? Tunnel sous et derrière la gloriette ! Circulez, y a rien à vous dire de plus !L’ASPF mène ce dossier dans la continuité de ses ancêtres : pas de dérogation sur la servitude de passage et donc l’application de la loi, soit le sentier en haut de falaises.
Après sa journée d’information au public et de marche sur le site le Dimanche 27 juin 2010, nous nous sommes exprimés dans la presse, et encore dans notre bulletin annuel distribué à 2000 exemplaires. Deux pétitions communes pour ….les 2 enquêtes publiques (vous suivez ? ) ont été recueillies et transmises le dernier jour. 3306 participants à une pétition Cyberacteurs / ASPF sur internet. 160 courriers individuels signés pour la plupart sur le site de Beg Meil.
Les suites ? 1 mois pour la création du rapport par le Commissaire Enquêteur. Le vote du Conseil municipal de Fouesnant et transmission au Préfet. 2 mois pour une décision du Préfet. Source : www.aspfasso.fr/ - 16 juillet 2010 | Auteur: bigboss --------------------------------------------------------------------------------------------------- L'enquête publique relative au sentier côtier de Beg-Meil, ouverte le 15 juin, a pris fin jeudi soir. Deux enquêtes En fait, le projet a été soumis à deux enquêtes conjointes. L'une, au titre du code de l'urbanisme, portait sur la procédure de modification ou de suspension de la servitude de passage des piétons sur le littoral, du sémaphore à la cale. L'autre, au titre du code de l'environnement, portait sur les travaux, ouvrages et aménagements dans les espaces et milieux littoraux faisant l'objet d'une protection particulière. Ces deux enquêtes simultanées avec deux registres séparés, puis un seul registre le dernier jour ont engendré une grande confusion et n'ont pas facilité la lisibilité des documents. Comme il fallait s'y attendre, le projet a suscité beaucoup d'intérêt. « Un défilé incessant, même en dehors des permanences » indique Pierre Bilien, le commissaire-enquêteur qui, lors de ses cinq permanences, a reçu les personnes, confidentiellement. « J'ai également reçu un courrier très important. Je n'ai pas encore pu ouvrir toutes les lettres ! ». 3 306 participants à la cyber pétition et 159 courriers individuels comptabilisés par l'ASPF, entre 250 et 300 signatures recueillies par LGN ! De son côté, Pierre Bilien s'est rendu sur place pour visiter les lieux, à la demande de l'avocat de trois des propriétaires. Et après l'enquête ? Vu la confusion dans les deux dossiers, le commissaire-enquêteur fera un seul rapport, après avoir examiné les observations consignées ou annexées aux registres d'enquêtes. Il rédigera deux avis. Ses conclusions seront transmises au préfet dans un délai d'un mois. Une copie sera déposée en mairie pour y être tenue à la disposition du public pendant un an. Ouest-France - 21 juillet 2010 |

Pétition : Relevons le grand menhir de Beg-Meil à Fouesnant
- par Les Ormeaux
le 21/07/2010 @ 14:22
Date de création : 19/07/2010 Date de cloture : 31/12/2010 Auteur : Arnaud LE PAGE A quoi sert la législation "monument historique" si elle n'est pas appliquée en cas de problème? Voilà plus de soixante ans que ce menhir aurait dû être relevé !
A l'attention de : Monsieur le Maire de Fouesnant
Ce très grand menhir haut d’environ 5,50 mètres s’élevait avant la seconde guerre mondiale à la pointe de Beg-Meil tout près du sémaphore. Il a été classé monument historique le 26 avril 1930. Ce classement devait lui assurer une protection dans un rayon de 500 mètres. Or, il a été couché par les Allemands pendant la guerre et ne s'en est jamais relevé depuis. Nous sommes nombreux à souhaiter que ce menhir soit réhabilité, redonnant ainsi tout son caractère à la belle pointe de Beg-Meil. Il nous faut l'accord écrit du propriétaire du terrain. Il faut aussi que la mairie de Fouesnant réactive ce dossier poussiéreux ! Merci de montrer que vous n'êtes pas indifférents au sort de ce géant de la préhistoire.
Signer la pétitionDans un souci de confidentialité, seuls les champs marqués en vert apparaissent sur le site. Seul le créateur de la pétition a accès à l'intégralité de vos informations. Les champs marqués en gras avec 2 étoiles ** sont obligatoires. - |
... / ... 
Date de création : 19/07/2010 Date de cloture : 31/12/2010 Auteur : Arnaud LE PAGE A quoi sert la législation "monument historique" si elle n'est pas appliquée en cas de problème? Voilà plus de soixante ans que ce menhir aurait dû être relevé !
A l'attention de : Monsieur le Maire de Fouesnant
Ce très grand menhir haut d’environ 5,50 mètres s’élevait avant la seconde guerre mondiale à la pointe de Beg-Meil tout près du sémaphore. Il a été classé monument historique le 26 avril 1930. Ce classement devait lui assurer une protection dans un rayon de 500 mètres. Or, il a été couché par les Allemands pendant la guerre et ne s'en est jamais relevé depuis. Nous sommes nombreux à souhaiter que ce menhir soit réhabilité, redonnant ainsi tout son caractère à la belle pointe de Beg-Meil. Il nous faut l'accord écrit du propriétaire du terrain. Il faut aussi que la mairie de Fouesnant réactive ce dossier poussiéreux ! Merci de montrer que vous n'êtes pas indifférents au sort de ce géant de la préhistoire.
Signer la pétitionDans un souci de confidentialité, seuls les champs marqués en vert apparaissent sur le site. Seul le créateur de la pétition a accès à l'intégralité de vos informations. Les champs marqués en gras avec 2 étoiles ** sont obligatoires. - |

À Fouesnant, main basse sur le sentier côtier
- par Les Ormeaux
le 21/07/2010 @ 14:00
Dans cette ville du Finistère, un chemin de deux kilomètres en bord de mer, accaparé par quatre riches propriétaires, est devenu l’emblème d’une lutte entre un collectif d’habitants et une préfecture sensible aux caprices des plus riches. Fouesnant (Finistère), envoyée spéciale. « Lorsqu’on voit les Glénans, c’est qu’il va pleuvoir. Si on ne les voit pas, c’est qu’il pleut. » Même en colère, André Bernard ne perd pas le sens de l’humour. « Les plus anciens se rappellent avoir emprunté cette partie du sentier des douaniers, mais c’était il y a longtemps », explique ce colosse, propulsé au conseil municipal en 2008. « Avant que de riches propriétaires ne profitent de l’après-guerre pour s’installer et grignoter du terrain jusqu’à empiéter sur le domaine public maritime. » Aujourd’hui, le chemin continue de courir le long du littoral, mais s’interrompt brutalement devant le sémaphore, et ce jusqu’à la cale de Beg-Meil. « C’est le site le plus remarquable de la commune et de la côte bretonne », se rengorge André Bernard. Il est vrai que les criques qui mènent au port sont plus agréables à l’œil qu’à la plante des pieds. Une fois le sentier dérobé à la vue par taillis et grillages, il ne reste qu’à sauter d’escaliers en rochers en esquivant les algues. Un chemin périlleux, praticable à marée basse. Car lorsque la mer monte, rejoindre Beg-Meil est impossible. Marches « contre l’abolition des privilèges » En 2007, en vue des municipales, André Bernard forme le collectif La gauche naturellement (LGN), bien déterminé à amener l’affaire du sentier côtier sur le terrain politique. « Le combat juridique mené depuis plus de vingt ans par l’Association de sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) pour reconquérir l’espace public ne faisait plus le poids face aux recours systématiques des propriétaires », explique-t-il. Pétitions, marches « contre l’abolition des privilèges » : face à l’opiniâtreté du collectif LGN, mairie et préfecture décident de reprendre les choses en main. Après avoir confié une étude de faisabilité à un architecte-urbaniste, une enquête publique est ouverte, laissant le tracé à l’appréciation des habitants. Aux dires des détracteurs du projet, ces derniers se sont exprimés massivement jusqu’à la clôture de l’enquête mercredi dernier. N’ayant pas encore rendu ses conclusions, le commissaire enquêteur, à l’instar de la préfecture, n’a pas souhaité communiquer ses impressions. Il faut dire que le tracé proposé fait débat. Les plans prévoient d’étranges contorsions pour éviter les propriétés privées du littoral : escaliers, encorbellement, passage souterrain… « Des aménagements coûteux, nuisibles à l’environnement et surtout inutiles », s’étrangle Tristan Bourbigot, de l’ASPF. « Si les habitations sont situées à plus de 15 mètres de l’estran, la loi oblige les propriétaires à laisser passer un sentier de trois mètres de large sur leur terrain. Ici, elles sont à plus de 80 mètres ! » Un jugement du conseil d’État de 2007 Légalement, rien ne justifie donc la modification de la servitude de passage octroyée par la préfecture et soutenue par la mairie. D’autant que, d’après les photos aériennes prises par Tristan Bourbigot, le sentier historique perdure, intact, de l’autre côté du grillage. Il suffirait de le rouvrir et d’ajouter un ou deux portails. Mais voilà, les familles qui viennent passer « quelques semaines par an » dans ces résidences secondaires portent des noms dignes d’amadouer l’administration : Lascar (textiles Burton et Devred), Bolloré (groupe Havas), Cabri-Wiltzer (immobilier) et Meyer-Taittinger (banques et hôtellerie, Club Med). Roger Le Goff, maire UMP de Fouesnant, dément sèchement tout favoritisme, prétendant agir « dans l’intérêt des Fouesnantais, pour que ce projet aboutisse enfin dans de bonnes conditions ». « En leur faisant admirer la mer depuis un tunnel ? » raille André Bernard. « Si certains veulent en faire une affaire politique en analysant tout sous le prisme de l’argent, c’est leur problème », rétorque le maire. Lequel reconnaît que les propriétaires faisant obstacle à la servitude de passage sont prêts à financer eux-mêmes les travaux. Mais pourquoi diable deux propriétaires prendraient-ils seuls la charge de ces aménagements, si ces derniers étaient réellement « d’intérêt public » ? À l’origine de ce contentieux, un jugement du Conseil d’État de 2007 ouvrait la voie à des négociations entre propriétaires et préfecture. Un arrêté contesté : « Le jugement se base sur le fait que la propriété est close de murs, alors que ces murs ont été abattus en 1972 », s’insurge Tristan Bourbigot. « À l’époque, le propriétaire avait refusé de laisser entrer les experts », ajoute André Bernard. Pour le maire, pourtant, le contournement reste indispensable : une pergola au ras de la falaise (réalisée sans permis de construire) a été rendue « habitable » chez l’un, deux cyprès bloquent le passage chez l’autre. Mal à l’aise, Roger Le Goff conteste jusqu’à la présence de l’ancien sentier des douaniers : « Des aménagements ont été faits depuis, il n’y a plus trace de ce chemin, je le sais, j’étais cette semaine encore dans l’une des propriétés. » Pour l’expertise ou pour l’apéritif ? Flora Beillouin - www.humanite.fr/ - 21 juillet 2010 |
... / ... 
Dans cette ville du Finistère, un chemin de deux kilomètres en bord de mer, accaparé par quatre riches propriétaires, est devenu l’emblème d’une lutte entre un collectif d’habitants et une préfecture sensible aux caprices des plus riches. Fouesnant (Finistère), envoyée spéciale. « Lorsqu’on voit les Glénans, c’est qu’il va pleuvoir. Si on ne les voit pas, c’est qu’il pleut. » Même en colère, André Bernard ne perd pas le sens de l’humour. « Les plus anciens se rappellent avoir emprunté cette partie du sentier des douaniers, mais c’était il y a longtemps », explique ce colosse, propulsé au conseil municipal en 2008. « Avant que de riches propriétaires ne profitent de l’après-guerre pour s’installer et grignoter du terrain jusqu’à empiéter sur le domaine public maritime. » Aujourd’hui, le chemin continue de courir le long du littoral, mais s’interrompt brutalement devant le sémaphore, et ce jusqu’à la cale de Beg-Meil. « C’est le site le plus remarquable de la commune et de la côte bretonne », se rengorge André Bernard. Il est vrai que les criques qui mènent au port sont plus agréables à l’œil qu’à la plante des pieds. Une fois le sentier dérobé à la vue par taillis et grillages, il ne reste qu’à sauter d’escaliers en rochers en esquivant les algues. Un chemin périlleux, praticable à marée basse. Car lorsque la mer monte, rejoindre Beg-Meil est impossible. Marches « contre l’abolition des privilèges » En 2007, en vue des municipales, André Bernard forme le collectif La gauche naturellement (LGN), bien déterminé à amener l’affaire du sentier côtier sur le terrain politique. « Le combat juridique mené depuis plus de vingt ans par l’Association de sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) pour reconquérir l’espace public ne faisait plus le poids face aux recours systématiques des propriétaires », explique-t-il. Pétitions, marches « contre l’abolition des privilèges » : face à l’opiniâtreté du collectif LGN, mairie et préfecture décident de reprendre les choses en main. Après avoir confié une étude de faisabilité à un architecte-urbaniste, une enquête publique est ouverte, laissant le tracé à l’appréciation des habitants. Aux dires des détracteurs du projet, ces derniers se sont exprimés massivement jusqu’à la clôture de l’enquête mercredi dernier. N’ayant pas encore rendu ses conclusions, le commissaire enquêteur, à l’instar de la préfecture, n’a pas souhaité communiquer ses impressions. Il faut dire que le tracé proposé fait débat. Les plans prévoient d’étranges contorsions pour éviter les propriétés privées du littoral : escaliers, encorbellement, passage souterrain… « Des aménagements coûteux, nuisibles à l’environnement et surtout inutiles », s’étrangle Tristan Bourbigot, de l’ASPF. « Si les habitations sont situées à plus de 15 mètres de l’estran, la loi oblige les propriétaires à laisser passer un sentier de trois mètres de large sur leur terrain. Ici, elles sont à plus de 80 mètres ! » Un jugement du conseil d’État de 2007 Légalement, rien ne justifie donc la modification de la servitude de passage octroyée par la préfecture et soutenue par la mairie. D’autant que, d’après les photos aériennes prises par Tristan Bourbigot, le sentier historique perdure, intact, de l’autre côté du grillage. Il suffirait de le rouvrir et d’ajouter un ou deux portails. Mais voilà, les familles qui viennent passer « quelques semaines par an » dans ces résidences secondaires portent des noms dignes d’amadouer l’administration : Lascar (textiles Burton et Devred), Bolloré (groupe Havas), Cabri-Wiltzer (immobilier) et Meyer-Taittinger (banques et hôtellerie, Club Med). Roger Le Goff, maire UMP de Fouesnant, dément sèchement tout favoritisme, prétendant agir « dans l’intérêt des Fouesnantais, pour que ce projet aboutisse enfin dans de bonnes conditions ». « En leur faisant admirer la mer depuis un tunnel ? » raille André Bernard. « Si certains veulent en faire une affaire politique en analysant tout sous le prisme de l’argent, c’est leur problème », rétorque le maire. Lequel reconnaît que les propriétaires faisant obstacle à la servitude de passage sont prêts à financer eux-mêmes les travaux. Mais pourquoi diable deux propriétaires prendraient-ils seuls la charge de ces aménagements, si ces derniers étaient réellement « d’intérêt public » ? À l’origine de ce contentieux, un jugement du Conseil d’État de 2007 ouvrait la voie à des négociations entre propriétaires et préfecture. Un arrêté contesté : « Le jugement se base sur le fait que la propriété est close de murs, alors que ces murs ont été abattus en 1972 », s’insurge Tristan Bourbigot. « À l’époque, le propriétaire avait refusé de laisser entrer les experts », ajoute André Bernard. Pour le maire, pourtant, le contournement reste indispensable : une pergola au ras de la falaise (réalisée sans permis de construire) a été rendue « habitable » chez l’un, deux cyprès bloquent le passage chez l’autre. Mal à l’aise, Roger Le Goff conteste jusqu’à la présence de l’ancien sentier des douaniers : « Des aménagements ont été faits depuis, il n’y a plus trace de ce chemin, je le sais, j’étais cette semaine encore dans l’une des propriétés. » Pour l’expertise ou pour l’apéritif ? Flora Beillouin - www.humanite.fr/ - 21 juillet 2010 |

Fouesnant . Festimusicales. Le Bagad Konk Kerne à Mousterlin
- par Les Ormeaux
le 21/07/2010 @ 12:05
Demain, à 21h, le Pôle de la vie associative proposera un concert gratuit à la cale de Mousterlin, dans le cadre des Festimusicales 2010. Cette fois, c'est le bagad de Concarneau qui se produira, pour le plus grand bonheur des estivants et des avertis. Le Bagad Konk Kerne est un ensemble de musique traditionnelle bretonne créé au début des années 80. En 1985 il participe pour la première fois à la Fête des Filets Bleus, grand-messe annuelle de la Ville Bleue. Fort d'une trentaine de musiciens, le groupe évolue actuellement en seconde catégorie du championnat national des bagadoù. Le bagad a également produit depuis sa création trois enregistrements. Outre ses prestations musicales, l'association Bagad Konk Kerne a par ailleurs développé sa propre école de formation. Ainsi, dès l'âge de 6 ans, 60 jeunes sonneurs apprennent l'un des trois instruments du bagad: bombarde, caisse claire ou cornemuse. À noter que, lors de cette soirée, l'association Festidreuz proposera sur le site crêpes et boissons. Le Telegramme - 21 juillet 2010 |
... / ... 
Demain, à 21h, le Pôle de la vie associative proposera un concert gratuit à la cale de Mousterlin, dans le cadre des Festimusicales 2010. Cette fois, c'est le bagad de Concarneau qui se produira, pour le plus grand bonheur des estivants et des avertis. Le Bagad Konk Kerne est un ensemble de musique traditionnelle bretonne créé au début des années 80. En 1985 il participe pour la première fois à la Fête des Filets Bleus, grand-messe annuelle de la Ville Bleue. Fort d'une trentaine de musiciens, le groupe évolue actuellement en seconde catégorie du championnat national des bagadoù. Le bagad a également produit depuis sa création trois enregistrements. Outre ses prestations musicales, l'association Bagad Konk Kerne a par ailleurs développé sa propre école de formation. Ainsi, dès l'âge de 6 ans, 60 jeunes sonneurs apprennent l'un des trois instruments du bagad: bombarde, caisse claire ou cornemuse. À noter que, lors de cette soirée, l'association Festidreuz proposera sur le site crêpes et boissons. Le Telegramme - 21 juillet 2010 |

Fouesnant : sentier côtier : avis défavorable de Fouesnant Autrement
- par Les Ormeaux
le 20/07/2010 @ 11:27
Dans une lettre adressée au commissaire-enquêteur, Nathalie Conan, Régine Humbert et Patrick Riou, conseillers municipaux du groupe de gauche Fouesnant Autrement, ont souhaité apporter leur contribution à l'enquête publique sur le sentier côtier de Beg-Meil. Manque d'information et de concertation Deux reproches : « une concertation trop faible, des documents trop flous ». Fouesnant Autrement ne se satisfait pas de documents qui, sur les points litigieux, reprennent quasiment ceux de l'enquête de 2007, restés sans suite. Par ailleurs le groupe relève des manques sur la nature des travaux, le coût et la cohérence paysagère. « Rien sur la cohérence paysagère de la plage des Oiseaux jusqu'à la cale. Qui entretiendra le chemin ? Les documents sont peu lisibles et le commissaire-enquêteur ne peut répondre à ces questions ». Quant à la concertation, elle n'a pu être totale puisqu'il n'y a eu aucune réunion publique. « Chacun a le droit de s'exprimer dans la mesure où l'argent public sera affecté à ce projet ». Tracé et travaux « Nous sommes satisfaits de voir que la servitude de passage est respectée sur 90 % du tracé mais nous regrettons la position du maire et du préfet de ne pas revenir sur l'autorité de la chose jugée (parcelle 41), le mur ayant disparu ». De plus, l'accès piéton pendant les hautes eaux est-il garanti ? Il semblerait que lors des grandes marées, le tracé en bas de falaise ne le permette pas. Et le chemin sera difficilement accessible « alors qu'il existe un chemin accessible à tous en haut de falaise (parcelle 41) ». Enfin quelles seront les conséquences de ces travaux sur le littoral ? « Par exemple, nous n'avons pas d'information sur l'arche ni sur ce que les propriétaires peuvent faire pour réduire l'impact du chemin sur leurs propriétés ». Par ailleurs, le groupe refuse de donner quitus à ceux qui ont « les moyens financiers de passer au-dessus de la loi ». Avis défavorable Fouesnant Autrement donne donc un avis défavorable au projet de tracé tel qu'il est proposé. « Évidemment, nous souhaitons vivement que ce dossier trouve une issue favorable ». Le groupe vient d'adresser une lettre au préfet pour demander une audience et obtenir des éclaircissements sur sept points très précis, avant le prochain conseil municipal. « On est toujours dans un esprit d'ouverture ». Ouest-France - 20 juillet 2010 |
... / ... 
Dans une lettre adressée au commissaire-enquêteur, Nathalie Conan, Régine Humbert et Patrick Riou, conseillers municipaux du groupe de gauche Fouesnant Autrement, ont souhaité apporter leur contribution à l'enquête publique sur le sentier côtier de Beg-Meil. Manque d'information et de concertation Deux reproches : « une concertation trop faible, des documents trop flous ». Fouesnant Autrement ne se satisfait pas de documents qui, sur les points litigieux, reprennent quasiment ceux de l'enquête de 2007, restés sans suite. Par ailleurs le groupe relève des manques sur la nature des travaux, le coût et la cohérence paysagère. « Rien sur la cohérence paysagère de la plage des Oiseaux jusqu'à la cale. Qui entretiendra le chemin ? Les documents sont peu lisibles et le commissaire-enquêteur ne peut répondre à ces questions ». Quant à la concertation, elle n'a pu être totale puisqu'il n'y a eu aucune réunion publique. « Chacun a le droit de s'exprimer dans la mesure où l'argent public sera affecté à ce projet ». Tracé et travaux « Nous sommes satisfaits de voir que la servitude de passage est respectée sur 90 % du tracé mais nous regrettons la position du maire et du préfet de ne pas revenir sur l'autorité de la chose jugée (parcelle 41), le mur ayant disparu ». De plus, l'accès piéton pendant les hautes eaux est-il garanti ? Il semblerait que lors des grandes marées, le tracé en bas de falaise ne le permette pas. Et le chemin sera difficilement accessible « alors qu'il existe un chemin accessible à tous en haut de falaise (parcelle 41) ». Enfin quelles seront les conséquences de ces travaux sur le littoral ? « Par exemple, nous n'avons pas d'information sur l'arche ni sur ce que les propriétaires peuvent faire pour réduire l'impact du chemin sur leurs propriétés ». Par ailleurs, le groupe refuse de donner quitus à ceux qui ont « les moyens financiers de passer au-dessus de la loi ». Avis défavorable Fouesnant Autrement donne donc un avis défavorable au projet de tracé tel qu'il est proposé. « Évidemment, nous souhaitons vivement que ce dossier trouve une issue favorable ». Le groupe vient d'adresser une lettre au préfet pour demander une audience et obtenir des éclaircissements sur sept points très précis, avant le prochain conseil municipal. « On est toujours dans un esprit d'ouverture ». Ouest-France - 20 juillet 2010 |

Saint-Evarzec : Balade musicale. Ce soir à Saint-Philibert
- par Les Ormeaux
le 19/07/2010 @ 12:58
Ce soir, rendez-vous est pris sur le site de la chapelle Saint-Philibert, point de départ de la balade musicale organisée par la municipalité avec le concours de l'association «Octobre vert».
Une balade de 6 km
Tout au long des six kilomètres de promenade dans la campagne varzécoise, plusieurs animations musicales seront proposées. La balade débutera avec les 25 musiciens du bagad Bro Foën, le bagad du Pays fouesnantais. Au Dourmeur, les marcheurs découvriront les Pilhaouer's, ensemble bien connu des danseurs de festou-noz. Du côté du Cosquer, la pause musicale invitera les promeneurs à un étonnant voyage. En effet, les trois artistes du groupe Houarnaj (Pierre-Marie à la contrebasse, Laors au sax et Loïc à la guitare), proposeront un mélange de thèmes traditionnels bretons et des compositions innovantes. Enfin, vers 22h, de retour de leur balade de trois heures, les participants pourront assister sur le placître de la chapelle, au concert de Yakoba. Véritable orchestre à lui tout seul, ce musicien hors pair donnera la mesure de son talent en interprétant des morceaux aux influences aussi diverses que le jazz, les musiques africaine et latine, le funk et l'électro.
Pratique Balade musicale de 6km, ce soir. Départ à 19h de la chapelle Saint-Philibert. Buvette et petite restauration sur le site de la chapelle. Gratuit. Le Télégramme - 19 juillet 2010 |
... / ... 
Ce soir, rendez-vous est pris sur le site de la chapelle Saint-Philibert, point de départ de la balade musicale organisée par la municipalité avec le concours de l'association «Octobre vert».
Une balade de 6 km
Tout au long des six kilomètres de promenade dans la campagne varzécoise, plusieurs animations musicales seront proposées. La balade débutera avec les 25 musiciens du bagad Bro Foën, le bagad du Pays fouesnantais. Au Dourmeur, les marcheurs découvriront les Pilhaouer's, ensemble bien connu des danseurs de festou-noz. Du côté du Cosquer, la pause musicale invitera les promeneurs à un étonnant voyage. En effet, les trois artistes du groupe Houarnaj (Pierre-Marie à la contrebasse, Laors au sax et Loïc à la guitare), proposeront un mélange de thèmes traditionnels bretons et des compositions innovantes. Enfin, vers 22h, de retour de leur balade de trois heures, les participants pourront assister sur le placître de la chapelle, au concert de Yakoba. Véritable orchestre à lui tout seul, ce musicien hors pair donnera la mesure de son talent en interprétant des morceaux aux influences aussi diverses que le jazz, les musiques africaine et latine, le funk et l'électro.
Pratique Balade musicale de 6km, ce soir. Départ à 19h de la chapelle Saint-Philibert. Buvette et petite restauration sur le site de la chapelle. Gratuit. Le Télégramme - 19 juillet 2010 |

Fouesnant : Sentier côtier et ... menhir côtier !
- par Les Ormeaux
le 19/07/2010 @ 10:16

À l'heure où la problématique du sentier côtier de Beg-Meil fait couler beaucoup d'encre, nous aimerions rappeler que nous avons aussi un très grand menhir côtier toujours affalé dans l'herbe de chez Monsieur Bob Lascar. En 2009, la réhabilitation du menhir de Beg-Meil semblait sur de bons rails. Monsieur le Maire de Fouesnant avait annoncé par voie de presse que le menhir serait certainement relevé même s’il n’avait donné aucun calendrier... Le propriétaire du terrain sur lequel se trouve le menhir couché avait montré une certaine ouverture par rapport à ce projet. Notons que cet accueil plutôt favorable n’a jamais été exprimé publiquement. Curieusement, en 1991, lorsqu’il devint propriétaire du terrain, il avait clairement dit à l’archéologue départemental venu à sa rencontre son hostilité à l'égard de ce projet qui lui aurait amené beaucoup de visiteurs susceptibles de troubler sa tranquillité. Cela dit, on a le droit de changer d’avis mais nous aimerions que M. Lascar adopte une position claire par rapport à ce dossier. Aujourd’hui, M. Lascar projette de pharaoniques travaux pour que la continuité du sentier côtier soit effective au niveau de sa propriété (parcelle cadastrale 41) et envisagerait de lier le relèvement du menhir (parcelle 42) à ce déplacement massif de moyens techniques. Mais le relèvement du monument n’est pas une simple affaire technique. À la base, il nous faut l’accord écrit du propriétaire. Ensuite, toute intervention sur ce site doit faire l'objet d'un avis du Conservateur régional des monuments historiques et du Conservateur régional de l'archéologie. En cas d’accord de ces autorités administratives , il conviendrait d’organiser une concertation préalable entre le Service Régional de l'Archéologie et l'opérateur de façon à délimiter la zone d'étude et le mode opératoire. Commencerait alors le montage financier du projet. Enfin, une fouille archéologique pourrait débuter afin de rechercher et d’étudier la fosse de calage du grand menhir et éventuellement son environnement immédiat. Ainsi, on apporterait peut-être quelques éclairages sur le mode de transport et d'érection à l'époque néolithique. Une magnifique cérémonie de relevage viendrait couronner tout ce travail. On le voit : tout cela prendrait du temps… La mairie de Fouesnant est informée de cette procédure depuis octobre 2008. M. Lascar ne dit pas non mais ne donne pas de garantie écrite. La mairie n’entreprend plus aucune démarche pour lancer la procédure. Les enjeux du sentier côtier se mêlent-ils à l’affaire du menhir ? Je vous laisse juges… Nous souhaitons que la mairie demande officiellement son accord à M. Lascar.
Nous rappelons que, si vous soutenez la réhabilitation du menhir, monument historique, vous pouvez apporter votre témoignage de soutien en cliquant sur le lien suivant : ici -
Arnaud Le Page - 19 juillet 2010 |
... / ... 

À l'heure où la problématique du sentier côtier de Beg-Meil fait couler beaucoup d'encre, nous aimerions rappeler que nous avons aussi un très grand menhir côtier toujours affalé dans l'herbe de chez Monsieur Bob Lascar. En 2009, la réhabilitation du menhir de Beg-Meil semblait sur de bons rails. Monsieur le Maire de Fouesnant avait annoncé par voie de presse que le menhir serait certainement relevé même s’il n’avait donné aucun calendrier... Le propriétaire du terrain sur lequel se trouve le menhir couché avait montré une certaine ouverture par rapport à ce projet. Notons que cet accueil plutôt favorable n’a jamais été exprimé publiquement. Curieusement, en 1991, lorsqu’il devint propriétaire du terrain, il avait clairement dit à l’archéologue départemental venu à sa rencontre son hostilité à l'égard de ce projet qui lui aurait amené beaucoup de visiteurs susceptibles de troubler sa tranquillité. Cela dit, on a le droit de changer d’avis mais nous aimerions que M. Lascar adopte une position claire par rapport à ce dossier. Aujourd’hui, M. Lascar projette de pharaoniques travaux pour que la continuité du sentier côtier soit effective au niveau de sa propriété (parcelle cadastrale 41) et envisagerait de lier le relèvement du menhir (parcelle 42) à ce déplacement massif de moyens techniques. Mais le relèvement du monument n’est pas une simple affaire technique. À la base, il nous faut l’accord écrit du propriétaire. Ensuite, toute intervention sur ce site doit faire l'objet d'un avis du Conservateur régional des monuments historiques et du Conservateur régional de l'archéologie. En cas d’accord de ces autorités administratives , il conviendrait d’organiser une concertation préalable entre le Service Régional de l'Archéologie et l'opérateur de façon à délimiter la zone d'étude et le mode opératoire. Commencerait alors le montage financier du projet. Enfin, une fouille archéologique pourrait débuter afin de rechercher et d’étudier la fosse de calage du grand menhir et éventuellement son environnement immédiat. Ainsi, on apporterait peut-être quelques éclairages sur le mode de transport et d'érection à l'époque néolithique. Une magnifique cérémonie de relevage viendrait couronner tout ce travail. On le voit : tout cela prendrait du temps… La mairie de Fouesnant est informée de cette procédure depuis octobre 2008. M. Lascar ne dit pas non mais ne donne pas de garantie écrite. La mairie n’entreprend plus aucune démarche pour lancer la procédure. Les enjeux du sentier côtier se mêlent-ils à l’affaire du menhir ? Je vous laisse juges… Nous souhaitons que la mairie demande officiellement son accord à M. Lascar.
Nous rappelons que, si vous soutenez la réhabilitation du menhir, monument historique, vous pouvez apporter votre témoignage de soutien en cliquant sur le lien suivant : ici -
Arnaud Le Page - 19 juillet 2010 |

Fouesnant : Pêche à la bêche : bibis et compagnie
- par Les Ormeaux
le 17/07/2010 @ 20:26
Il fait gris, la plage du Cap Coz est boueuse et ça fleure bon l'algue fraîche. Le cauchemar des vacanciers serviettes-parasol, le rêve pour les pêcheurs à pied. Qui dit forte marée, dit bonne pêche à pied. Jeudi au Cap Coz, les cannes sont restées à la maison, les pêcheurs arpentent la plage, bêche à la main. Le dos courbé, ils scrutent le sable pour attraper leurs futurs appâts, ils ont 1 heure 30 pour faire le plein, 45 minutes avant et après la marée basse. C'est qu'il faut avoir l'oeil pour apercevoir le petit trou sur le sol trahissant la présence d'un coquillage. Marcel et la petite dizaine d'autres pêcheurs chassent le « couilloù kazeg ». Quand il pique le sol, la « couille de cheval » (traduction littérale du breton) se rétracte et crache de l'eau pour s'enterrer un peu plus profond dans le sable. Et là il faut être rapide, dégainer la bêche et fouiller ensuite le tas de sable. Le ver bibi ou siponcle est aussi la star des hameçons pour la pêche de bar et de dorades. Marcel pratique le surf casting. Il lance sa ligne depuis le bord, dans les vagues. Il préfère la pêche en hiver, les touristes ont déguerpi mais les dorades aussi... Elles reviennent quand la température de l'eau augmente. « Il faut que la mer soit mauvaise, comme aujourd'hui », confie le pêcheur. Sauf qu'avant, il faut remplir son seau de « munitions » et aujourd'hui ce n'est pas terrible... Tous le disent, « ce matin ça perce pas » : la couille ne fait pas de bulles. La faute au vent selon Jean, 72 ans. « Le vent d'ouest c'est bien, vent d'est inutile d'insister ». Le Fouesnantais attend la marée montante, le bibi pointera peut-être son nez. Yvon et son petit-fils Paul misent aussi sur la première demi-heure de marée montante. Le grand-père est un fin connaisseur, à la taille du trou, il devine la dimension du coquillage. Paul est « un petit Parisien là pour les vacances », rit Yvon. Le blondinet n'a pas le pied marin, paraît-il. Aussi le bateau reste au port et ils lancent la palangre du bord. En longeant la côte rocheuse et en traversant le petit champ de blocs, on aperçoit deux courageux. Sous la pluie battante, avec de l'eau jusqu'aux cuisses, ils font les cent pas, promenant leur épuisette dans les vagues, ils ratissent consciencieusement. Quand ils émergent, leurs filets ressemblent à s'y méprendre à des paniers à salade. Mais en fouillant entre les algues, ils attrapent parfois des crevettes, des bouquets plus précisément. Déjà ils sont repérés par un joyeux petit groupe, Élise et Elsa en tête. Les fillettes, méduses à paillettes aux pieds et musette flashy en bandoulière, foncent dans les vaguelettes. Les grands-parents sont aussi à l'eau. Effervescence quand ils attrapent leur première crevette, l'honneur est sauf, ils ne rentreront pas bredouille. Comme les bibis, la crevette est timide aujourd'hui. Trop de vent, trop de vagues. « L'essentiel c'est de passer un bon moment et on se recharge en iode. On prend les petits-enfants à tour de rôle pendant les vacances et on essaie de leur apprendre la mer », sourit la dynamique grand-mère. Et ce soir au dîner, c'est crevettes, enfin... à l'apéro. Noémie ROUSSEAU. Ouest-France - 17 juillet 2010 |
... / ... 
Il fait gris, la plage du Cap Coz est boueuse et ça fleure bon l'algue fraîche. Le cauchemar des vacanciers serviettes-parasol, le rêve pour les pêcheurs à pied. Qui dit forte marée, dit bonne pêche à pied. Jeudi au Cap Coz, les cannes sont restées à la maison, les pêcheurs arpentent la plage, bêche à la main. Le dos courbé, ils scrutent le sable pour attraper leurs futurs appâts, ils ont 1 heure 30 pour faire le plein, 45 minutes avant et après la marée basse. C'est qu'il faut avoir l'oeil pour apercevoir le petit trou sur le sol trahissant la présence d'un coquillage. Marcel et la petite dizaine d'autres pêcheurs chassent le « couilloù kazeg ». Quand il pique le sol, la « couille de cheval » (traduction littérale du breton) se rétracte et crache de l'eau pour s'enterrer un peu plus profond dans le sable. Et là il faut être rapide, dégainer la bêche et fouiller ensuite le tas de sable. Le ver bibi ou siponcle est aussi la star des hameçons pour la pêche de bar et de dorades. Marcel pratique le surf casting. Il lance sa ligne depuis le bord, dans les vagues. Il préfère la pêche en hiver, les touristes ont déguerpi mais les dorades aussi... Elles reviennent quand la température de l'eau augmente. « Il faut que la mer soit mauvaise, comme aujourd'hui », confie le pêcheur. Sauf qu'avant, il faut remplir son seau de « munitions » et aujourd'hui ce n'est pas terrible... Tous le disent, « ce matin ça perce pas » : la couille ne fait pas de bulles. La faute au vent selon Jean, 72 ans. « Le vent d'ouest c'est bien, vent d'est inutile d'insister ». Le Fouesnantais attend la marée montante, le bibi pointera peut-être son nez. Yvon et son petit-fils Paul misent aussi sur la première demi-heure de marée montante. Le grand-père est un fin connaisseur, à la taille du trou, il devine la dimension du coquillage. Paul est « un petit Parisien là pour les vacances », rit Yvon. Le blondinet n'a pas le pied marin, paraît-il. Aussi le bateau reste au port et ils lancent la palangre du bord. En longeant la côte rocheuse et en traversant le petit champ de blocs, on aperçoit deux courageux. Sous la pluie battante, avec de l'eau jusqu'aux cuisses, ils font les cent pas, promenant leur épuisette dans les vagues, ils ratissent consciencieusement. Quand ils émergent, leurs filets ressemblent à s'y méprendre à des paniers à salade. Mais en fouillant entre les algues, ils attrapent parfois des crevettes, des bouquets plus précisément. Déjà ils sont repérés par un joyeux petit groupe, Élise et Elsa en tête. Les fillettes, méduses à paillettes aux pieds et musette flashy en bandoulière, foncent dans les vaguelettes. Les grands-parents sont aussi à l'eau. Effervescence quand ils attrapent leur première crevette, l'honneur est sauf, ils ne rentreront pas bredouille. Comme les bibis, la crevette est timide aujourd'hui. Trop de vent, trop de vagues. « L'essentiel c'est de passer un bon moment et on se recharge en iode. On prend les petits-enfants à tour de rôle pendant les vacances et on essaie de leur apprendre la mer », sourit la dynamique grand-mère. Et ce soir au dîner, c'est crevettes, enfin... à l'apéro. Noémie ROUSSEAU. Ouest-France - 17 juillet 2010 |

Concarneau : Famille. Profondes racines en Ville Close
- par Les Ormeaux
le 17/07/2010 @ 11:28
L'histoire de la famille Guillou s'enracine dans les murs de la ville close. 400ans de lien fusionnel, ça vaut bien un «pélerinage» sur les traces de leurs ancêtres. «Non, madame, vous ne pouvez pas entrer en voiture, dans la Ville Close», avertit un policier dans les années 80 à Fernande Guillou. La vieille dame ne se démonte pas. Elle descend de sa voiture. Elle apostrophe le gendarme: «Mais dis donc, monsieur, depuis quand on empêche une Concarnoise de rentrer chez elle?» Marie-Anne garde un souvenir ému de ce personnage haut en couleur. «Ma grand-mère est le dernier membre de la famille à avoir habité la Ville Close. Elle est partie dans l'entre-deux-guerres. Elle avait un sacré tempérament. C'est la première femme Concarnoise à avoir eu une voiture dans les années 30, une Citroën à manivelle. Elle a toujours refusé de porter le costume traditionnel breton et la coiffe. Ça faisait tout un scandale à l'époque».
Trois maisons dans la Ville Close
Pour une des plus vieilles familles de la Ville Close, l'émotion est palpable au moment de retrouver le fil d'Ariane de l'histoire familiale. «Mes ancêtres habitaient trois maisons à côté de la porte aux vins. Maintenant, la Ville Close est tenue par quelques familles de commerçants. À l'époque, c'était les marins-pêcheurs qui y habitaient. Ils se considéraient comme les habitants de la ville et les autres, paysans ou commerçants, résidaient dans les faubourgs», explique Jean-Marie. En se plongeant dans l'arbre généalogique de la famille, les Guillou sont remontés jusqu'en 1624, sous le règne de Louis XIII. «Il faut dire qu'avant, l'état civil était régi par le clergé avec les baptêmes, sépultures et mariage (BSM). Beaucoup de ces archives ont été brûlées à la Révolution. Mais je pense que notre famille a plus de quatre siècles d'histoire avec la Ville Close».
Ne pas couper le cordon familial
Du XVIIe au XXesiècle, les découvertes façonnent l'imaginaire de chacun. «De père en fils, ils étaient tous marins-pêcheurs et s'appelaient Joachim, et leurs femmes travaillaient à la conserverie. Ils étaient des aventuriers; ils partaient à bord des thoniers à bois pêcher en mer d'Islande, relance Jean-Marie. Il y a même un de mes ancêtres qui revenaient d'une longue traversée en mer. Tellement heureux de revenir chez lui, en Ville Close, qu'il avait arrosé son retour dans le bateau et juste avant de poser pied à terre, il rate la marche et se casse une jambe!» Ces histoires se transmettent de génération en génération. «Je n'oublierai jamais l'été de mes quinze ans, en vacances à Kériolet. J'avais fait les 400 coups». Fille de Jean-Marie, Marion a aussi en mémoire les remparts de la Ville Close. «Je suis venue une fois en Bretagne. C'était quand j'étais enfant, en 1985. Nous habitons en Irlande, à Dublin, mais je tenais à venir avec ma fille, Pema (4 ans). C'est important qu'on transmette ce lien qui rattache le cordon familial à Concarneau». - Christophe Marchand - Le Télégramme - 17 juillet 2010
|
... / ... 
L'histoire de la famille Guillou s'enracine dans les murs de la ville close. 400ans de lien fusionnel, ça vaut bien un «pélerinage» sur les traces de leurs ancêtres. «Non, madame, vous ne pouvez pas entrer en voiture, dans la Ville Close», avertit un policier dans les années 80 à Fernande Guillou. La vieille dame ne se démonte pas. Elle descend de sa voiture. Elle apostrophe le gendarme: «Mais dis donc, monsieur, depuis quand on empêche une Concarnoise de rentrer chez elle?» Marie-Anne garde un souvenir ému de ce personnage haut en couleur. «Ma grand-mère est le dernier membre de la famille à avoir habité la Ville Close. Elle est partie dans l'entre-deux-guerres. Elle avait un sacré tempérament. C'est la première femme Concarnoise à avoir eu une voiture dans les années 30, une Citroën à manivelle. Elle a toujours refusé de porter le costume traditionnel breton et la coiffe. Ça faisait tout un scandale à l'époque».
Trois maisons dans la Ville Close
Pour une des plus vieilles familles de la Ville Close, l'émotion est palpable au moment de retrouver le fil d'Ariane de l'histoire familiale. «Mes ancêtres habitaient trois maisons à côté de la porte aux vins. Maintenant, la Ville Close est tenue par quelques familles de commerçants. À l'époque, c'était les marins-pêcheurs qui y habitaient. Ils se considéraient comme les habitants de la ville et les autres, paysans ou commerçants, résidaient dans les faubourgs», explique Jean-Marie. En se plongeant dans l'arbre généalogique de la famille, les Guillou sont remontés jusqu'en 1624, sous le règne de Louis XIII. «Il faut dire qu'avant, l'état civil était régi par le clergé avec les baptêmes, sépultures et mariage (BSM). Beaucoup de ces archives ont été brûlées à la Révolution. Mais je pense que notre famille a plus de quatre siècles d'histoire avec la Ville Close».
Ne pas couper le cordon familial
Du XVIIe au XXesiècle, les découvertes façonnent l'imaginaire de chacun. «De père en fils, ils étaient tous marins-pêcheurs et s'appelaient Joachim, et leurs femmes travaillaient à la conserverie. Ils étaient des aventuriers; ils partaient à bord des thoniers à bois pêcher en mer d'Islande, relance Jean-Marie. Il y a même un de mes ancêtres qui revenaient d'une longue traversée en mer. Tellement heureux de revenir chez lui, en Ville Close, qu'il avait arrosé son retour dans le bateau et juste avant de poser pied à terre, il rate la marche et se casse une jambe!» Ces histoires se transmettent de génération en génération. «Je n'oublierai jamais l'été de mes quinze ans, en vacances à Kériolet. J'avais fait les 400 coups». Fille de Jean-Marie, Marion a aussi en mémoire les remparts de la Ville Close. «Je suis venue une fois en Bretagne. C'était quand j'étais enfant, en 1985. Nous habitons en Irlande, à Dublin, mais je tenais à venir avec ma fille, Pema (4 ans). C'est important qu'on transmette ce lien qui rattache le cordon familial à Concarneau». - Christophe Marchand - Le Télégramme - 17 juillet 2010
|

Fouesnant : Fête des Pommiers. Sur la route du cidre aujourd'hui
- par Les Ormeaux
le 17/07/2010 @ 11:22
Roger Le Goff, le maire, et Jean-Claude Duez, le président du Comité des fêtes, ont donné, hier matin, le coup d'envoi de la Fête des Pommiers 2010. Une manifestation qui devrait passer entre les gouttes, pour le plus grand bonheur des spectateurs, mais également des porteurs de costumes et de coiffes. La Fête des Pommiers, si elle se veut festive, reste avant tout un rassemblement folklorique. Le programme et le plateau en attestent.
Les pigeons sont lâchés
En présence de Françoise Gouzien et Aurélie Bertholom, Fleurs de Pommiers (Julie Deniel était absente), les officiels ont donc coupé le ruban. Une façon de légitimer la manifestation qui subit de plein fouet la concurrence, notamment du festival Cornouaille-Quimper. Mais sans trop de sérieux quand même. Pour amuser petits et grands, les organisateurs avaient ainsi invité l'association Le Messager quimpérois, qui a procédé à un lâcher de pigeons en centre-ville.
Le programme du jour
Les choses sérieuses commencent aujourd'hui avec, à partir de 9h30, le concours de cidre et jus de pomme des terroirs de Bretagne, sur la place de l'Église. Suivra une initiation à la dégustation de cidre, gratuite et ouverte à tous. Le soir, à l'issue de la proclamation des résultats du concours de cidre et de la remise des prix sur la place de la Mairie, tout un chacun pourra déguster l'apéritif au pommeau (1€). Viendra ensuite le repas du terroir (jambon braisé ou saucisse-frites, et tarte aux pommes, 8€) avec les chants de marins du groupe Les Gabiers de l'Odet. Puis le grand fest-noz avec "Startijenn" et les sonneurs "Les Pilhaouer's".
Randos à vélo ou à pied
Dimanche matin, les cyclorandonneurs organiseront leurs traditionnelles randonnées cyclo et pédestre. Celles-ci seront ouvertes à tous, aux rouleurs et marcheurs locaux, mais aussi aux estivants. Cette manifestation connaît depuis des années un large succès et contribue à la renommée de la Fête des Pommiers. Trois circuits de 30, 50 et 100km seront proposés aux cyclos. Le plus long passera par les pointes de Mousterlin et Trévignon et fera découvrir le littoral aux nouveaux venus. Les inscriptions débuteront à 7h30, et ce jusqu'à 10h, devant la Halle des sports de Bréhoulou. Les marcheurs se verront, quant à eux, proposer deux circuits guidés de 8km (départ à 9h30) et de 12km (9h) à travers le bocage fouesnantais. Pratique Tarifrandonnées: 3 €. Chaque participant recevra à son arrivée une collation (boisson et casse-croûte). Le Télégramme - 17 juillet 2010 |
... / ... 
Roger Le Goff, le maire, et Jean-Claude Duez, le président du Comité des fêtes, ont donné, hier matin, le coup d'envoi de la Fête des Pommiers 2010. Une manifestation qui devrait passer entre les gouttes, pour le plus grand bonheur des spectateurs, mais également des porteurs de costumes et de coiffes. La Fête des Pommiers, si elle se veut festive, reste avant tout un rassemblement folklorique. Le programme et le plateau en attestent.
Les pigeons sont lâchés
En présence de Françoise Gouzien et Aurélie Bertholom, Fleurs de Pommiers (Julie Deniel était absente), les officiels ont donc coupé le ruban. Une façon de légitimer la manifestation qui subit de plein fouet la concurrence, notamment du festival Cornouaille-Quimper. Mais sans trop de sérieux quand même. Pour amuser petits et grands, les organisateurs avaient ainsi invité l'association Le Messager quimpérois, qui a procédé à un lâcher de pigeons en centre-ville.
Le programme du jour
Les choses sérieuses commencent aujourd'hui avec, à partir de 9h30, le concours de cidre et jus de pomme des terroirs de Bretagne, sur la place de l'Église. Suivra une initiation à la dégustation de cidre, gratuite et ouverte à tous. Le soir, à l'issue de la proclamation des résultats du concours de cidre et de la remise des prix sur la place de la Mairie, tout un chacun pourra déguster l'apéritif au pommeau (1€). Viendra ensuite le repas du terroir (jambon braisé ou saucisse-frites, et tarte aux pommes, 8€) avec les chants de marins du groupe Les Gabiers de l'Odet. Puis le grand fest-noz avec "Startijenn" et les sonneurs "Les Pilhaouer's".
Randos à vélo ou à pied
Dimanche matin, les cyclorandonneurs organiseront leurs traditionnelles randonnées cyclo et pédestre. Celles-ci seront ouvertes à tous, aux rouleurs et marcheurs locaux, mais aussi aux estivants. Cette manifestation connaît depuis des années un large succès et contribue à la renommée de la Fête des Pommiers. Trois circuits de 30, 50 et 100km seront proposés aux cyclos. Le plus long passera par les pointes de Mousterlin et Trévignon et fera découvrir le littoral aux nouveaux venus. Les inscriptions débuteront à 7h30, et ce jusqu'à 10h, devant la Halle des sports de Bréhoulou. Les marcheurs se verront, quant à eux, proposer deux circuits guidés de 8km (départ à 9h30) et de 12km (9h) à travers le bocage fouesnantais. Pratique Tarifrandonnées: 3 €. Chaque participant recevra à son arrivée une collation (boisson et casse-croûte). Le Télégramme - 17 juillet 2010 |

Quimper : Au Festival de Cornouaille, les chapiteaux s'animent
- par Les Ormeaux
le 17/07/2010 @ 11:17
Le chapiteau de l'espace Gradlon était le premier monté, place de la Résistance. C'est parti pour neuf jours de festival ! La ville de Quimper résonnera aux sons des bagadoù et festou-noz tout au long de la semaine. Débuts des festivités : cette après-midi !Le festival de Cornouaille, c'est quoi ? Le Cornouaille, comme tout le monde l'appelle ici, ne cesse d'évoluer. Mais il reste ce haut lieu de la culture bretonne qui sait allier traditions et modernité. Un carrefour de rencontres entre l'identité bretonne et celles du monde. Qui sait allier Youssou NDour et les festoù-noz. Véritable vitrine de la culture bretonne, le festival ce Cornouaille, ce n'est pas que de la musique, mais aussi près de 180 spectacles et animations : des concours de danses bretonnes, des défilés de bagadoù, des expositions de costumes, des universités d'été, l'élection de la Reine de Cornouaille... Plus de 3 500 artistes seront présents dans Quimper pour neuf jours de festival. Les chapiteaux transforment la ville Et neuf jours de festival, cela demande de la préparation. Depuis le 8 juillet, une centaine de techniciens s'activent pour monter les chapiteaux. Cette année, il y en aura trois. Le plus grand se situe place Saint-Corentin. Il peut accueillir jusqu'à 3 000 personnes debout pour les concerts. Et nouveauté cette année, l'espace est totalement couvert, pour se protéger de la pluie mais aussi de la chaleur. L'ambiance est assurée. L'espace Évêché dispose de 900 places en simultané et enfin l'espace Gradlon situé place de la Résistance accueillera jusqu'à 2 300 personnes. De quoi danser les uns contre les autres. En Cornouaille, on partage tout ! Une histoire de bénévoles Chaque année ce sont plus de 600 bénévoles qui permettent au festival d'être une réussite. En 2010, ils seront 750 ! Dans des domaines très variés, chacun y trouve sa place : ateliers broderie, buvette, cuisine, danses... etc. Des passionnés qui donnent de leur temps (une demi-journée ou neuf jours) pour que le festival soit à la fois une réussite musicale mais aussi un moment de partage humain et convivial. Un village de Cornouaille Pendant toute la semaine, plus de 60 tentes sont installées sur les bords de l'Odet. Quand Quimper s'anime c'est toute la ville qui s'y met. Les tentes sont ainsi proposées à des entreprises, organismes ou autres associations qui organisent ces maisons de fortune selon des domaines d'activité représentant la Bretagne actuelle. Ce village se scinde en différents pôles : la culture avec les bouquinistes, éditeurs et les fédérations bretonnes ; la gastronomie avec les produits phares de Cornouaille (crêpes, cidre, produits de la mer... etc.) ; l'artisanat avec les bijoux, les peintures... ; le tourisme avec les offices de tourisme ; le textile avec les broderies et les médias avec la presse écrite et les sites internet. Les rues bloquées Pendant toute la durée du festival, certaines rues resteront bloquées à la circulation. Le boulevard Amiral Kerguelen, et les allées de Locmaria. La place Saint-Corentin sera elle aussi totalement consacrée aux piétons. Le village installé sur les quais sera le premier démonté le jour de la fin du festival pour minimiser l'impact sur la circulation. Elodie RABE. Ouest-France - 17 juillet 2010 |
... / ... 
Le chapiteau de l'espace Gradlon était le premier monté, place de la Résistance. C'est parti pour neuf jours de festival ! La ville de Quimper résonnera aux sons des bagadoù et festou-noz tout au long de la semaine. Débuts des festivités : cette après-midi !Le festival de Cornouaille, c'est quoi ? Le Cornouaille, comme tout le monde l'appelle ici, ne cesse d'évoluer. Mais il reste ce haut lieu de la culture bretonne qui sait allier traditions et modernité. Un carrefour de rencontres entre l'identité bretonne et celles du monde. Qui sait allier Youssou NDour et les festoù-noz. Véritable vitrine de la culture bretonne, le festival ce Cornouaille, ce n'est pas que de la musique, mais aussi près de 180 spectacles et animations : des concours de danses bretonnes, des défilés de bagadoù, des expositions de costumes, des universités d'été, l'élection de la Reine de Cornouaille... Plus de 3 500 artistes seront présents dans Quimper pour neuf jours de festival. Les chapiteaux transforment la ville Et neuf jours de festival, cela demande de la préparation. Depuis le 8 juillet, une centaine de techniciens s'activent pour monter les chapiteaux. Cette année, il y en aura trois. Le plus grand se situe place Saint-Corentin. Il peut accueillir jusqu'à 3 000 personnes debout pour les concerts. Et nouveauté cette année, l'espace est totalement couvert, pour se protéger de la pluie mais aussi de la chaleur. L'ambiance est assurée. L'espace Évêché dispose de 900 places en simultané et enfin l'espace Gradlon situé place de la Résistance accueillera jusqu'à 2 300 personnes. De quoi danser les uns contre les autres. En Cornouaille, on partage tout ! Une histoire de bénévoles Chaque année ce sont plus de 600 bénévoles qui permettent au festival d'être une réussite. En 2010, ils seront 750 ! Dans des domaines très variés, chacun y trouve sa place : ateliers broderie, buvette, cuisine, danses... etc. Des passionnés qui donnent de leur temps (une demi-journée ou neuf jours) pour que le festival soit à la fois une réussite musicale mais aussi un moment de partage humain et convivial. Un village de Cornouaille Pendant toute la semaine, plus de 60 tentes sont installées sur les bords de l'Odet. Quand Quimper s'anime c'est toute la ville qui s'y met. Les tentes sont ainsi proposées à des entreprises, organismes ou autres associations qui organisent ces maisons de fortune selon des domaines d'activité représentant la Bretagne actuelle. Ce village se scinde en différents pôles : la culture avec les bouquinistes, éditeurs et les fédérations bretonnes ; la gastronomie avec les produits phares de Cornouaille (crêpes, cidre, produits de la mer... etc.) ; l'artisanat avec les bijoux, les peintures... ; le tourisme avec les offices de tourisme ; le textile avec les broderies et les médias avec la presse écrite et les sites internet. Les rues bloquées Pendant toute la durée du festival, certaines rues resteront bloquées à la circulation. Le boulevard Amiral Kerguelen, et les allées de Locmaria. La place Saint-Corentin sera elle aussi totalement consacrée aux piétons. Le village installé sur les quais sera le premier démonté le jour de la fin du festival pour minimiser l'impact sur la circulation. Elodie RABE. Ouest-France - 17 juillet 2010 |

Carhaix, une ville tirée ?par ses Vieilles Charrues...
- par Les Ormeaux
le 15/07/2010 @ 17:33
Il y a quelques années, Carhaix (Finistère), était surtout connue pour son passé gallo-romain ou son crématorium. Une image bien grise collait à la commune : les jeunes partaient, les commerces fermaient. Le festival a tout changé... Ah, vous êtes de Carhaix ? Ça va être la fête chez vous, avec les Vieilles Charrues ! » Elle en dit long, cette remarque lancée en début de semaine par une commerçante de Mulhouse à une Carhaisienne qui lui faisait une commande par correspondance... En Alsace comme à Marseille, à Lille comme à Paris, la commune de 8 000 habitants a acquis ses lettres de noblesse grâce aux Vieilles Charrues, devenues en une douzaine d'années le premier festival de France. « Avant, personne ne nous connaissait. Maintenant, tout le monde situe la ville sur une carte », confirme Philippe Le Manac'h, traiteur. Oubliée, l'image de 'trou du cul du monde'. Il ne faut bien sûr pas tomber dans l'angélisme, Carhaix n'est pas un nouvel eldorado, même si le thème du festival 2010 est « la conquête de l'ouest ». Néanmoins, les habitants, dans leur majorité, semblent mieux y vivre. « Le festival leur a redonné un sentiment de fierté. C'est le moteur de toutes les réussites », assure Christian Troadec, l'un des fondateurs de la manifestation, devenu, depuis, le maire de la ville. « Les Vieilles Charrues, c'est un sacré titre de gloire. Cela donne de l'éclat à la commune et l'image que l'on n'y fait pas dans la facilité ou l'ordinaire », renchérit un certain Jack Lang. Cette confiance nouvelle a donné à certains l'envie d'entreprendre, ou de se développer. Comme Philippe Le Manac'h. « En 1995, quand les Charrues ont débarqué en centre-ville, on faisait du cochon grillé sous un barnum, confie le traiteur. Aujourd'hui, on prépare 1 500 repas par soir pour l'espace VIP. » Il a dû pousser les murs, embaucher, et reconnaît que le festival a été « un tremplin extraordinaire. » Le sillon économique des Charrues est d'autant plus profond que le festival continue, malgré son gigantisme, à donner la priorité aux fournisseurs locaux. L'association qui l'organise a aussi, désormais, 13 salariés à l'année. En ville, les enseignes ont fleuri. OCP, entreprise distributrice de médicaments, y a installé son siège régional ultramoderne. « D'abord en raison de la situation de Carhaix (au centre de la Bretagne), mais aussi de son dynamisme », explique Ronan Le Guenec, le directeur. L'entreprise n'est pas venue à cause des Vieilles Charrues, mais le festival a joué son rôle. Il sert aussi sa communication : OCP Breizh y invite chaque année plus de 300 clients, ainsi que ses salariés. Les Vieilles Charrues ont surtout apporté à Carhaix de nouvelles infrastructures. « Elle n'aurait jamais pu se les payer seule », assure Christian Troadec. Extension du centre des congrès, restauration du château, lycée Diwan, aire des jeux d'adresse, centre de valorisation culturel... Le festival a contribué à ces projets par des dons réguliers depuis 1999. Au total, pas moins de 2,3 millions d'euros ont été distribués dans un objectif d'aménagement du territoire. À cela s'ajoutent des projets privés de golf et de parc-aventure. Ce soir, à l'heure où le groupe Muse ouvrira l'édition 2010 du festival, ses organisateurs auront déjà l'esprit tourné vers de nouveaux projets. Carhaix, tirée par ses Charrues, a de quoi faire rêver pas mal d'autres petites villes... Laurent FRÉTIGNÉ. Ouest-France- 15 juillet 2010 |
... / ... 
Il y a quelques années, Carhaix (Finistère), était surtout connue pour son passé gallo-romain ou son crématorium. Une image bien grise collait à la commune : les jeunes partaient, les commerces fermaient. Le festival a tout changé... Ah, vous êtes de Carhaix ? Ça va être la fête chez vous, avec les Vieilles Charrues ! » Elle en dit long, cette remarque lancée en début de semaine par une commerçante de Mulhouse à une Carhaisienne qui lui faisait une commande par correspondance... En Alsace comme à Marseille, à Lille comme à Paris, la commune de 8 000 habitants a acquis ses lettres de noblesse grâce aux Vieilles Charrues, devenues en une douzaine d'années le premier festival de France. « Avant, personne ne nous connaissait. Maintenant, tout le monde situe la ville sur une carte », confirme Philippe Le Manac'h, traiteur. Oubliée, l'image de 'trou du cul du monde'. Il ne faut bien sûr pas tomber dans l'angélisme, Carhaix n'est pas un nouvel eldorado, même si le thème du festival 2010 est « la conquête de l'ouest ». Néanmoins, les habitants, dans leur majorité, semblent mieux y vivre. « Le festival leur a redonné un sentiment de fierté. C'est le moteur de toutes les réussites », assure Christian Troadec, l'un des fondateurs de la manifestation, devenu, depuis, le maire de la ville. « Les Vieilles Charrues, c'est un sacré titre de gloire. Cela donne de l'éclat à la commune et l'image que l'on n'y fait pas dans la facilité ou l'ordinaire », renchérit un certain Jack Lang. Cette confiance nouvelle a donné à certains l'envie d'entreprendre, ou de se développer. Comme Philippe Le Manac'h. « En 1995, quand les Charrues ont débarqué en centre-ville, on faisait du cochon grillé sous un barnum, confie le traiteur. Aujourd'hui, on prépare 1 500 repas par soir pour l'espace VIP. » Il a dû pousser les murs, embaucher, et reconnaît que le festival a été « un tremplin extraordinaire. » Le sillon économique des Charrues est d'autant plus profond que le festival continue, malgré son gigantisme, à donner la priorité aux fournisseurs locaux. L'association qui l'organise a aussi, désormais, 13 salariés à l'année. En ville, les enseignes ont fleuri. OCP, entreprise distributrice de médicaments, y a installé son siège régional ultramoderne. « D'abord en raison de la situation de Carhaix (au centre de la Bretagne), mais aussi de son dynamisme », explique Ronan Le Guenec, le directeur. L'entreprise n'est pas venue à cause des Vieilles Charrues, mais le festival a joué son rôle. Il sert aussi sa communication : OCP Breizh y invite chaque année plus de 300 clients, ainsi que ses salariés. Les Vieilles Charrues ont surtout apporté à Carhaix de nouvelles infrastructures. « Elle n'aurait jamais pu se les payer seule », assure Christian Troadec. Extension du centre des congrès, restauration du château, lycée Diwan, aire des jeux d'adresse, centre de valorisation culturel... Le festival a contribué à ces projets par des dons réguliers depuis 1999. Au total, pas moins de 2,3 millions d'euros ont été distribués dans un objectif d'aménagement du territoire. À cela s'ajoutent des projets privés de golf et de parc-aventure. Ce soir, à l'heure où le groupe Muse ouvrira l'édition 2010 du festival, ses organisateurs auront déjà l'esprit tourné vers de nouveaux projets. Carhaix, tirée par ses Charrues, a de quoi faire rêver pas mal d'autres petites villes... Laurent FRÉTIGNÉ. Ouest-France- 15 juillet 2010 |

Conseils sur les grandes marées d'aujourd'hui et de demain
- par Les Ormeaux
le 14/07/2010 @ 11:55
Pêche à pied. Conseils sur les grandes marées d'aujourd'hui et de demain ______________________________________________________________________________________________________________________ Aujourd'hui et demain, deux marées de plus de 100 vont attirer les pêcheurs à pied. Le parc marin rappelle le rôle écologique majeur des blocs que la mer découvre et qu'il faut remettre à leur place. Evitons de débloquer ! Si vous êtes pêcheurs à pied, vous serez peut-être photographiés aujourd'hui et demain par un avion survolant les côtes. Le parc naturel marin d'Iroise a, en effet, lancé une étude sur la pratique de la pêche à pied à la pointe bretonne, déjà entamée cet hiver avec la population locale. Cette fois, c'est la fréquentation estivale qui va être mesurée par avion, sauf sur la presqu'île de Crozon où les survols sont interdits. Elle se fera par observation côtière.
Un état des lieux de la pêche de plaisance
«Pour gérer au mieux le territoire du parc marin, il nous faut un état des lieux complet de la pêche de plaisance, indique Philippe Gredat, un des chargés de mission du parc. Nous avons commencé, cet hiver, par une enquête téléphonique sur toutes les pratiques (à pied, en bateau, en plongée...) et nous poursuivons avec ces grandes marées estivales qui culmineront à 112 le 12août et 116 le 10septembre». «Le but, ajoute-t-il, n'est pas d'interdire quoi que ce soit mais d'avoir des indicateurs plus précis sur la pression que subit le milieu pour mieux informer les pratiquants et éviter qu'il ne faille, un jour, revoir à la baisse les normes actuelles sur la quantité ou la taille des espèces prélevées».
Des champs de blocs
Dans cet état des lieux de la pêche à pied, le parc porte une attention particulière à ce que les scientifiques appellent les champs de blocs, ces zones immergées qui ne se découvrent que lors des grandes marées (plus de 90). Ils peuvent couvrir de très larges étendues dans l'archipel de Molène ou la Chaussée de Sein mais on trouve également des champs de blocs de tailles plus réduites tout le long du littoral. «Ces zones ont un rôle écologique majeur, indique Philippe Gredat, car ils concentrent une biodiversité animale et végétale exceptionnelle. Tout le début de la chaîne alimentaire s'y concentre et ils attirent des espèces herbivores et, par incidence, des poissons carnivores. C'est toute une biodiversité qu'il faut préserver en remettant les blocs à leur place quand on les retourne, parfois à la barre à mines comme on a pu le voir sur certains îlots».
Deux vies détruites
Si on retourne ces blocs, ce sont deux vies animales et végétales que l'on détruit: celle du dessus qui ne survivra pas à l'obscurité ou à l'écrasement et celle du dessous qui ne supportera pas de se retrouver à la lumière. Il est donc impératif de toujours les remettre à leur place et ce qui est valable sur ces champs de blocs l'est tout autant avec les autres pierres ou rochers sur le sable, la vase ou les estrans rocheux. Grâce à un nouveau procédé, il est même désormais possible de suivre l'indice visuel de retournement sur ces champs de blocs, autrement dit une photographie de sites avec des couleurs indiquant les zones qui ont été retournées. Des éléments concourant à cet état des lieux complet que le parc marin veut établir, à une échelle encore inédite, pour préserver au mieux l'avenir de l'exceptionnelle biodiversité de la mer d'Iroise. René Perez - le Télégramme - 14 juillet 2010 - Réagir à cet article Retour à la page d'accueil
... / ... 
Pêche à pied. Conseils sur les grandes marées d'aujourd'hui et de demain ______________________________________________________________________________________________________________________ Aujourd'hui et demain, deux marées de plus de 100 vont attirer les pêcheurs à pied. Le parc marin rappelle le rôle écologique majeur des blocs que la mer découvre et qu'il faut remettre à leur place. Evitons de débloquer ! Si vous êtes pêcheurs à pied, vous serez peut-être photographiés aujourd'hui et demain par un avion survolant les côtes. Le parc naturel marin d'Iroise a, en effet, lancé une étude sur la pratique de la pêche à pied à la pointe bretonne, déjà entamée cet hiver avec la population locale. Cette fois, c'est la fréquentation estivale qui va être mesurée par avion, sauf sur la presqu'île de Crozon où les survols sont interdits. Elle se fera par observation côtière.
Un état des lieux de la pêche de plaisance
«Pour gérer au mieux le territoire du parc marin, il nous faut un état des lieux complet de la pêche de plaisance, indique Philippe Gredat, un des chargés de mission du parc. Nous avons commencé, cet hiver, par une enquête téléphonique sur toutes les pratiques (à pied, en bateau, en plongée...) et nous poursuivons avec ces grandes marées estivales qui culmineront à 112 le 12août et 116 le 10septembre». «Le but, ajoute-t-il, n'est pas d'interdire quoi que ce soit mais d'avoir des indicateurs plus précis sur la pression que subit le milieu pour mieux informer les pratiquants et éviter qu'il ne faille, un jour, revoir à la baisse les normes actuelles sur la quantité ou la taille des espèces prélevées».
Des champs de blocs
Dans cet état des lieux de la pêche à pied, le parc porte une attention particulière à ce que les scientifiques appellent les champs de blocs, ces zones immergées qui ne se découvrent que lors des grandes marées (plus de 90). Ils peuvent couvrir de très larges étendues dans l'archipel de Molène ou la Chaussée de Sein mais on trouve également des champs de blocs de tailles plus réduites tout le long du littoral. «Ces zones ont un rôle écologique majeur, indique Philippe Gredat, car ils concentrent une biodiversité animale et végétale exceptionnelle. Tout le début de la chaîne alimentaire s'y concentre et ils attirent des espèces herbivores et, par incidence, des poissons carnivores. C'est toute une biodiversité qu'il faut préserver en remettant les blocs à leur place quand on les retourne, parfois à la barre à mines comme on a pu le voir sur certains îlots».
Deux vies détruites
Si on retourne ces blocs, ce sont deux vies animales et végétales que l'on détruit: celle du dessus qui ne survivra pas à l'obscurité ou à l'écrasement et celle du dessous qui ne supportera pas de se retrouver à la lumière. Il est donc impératif de toujours les remettre à leur place et ce qui est valable sur ces champs de blocs l'est tout autant avec les autres pierres ou rochers sur le sable, la vase ou les estrans rocheux. Grâce à un nouveau procédé, il est même désormais possible de suivre l'indice visuel de retournement sur ces champs de blocs, autrement dit une photographie de sites avec des couleurs indiquant les zones qui ont été retournées. Des éléments concourant à cet état des lieux complet que le parc marin veut établir, à une échelle encore inédite, pour préserver au mieux l'avenir de l'exceptionnelle biodiversité de la mer d'Iroise. René Perez - le Télégramme - 14 juillet 2010 - Réagir à cet article Retour à la page d'accueil

|
|